Je mets ma première partie de ma nouvelle pour que vous me donniez des commentaires constructif dessus, pas de à chier s´il vous plait. Bonne lecture. Au faite c´est me première nouvelle, et aussi je n´ai mit que la première partie, la suite viendra en fin de semaine je crois.
La vie est comme une fleur, elle pousse, fleuri et fait son temps pour ensuite s’éteindre à jamais, laissant derrière elle :une nouvelle vie, une nouvelle fleur. L’homme naît, la fleur sort de terre, l’homme grandit, la fleur pousse, l’homme se développe, la fleur s’épanouit, l’homme vieillit, la fleur se fane, la mort prend l’homme, la fleur laisse tomber sa dernière pétale.
Il était assis dans son sofa de velours, vert comme les feuilles des arbres aux printemps, regardant le soleil levant et le remerciant pour cette belle matinée, calme et douce, n’arrivant que peu de fois par année. Le journal local en main, un petit article dans la Rubrique « Économie de ma ville » attirait son attention, en particulier la photo qui l’accompagnait. On y voyait un petit marché, simple et modeste, où l’on vendait de tout, de A à Z. Un petit homme se tenait à coté, le sourire aux lèvres, les mains dans les poches, il possédait le visage d’un homme heureux qu’on ne rencontre que très rarement, celui qui aide n’importe qui, gratuitement. Ce monsieur n’était autre que le gérant de ce magasin, à vrai dire :il était le seul employé. En dessous de cette image se trouvait quelques lignes explicatives : « Cette année, le commerce de Mr.Mevion bat son plein, notre cher ami a fait des profits assez grand pour offrir à son magasin une touche de beauté, nous le félicitons pour nous aider à notre municipalité ».
Ce marchand et son commerce en lui était pas inconnu, ils y allaient souvent, lui et sa femme pour se dépanner lorsqu’ils étaient à court de certains produits et ne voulant pas parcourir le village entier, ils s’arrêtaient à ce petit commerce.
Soudain, il pensa à ses fleurs, en particulier à sa belle rose, le centre de ses pensés, elle était majestueuse à ses yeux, elle exprimait la joie et l’amour qu’il portaient à ses fleurs et à sa femme. Il avait travaillé si fort pour cette fleur au pétale rouge, chaque jours, avec ardeur et persévérance, il s’était levé avant le soleil pour s’occuper de sa bien aimé. Soir et matin, il l’arrosait, la cajolait, lui lançait des mots doux sans se soucier de la jalousie des autres. Il s’était consacré corps et âmes à l’horticulture depuis que sa tendre fille, Sasha, était morte, écraser par un camion dont le chauffeur n’avais jamais été retrouver vivant. Ses membres avait été broyer par ce géant de la route, on voyait dans son visage la souffrance qu’elle avait subi, courte mais atroce. Il était là, derrière les bandes de sécurité à coté de l’ambulance qui allait lui prendre. Sa femme dans les bras, elle pleurait sans fin, il sentait ses larmes chaudes et pleines d’amertumes, couler sur son coup. Mais lui, père de cette jeune victime ne pleurait pas, il ne pouvait croire qu’une si belle et si gentille fille goûte à une mort si terrible, « elle n’avait que 9ans, se répétait-il, 9ans… », une première et dernière larme coula.
Derrière, ces parents accabler par cette mort, un jeune garçon se tenait à l’écart, se croyant coupable de ce qui s’était produit, il pleurait, se frappait et en son cœur se formait une grande haine sans fin qui perdurerait jusqu’à ce que pardon soit accorder. Il n’avait que 11ans.
Voulant oublier ses souvenirs atroces, il se leva, laissa tomber son journal à terre et sortit dehors. Sous son poids, les marches de sa vielle maison craquèrent férocement, étant habituer à cela, il ne s’en occupa point. Rendu dehors, il regarda, d’un œil inspecteur, son terrain. Tout étaient en place, gazon tondu, voiture lavé… sauf sa maison, qui, à son avis, avait besoin d’un sérieux coup de pinceau. Le vert des murs, qui, autrefois, était magnifique, s’était métamorphosé en un vert-brun donnant ainsi un air quelques peu délabré à la maison. Il fit une grimace de dégoût et soupira en pensant au travail qu’il devrait accomplir. Il continua son inspection jusqu’au moment où il se trouva face à sa belle arrosoir qui l’avait accompagné durant tant d’années. Elle était là, coucher sur le coté avec un énorme trou au milieu comme si on l’avait défoncé avec une masse. Après s’avoir interroger sur ce phénomène étrange, la mémoire lui revint, hier à 9h45pm, il était allé s’occuper de ses fleurs, pendant ce travail de dur labeur, il y eut une panne d’électricité. Abandonnant ses travaux, il rentra chez lui à tâtons et mit le pied dans un objet qui se défonça, il ne s’en occupa point car il craignait le noir obscur, ne rien voir, ne rien savoir était pour lui, le pire des sacrifices. « Il faut que je m’achète une nouvelle arrosoir, pensa t’il. »
« James, James » :ses paroles le sortirent de ses pensées.
- Quoi, encore, grommela t’il.
- James, qu’est ce tu veux pour déjeuner, lui demanda sa femme par la fenêtre.
- Euuuh….des œufs, répondit-il.
- D’accord.
Son inspection n’étant pas fini, il continua à marcher, regardant minutieusement chaque petit détail, ainsi son esprit n’était concentré que sur un chose et le reste s’évaporait.
Rendu à inspecter ses fleurs, il s’accroupit et les observa une par une, chacune le rendant plus joyeux que l’autre. Pétale par pétale, elles s’ouvraient, laissant paraître une beauté incroyable comme celle d’une belle jeune fille sortant de son lit le matin, elle n’a pas maquillé, ni coiffé, mais sa beauté naturel nous éblouit, nous rend joyeux, nous donne une raison de vivre, ce que peu d’humain possède.
Parmi les fleurs de notre James, régnait une grande, belle et magnifique Rose. Elle était celle qui menait les autres, les éblouissait par sa beauté, leur imposait le respect, un respect sans faille qui perdurerait jusqu’à la fin des temps. James, la contemplait d’un regard admiratif mais vite, cette magnifique vision tourna au cauchemar. Sa si belle, si sublime, si grande, rose avait perdu sa première pétale, elle était là, coucher sur la terre, tout de seul sans la moindre compagnie. Délicatement, il a prit et la regarda. Elle était si fragile et douce, le souvenir de sa fille Sasha lui revint à l’esprit, une, deux , trois, quatre larmes coulèrent sur ses joues, il éclata en sanglot, lui, qui croyait avoir oublier ce passé amer, avait finalement laissé sortir ses émotions, si longtemps enfermer. Il y avait 7ans, qu’elles étaient là, barrer dans un cœur de pierre.
- James, c’est prêt, cria une vois.
Ces mots le sortir de ses sombres pensées, il referma son cœur une fois de plus, espérant qu’il resterait clos à jamais.
Quelques minutes passé, il était devant son assiette d’œuf et bacon, le regard pensif, il regardait autour de lui.
- Il faut que j’aille en ville, annonça t’il enfin à sa femme.
- Pourquoi, lui demanda t’elle sans lui adresser un simple regard.
- Il me faut une nouvelle arrosoir.
Elle ne répondit rien, ce qui était étrange, normalement elle le grondais lorsqu’il pensait trop à ses plantes, ce qui arrivait régulièrement.