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Une nouvelle, qu'en dites vous?

torjos
torjos
Niveau 6
18 octobre 2005 à 19:19:51

voilà ma nouvelle et j´aimerais que vous me dites vos avis!

Aux derniers jours de l’été, ou au premier jour de l’automne, enfin peu importe puisque pour un ermite il était difficile de savoir avec exactitude les moments de l’année, un froid intense s’installa. Un hiver rigoureux était à prévoir, et la survie n’était pas garantie. Et l’homme solitaire depuis plus de deux décennies observait le temps se dégrader peu à peu. Depuis quand vivait-il seul ? Il ne le savait, tout repère temporel lui manquait. Dans son isolement, il a senti les hivers être de plus en plus longs et froids et les étés devenir caniculaires. Une crainte s’insinuait en lui ; la cause était sans nul doute le réchauffement de la planète. Mais comment réussissait-il à survivre dans un climat aussi hostile ? L’Habitude me direz-vous. Oui, il y a un peu de ça, toutefois c’est surtout son intelligence à s’adapter et à se nourrir qui lui a permis de survivre. Comment ? En chassant avec des moyens dérisoires les animaux de la forêt où il vivait maintenant depuis presque cinq ans. En effet il a trouvé une grande ferme abandonnée aux abords de la forêt d’Orléans en France. Celle-ci se divisait en plusieurs bâtiments, quatre dont un grand et trois petits. Lui s’était installé dans le grand ; un peu en ruine avec son toit où visiblement certaines parties étaient près à s’effondrer. Cependant cela lui faisait office d’abri et de protection contre le froid et la pluie. Par ailleurs les petits bâtiments, mis à part un, étaient dans un état dangereux. L’un n’avait plus de toit, l’autre était mis à nu sur les côtés, où la façade s’était tout simplement écroulée dans un amas de gravats, obstruant une partie du chemin. Des solives s’étaient coupées en deux, faisant tomber le plafond en plein milieu du rez-de-chaussée. On se croyait dans un paysage de cataclysme. En outre, d’innombrables plantes poussaient là, donnant un air surnaturel à l’intérieur ; le plâtre tombait à pelletées comme pendant une pluie épaisse et lourde. Bref un endroit à ne pas vivre pour survivre. En revanche, là où il habite, c’est-à-dire la maison où demeuraient les anciens propriétaires, semble plus robuste. Dans la salle où il s’est fait son petit chez lui, il a rangé et nettoyé tout le sol et tous les recoins, procurant une nouvelle âme à la pièce. De plus il s’est fabriqué avec de la paille, un vieux marteau, et des bouts de planches de bois, un lit, non sans peine, car il a fallu trouver les matériaux en errant dans la forêt. Ceci peut dans certains cas être risqué, parce que beaucoup de territoires de chasse ont poussé ça et là. Et les propriétaires sont connus pour leur inhospitalité. Alors l’ermite essaye dans la mesure du possible de ne pas attirer l’attention, évitant de sortir quand ceux-là chassent. Jusqu’ici il ne s’est jamais fait repérer. Même des promeneurs il s’en méfie et il a bien raison, car ils peuvent le dénoncer aux riverains ou à tout autre personne susceptible de nuire à sa quiétude. Tous les week-ends il en voit passer sur le petit chemin de terre traversant la ferme, et tous les week-ends il se cache tant bien que mal. Ainsi vont ses dures journées. A cause de cela, il a de plus en plus de difficultés à chasser. Plusieurs fois il voulait retourner à la ville, mais plusieurs fois il s’est rétracté. Les cerfs, les biches, les sangliers se faisant rares, il a décidé de crier famine à une maison, située non loin de là. En arrivant devant l’entrée, des planches de bois barricadaient la porte, et les volets étaient fermés. Le lieu était abandonné, déserté, comme la ferme, bizarre ? Mettant maintes hypothèses à ce mystère, celle du déménagement semblait l’emporter. Pourquoi les planches de bois alors ? Sûrement qu’ils avaient peur des voleurs, normal dans un endroit isolé comme ça. Il retourne flâner dans les chemins verdoyants, espérant trouver son dîner. Il s’éloigne de chez lui, attiré par l’atmosphère de fraîcheur qui exhalait de la forêt. Il visionne chaque parcelle de terre, chaque clairière, pour débusquer une potentielle cible. Mais en vain, près d’une heure à avoir ratissé, sans succès. Soudain, sur le chemin du retour il s’arrête. A quelque distance, il aperçoit une belle biche, grasse et vigoureuse. Il comprend qu’il n’a pas le droit à l’erreur et que c’est sa seule chance de se nourrir. Heureusement qu’il a pensé à son arme personnalisée ; lance de bois taillée en pointe, assez dure pour blesser mortellement ce genre d’animal ; Vingt mètres les séparent. Bientôt plus que dix petits mètres. Le moment propice arrive. Tout à coup se trouvant assez près, l’ermite lance son arme de toutes ses forces. Il crie de joie quand il voit son arme plantée en plein dans le dos de l’animal. Toutefois la biche a l’air plus robuste que prévu, elle secoue la tête comme pour se réveiller, prend la fuite en trombe, et disparaît dans l’épaisse verdure jalonnée d’arbres.
L’homme n’en croyait pas ses yeux, il avait échoué lamentablement. Il se fit une raison et repartit chez lui, le ventre vide. Il arriva dans son antre dépité. Brusquement il vit une silhouette passer, petite, peut-être un rat. Cela se confirmait, c’en était un. Il jaillit dessus comme un robot, c’est sa faim qui le commandait. Quand il rouvrit les yeux le rat était dans ses mains. Un extrême soulagement le fit souffler. Sans perdre de temps, il commença à allumer un feu à l’instar des hommes préhistoriques ; dix minutes après, le rat brûlait sur la source de chaleur qui l’aidait aussi à combattre le froid. Quand ce fut près, il mangea le rat comme un ogre, atténuant sa faim, du moins tout le jour. La nuit venue, il avait encore faim. Le seul moyen c’est d’aller à la ville se dit-il. Les animaux se faisaient rares, et les conditions étaient de plus en plus rudes. Le retour à la civilisation était la condition sine qua non pour survivre. Il décida donc de partir le lendemain matin.
Au lever crépusculaire, l’homme est au bord de la route, affaires en main, près à partir. Il regarde une dernière fois la forêt avec amertume, mais résolu, il commence à s’avancer en direction de la ville. Pendant un bon kilomètre, il ne rencontre aucune voiture, seul, il songe et réfléchit ; il se retourne, se tait, écoute, n’entend rien, aucune vie audible. Seules les cimes des arbres bougent sous le vent puissant et froid. Sceptique il hésite à continuer. Toutefois son ventre lui ordonne de poursuivre malgré l’appréhension qui l’a gagnée. Chose encore plus inquiétante, les premières maisons qu’il aperçoit sont désertées. Aucune vie perceptible mis à part de rares corbeaux qui s’installent tranquillement sur les files des poteaux électriques. Où sont passés les habitants, ils ne peuvent pas avoir disparu sans raison ? Il n’osait pas croire que cela était du à un cas de force majeur, c’est-à-dire guerre, famine, peste (quoique cela soit rare), catastrophe naturelle etc… Il s’approche d’une des maisons qui, selon toute vraisemblance, est vide. Il essaye de rentrer, casse une fenêtre, et pénètre dans celle-ci. A l’intérieur, tous les meubles sont présents et semblent en bon ordre. Son esprit sagace lui fait deviner que les personnes vivant ici ont dû partir précipitamment, sûrement un événement tragique, mais quoi ? La centrale nucléaire peut-être ? Il ne préfère pas y penser et va se concentrer plutôt sur sa situation. Va-t-il aller à la ville ? Oui car il a besoin de savoir ce qui s’est passé et il a faim ! Il sort de la maison et se met à marcher. Soudain, il voit un véhicule venir vers lui à toute vitesse. Il fait des signes dans l’espoir qu’il s’arrête. En vain celui-ci paraît l’ignorer et continue sa lancée. Il ne comprend pas qu’on puisse pas stopper dans un tel moment, et reste immobile. Brusquement, il réagit et se jette sur le bas-côté, manquant de peu de se faire faucher par la voiture. Il se relève et regarde celle-ci disparaître au loin.
- Mince, c’est vraiment grave là ! Se dit-il.
Tant pis, il doit connaître la vérité bon gré mal gré. Et il s’en va, direction Gien.
Il connaît bien cette ville pour y avoir maintes fois séjourné. Naguère, il bougeait beaucoup et a pu visiter de nombreuses cités. Gien se situe au sud-est d’Orléans et borde la Loire, fleuve prestigieux, qui est connu pour ses châteaux qui la côtoient tout au long de son périple. Cette localité en possède un qui, perché sur une colline, domine toute la ville. Seulement c’est tout ce qu’elle a, car toute la vieille ville a été détruite pendant la cruelle deuxième guerre mondiale. Elle a été reconstruite, sans toutefois marquer les esprits, avec ses bâtiments qui, malgré qu’ils soient récents, sont déjà dans un état d’abandon absolu. L’ermite arrive dans la zone industrielle et découvre avec stupéfaction des rues mornes et sans vie. Toutes ces constructions, tous ces espaces vides rendaient un air surnaturel à l’endroit. Tout à coup, il voit au loin une silhouette couchée à terre, probablement un humain. Il marche avec effroi dans sa direction. Peu à peu il discerne toute l’horreur de la scène ; l’homme est criblé de balle, dont une dans la tête, ce qui a, en partie, explosé le crâne ; des bouts de matières cervicales jonchent le bitume dans un rayon d’un mètre autour du cadavre. Le corps baigne dans une marre de sang énorme. Manifestement il a été tué aujourd’hui. Ainsi c’est une guerre, le doute n’y est plus. Comment cela a pu se passer ? Est-ce une nouvelle guerre mondiale ? Toutes ces questions le vieux vagabond se les pose. Les réponses sont peut-être au centre ville et il décide donc de s’y rendre. En arrivant, l’anxiété s’insinuait en lui. Il a plus que de raison d’avoir peur car ici, les corps s’accumulent, les destructions aussi. Il reconnut un habit sur un cadavre de l’armée française ; Toutefois on peut sensiblement voir beaucoup de morts civils, étrange n’est ce pas ? Des incendies brûlent toujours, ensanglantant les arbres d’une grande clarté rouge. Il se penche sur le militaire mort d’une balle en plein cœur, se remet debout, visionne le ciel livide et, enveloppé d’un tel frisson et d’aversion, il se met à pleurer. Brusquement un homme traverse la rue, ensanglanté, hagard, à demi fou. L’ermite accoure auprès de lui et tente de lui parler.
- Monsieur, vous avez besoin d’aide ?
- Laissez moi, je dois m’enfuir…
- Que s’est-il passé ?
Il se retourne, l’observe bizarrement et répond.
-Vous sortez d’où ?
- Là n’est pas la question, j’essaye de comprendre.
- Tout ce que je peux vous dire, c’est de vous casser avant qu’il ne soit trop tard, vu comment vous êtes habillé !
- De quoi ?
L’homme blessé ne daigna même pas lui répondre et courut à toute vitesse, à travers les rues sombres de la ville. Encore une fois, il n’a pas pu être vraiment en contact avec une personne. Epuisé, il se pose dans un coin, attend et réfléchit. Décidément il ne sait plus quoi faire.
Non loin d’ici, deux hommes, en tenue de l’armée, fusil de sniper en main, observent et surveillent la zone. Soudain l’un d’eux tape sur le casque de son collègue pour lui montrer une cible potentielle. Celui-ci se met en position, ajuste sa cible et attend les ordres. L’autre homme visionne attentivement l’individu qui est assis et semble à première vue inoffensif. Pour être sûr, il appelle son supérieur par téléphone.
- Lieutenant nous avons un homme en cible doit-on le tuer ?
- Tout cela dépend de quoi il ressemble.
- Il est assez grand, vêtement sale, cheveux hirsutes, longue barbe. Tout porte à croire que c’est un ennemi mais…
- Eliminez le !
-A vos ordres mon lieutenant !
Il raccroche et s’adresse à son collègue.
- Caporal vous avez le feu vert.
Son coéquipier se concentre, bloque sa respiration et tire ! La balle de sniper atteint la tête du pauvre homme. L’ermite s’effondre violemment sur l’asphalte. Alors qu’il sentait le dernier souffle de la vie l’abandonner une question lui vint à l’esprit, pourquoi n’était-il pas resté dans sa forêt langoureuse ?
En plein milieu de la rue, son corps gisait, presque sans tête car la balle l’avait pulvérisé dans un geyser de sang. Tel était le monde en 2032.

torjos
torjos
Niveau 6
18 octobre 2005 à 19:29:29

j´ai oublié le titre excusez-moi

L´ermite

torjos
torjos
Niveau 6
18 octobre 2005 à 20:26:09

Outre cette nouvelle, je compte faire un recueille de nouvelles. J´en ai déjà une en préparation :)

torjos
torjos
Niveau 6
19 octobre 2005 à 11:27:53

Svp, lisez le, j´ai besoin de jugements, de critiques!

lilie06340
lilie06340
Niveau 4
19 octobre 2005 à 11:42:14

slt torjos, j´ai lu t´a nouvelle et elle est pas mal sauf plusieurs choses, il y a quelques fautes d´orthographes mais rien de sérieux, ensuite moi ce qui m´a déranges c 2 choses : la 1ère : faut que tu espace tes phrases et la 2ème les - c seulement pour les conversations et surtout vers la fin la dessus c difficile à comprendre mais sinon c bien continu, et si tu veux toi aussi venir voir ce que j écrit ben va s´y et tu me diras ce que tu en pense
voila

torjos
torjos
Niveau 6
19 octobre 2005 à 15:41:20

Ce forum décroît, avant il y avait du monde;on se faisait aider à coup sûr et critiquer dix minutes après avoir mis le sujet. Maintenant il semble qu´il soit mort! C´est malheureux :snif:

stuthebest
stuthebest
Niveau 2
19 octobre 2005 à 15:45:31

mais non il n´est pas :mort:
pauvre monde en 2032 et surout il aurait du réfléchir et rester dans sa forêt

torjos
torjos
Niveau 6
19 octobre 2005 à 15:50:42

Qu´en pense-tu vraiment? :)

stuthebest
stuthebest
Niveau 2
19 octobre 2005 à 16:06:29

pour de vrai,de vrai de vrai??Eh bien même si c´est une mort tragique pour l´ermite j´aime bien :ok: alors balance nous ce que t´as en résèrve

torjos
torjos
Niveau 6
19 octobre 2005 à 17:08:09

Pas de problème, j´y travaille :-)))

torjos
torjos
Niveau 6
20 octobre 2005 à 11:32:04

Personne d´autre :snif2:

ApoloJ3001
ApoloJ3001
Niveau 2
23 octobre 2005 à 18:24:44

L´histoire est interessante. En tout cas, elle me plaît. Par contre, si c´est bien une nouvelle, je pense que tu devrais éviter l´abondance de détails lorsque tu décris la maison de l´ermite. il faut essayer d´aller à l´essentiel dans une nouvelle ( enfin, c´est mon avi ).
Ensuite, il y a quelques fautes d´orthographes, mais ce n´est pas bien grave, ça arrive à tout le monde.
Pour terminer, la fin nous laisse un peu sur notre... faim. Essai d´être plus clair sur les raisons de la mort de l´ermite. Encore une fois c´est une nouvelle, et là, je pense que tout ceux qui vont la lire, vont attendre une suite.
Sinon, je pense que tu es sur une bonne voie.
Continu! :-)))

torjos
torjos
Niveau 6
23 octobre 2005 à 18:30:10

Merci, je voulais te dire que je faisais un recueille de nouvelles et elles ont tous un rapport les unes aux autres et celle-là en fait partie! De plus le denouement d´un grand roman que j´ai en projet explique le pourquoi de la catastrophe!

Merci encore j´adore quand on me critique :oui:

ApoloJ3001
ApoloJ3001
Niveau 2
23 octobre 2005 à 18:40:36

De rien :p) !! C toujours agréable de se faire critiquer, c sur. ça permet d´évoluer, de s´améliorer... !
Post tes autres nouvelles qd tu auras le tps, et je me ferai un plaisir de te dire ce que j´en pense.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
24 octobre 2005 à 00:33:39

L´ermite

:d) "Une crainte s’insinuait en lui " : alors je te vénère sur ce point car j´adore le verbe "insinuer", que je trouve très beau et que bien des gens n´utilisent pas. A le voir dénote déjà une certaine qualité et un vocabulaire poussé.

:d) Une structuration du texte aurait été necessaire pour aérer et le diviser afin de rendre la lecture plus facile et les étapes du texte plus significatives.

:d) Par ailleurs, en effet, cependant, en outre, etc ... se sont des connecteurs logiques qui changent et qui brisent la répétition : c´est encore une preuve que le texte est le résultat d´un travail poussé.

:d) "Tous les week-ends il en voit passer sur le petit chemin de terre", le texte est bien, le style calme et on trébuche sur le moche "week-end". Je trouve ça dommage de mettre un anglicisme ici qui a plus rôle de babarisme. Une autre formulation aurait mieux value telle que "chaque fins de semaine" ou alors "régulièrement". AAarg en plus il y est deux fois dans la même phrase : ce n´est pas de la littérature ... c´est du massacre !

:d) Il y a ici et là quelques erreurs de concordance de temps qui gâchent le récit.

:d) "l’atmosphère de fraîcheur qui exhalait de la forêt" : en général les exhaltations proviennent d´un être vivant et pas de lieu ou de végétaux. "l’atmosphère de fraîcheur qui émmanait de la forêt" aurait été plus correct.

:d) Pareil avec visionne ... bref, parfois certains termes devraient être différents. C´est gâche un peu mais on ne peut pas qualifier ça de mauvaises écritures car ça reflète un travail de fond derrière ... à moins que se soit une tentative ratée de donner au texte un certain cachet.

:d) Diantre ! On passe de l´imparfait au présent au cours du texte. Ca, c´est un massacre de plus et un des pires de surcroît ! Et vlan, on repasse à l´imparfait et passé simple. J´en ai les yeux presque crevés !

:d) Bref, c´est un interminable yoyo entre les temps qui réduit à néant les efforts sur le vocabulaire. C´est comme une pizza qui aurait une pâte succulente mais des tomates avariées.

:d) Une fin qui nous laisse sur notre faim. On ne dicerne pas trop ce qui se passe ni sur quoi ça peut déboucher par la suite.

En résumé, ton texte à l´apparence d´un très bon, voir d´un excellent texte avec un vocabilaire fouillé et des descriptions minutieuse. Mais il y a le revers de la médaille : la concordance est une véritable carnage et la chute nous donne aucune explication ou alors l´ouverture et le mystère en guise d´ouverture en fin n´est pas assez exploité. Néanmois je dois avouer que l´auteur a un certain talent, c´est indéniable, mais qu´avec avec un peu plus de rigeur cela pourrait donenr bien mieux à l´avenir.

Marocain_Rouge
Marocain_Rouge
Niveau 9
24 octobre 2005 à 00:36:57

j´aimerais bien un jour avoir un commentaire aussi éclairé sur mon roman :ouch:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-53952-1-0-26-0-0.htm

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
24 octobre 2005 à 00:39:35

Je vais voir ce que je peux faire ...

Marocain_Rouge
Marocain_Rouge
Niveau 9
24 octobre 2005 à 00:42:09

merci :gni:

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
24 octobre 2005 à 04:49:26

Torjos

Comme tu as lu ma nouvelle, la moindre des choses est que j´en fasse de même. Mais là, j´suis mort de fatigue, alors j´essaierai demain. (hésite pas à venir me le rappeler sur l´un de mes topics si j´oublie, pour que je sois sûr de pas le manquer^^).

torjos
torjos
Niveau 6
24 octobre 2005 à 11:26:56

Ostramus Posté le 24 octobre 2005 à 00:33:39

Merci pour ta critique qui m´a aidée à voir mes multiples erreurs. Surtout le problême de temps que j´ai enfin constater comme très grave! Je m´en étais aperçus, mais ça m´avait pas fait tilte! Encore merci!

Je lirai tes textes!

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