J’en ai marre.
Est- ce que quelqu’un ici est capable de m’expliquer pourquoi il faut toujours que ça m’arrive à moi ?
Est-ce que quelqu’un ici est capable de me dire pourquoi a-t-il fallu que je naisse sans la moindre petite parcelle de chance ?
Tiens, d’ailleurs, parlons-en de ma naissance ! Déjà histoire de ne pas faire comme tout le monde, il a fallu que je me débrouille pour pointer ma tête, avec presque un mois de retard sois dit en passant (comme quoi j’avais calculé mon coup), le 1er janvier 1973 à 02h51 ! Quoi ? Vous ne voyez pas ce qu’il y a de dramatique a cela ? Mais que faisiez-vous le 1er janvier 1973 à 02h51, vous vous en souvenez… ?N on hein ? Hé bien c’est pour la simple et excellente raison qu’a cette heure là vous étiez, comme sûrement plus de la moitié de la planète, rond comme un flan entrain de débiter des âneries à deux centimètres d’une blonde pulpeuse (connue ni d’Adam, ni d’Eve) qui essayait tant bien que mal de fuir votre haleine de poivrot. Ha ! ça vous revient tout a coup ! Il faut dire que les souvenirs des nouvel ans sont souvent très brumeux et qui plus est légèrement douloureux.
Mais revenons en a moi.
C’est donc dans cette ambiance festive et insouciante que je décide de voir a quoi peut bien ressembler le monde (depuis le temps qu’on m’en parle à travers la parois doucement rougeâtre du ventre de ma mère…). Vaillant, déterminer, voir même impatient ! (que les enfants sont naïfs !) Je tire la sonnette d’alarme et déclenche le déchaînement des eaux. La réaction ne se fait pas attendre, ni une ni deux, mon père projette ma capsule de survie dans la voiture et nous amènent illico à la clinique du coin. Mais là-bas : personne. Mon père klaxonne, sort furibond de sa voiture, hurle dans l’entrée…mais rien. Au bord de la crise de nerfs, sa tâche n’est pas facilité par ma mère qui y met son grain de sel en poussant quelques petits :
_oula, oulala, oulalalala !
Ce qui a le don d’exaspérer mon père. Aussi bien pour fuir les jérémiades que pour trouver de l’aide, il se met a arpenter les couloirs de la clinique. Il finit par trouver un médecin, complètement ivre mort affalé entre deux tables d’opérations. Mon père, qui s’avançait pour lui coller deux baffes dégrisantes a souhaits, fut retenus par des bruits très louches provenant de la porte d’à côté.
Suspicieux, il s’approcha doucement de la porte…les bruits ne se calmaient pas, ça ressemblaient un peu aux sonorités émises par un évier lorsqu’on tente vicieusement de le déboucher à l’aide de ses bidules en caoutchouc rose. Il jeta un oeil discret dans l’encablure de la porte et découvrit alors le compagnon d’arme du médecin, toujours mort au combat. Ce compagnon, qui était en fait une fille, ne valait guère mieux. Elle était à genoux entrain de régurgiter méthodiquement tout ce que pouvait contenir son frêle estomac. Visiblement, il en contenait pas mal. Voir beaucoup. Même énormément. Mon père commençait à reculer, de peur que les toilettes débordent et provoquent une inondassions de suc gastriques lorsque enfin les spasmes s’arrêtèrent.
Levant une tête bariolée de la cuvette des chiottes, l’infirmière déclara, très pro :
-je peut faire quelque chose pour vous , monsieur ?
Un peu décontenancé, mon père oublia sa colère et s’entendit répondre d’une voix de futur papa inquiet :
-hé bien en fait j’ai ma femme qui est entrain d’accoucher dans l’entrée et je me disais qu’ici on pourrait peut être nous renseigner sur la meilleurs façon de réagir… ?
-Ha mais en fait il faudrait voir ça avec le médecin de garde ! déclara-t-elle après quelques secondes de réflexions dédiées à l’analyse de la nouvelle situation.
-Le médecin de garde n’est plus en état de garder grand chose.
-Ca c’est un problème…qu’est ce qu’on va faire ? Il n’y a que lui ce soir, tout le monde est partit faire le nouvel an !
-Il y a vous.
-Ha mais non monsieur ! vous ne comprenez pas ! Je ne suis pas habilité à ce genre de travail ! Si quelque choses arrivait, je serais viré instantanément et qui plus est avec un procès sur le dos si vous vous sentez un petit peu revanchard !
La petite infirmière fraîchement revenus du royaume des brumes n’avait sans doute pas fait attention a la couleur du faciès de mon paternel, qui avait doucement viré au rouge sang au faire et a mesure du dialogue. Oubliant d’un coup tout ses préceptes de politesses et de diplomaties, il déclara solennellement mais fermement :
-Si vous voulez pas que je vous fasse bouffer le rebord de ce putain de trône décoré à la gerbe, vous avait intérêt à vous occuper de ma femme et du marmot qui va en sortir vite fait bien fait ! Compris ?!
L’infirmière opina que, oui, en effet, elle avait bien saisi les subtilités du problème. C’est donc côte a côte qu’ils se précipitèrent vers l’entrée, négociant avec soins les virages, dérapant sur le sol glissant, tel un conducteur de rallye et son copilote.
A la ligne d’arrivé, ma mère avait élu domicile sur une rangé de siége destiné a faire patienter les impatients. Et impatiente, croyait bien qu’elle l’était, tout comme moi d’ailleurs puisque je n’avais pas eu la décence d’attendre la présence de mon père pour commencer à sortir de mon cocon. L’infirmière se précipita vers ma mère, mais tomba malencontreusement dans les pommes après avoir aperçue tout le sang que j’avait eu l’incorrection de répandre partout sur les sièges ainsi que sur la robe de ma mère.
C’est donc mon père qui dut se charger du travail. Il paraît que ce fut une boucherie, mais bon, j’en suis sortit vivant, c’est le principal…
Quoique…
Non là, parce que honnêtement, j’en ai plus que marre, j’en vois que ça fait rire là au fond, prés du radiateur et de la fenêtre, mais je jure que je sature.
J’espère seulement que le malheur des uns fassent le bonheur des autres, comme ça au moins je serais d’utilité publique.
Et vous voulez que je vous dises le pire ?
Le pire, c’est que je ne peut même pas m’apitoyer sur mon propre sort. Hé non, je suis atteint du triste syndrome de l’empathie. Il suffit que j’allume la télévision, que je tombe sur les info, et je me dis que j’ai vraiment pas a me plaindre. Non c’est vrai quoi, j’ai un toit (et un plancher même, avec des murs autours), de quoi manger tout les jours, et une télé ! Je sais même lire et écrire ! Paraît que ça suffit pour être classé dans les ultra favorisés de la planète ! On est pas 10% a pouvoir s’en vanter, alors je vois vraiment pas pourquoi je me plains…
Et pourtant je vous jure que, en ce moment même, je joue avec l’idée de rester ou non dans ce monde qui apparemment ne me souhaite pas. Quel intérêt de continuer a avoir de la malchance, vous pouvez me le dire ?C ’est lassant, je peut même plus sortir au supermarché sans que je prenne tout les risques du monde. Si quelqu’un a laisser tomber une peau de banane dans le quartier, vous pouvez être sûr a 100% que je vais mettre précisément mon pied dessus. Car je ne suis pas que malchanceux, je suis aussi extrêmement tête en l’air. Me souviens de rien. UN rendez-vous important pour un job ? Oublié. Un rancart avec une fille ? Oublié, et pourtant ce n’est pas ce qui m’arrive le plus fréquemment.
Je vais vous dire, après ma naissance ça n’a pas été une partie de plaisir non plus. Je le déclare haut et fort, la cour de mon école primaire fut pour moi l’outil de torture le plus subtil mais néanmoins efficace qu’il m’ai été donné de tester.
Par exemple, le football. Dans mon école, il était interdit d’amener un ballon de foot, et l’école n’en mettait qu’un seul a disposition des élèves, et ce a raison d’un jour de la semaine par classe. Mais la passion du football ne connaît pas de limite de temps, surtout à cet age impatient.
Que faire ? Une envie de jouer au foot, pas de ballon…je ne sais pas qui a eu la brillante idée de proposer un caillou en guise de ballon, mais si je le croise un de ces quatre il peut être sûr que je le remercierais chaleureusement.
Il a fallut qu’un gros bourrins tire comme un bœuf dans ce cailloux et qu’il aille se ficher directement dans mon tibias, évitant soigneusement toutes les autres jambes. Vlan, point de suture. Et ce n’est pas finis. Quelques semaines après, remis de mes émotions (on m’a cousu la jambe merde quoi !) , nous avions investit dans une balle de tennis, assez discret pour passer inaperçue et moins dangereux que les pierre. Enfin, moins dangereux, mais pas pour tout le monde.
Ca faisait déjà plusieurs fois que je m’esquintais en jouant au foot, et j’étais bien résolus à ce que ça cesse. Je me suis donc mis au goal, comme ça, pas de risque que l’on me fasse un croche pied ou un autre truc vicieux dans le genre. Comme j’étais naïf. Pas de bol, la défense était une vrai passoire, résultat je me retrouvais seul face à l’attaquant qui était bien décidé à marquer. A ce moment précis, j’ai eu un pressentiment : j’allais encore m’en prendre plein la gueule. Il commençait à armer son tir. Un éclair de lucidité me traversa l’esprit : il va me le foutre en plein dans les burnes, je peux te dire que je vais le sentir passer. Pour esquiver ce coup, j’ai sauté sur place, espérant qu’ainsi la balle heurterait mes genoux, sauvant du même coup mes « choses » et le score (footballeur jusqu’au bout !) . Si j’avais sut, j’aurais empilé des sac de sables et me serais mis à couvert derrière avec un casque sur la tête.
Ça ne c’est pas du tout passer comme je le voulais.
Le gosse d’en face à décocher un gros pointard tout en finesse, ce qui a fait partir la balle n’importe où. Devinez quoi ? Le n’importe où fut très précisément mon œil gauche. J’ai été projeter en arrière alors que j’étais encore suspendu en l’air. Je profitais de l’atterrissage pour me défoncer le coude gauche, histoire de faire plus vrai…
Le résultat fut une belle dégradation de la cornée. Je me trimballais pendant une semaine avec un gros tampon sur l’œil, et je me mettais des gouttes qui me faisaient voir comme dans une jumelle à l’envers, intéressant.
Tout ça, direz vous, c’est de banales accident de gamins. C’est vrai, je l’avoue, même si a mon école, j’étais réputer pour être celui qui fréquentait le plus l’infirmerie. J’en était presque devenu une attraction (« Venez voir le premier enfant momie ! Il bouge, il parle et il gémit ! pas cher l’entrée ! »).
II
L’enfance…bah si j’avais su, je ne m’en serais jamais plaint ! Ho oui, l’enfance est le règne des innocences. Avec l’âge arrive cette inéluctable attirance pour ces drôles de bébêtes…les filles. Encore une invention débiles ça. Alors que mon enfance était peuplé de souffrance physiques, avec l’âge vint les souffrances morales, ô combien plus horribles !
Avant de commencer, je voudrais casser ce lieu commun qui dit que c’est les hommes qui font souffrir les femmes…si l’ont dit ça c’est juste que les filles se plaignent, les hommes eux s’enferment dans leur orgueil, mais ils souffrent aussi ! Comme souvent, on en oublie la moitié dans cette histoire, y’en a pour tout le monde. Et fatalement surtout pour moi.
Le reste est a voir. Bien? génial? nul ou pitoyable? Je suis nouveau mais cependant ouvert au rematques les plus assasine (du moment que vous laissez pas votre adresse...)
Voilà, j´ai lu.
Donc, le plus gros défaut de ton texte c´est que c´est plus un journal intime qu´autre chose. Tu te refais tout ce que tu as vécu, ça se ressent trop. Tu as des bonnes idées, mais la forme trop but et simple les gâche. De plus, il subsiste de nombreuses fautes entachant là encore le texte.
Mais bon, c´est ton début, donc je reste clément. Après tout, c´est normal de ne pas avoir le niveau que l´on attend dès la première fic (tout le monde commence pas par Providence quoi
). Si tu veux un classement, je te cataloguerais dans le "pas mal" grâce à certaines idées qui une fois retravaillé (car là j´ai vraiment l´impression d´être face à un brouillon) peuvent donner une excellent truc.
Et tant pis, je mets toujours mon adresse.
Soulblighter.
C´est pas mal en effet ^^ Assez bien écrit, assez fluide
Je trouve par contre qu´en plus des quelques fautes, il y a trop d´ironie. C´est bien de mettre un peu d´ironie, un peu de fatalité, mais là, trop de couches à mon goût. A la longue je m´y suis quand même faite, mais voilà
Bref, ça reste assez sympa, que ce soit une fiction ou un journal intime, et pourquoi pas la suite, mais un fil un peu plus conducteur serait pas de refus !
Moi personnelement sa ma fait bien rire
Je te conseil de continuer moi !
Nom de dieu, vous lisez vite!
Bref, pour le premier commentaire, rien n´est autobiographique sauf l´épisode de la balle de tennis (j´ai aps out m"en empécher de l´intégrer). Sinon j´avoue: les régle d´orthographe et de gramaire ont toujours été trop mathématique pour moi. Je comprend que ca puisse géner la lecture du texte et je m´en excuse.
L´ironie, c´est mon dada! j´adore ca, ainsi que les images farfelue et bien exagéré. Un style, enfin j´espére!.
Troisiéme commentaire: faire rire, c´était le but! merci! ![]()
quelques fautes d´accords, c´est dommage. par contre, un mauvais point majeur: le scénario. peut être que c´est le premier cha^pitre te que c´et donc pourca. j´espère pasque la on n´a rien comme scénario, on sait même aps si le héros a 13 ou 66 ans...
sinon, j´aime bien ton humour, et je te conseilles de continuer.
jsute un truc, comme ça: liet[]kynes: je vois que tu as lu dune de frank herbert.... ![]()
Tu es aussi fan de biologie, pour compléter la remarque de la danseuse ? ^^
Sinon, en effet, on remarque que tu aimes l´ironie, je te conseille seulement de la rendre plus subtile ou bien de l´utiliser de manière plus parcimonieuse
(Et c´était ironique quand tu nous as dit qu´on lisait vite ? ^^)
Mdr, non ce n´était pas ironique dausn je disais que vous lisiez vite!! lol, maintenant on va plus croire un mot de ce que je dit!! Ca me retombe dessus, bien fait!
Oui effectivement j´ai lut dans ma folle jeunesse toute la saga de duens, et ce deux fois. Je ne suis aps fan de biologie, là dessus on peut aps dire que...mais en fait, c´est juste que le nom de ce personnage m´a plut. Je ne me oprend pas pour un biologiste de l´empire rassurez vous ;) .
j´ai du mal a imaginer la suite. j´ai toujours trouver moins "drôle" les malheurs moraux que physiques (culture vidéo gag?
.
Enfin, je verrais...
suite du chapitre sous forme de up farci de toiles d´araignées (en gros ca veut dire que ca fait un bail que j´ai pas posté quoi)
Quand j’arrive dans les rayons du supermarché, je fais la quête aux réductions. Moins 50% par-ci, je prends, le deuxième offert, j’achète ! Mon panier en plastique rouge est déjà plein. J’essaye de calculer mentalement la somme totale. Ensuite, j’ouvre mon porte monnaie et plonge un œil plein d’espoir à l’intérieur. Oula…C’est sombre là-dedans. Vaillamment, un billet de 5euros fait dépasser un bout de sa robe. Plus les quelques petites pièces qui tente désespérément de combler le gouffre…ça passera pas. Je me sépare de certaines choses pas forcément utile dans l’immédiat puis me dirige vers la caisse. Je déteste ce moment. C’est toujours à cet instant que quelque chose cloche. Par exemple, s’il faut qu’il y ait un produit non étiqueté dans tout le magasin et que le prix ait été égaré, vous pouvez être sûr que je suis entrain de le poser à l’instant même sur le tapis. Anxieux donc, ou plutôt blasé, j’attends que l’inévitable se produise.
Hé bien aussi incroyable que cela puisse paraître, le passage se déroula sans aucun accroc. J’avais même juste le compte d’argent ! Il faut que j’arrête d’être parano, peut-être qu’un semblant de chance revient à moi ?
Je rangeais mes provisions durement acquises, et me dirigeais vers la sortie quand une sonnerie d’alarme retentit. Je me retournais juste au bon moment pour me faire rentrer dedans par un type sans âge qui courait, un paquet de je-ne-sais-quoi à la main. Le choc me fit tomber à terre. Je me relevais précipitamment, j’ai toujours trouver dégradant d’être au sol. Pour fuir les regards moqueurs que j’imaginais sur ma personne (parano j’vous dit !) , j’allongeais le pas pour prendre la sortie. Quelle erreur ! Le gorille de service (un type aussi haut que moi, mais en largeur) qui n’avait rien vu de la scène d’avant, m’alpagua avec fermeté.
-Dites voir Monsieur, où vous allez comme ça ?
et d’ajouter avec un petit sourire narquois :
-On a oublié de passer à la caisse ?
Voilà, c’est bien ma veine ça, je dois avoir une tête de voleur (une tête de turc ?) . J’ai beau lui expliquer la situation, que ce n’est pas moi mais l’autre fusée qui doit déjà être à l’autre bout de la ville à l’heure qu’il est, rien y fait. Hop, il me traîne à travers le magasin dans le sens premier du terme. J’accroche du regard la caissière qui a enregistré mes achats. Elle ne semble pas me reconnaître. Il faut dire que j’ai une gueule de passe muraille, on a tendance à m’oublier sitôt sorti du champs de vision. Et me voilà dans le bureau du directeur, où l’on m’explique que blablabla, le vol est interdit blablabla. Je proteste (que faire d’autre ?) , cherche fébrilement le ticket de caisse dans mes sacs de provisions, et ne trouve rien évidemment.
Ils me demandent de rembourser mes achats, chose dont je suis incapable n’ayant pas l’argent. J’échappe de justesse au poste de police, et ils me relâchent gentiment à la fermeture du magasin, mais sans rien à manger. J’ai très faim maintenant. Encore une sortie dans le monde hostile qui a été un fiasco. J’arrive devant mon immeuble et je constate que le clochard est toujours là. Il n’a presque pas bougé de place, mais il est réveillé ce coup-ci. Voyant que je lui accorde un petit peu plus d’attention que la moyenne, il en profite pour engager la conversation afin de ne pas perdre la capacité de parler.
-B’jour M’sieur, belle journée n’est-ce pas ? me demande-t-il d’une voix rocailleuse agrémenté d’un sourire légèrement édenté.
(En fait je l’avais peut être mal juger : il doit être dehors depuis un certain temps. )
-Si on veut oui…
Je ne résiste pas et ajoute :
-Ca fait longtemps que vous êtes dans le rue ?
-Ho ben heu, pourquoi qu’vous vous intéressez à ça ? Z’êtes des services sociaux ?
-Non non, c’était par pure curiosité…bon, je vous laisse je dois rentrer préparer à manger.
Au moment où la porte allait se refermer, je l’entend qui ajoute :
-Moi c’est Simon !
Je me retourne et lui crie dans un sourire :
-Thomas !
Il me sourit en retour. Je lui ai offert un peu d’humanité, et ça a suffit pour égayer sa journée.
La mienne aussi.