suite au topique "comble du maniaque qui demeur sans reponse (surement car iln´était pas attirant). bre j´ai decidé de le renouveler.
"le comble du maniaque" est en fait le recit d´un maniaque un peut suicidaire à cause de la du recent divorce avec sa femme qui doit trouver un boulot car c´était sa femme qui travaillait. il trouve donc un boulot entant que banquier....
Le comble du maniaque
Stefan ouvrit sa dernière bouteille de rhum, avant de verser l’alcool dans son verre il essuya ce dernier avec un petit chiffon, il but le liquide d’un seule trait. Il alla laver son verre précautionneusement sans faire la moindre rayure; et le rangea dans une vitrine. L’envie de se coucher s’imposa dans l’esprit du jeune homme, il alla se coucher sans oublier de vérifier qu’aucune lumière n’est allumée, qu’aucun robinet n’est ouvert et qu’aucune des trois pores d’entrée étaient bien fermée à double tour, en fin il se coucha. Le lendemain matin il se réveilla grâce à une dizaine de réveils qu’il avait achetés chez un horloger professionnel pour être sur de leur précision. 6h36 du matin oui c’est bien ça, tous sonnent la en même temps. Il se leva alors sans difficulté, mit ses pantoufles et se déshabilla pour prendre sa douche ce qu’il fit sans plus tarder. Après cette laborieuse tache (qui durait pour lui environ 30 minutes, ce dernier décida de laisser un message a son ex-femme: katerina. Allant dans la cuisine ou était le téléphone il se demanda ce qu’il allait lui dire mais il ne mit pas longtemps a trouvé notre homme prit l’appareille (recouvert de film plastique ), appuya sur une touche et lâcha d’une voix traînante: Katerina reviens, pourquoi es tu partis? Ça c’est bien les femmes dès qu’une chose se complique, elles se défilent sans donner d’explication, reviens, tu me manque. C’était pas terrible mais en même temps il ne trouvait pas les mots et il n’avait pas envie de faire dans le sentimental. C’était elle qui travaillait maintenant elle n’apportait plus d’argent a son ancien mari. Devant trouver un travail d’urgence le jeune homme vint chercher un journal qu’il avait laissé sur la table du salon la veille, il l’avait plié en quatre au centimètre près, il ouvrit l’ouvrage, et tourna les pages jusqu’à la page des petites annonces il y lu:
Cherchons banquiers pour banques CMF: n°08 91 91 91 91
Adresse: 10 rue de gaule
Notre homme replia le journal avec soin et s’empressa d’aller chercher le téléphone, il le retira de son socle et tapa le numéro de la banque puis le plaqua à sa joue en patientant une voix rave lui re pondit;
-Allô ici le directeur de la banque CMF j’écoute
-Bonjour je suis Stefan Fussy , je vous téléphone pour l’emploie que vous proposez, j’aimerais si possible prendre un rendez-vous
-Hum… c’est-à-dire que… nous avons déjà un demandeur, mais s’il laisse tomber ou qu’il n’est pas qualifier pur cet emploie nous vous rappelleront
-oui, oui c’est ça ! Merci quand même termina Stefan
Et mince pensa le malheureux après avoir raccroché le téléphone brutalement. Il alla s’assoire sur le canapé en cuire. Mais comment vais-je me nourrir, payer les impôts, les factures d’eau et d’électricité, fichtre ce lamenta silencieusement ce dernier. On sonna à la porte surpris l’appelé alla ouvrir les portes d’entrés: Olivier, Marc et Grégoire entrèrent (ils étaient des amis d’enfance de Stefan ). Ce dernier n’aimait pas les avoirs chez lui car ils avaient une fâcheuse tendance à déranger tout sur leur passage, ceci demandait au propriétaire de la demeure plusieurs heures de rangement.
-joyeux anniversaire crièrent en décalage les trois potes. Surpris l’intéressé resta sans voix. Quel idiot j’avait oublier mon anniversaire pensa t-il. Les « invités s’installèrent sur le canapé du salon et l’un d’eux alluma la la télé
-Marc éteint donc cette télévision se prosterna Stefan qui avait horreur de voir des hommes courir après un ballon comme un chien courrait après sa balle.
-Ou est ta femme ? interrogea Olivier
-Ma femme a décidé de me quitté répondit Stefan qui n’avait pas du tout en vie d’aborder ce sujet
-Dommage interrompit Marcel elle nous faisait de si bons gâteaux.
-La barbe si t’es venu que pour ça tu peux partir gronda l’autre sur la limite de virer les imposteurs.
-non gémit l’accusé sa ira
-Au juste qu’est-ce que vous êtes venus faire ici au juste à par foutre le bordel? S’informa notre gars
-bah… te fêter ton anniversaire répondirent ses « potes »
-Ouais, ouais, ouais… c’est fait alors maintenant vous virez de chez moi, allez, j’ai pas l’intention de tout ranger ce soir s’enflamma le p’tit gars. Les « invités » repartirent sans dire mot mais bien surpris. Il manquait plus que ça j’ai plus de sous pour moi, alors pour quoi pour eux ? Pensa le petit jeune. Ce dernier regarda sa montre, quoi !! ! déjà 7h29; c’est pas possible en plus je me suis présenté comme ça, la vache !! ! Il alla s’habiller avec des vêtements qu’il repassait lui même par peur que sa femme ne les repasses pas « correctement ». Mhhh… aujourd’hui costard cravate pensa t-il pas question de faire mauvais genre face à un employeur. Alors qu’il fint de s’habiller le téléphone sonna, ce dernier le décrocha précautionneusement, il y entendit une voix gave familière c’était en fait l’employeur qu’il avait appelé tout à l’heure
-Allô je suis le directeur de la banque CMF l’autre demandeur a trouver un autre boulot et j’ai pensé à vous.
-c’est fort aimable à vous, quand pourrons nous prendre rendez-vous ?
-Pour ma part je suis libre demain à 2h30
-Très bien moi aussi je serai la.
-bon et bien à tout à l’heure, je vous rappelle en cas de changement
Stefan raccrocha le combiner, il avait une agréable sensation de soulagement, il était heureux; mais qui allait faire le ménage pendant qu’il n’était pas la ? Bah… il était tout de même plus important d’avoir un salaire, quoi que ? Pour une fois son insomnie lui servirait. Bon c’est pas tout souffla le jeune homme c’est que l’heure passe, (il était 8h04 ) j’ai un rendez vous à 2h30 et il faut que j’aille acheté des chaussures et une veste pour être présentable. A cette heure la j’aurai peut-être une chance de trouver un magasin ouvert. Il se chaussa avec de vielles chaussures en cuir et se revêtit d’une veste en cuire de veau. Il sortit de sa demeure et la referma a double tours et s’installa dans sa voiture, roulant jusqu’au centre ville il alluma un cigare à la menthe qu’il avait ramené de Chicago et le consomma. Alors qu’un feu l’obligea à s’arrêter qui continua son chemin sans le voir. Il en oublia de redémarrer lorsque le feu passa au vert, entendant un concert de klaxons derrière, il se rendit compte du problème et le résolu, il continua sa route enfin arrivé il s’arrêta à une large place et prit du temps pour se garer bien parallèlement au trottoir sans faire frotter les roues contre ce dernier; il sortit de la voiture sans oublier De la verrouiller. Il aperçu alors un magasin de chaussures à quelques mètres d’ici, ce dernier y pénétra. Il sentit une odeur de cuir neuf, mais elle était trop forte pour qu’il puisse l’apprécier. Il lui fallait donc des chaussures un cuir correctes mais pas trop chère. Il regarda une paire et se dit: pas trop claires, pas trop sombres, parfait, mh… voyons voir le prix: 99.99€ c’est chère mais bon si je veux m’habiller de façon
Impeccable il faut au moins ça. Il se dirigea vers une caisse oui il déposa son achat ,la caissière (femme assez menue au visage exagérément fin faisait penser a une adolescent anorexique ) lui demanda comment il comptait régler son achat, il répondit qu’il le ferait en chèque le caissière lui demanda un cheque vierge que ce dernier lui tendit aussitôt elle l’inséra dans une machine qui le remplit en quelques secondes. Stefan ne du que singer, à que c’est beau, une écriture régulière, droite. La caissière lui lança un habituel »au revoir bonne journée » qui demeura sans réponse tellement notre homme était absorbé par la qualité de ses chaussures.