L’Autre Monde :
Prologue :
Nous voici dans un monde dévasté. Jadis, la planète Oryon B88 était une planète verdoyante, se trouvant au fin fond du système solaire Bêta, mais qui aujourd’hui n’est plus qu’une terre ravagée par de nombreuses guerres.
A l’origine de ses dégâts, un seul homme, ou plutôt devrais-je dire magicien, car n’est pas humain une personne possédant de tels pouvoirs.
Actuellement, les quelques humains survivants forment la résistance Oblivion, du nom de leur ancien chef de guerre, défunt lors d’un combat contre Pallandast, le puissant magicien.
Mais, qui à attaqué les humains ? allez vous me demander, je vais vous raconter comment en est-on arrivé là :
Au début, Oryon 88 était le centre économique, commercial et militaire du système Bêta, c’était une planète de forme ovale, ou d’un côté, un grand espace vert prenait place, et de l’autre, un énorme espace urbain s’étendait de l’est à l’ouest.
Maintenant, je vais en venir aux faits : l’homme dont je vous ai parlé, depuis sa toute jeunesse, ne rêvait que d’une chose, du pouvoir. Il essaya divers coups d’Etat pour prendre le pouvoir, qui échouèrent lamentablement les uns après les autres. Puis, capturé par les B.A.I.C, il fut exilé dans une lointaine contrée en jurant de se venger même si c’était la dernière chose qu’il ferait.
Durant quelques années, la vie sur Oryon 88 fut agréable pour ses habitants qui jouissaient d’une quiétude peu-commune.
Mais un jour, le magicien ressurgit des abîmes, personne ne s’y attendait car, on ne prit pas au sérieux les menaces qu’il fit avant de s’exiler.
Pallandast se rendit à Fortruon, terre dévastée, la ou règne une puissance magique inégalée ; il y déposa six orbes, l’orbe de feu, l’orbe de glace, l’orbe de l’eau, l’orbe du tonnerre, l’orbe de la lumière et celle des ténèbres. Jamais de tels objets n’avaient été réunis en un même lieu auparavant. Une fois les six orbes posées au sol, la terre trembla, et une armée de centaures démoniaques, de trolls des flammes, de wivernes rugissantes sortit d’une grande ouverture qui semblait mener aux enfers. Elles étaient venus dans un but, donner leur allégeance à la personne qui les libérerait.
Ainsi, inexorablement, Pallandast commença la conquête de cette planètre, autrefois si belle, ne laissant derrière lui mort et désolation.
Fin du prologue.
Ecoutez, ne vous fiez pas aux apparences, malgré la longueur du prologue, j´ai mis du temps à le faire 