La Salle.
Je suis enfermé entre quatre murs, une porte est découpée en face de mon lit. Un trou me sert de fenêtre au dessus d´un petit bureau. Une armoire pour ranger mes quelques affaires personnelles.
Mes murs sont gris, le sol est gris, le plafond est gris. Tout ici est gris, gris de saleté.
cette prison est noire de monde, des blanc, des noirs, des jaunes vivent ici. Tous les jours les uns arrivent, les autres, chanceux, partent. Ils ne reviennent plus.
Il y a peut être trois mois je partageais mes murs avec un homme grand, fort. Il passait ses journées à se muscler. Arthur était son nom.Arthur est parti.Il n´est jamais revenu. Arthur est entré dans la salle.
Dans le refectoire on parle de cette salle. Certains disent qu´elle est blanche de propreté...d´autres disent qu´elle est grise comme tout ce qu´il y a ici. On me demande souvent ce que j´en pense.Je ne pense rien.
Je ne veux surtout pas entrer dans cette pièce.
Chaque homme happé par cette porte grise , si semblable aux nôtres, n´en est jamais sorti, à notre connaissance.
Les gardiens font courir le bruit que derrière cette porte se trouve un abîme si profond que l´on meurt de faim, de froid, de soif avant d´en avoir touché le fond.
Je ne veux pas entrer dans cette pièce.
Ces histoires me hantent. la nuit, mes rêves représentent un couloir gris, avec des portes grises. La dernière s´ouvre et un immense gouffre se matérialise sous mes pieds. Et pendant des heures, des mois, années peut être je tombe. Je veux crier, me rattraper, et enfin mourir, et pourtant je n´y arrive pas. Je me réveille trempé de sueur.
Je ne veux pas entrer dans cette pièce.
Un jour je dus remplir un papier me demandant quel serait mon dernier souhait.Après avoir longuement réfléchi, je répondis que je voulais manger quelque chose de spécial : mon plat préféré et me retrouver en tête à tête avec une fille de joie.
Le soir suivant en me couchant sur ma paillasse, je pressentis que le lenbdemain serait différent. Il le fût. Au lever du soleil, un gardien me réveillé et m´entraîna vers un porte. Vers La Porte.Je me débattis tant que je pus mais le gardien était plus grand, plus fort que moi.Il était enrtainé au combat et me tenait d´une poigne de fer.Il me jeta dans La Salle.Je retombai lourdement, et lentement me relevai. Peu rassuré je tenais debout, la pièce n´était pas un gouffre. La pièce était grise comme tout ici. La porte se referma brusquement me laissant dans le noir...avec pour seule lumière celle du couloir qui entrait par l´intersectice en dessous de La Porte.
donc voila..;c´est juste un essaie...généralement je n´écrit aps des nouvelles...mais des chansons ou poèmes...j´attends avec impatience vos critiques!!