bon, je m´excuse, je ne connaissait pas tres bien le forum, mais ce topic servira quand meme. je poste l´intro (petite) pour que vous me disiez ce que vous en pensez.
« Les gens pensent que le Temps est tel un fleuve suivant toujours le même cours ; mais moi, je l’ai vu face à face, et je vous assure qu’ils se trompent. Le Temps est un océan dans une tempête. Vous vous demandez sûrement ce qui me fait dire ça. Asseyez-vous. Et laissez moi vous conter l’histoire qui est la mienne. »
« Pour commencer, je suis le fils de Sharaman, Roi tout puissant de Perse. Nous étions partis à la tête d’une petite troupe à travers l’Inde en direction de Azad. Durant ce voyage, la soif de gloire et d’honneur de mon père nous a fait commettre une erreur fatale ».
Une flèche enflammée fut tirée en l’air de l’intérieur du Palais du Maharajah.
− Va, mon fils, me dit alors mon père.
Je pressai mon cheval en même temps que les soldats de mon père avançaient vers le Palais. La flèche n’était en fait qu’un signal, annonçant que le chemin était libre. Je ne savais pas encore qui l’avait tiré, mais j’allais bientôt le découvrir. Mon père fit la même chose que moi, et tout deux avancions vers le Palais. Sur le chemin qui nous menait aux portes de celui-ci, je vis les soldats de mon père avancer en hurlant vers les paysans et les gardes, les combattant, et les tuant.
Nous approchions de la demeure du Maharajah. Nos troupes installaient des canons qu’ils faisaient cracher sur ses murs. Dès que mon père et moi nous nous retrouvions devant la herse, celle-ci s’ouvrit, laissant pénétrer assez de vies humaines pour mettre à feu et à sang le Palais.
Alors que nous étions à l’arrêt, un homme s’avança vers mon père. Par réflexe, ce dernier leva son épée, mais la rabaissa dès qu’il eu identifié l’homme. Il se trouve qu’il s’agissait du Vizir du Sultan, ayant trahit ce dernier pour une raison qui m’était encore inconnu. Celui-ci dit à mon père :
− J’espère que vous serez fidèle à votre promesse, Sir. La salle du Trésor du Maharajah se trouve ici.
− Ha ! hurlais-je aussitôt à l’adresse de mon cheval.
Celui-ci se mit à galoper vers une arcade. Dans mon dos, j’entendais mon père parler au Vizir, sans que je puisse distinguer les mots de leur conversation. Alors que je me rapprochai de l’arcade, celle-ci commença à bouger, puis à s’écrouler. Mon cheval s’arrêta net, juste à temps pour ne pas se cogner contre les débris de pierres s’étant écrasés sur le sol. Quand à moi, je fus projeté en avant, passant tout de même à travers l’arcade. Je passai juste à temps. En effet, un ensemble de blocs de pierres était en train de s’écrouler sur le sol, bouchant le passage. Lorsque je traversai le passage, les pierres s’abattirent par terre, m’épargnant de peu, et obstruant le chemin.
ps: dans vos commentaires et vos critiques, soyez francs a 300%, svp!
pps: la suite risque de tarder un peu, comme je l´ai dit, j´ai pas trop le temps de la faire.