Voilà, il y a quelques années, une femme s´est amusée à "allumer" un proche...
C´est vraiment n´importe quoi, je ne peux pas le supporter! 
J´ai exprmié ce que je resentais au travers ´une fic...
Le chapitre 1 n´est pas super méchant, mais attendez le 2...
Lisz bien... 
[[point de vu 1]] Mathias:
Je pénétrai alors dans son appartement, de taille modeste. Devant moi, un canapé en cuir, et, encore un peu plus loin, une cuisine de style américain.
De toute évidence, comme dans beaucoup d’appartements, le coin repas et le salon n’étaient pas séparés.
Soudain, le claquement de la porte derrière moi me fit revenir à la réalité. Me retournant d’un mouvement brusque, je ne pus m’empêcher de l’admirer :
Ses longs cheveux ondulés d’un noir profond, ses yeux marrons me fixaient d’un regard intense, un regard de désir.
Malgré moi, je ne pus m’empêcher de baisser les yeux, admirant son haut rouge pailleté, mettant en valeur sa poitrine, puis son pantalon en cuir noir, qui, lui collant à la peau, montrant ses formes parfaites.
-Tu es… ravissante… lâchai-je, dans un profond malaise.
-Je te remercie… répondit-elle simplement d’une voix suave, envoûtante.
Elle se mit alors à avancer vers moi très lentement, mon cœur se serrant un peu plus à chacun de ses pas.
Ravissante… Comment avis-je pu dire cela ? Elle n’était pas ravissante, mais hyper sexy !
Non, non… Pourquoi pensai-je à cela maintenant ? Jamais je ne l’embrasserai !
Perdu dans mes pensées, je n’avais pas vu qu’elle était arrivée à quelques centimètres de moi.
Tout en me tournant autour, ses longs doits parcourant mes bras (ce qui eu pour effet de me faire frémir), elle me demanda, comme sur le ton de la conversation :
-Tu m’aimes ?
Abasourdi, il me fallut quelques instants pour assimiler ces paroles.
-Je… Tu… Là n’est pas la question, tu as déjà un petit ami !
-Et alors ? répondit-elle, toujours de la même voix douce. Je suis simplement attirée par toi…
-Là n’est pas la question ! m’emportai-je, il faut que..
-Chut….
Elle avait dit ça en collant son index sur mes lèvres, avec une infinie douceur.
Alors, je me tus, comme paralysé.
Puis, tandis que je la dévorais des yeux, elle mit l’extrémité de ce même doigt dans sa bouche et le posa délicatement sur mon cou.
Je sentis la chaleur de sa salive. Elle m’envoûtait littéralement.
-Tu m’aimes ? répéta-t-elle simplement.
Alors, nous nous regardâmes sans émettre le moindre bruit. Pas une respiration. Pas un mouvement…
Soudain, je fis le geste inévitable….
Il ne fallut que quelques secondes pour que nos lèvres se touchent, pour que nous nous enlacions…
Mes mains touchèrent ses longs cheveux, tandis que, au niveau de ses hanches, je l’enlaçais tendrement.
Nos lèvres étaient comme collées ensemble, inséparables…
Lentement, je sentis ses mains qui se dégageaient de mon corps, mais elles firent ce que j’espérais en mon fort intérieur.
Elles touchaient à présent mon T-shirt noir, qu’elles retirèrent avec délicatesse.
Les quelques secondes où nos lèvres durent se décoller me parurent alors interminables, et dès que mon haut retomba à terre, je me remis à l’embrasser amoureusement, à l’embrasser comme je n’avais jamais embrassé.
Tandis que elle promenait un de ses longs doigts fins le long de ma poitrine moi, je lui caressais chaque partie de sa peau que je pouvais atteindre : de ses cheveux jusqu’aux mains, en passant par ses épaules.
Enfin, arrivé au niveau de ses hanches, je passai délicatement mes mains entre sa peau nue et son débardeur d’un rouge éclatent.
Lentement, je le lui retirai, savourant l’instant où je dus inévitablement passer par sa poitrine. Arrivé au niveau de la tête, j’accélérai, pour l’embrasser encore plus rapidement.
Enfin, le débardeur retomba sur mon t-shirt, et nos lèvres se recollèrent dans un bruit de sussions. Juste avant cela, je l’avais entendue murmurer à mes oreilles d’une infinie douceur :
-Je te veux…
Alors, comme hypnotisé, je lui caressai la poitrine, tandis qu’elle me caressait le dos, toujours avec une infinie douceur.
-Moi aussi, je te veux… murmurai-je.
Je la vis alors esquisser un sourire, puis elle me ré-embrassa.
Au bout de quelques minutes, je me décidai enfin à faire le geste qui me brûlait les mains.
Approchant mes mains de son nombril, j’entrepris de lui enlever sa ceinture noire, qui lui serrait son pantalon en cuir qui la mettait si bien en valeur…
Attendant que je me décide à faire le geste le premier, elle m’imita, et bientôt, nous nous retrouvâmes à la dernière étape.
Tandis qu’elle faisait de même, de l’extrémité de mes deux index, je lui saisis son sous-vêtement qui glissa avec grâce le long de ses magnifiques jambes.
C’était fait…
Alors, je lui caressai chaque partie de son corps, mouillée par la sueur, savourant avec plaisir le long baisé mouillé que nous nous échangions.
Enfin, ses bras s’enroulèrent autour de mon cous, et, tel un serpent, elle m’entraîna lentement en arrière, et, quelques secondes plus tard, nous tombions sur le canapé…
-Fait moi l’amour…. Murmura-t-elle entre deux baisers.
-Toute la nuit… achevai-je.
Quelle heure devait-il être, alors que j’émergeai d’une somnolence ? Je ne sais plus… 8 heures ? 9 heures ? Des gouttes de sueur perlaient sur mon front, et mes lèvres étaient étrangement mouillées.
C’est à ce moment que je me rappelai des évènements de la nuit passée, sur ce canapé.
Vivement, je me retournai, et me retrouvai face à une superbe femme, les jambes repliées, ses cheveux lui tombant avec grâce sur son dos.
Combien de temps passai-je à la regarder, puis à lui caresser le cou, et le dos ? Je ne ‘saurais le dire…
Mais, un retentissement sonore vint gâcher mon bonheur, et, en cette instant, je maudissais mon téléphone portable qui venait de sonner, quelque part par terre, dans l’une des poches de mon jean.
A tâtons, à travers la lumière qui filtrait par les minces rideaux, je le retrouver, et je ne pus retenir un cri lorsque je vis l’inscription dessus :
« Sarah appelle » y avait-il marqué…
Sarah… Ma douce Sarah… Comment avais-je pu l’oublier ?
D’un geste vif, je décrochai, et c’est sans surprise que j’entendis sa voix, menaçante :
-Que fais-tu ? Tu m’avais dit que tu rentrerais dans la nuit, mais… tu n’es toujours pas là !
-Euh… Ecoute… répondis-je, penaud. J’ai eu pas mal de travail. Le patron… ajoutai-je (ce qui n’était pas complètement faux). Et puis.. Marc, mon collègue m’invité à prendre un verre chez lui. (là, ce n’était pas complètement faux, car son collègue l’avait amené à la discothèque pour boire un coup.) Et…
A ce moment là, ma conquête, sortant de son sommeil, éleva lentement les bras, puis se rendit compte que j’étais en conversation avec ma petite ami.
Alors, lentement, elle approcha sa tête de la mienne.
-Je ne veux pas le savoir ! tonitrua ma femme, au bord de l’hystérie. Rentre immédiatement !
A présent, elle me caressait le cou, très lentement.
-Oui, chérie…
Elle approcha ses lèvres…
-Sur le champ !
Un long baiser mouillé sur mon cou me réchauffa d’un coup, m’emportant dans un endroit où je serai tranquille. Mais je revins à la réalité.
-Oui, oui… Dans une heure tout au plus…
« J’ai envie de toi… » me murmura t elle dans un murmure, pour que ma femme n’entende pas. Sur ce, elle me ré-embrassa le cou, et moi, comme dans un rêve, je me laissai faire.
-Ah… euh… Je ais peut-être avoir du retard, j’ai un travail urgent à rendre ! dis-je, au téléphone.
Elle paru ravie, car elle m’enlaça furieusement.
-Ok, mais ne traîne pas…
Raccrochant, laissant tomber le téléphone dans un coin, je me tournai, puis l’enlaçait, collant mes lèvres contre les siennes.
-Tu m’aimes ? me susurra-t-elle, tandis que je lui « massais » la poitrine.
-Oui…
-Tu serais prêt à mourir pour moi ?
-Oui…
Elle me tendit un papier sur lequel étaient écrit ses mots :
« Sabrina, 0684579632
Appelle-moi. Je t’aime. Je te veux pour l’éternité ».
Alors, je le laissai tomber, retournant à mes occupations premières…