salut, je poste ici une redac´ de 6e (je suis maintent en 4e) sur le thème du conte explicatif. c´est court je sais
j´avais eu 18.
Yop !
Migration.
Jadis, dans un pays riche et prospère, aux contrées verdoyantes, aux habitants joyeux et aux fêtes incessantes, un roi était triste. Ce roi était déprimé et se lamentait tous les jours sur la perte de son ami.
Perdre un ami, ça peut arriver à tout le monde, mais ce n’était pas le cas. En effet, ce compagnon était un oiseau. Et de plus, un oiseau magique. Chaque jour, il changeait de forme et de couleur sans le vouloir, mais cela ne dérangeait pas le roi.
Lorsque, le jour de ses douze printemps, il avait découvert sa disparition, il fut tenté de se suicider, mais son père l’en empêcha.
Pour couronner le tout, le roi, son père, mourut trois mois après. Accentuant la mélancolique et interminable tristesse du roi.
Mais, des années après, ce roi eut une excellente idée. Il allait organier un rassemblement d’oiseau, un concours, où il inciterai mille et un oiseaux à tenter une épreuve que seul le sien pouvait réussir : parler.
Sur ce, il envoya ses messagers ailés avertir tous les oiseaux concernés.
Une saison plus tard, l’été pointa le bout de son nez tandis que dans le reste de la planète, l’hiver sévissait. Avec l’été, vinrent les oiseaux avec, pensait le roi, son ami. Le lendemain matin, il passa faire un tour dans la volière pour admirer les magnifiques animaux. Puis, il fit tonner les clairons pour annoncer le début du concours.
Le soir, il se lamentait de nouveau. Pourquoi pleurait-il, lui qui était si heureux le matin même ? La raison était simple : tous les oiseaux avaient raté l’épreuve.
Il entendit une voix dans le couloir et vit un de ses sujets arriver en courant.
- Votre Altesse ! Un oiseau a réussi ! Nous avons retrouvé votre ami ! annonça-t-il.
Le roi tarit ses larmes et ordonna :
- Qu’on me l’emmène, je veux revoir mon oiseau.
Quelques minutes plus tard, le messager était de retour, portant un magnifique perroquet couleur or. Il le déposa cérémonieusement aux pieds du roi. Ce dernier se leva et approcha sa tête de l’oiseau. Il dit :
- Oh… Mon ami. C’est bien toi ?
L’émotion se fit sentir chez le roi et les mots lui manquèrent. Tout le monde présent dans la salle attendait que l’oiseau réponde. Et il furent tous penchés à son bec lorsqu’il ouvrit la bouche pour dire :
- Coco, tais-toi ! Coco, tais-toi.
Alors, le roi tapa rageusement par terre avec son pied et s’allongea eu sol, désespéré.
- Je ne le reverrais donc jamais, disait-il. Oh, mon bel oiseau…
Il devint donc encore plus triste et décida de récidiver le concours, à la même saison, chaque année.
C’est depuis ce jour que, quand il commence à faire froid, les oiseaux migrent en direction de cette lointaine contrée où l’été commence pour tenter leur chance à ce fameux concours.