Le malheur des livres.
Je suis écrivain à mes heures, huit romans à mon actif. J´ai les cheveux courts et noirs, je porte de petite lunette simple. Et je porte une chemise carotté.
Le matin même, j´ouvre le journal et parcours les pages a la recherche de ce que c´était passé hier. Ah, voilà!
-Hier soir, dans un petit restaurant nommé la pince du crabe, des hommes à cagoules ont neutralisé le restaurant, ont tué des serveur. Ils sont resté au moin vingt minutes et sont reparti par le toit à l´aide d´une hélicoptère. Les serveurs en question était presque tous italiens. Et... Ces italiens cachait selon les rumeurs des armes. Les hommes a cagoul aurait prit les armes en question et se serait sauvé...
Je reconnais cette histoire... Je jurait que...
Mes livres, cette histoire d´hommes à cagoul est exactement comme un des livres que j´ai écrit.
Mais dans mon livre ces hommes à cagouls font affaires avec les italiens du restaurant, peut-être que les nouvelles n´ont pas raisons, peut-être que j´ai raison. Si mon histoire se poursuit commme je le sais, les hommes à cagoul prendrait en otage le poste de police et le reste de la ville toutes en entier. Mais l´armé vient s´en meler, sa ces certain et après la guerre toutes la ville en entier est vide, détruite et sale. Du moins, il ne faut pas que sa se produise. Demain, j´irai a la base militaire et je les ferait venir. Mais ils ne me croiront pas, bien sur moi même je ne suis pas sur de ce que je dit.
Le lendemain.
J´ouvre la télévision pour voir les nouvelles et ensuite je vais à la base militaire. Mais...
-Le poste de police à été prit par des hommes à cagouls, bien sur l´armé est déjà sur place mais les hommes à cagoul sont bien armé et bien protégé...
Je part sans même écouter le reste prend mon fusil de chasse et je part au poste de police.
L´armé est bel et bien sur place et se batte, je charge mon arme. J´entrouve la porte du poste de police, bien sur qu´elque soldat se battait déjà alors je rentre. Et tire sur les énnemies, un soldat m´a regardé en froncant les sourcil. Je lui crie
-Ne froncé pas les sourcils ainsi je me bat comme un dieu, je suis allé dans l´armé. Il fait un sourire en coin et se remet au combat. Je fait de même, un énemie tirait sur la table ou j´était planqué. J´avait peur mais j´étais assez brave pour me battre, car je sais que dans mon histoire l´homme que je fait battre ne meurt pas et, je croix que je suis lui alors...
Je prend mon arme fortement, lève la tête et la rebaisse très vite. Ça y est je sais sa position. je me releve mais cette fois si avec mon arme et tire sur l´homme, il n´est pas mort. Comme dans mon histoire il n´est que blessé...
La suite au prochain chapitre, faites vos commentaires!!