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[FanFic AvP] Comme une orange

fbonneca
fbonneca
Niveau 6
07 septembre 2005 à 14:44:51

Une sur l´univers Alien vs Predator ce coup ci ^^

Nous étions venu chercher une reine alien sur cette planète ayant subi une récente infection. Nous la connaissions peu car elle n’avait jamais suscité chez nous le moindre intérêt pour la chasse. Le paysage rocheux était parsemé de nombreuses grottes s’enfonçant au plus profond de la chair minérale de ce monde.

Grâce à cette pondeuse nous pourrions enfin partir chasser l’alien sans dépendre des anciens qui seuls possdaient un approvisionnement régulier en œufs. Peu de jeunes chasseurs comme nous se risquaient à traquer sa majesté sur son territoire. Mais notre désir d’indépendance était trop grand. Nous ne supportions plus de nous plier aux règles des aînés. L’air était lourd et demandait un effort supplémentaire à chaque expiration. A certaines zones ombragées, des flaques d’eau gelées craquaient sous nos pas, alors que les températures dépassaient les 40°C. Mais la gêne respiratoire n’était rien face à la pesanteur régnant ici bas. Nos empreintes étaient profondes dans le sol et nous nous étions équipés au minimum pour éviter la fatigue inutile.

Depuis ma tendre enfance j’avais rêvé de batailles de boules de neige. Mais le froid nous brûlait les mains, on se moquait alors de moi quand j’en parlais. Chez nous la neige ne tombait qu’aux pôles et je ne comptais plus les cicatrices des cloques laissées par les morsures du froid. Ici la neige nous paraîtrait presque chaude. Mais nos motivations ne permettaient pas le moindre égarement à un quelconque divertissement et je chassai vite ces rêves de mon esprit. Seule notre dangereux butin comptait.

Contrastant brusquement avec la claire verdure environnante, un alien se rua sur nous avec une fureur et une confiance irraisonnée. Je les admirais, ils n’étaient pas animé de courage puisqu’ils ne possédaient pas de pensé propre si ce n’est tuer, manger et perpétuer, inlassablement, frénétiquement, jusqu’à l’épuisement de toute vie. Là, ils mettaient en pratique leur plus grand talent qui faisait leur force, la patience. Des siècles durant ils pouvaient rester endormis, immobiles, prêts à fondre sur leur victime avec une précision et une force redoutable.

Signalant aux autres Yautjas du groupe qu’il se le réservait, Ab’nak sorti ces griffes de son avant-bras mécanique. C’était un de mes meilleurs amis parmi mes compagnons de chasse. Nous avions subi l’empreinte ensemble et avions tout deux su susciter une once de respect auprès des anciens, qui avaient ainsi cessé de nous considérer comme de simples débutants. Il esquiva sans difficulté la queue acérée qui se tendit dans sa direction telle une flèche.

Au fur et à mesure des chasses dont les anciens nous faisaient profiter, de jeunes avides de sueurs froides s’étaient joints à notre groupe et nous ne tardâmes pas à partir en chasse par nos propres moyens. D’un simple mouvement de bras Ab’nak lacéra la tête de la créature, déversant une pluie d’acide au sol. Le cadavre s’enfonça dans le trou qu’il avait crée, dans une position grotesque.

Nous n’aurions jamais commis l’affront d’attaquer un alien à plusieurs. Leur froide témérité guerrière imposait trop le respect. Un être supérieur à tout animal de par son intelligence purement bestiale.

Je n’avais pas encore mis mon masque pour profiter des couleurs étranges de ce monde. Le ciel d’un magnifique orange donnait à cet endroit une agréable chaleur. Vu de l’espace, les océans, peints des chaudes couleurs du ciel, paraissaient être de vastes étendues de lave en fusion. De nombreux animaux se jouaient de la gravité grâce à l’incroyable densité de l’atmosphère. Ils donnaient l’impression de nager d’un arbre à l’autre tels des poissons dans l’eau. La densité presque palpable de l’air devait compenser l’énorme pesanteur.

Jaillissant telle une flèche hors de l’épaisse verdure, ici plus bleue que verte, une sorte de gros serpent fonça sur moi la gueule largement ouverte, au point que je crus sa mâchoire sur le point de s’arracher. 4 uniques crocs pointaient en ma direction dans ce crâne démesurément étiré. Comparé à mes adversaires habituels celui-ci me paraissait lent. Avant que cette chose puisse refermer sa gueule, mes griffes avaient creusé de profondes entailles le long de son ventre qui était très creux. Aussitôt il sembla perdre de sa légèreté et tomba au sol, libérant un sang bleu qui flottait dans l’air. Une étrange combinaison de facteurs semblaient les maintenir dans les airs.

J’aperçus une nouvelle grotte dont l’entrée dardée de concrétions faisait penser à une mâchoire garnie de dents. Un phénomène d’infiltration des eaux devait produire ces particularités géologiques.

Un alien se glissa dans les ténèbres épaisses de cette même grotte, les bras encombrés d’un œuf. D’autre que moi le remarquèrent mais nous n’avions pas de temps à en chasse inutile. Notre présence ne devait pas s’éterniser si nous tenions à atteindre notre premier siècle, et abandonner enfin notre jeunesse. Je me verrais enfin le droit d’être choisi par une femelle. Cette sélection participait à l’amélioration du patrimoine de la race des Yautjas puisque peu de jeunes survivaient à leur premières années de chasse. Cette attente était dure mais nécessaire, je comptais les 15 années qu’il me restait à attendre avec impatience.

Mon regard se fixa sur une ombre étrange qui glissa sur le sol. Une créature sortait d’un nuage teint de vert. Des organismes devaient s’y développer et colorer les fines gouttelettes d’eau en suspension. Cet énorme animal nageant entre les nuages s’en nourrissait certainement. Il se déplaçait avec la lenteur et la grâce habituelle des gros animaux. Ils me faisaient penser à des animaux similaires vivant sur la planète mère de cette race idiote des humains.

Une des grottes se distingua des autres. Les parois recouvertes d’ossements et de sécrétions aliens caractéristiques de leur ruche, faisaient penser à l’intérieur d’une créature gigantesque. En réalité ils ne perdaient pas leur temps en décoration, mais ils adaptaient leur milieu pour pouvoir s’y fondre et bondir par surprise sur les folles créatures qui s’y risquaient.

Je mis mon masque pour détecter la présence alien, et bizarrement la paroi de leur ruche apparaissait comme si elle était l’un d’eux. Ils avait sûrement su contourner notre détection alien contre nous pour être réellement invisibles à nos yeux. Ainsi chacun de nous du se régler sur la vision nocturne. Cela rendait notre chasse encore plus dangereuse.

Nous avions marché longtemps en ligne droite sans rencontré de présence hostile quand le sol se mit brusquement à trembler. Et la lumière qui indiquait l’entrée au loin avait disparu. Le passage était sûrement obstrué maintenant.

Venant du fond du tunnel, un liquide visqueux s’avança vers nous. Ol’kar qui se trouvait en première ligne fut surpris et ses jambes disparurent dans cette glue étrange. L’horrible cri de douleur qu’il poussa alors retint à tous leur attention. Notre code de l’honneur nousi nterdisait le moindre signe de douleur ou de peur. Mais quand Ol’kar fondit sur place à mesure qu’il s’enfonçait dans ce fluide acide, je compris quelle terrible douleur il avait du subir avant sa mort.

Nous avions pu nous accrocher en hauteur à temps pour échapper à la menace gluante. Mais dans une effroyable secousse le plafond bascula et se retrouva à la place du sol. Le peu d’acide qu’il restait me fit fondre les mains et les pieds et j’appris à endurer la douleur encore inconnue de perdre des membres. Mais quand je vis la déferlante d’acide s’abbattre sur moi, c’est en face et avec dignité que j’affrontai la mort, me dissolvant peu à peu dans ce qui n’était certainement pas une ruche alien.

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
07 septembre 2005 à 14:48:18

J´ai pas eu le tps de lire, mais t´aurais du la mettre sur le même topic... tant pis, je m´y mets dès un moment de lire (pas clair cque je dis :doute: )

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
07 septembre 2005 à 15:01:08

Oublie ce que je viens de dire. Bon, toujours aussi bien, et j´adore Alien VS Predator, son ambiance, ses créatures.

:ok:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
07 septembre 2005 à 15:06:08

Excellent! Bien fait pour ces saletées de Predator, vive les Aliens! C´est de l´acide alien qui les tue, non?

Une autre! :)

P.S. Cette fois j´ai remarqué deux ou trois fautes, d´étourderie probablement, mais ce n´est qu´un infime détail.

fbonneca
fbonneca
Niveau 6
07 septembre 2005 à 15:11:37

merci ^^ vous n´avez rien écrit sur ce thème par hasard ?

Sinon une autre ok, j´la met à la suite. Seulement sur l´univers Predator celle la.

Vraie chasse

Chasse, traque, j’ai passé ma jeunesse à collectionner les trophées des espèces les plus dangereuses qui soient. Mais aucune d’entre elles ne m’a posé de réelles difficultés. Les sensations des premières chasses s’étaient peu à peu affadies. C’est ainsi que j’ai décidé de me consacrer uniquement à la seule espèce digne d’intérêt, elle seule sait encore me faire ressentir la peur et sera capable un jour d’être ma dernière proie. Ceux qui se contentent des proies conventionnelles ne sont pas, pour moi, de vrais chasseurs dans l’âme, puisque toute notion de moralité ou de raison est illusoire, bonne à rassurer les peureux respectueux de la tradition.

La chaleur qui règne sur cette planète m’a toujours apaisé, tant physiquement que moralement, celle de mon corps se confondant parfaitement avec le milieu ambiant. Perché dans les arbres, je me déplace de branche en branche pour suivre ma proie.

Pour cette espèce considérée arbitrairement sacrée, je suis recherché par ma propre race, mais cela ne fait qu’ajouter au plaisant sentiment de peur. Chaque jour que je survis tout en traquant sans relâche ces machines à tuer, est une victoire. Chaque jour je me bas contre la mort qui m’est destinée.

Ma discrétion n’a pas été suffisante puisque ma proie s’est arrêtée pour observer autour d’elle, prête à planter ses longues griffes dans la première chose remuante alentour. Seules les gouttes de condensation tombant des feuilles brisent l’immobilité du lieu. Cette humidité empêchant toute utilisation de camouflage ne rend tout ceci que plus excitant.

La dernière fois, l’un d’entre eux était parvenu à me lacérer tout le torse de ses griffes. Le goût de sa chair n’en avait été que meilleur puisque de valeur. Je ne suis pas hypocrite au point d’attendre de la considération de mes semblables en faisant selon leur bon vouloir. Vivre dans le mensonge de me satisfaire d’une vie de collectionneur fétichiste, dépoussièrant frénétiquement mes trophées, qu’ils reluisent aussi bien que mon ego, n’est pas pour moi.

A peine un animal, intrigué par ce silence inhabituel, sort-il de son terrier qu’il se retrouve la gorge ouverte déversant ce chaud et onctueux breuvage. J’en profite aussitôt pour me percher au dessus de ma proie alors qu’elle goutte le sang de sa victime, une des seules direction de laquelle il est facile de les surprendre. Il ne me reste plus qu’à me laisser tomber sur elle, dans la plus silencieuse des surprises.

Je me souviens encore ma première d’entre elles. J’avais réfléchis si longtemps avant de m’exécuter. Je devais être prêt à tout abandonner pour ce type de chasse, famille, honneur, sécurité. Je regrette toutefois de n’y avoir songé plus tôt. Chaque instant que je vis maintenant est un pur instant de bonheur, intense et imprévisible.

Comme un fruit se détachant de l’arbre, silencieux et rapide tant qu’il n’atteint pas le sol, je fond sur ma proie qui ne peut esquiver la violence du coup sur la nuque. Bien qu’assommé celle-ci fait volte-face fendant l’air autour d’elle de ses griffes. Je saute suffisamment tôt pour ne sentir que du vent déplacé sous mes pieds. Les réflexes de notre espèce m’étonneront toujours, souvent inconscients. Nous sommes bien faits pour l’art subtil de la chasse. Et j’offre à mon adversaire une mort plus belle qu’il n’aurait pu rêver.

Le doux tintement de mes griffes sortant de leur fourreau mécanique me laisse échapper un léger frisson de plaisir. Puis avant d’avoir atterri derrière ma victime, mes deux lames se glissèrent profondément le long de son dos, faisant apparaître les premiers flots de sang. Face à la douleur physique et mentale, celle-ci ne peut retenir son puissant cri de rage.

Interrompu dans son hurlement bestial par un nouveau coup tranchant, sa tête tombe lourdement au sol. Et brisant le silence qui s’était installé, le reste du corps s’étale de son long dans une marre de sang vert.

Me baissant pour savourer un peu de la chaude liqueur, je saisis la tête du cadavre. Celui-ci m’a paru facile à abattre, mais il mérite tout de même que je vois son visage. J’ôte donc son masque pour admirer son expression figée dans la douleur.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
07 septembre 2005 à 15:17:26

J´suis définitivement accro :) Faut dire qu´on a peu eu l´occasion d´avoir des textes sur ce sujet, et comme j´adore ces bébêtes, j´en profite au maximum quand on en a! T´en as d´autres en stock? :)

fbonneca
fbonneca
Niveau 6
07 septembre 2005 à 15:21:59

Ouai m´en reste en 3, 4 ^^ Mais bon j´ai mis celles que j´éstimais mieux en première :p
J´ai bien peur que ta passion s´affadisse lol

Une sur les Predounets encore :)

Xénophobie

Eclairées par un feu au milieu de la forêt, deux silhouettes discutaient sans prendre garde aux bruissements et chuchotements inquiétant de la nuit. L’une d’elle jeta une branche dans le feu, faisant naître du choc une pluie d’étincelles.

- Saches mon fils que c’est un de ces monstres qui tua ton frère, alors que tu étais encore jeune. L’autre silhouette baissa la tête, visiblement peiné. Mais son père la lui fit redresser en l’agrippant par le menton.

- Tu dois rester fort ! Pas seulement pour toi, mais aussi en mémoire de ton frère. …

Un hurlement d’animal retentit au loin dans la forêt et couvrit la discussion.

- Si à ton tour tu en rencontres, tu comprendra qu’ils ne sont pas simplement hideux d’apparence mais que leur âme est des plus noire… Ils n’hésitent pas à s’entre tuer quand ils perçoivent une quelconque faiblesse chez leur compagnon…

Les yeux fixés sur les flammes, dansantes sur les braises, le plus jeune répondit d’un ton ferme :

- Je veux devenir plus fort père. Je veux affronter ces créatures comme mon frère… mais moi ils ne m’auront pas si facilement !

- Bien, je n’en attendais pas moins de toi. Mais avant tu devras endurcir ton corps et ton esprit, car c’est un combat que tu mèneras seul.

Des yeux jaunes brillaient autour d’eux dans l’obscurité.

- Leurs armes sont puissantes, tu ne devras pas les sous-estimer… mais tu te rendras compte qu’ils sont perdus sans elles.

Le doux crépitement du feu remplaça le son de leur voix quand ils aperçurent qu’on les observait de près. Tenus éloigné que par la peur des flammes.

- Un vaisseau part le mois prochain pour l’une des planètes où ils ont pris place. Je pourrais t’obtenir facilement une place à bord…

- Mais je veux me rendre sur leur planète natale ! Je veux les battre sur leur territoire !

Le père ramassa un long couteau au manche en bois décoré.

- Dans ce cas je ne pourrais pas beaucoup t’aider. Tu devras te procurer seul un vaisseau…

Le jeune se leva comme pour défier les paroles de son père et regarda d’un air décidé les ténèbres l’entourant.

- J’irais sur leur cailloux ridicule, et rien ne m’arrêteras !!

Celui-ci fonça vers la végétation, poussant un cri d’intimidation. Une forme sombre jaillit du buisson le plus proche. Les lourds membres s’abattirent avec la rapidité et la grâce du félin. Mais le jeune inconscient avait suffisamment d’élan pour projeter la créature au sol, qu’il écrasa de son corps. Suivirent un tintement métallique et une giclée de sang. La bête indistincte dans le noir, gisait sur le sol poussiéreux la gorge ouverte.

Un autre mouvement dans l’ombre. Cette fois il vit la chose qui tenta de le surprendre en lui bondissant dessus. Elle fut facilement éventrée, empalée de tout son poids sur la lame froide.

Trois bêtes attaquèrent simultanément cette fois ci. Les longues griffes se plantèrent dans la peau tendre. Mais l’excitation du combattant était telle que la douleur lui parut ridicule. Il assomma les deux créatures accrochées à ses flans de deux lourds coups de poing, arrachant au passage la chair qu’elles tenaient dans leur gueule. Profitant de cette diversion, l’énorme bête qui lui faisait face lui planta ses crocs dans l’épaule droite, si profondément qu’il ne put lever le bras pour la repousser. Il lui agrippa la tête pour qu’elle ne lâche pas prise et se précipita l’épaule contre un tronc. Le choc fut brutal, enfonçant un peu plus les dents tranchantes dans la chair, mais assénant un violent coup à la tête de la créature, qui perdit prise sur sa proie. Le jeune maintenant blessé, ne pouvait plus utiliser son arme puisque son bras pendait mollement à son épaule. Il envoya alors un coup de poing de son bras valide dans la tête de son agresseur, qui répondit par un coup de griffe au visage. Les giclées de sang recouvraient peu à peu le sol, mêlant rouge et vert à la terre brune.

Le chasseur en mauvaise posture, fit un pas en arrière pour se saisir d’une branche qui reposait sur le feu. Et sauta aussitôt vers la créature affamée, la pointe de bois vers le sol. Mais d’un vif sursaut elle évita d’être transpercée. La braise ardente au bout de l’arme improvisée effrayait l’animal ne sachant comment réagir. Il profita de cette hésitation pour lui flanquer un coup à la tête, diffusant un doux parfum de poil roussi.

N’écoutant que sa rage, la bête bondit la gueule largement ouverte, faisant apparaître ses crocs luisants dans la nuit. Mais n’attendant que ça, le jeune tueur cala sa branche contre le sol. En un éclair, le sang jaillit. La bâton s’était planté dans le fond de la gorge de l’animal déchaîné, traversant son cou ruisselant de sang. L’extrémité de son arme encore ardente se débarrassait peu à peu le sang qui la recouvrait, s’évaporant dans une épaisse fumée pestilentielle.

Son père lui tendit alors son couteau, qu’il saisit fermement de sa main gauche pour trancher la tête de sa proie. Un trophée d’une telle valeur ne pouvait être abandonnée au charognes…

- Tu partiras pour la Terre, je te le garanti fils.

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