voici ma fic , :désolé: mais c´est un peu long de tout lire d´un coup mais je viend juste de capter ce forum
Fiction
Chap. 1 : réveil difficile
J’ouvre les yeux, ils me piquent. Je suis allongé sur un lit de paille rudimentaire, une bougie allumée me chauffe le visage. Je me redresse, la pièce est assez spacieuse, au fond se trouve une cheminée en brique rouge. Il n’y a qu’une fenêtre et apparemment il fait nuit dehors. Je décide donc de faire du feu pour avoir plus de lumière. Il y a déjà du bois dans le foyer, alors j’allume un peu de paille à l’aide de la bougie et je la dispose sous les bûches qui s’enflamment vite. Petit à petit le feu éclaire la pièce et je découvre des objets étranges, des étagères remplis de bocaux pleins à craquer d’abatis en tout genre. Brusquement la porte s’ouvre et une silhouette se dessine sur le pas de la porte. C’est une vieille femme, elle porte un châle et une robe percer en tout sens. Elle est petite et recroquevillé sur elle-même. Elle entre dans la pièce. Surpris, je me colle au mur mais elle ne semble pas me remarqué. Tout à coup, elle me lance d’une voix nonchalante : comment va-tu voyageur ?
Stupéfait, je lui réponds que je vais bien. Elle prend dans une des étagères une fiole contenant un liquide vert et me la tend en me demandant de la boire. Je lui demande ce qu’elle contient et elle me répond simplement que c’est bon pour ce que j’ai, me sentant en confiance, je bois. Ensuite, je retourne auprès du feu. Je me sens très las et je pense que la potion y est pour quelque chose, je m’étend devant le feu et m’endort rapidement.
Chap. 2 : rêve bizarre
Mon sommeil est agité, je rêve de couleurs et de formes étranges. C’est certainement un des effets de la potion de la vieille femme. Dans mon rêve, une voix revient souvent, celle d’une jeune femme m’appelant à l’aide. Elle me demande de venir la libérer de ses entraves. C’est vraiment désespérant car la voix est très douce. Ensuite, je voit une grande tour surplombant un château fort et je m’en éloigne de plus en plus vite jusqu’à atteindre une immense plaine, puis je m’arrête, l’herbe verte devient noir autour de moi et un trou sans fin s’ouvre sous mes pieds. Je tombe sans cesse jusqu´à mon réveil. Une jeune femme est à mon chevet, elle éponge mon front ruisselant de sueur. Je tente d’ouvrir la conversation avec ma bienfaitrice :
Moi : Depuis quand suis-je endormi ?
Jeune femme : Depuis trois jours, le soleil est revenu mais je ne sait pas pour combien de temps.
Sa réponse m’intrigue beaucoup.
Moi : Que voulez-vous dire par là ?
Jeune femme : Quoi vous ne savez pas ? Depuis que vous êtes arrivé il y a huit jours, le soleil ne se lève plus régulièrement et quand il le fait, sa ne dur qu’une ou deux heures.
Moi : Pourquoi ?
Jeune femme : Te moque tu de moi ? C’est de ta faute, tu as réveillé Ragnarok.
Moi : Qui est Ragnarok ? Et d’abord ou suis-je et qui êtes vous ?
Jeune femme : Ragnarok est le dragon qui contrôle le soleil. Ma grand-mère sait plus de chose que moi à son sujet, elle est la gardienne des légendes. Moi je suis Helena, je t’ai trouver inconscient au bord du fleuve, tu a dû être blesser pendant ton combats contre Ragnarok.
Moi : Je ne me souvient pas avoir combattu de monstres. D’ailleurs en y réfléchissant je ne me souvient pas de mon nom.
Helena : La blessure devait être plus sérieuse que se que ma grand-mère a pu laisser entendre alors, ton nom est skunker, tu es le héros de ce royaume. Tu es dans un village appeler Biona, moi et ma grand-mère sommes les deux derniers habitants, les autres ont fuit quand le dragon c’est réveillé.
Moi : Je suis désolé d’avoir mis vos vie en danger.
A ce moment, la grand-mère d’Helena rentre, elle porte un gros grimoire user par le temps.
Helena : Bonjour grand-mère.
Skunker : Bonjour, merci de m’avoir soigner.
Vieille dame : Bonjour, mon nom est Menaria, est-ce que vous allez mieux ? Vous avez beaucoup déliré cette nuit.
Skunker : Oui je vais bien, excuser moi d’être aussi prompt mais je voudrais que vous me disiez ce que vous savez a propos de Ragnarok.
Menaria : Ragnarok est le dragon qui contrôle le soleil, tu l’as réveillé et maintenant tu devra le vaincre pour qu’il retourne au royaume des songes, mais je vais te raconter sa légende, peut-être y trouvera-tu une aide.
Elle ouvre le grimoire et commence sa lecture.
Chap. 3 : mythe et légende
Menaria : Il y a bien longtemps, au pays des dieux, vivait un dragon, Ragnarok. Il tyrannisait le monde en empêchant le soleil de se lever. Les dieux impuissant ordonnèrent la venu au monde d’un héros légendaire nommé Link. Après des décennies, le héros fut jugé assez puissant par les dieux pour combattre le dragon. Il parti donc a la recherche de la forteresse de Ragnarok pour le détruire. Le combat fut terrible et Link en paya les frais, il fut gravement blesser, ensuite le dragon le rejeta du monde par un sortilège. Ce sortilège l’avait beaucoup affaibli et les dieux en profitèrent pour l’emprisonner dans un sommeil éternel. La légende raconte qu’un jour viendra ou un nouveau héros le réveillera et réussira à le vaincre. Tu dois certainement être ce héros Skunker, tu es venu dans ce monde pour détruire à jamais le dragon. Ta tache commence ici même, à Biona.
Skunker : Comment être sur que je suis bien ce héros ? Si ce n’était pas moi, je me ferais massacrer !
Menaria : Le seul moyen de savoir si tu es ce héros, est que tu te rendes dans les bois du chao pour essayer de retirer Excalibur, l’épée du héros qui fut vaincu. Pour le moment, tu devras te contenter de cette lame.
Menaria me tend une épée apparemment neuve, elle porte des ornements au fourreau et sur le pommeau, ils représentent certainement les armoiries de la famille de Menaria et d’Helena. Ce sont deux aigles ce battant au dessus d’une plaine et entourer de signes tribaux. Je la pend et la fait tourner en l’air.
Skunker : Merci beaucoup Menaria, mais ou se trouve les bois du chao ?
Menaria : Ils se trouvent à quelques kilomètres au nord d’ici, pour t’y rendre, tu pendra le cheval d’Helena : Jinora.
Skunker : D’accord, je vais m’y rendre alors. Quand doit-je partir ?
Menaria : Le plus tôt sera le mieux, le dragon menace déjà et il aura bientôt assez de puissance pour s’aventurer en dehors de sa forteresse.
Skunker : Je vais partir tout de suite dans ce cas, où est le cheval dont vous m’avez parlé ?
Helena : Il est attaché devant la maison.
Menaria : Bonne chance pour ta quête Skunker. Tu en auras besoin.
Chap. 4 : Le début des ennuis
Je décide de ne pas abuser plus longtemps de leur hospitalité et de partir sur le champ. Je sors donc de la maison, devant c’étant le village désert. Les maisons ont des toits de chaume et des murs beiges fait apparemment d’un mélange de plusieurs matériaux. A ma droite se trouve le cheval Jinora. Il est d’un blanc immaculé, en me voyant, il secoue sa crinière et pousse un hennissement. J’avance dans la cour de la maison, Helena et sa grand-mère me suivent de près. Je monte en selle et Helena s’approche, elle vient se coller contre l’oreille de Jinora et murmure :
Helena : Prend bien soin de skunker, il a de grande chose a acomplir.
Ensuite, elle se recule, à ce moment, sa grand-mère dit :
Menaria : Nous allons prier les dieux de te protéger dans ta quête héros.
Skunker : Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi, je ferais de mon mieux pour restaurer la paix.
Menaria : Va en paix Skunker, les dieux sont avec toi et tu peux revenir quand tu le souhaites si tu as besoin d’aide.
Helena : Encore une foie bonne chance.
Skunker : À bientôt j’espère.
Je me retourne et donne des coups d’éperons pour accélérer, le village s’éloigne et laisse place à une grande plaine, je distingue déjà au loin la forêt du chao, elle n’a pas l’air accueillante du tout. Il ne me faudra pas plus de quelques heures pour y arriver. J’aperçois en me rapprochant une sorte d’église ou un temple au centre de l’immense forêt, l’épée doit se trouver là.
Une fois arrivé à l’orée de la forêt, je descend de Jinora, dégaine mon épée et avance vers les entrailles des bois. Les arbres ont des écorces grise et tortueuse, ils sont entravés par des kilos de lianes. J’entends tout autour de moi des animaux poussant leurs cris. Il fait très sombre et je n’ai pas une très grande visibilité. Plus j’avance, plus la forêt semble m’être hostile, j’ai l’impression d’être épié, mais je distingue devant moi le bâtiment que j’avais vu au loin. J’avance plus rapidement car je me sens menacé, j’entre dans le bâtiment. Il fait sombre, seul est éclairer un socle au fond. Je m’en approche, dessus, il y a un bouclier, un fourreau et une épée enfoncée jusqu´à la garde dans le socle. Sa y est, j’ai trouvé la fameuse épée du héros d’antan, je la tire et elle vient très facilement. Elle est magnifique, des enjolivures noires courent tout autour du manche en or, une inscription est gravée sur la lame : toi qui peux lire cette inscription, honore cette épée par ton courage. Dès que j’eu fini de lire cette inscription, la pièce s’illumina révélant une immense porte en pierre. Un grand bruit retenti ne me laissant pas le temps d’observer plus en détail la pièce : la porte s’ouvre lentement, on dirait que quelque chose est cacher derrière, plus elle s’ouvre plus le danger devient présent, je m’empare du bouclier et me prépare a un éventuel combat. La porte ouverte, je distingue des pieds immenses mais la lumière venant du plafond produit une ombre qui m’empêche de voir autre chose, soudain il s’avance, c’est une sorte de troll, il est gigantesque, sa peau d’un marron répugnant est couverte de balafres. Il se précipite sur moi après avoir pousser un hurlement a réveiller les morts. J’esquive sa charge en plongeant sur le coté et me redresse aussitôt vite que possible pour lui faire front, emporter par sa force, il se retrouve devant l’entrée me bloquant ainsi le passage. Il est furieux, il agite ses énormes points en l’air, ensuite il s’approche de moi en prenant un appui maximum sur ses jambes à la manière sumos. Je me prépare à esquiver une nouvelle charge mais il tente de m’écraser sous son pied, dans un mouvement de peur, je me protège en mettant mon épée au dessus de moi, elle le transperce de par en par, la bête pousse un cri déchirant et semble plus énervé que jamais, dans sa fureur, il frappe le socle et le pulvérise envoyant le fourreau encore posé dessus a l’autre bout de la pièce. Je profite de son mouvement qui me laisse le champ libre pour l’attaquer pour lui asséner un coup d’épée au travers des côtes. Le monstre s’effondre terrassé par la douleur. Je lui donne le coup fatal au travers de la tête, son sang vert se répand sur le sol et il gît mort à mes pieds. Je vais alors ramasser le fourreau parti au fond de la pièce durant le combat lorsqu’une voix résone.
Chap. 5 : la voix des dieux
Voix : Bravo Skunker, tu as prouvée ta valeur, tu es maintenant digne d’utiliser Excalibur.
Skunker : Qui êtes vous ? Que me voulez vous ?
Voix : Je suis Grant ton ange gardien, je suis là pour t’aider dans ton périble.
Skunker : Très bien puisque tu es mon ange gardien, que suis-je sensé faire maintenant ?
Grant : Tu dois allez prévenir le peuple des montagnes du danger qui les menaces. Ils avaient autrefois aidé Link dans sa quête et maintenant, Ragnarok va certainement tenter de se venger. Ils sont cachés dans le mont Raiky situé loin au nord et ils ne sortent que rarement de leur abris, ils ne sont donc pas au courant de se qui se passe a l’extérieur.
Skunker : D’accord, je vais m’y rendre.
Grant : Appel moi si tu as besoin de moi.
Je repars donc une nouvelle fois à l’aventure, Jinora m’attend devant la forêt, je monte en sel et part vers le nord. La plaine laisse peu à peu place à des collines puis à des monts et des montagnes. A ce moment, l’aide de Grant s’impose car je ne sais pas du tout ou trouver le peuple des montagnes.
Skunker : Grant ! J’ai besoin de toi !
Grant : pas la peine de crier tu sais je t’entend ou que tu sois. Que veut-tu ?
Skunker : Ou trouver exactement le peuple des montagnes ?
Grant : Le peuple des montagnes compte beaucoup de forgeron et leurs cheminées sortent des entrailles de la terre, cherche de la fumée et tu les auras trouvé.
Skunker : Merci pour ton aide.
Je regarde donc autour de moi et je distingue sur ma gauche un mont d’où sort beaucoup de fumée, je m’y dirige. A mon arrivé, je tombe sur deux hommes qui semblent garder l’entrer d’une grotte.
Garde 1 : Ou croyez-vous allez étrager.
Skunker : Je dois voir le roi du peuple des montagnes
Garde 2 : Que lui veut-tu ?
Skunker : J’ai pour mission de le prévenir d’un grand danger.
Garde 1 : Tu peux entrer étranger mais tu seras accompagné d’un garde.
A ce moment, un troisième homme sort de l’ombre de la grotte et m’invite à le suivre. Sur le chemin, la conversation s’entame :
Skunker : Nous allons voir le roi ?
Garde 3 : Non, le roi est absent pour le moment, il est en pèlerinage. Nous allons voir son conseiller, le chancelier Niordoxo.
Le silence s’installa jusqu´à ce qu’on soit arrivé.
a ceux qui ont eu le courage de tout lire ![]()
voilà la suite sinon le message aurait été trop long
Chap. 6 : Le peuple des montagnes
Une fois sorti du grand couloir qui mène dans la montagne, à la cité, quel ne fut pas mon émerveillement en découvrant la splendeur du lieu : de là ou je me trouvait, je surplombait la ville, construite dans une énorme caverne et éclairé par un trou béant donnant sur l’extérieur. Toutes les maisons étaient taillées dans la roche brute, au centre de la ville se trouvait un bâtiment surplombant tous les autres, une sorte de temple entouré de colonnes. Il s’agissait du palais du roi. Mon guide me fit descendre un chemin tortueux qui mène directement dans les rues, les habitants me regardèrent tous d’une façon curieuse, comme si il n’avait jamais vu d’étranger. Après quelques minutes de marche, nous arrivions devant ce que j’avais pris pour un temple. Le garde me dit de l’attendre ici, dans la cour du palais. Après une courte attente, le garde ressorti accompagné d’un homme étrangement vêtu. Il portait une cotte de maille par-dessus une sorte de djellaba grise, il avait également un chapeau assorti qu’il enleva pour ce présenté.
Homme : Bonjour, je suis le chancelier Niordoxo, je suis heureux de vous accueillir en ce lieu.
Skunker : Merci d’avoir accepté de me recevoir chancelier, je suis venu pour vous mettre en garde car un grand danger menace votre peuple.
Niordoxo : Venez, nous serons mieux pour discuter à l’intérieur.
Je suis le chancelier qui me conduit à l’intérieur du palais, il est d’une beauté rare tout en ne portant aucune décoration : il n’y que des murs nu en pierre blanche. Au milieu de la pièce ou m’emmène Niordoxo, se trouve un bureau en bois, seul vestige apparent du monde extérieur. Il est entouré de deux fauteuils eux aussi en bois, nous nous asseyons.
Niordoxo : Quel est donc ce grand danger nous menaçons étranger.
Skunker : Le dragon Ragnarok c’est réveillé par ma faute, d’après Grant mon ange gardien, vos ancêtres auraient aidé le héros disparu d’autrefois à le vaincre et il y a de forte chance qu’il veuille se venger aujourd’hui.
Le chancelier reste bouche bée à l’annonce de la nouvelle et il met assez longtemps avant de répondre.
Niordoxo : Que pouvons nous faire d’après vous ?
Skunker : Et bien je n’y avait pas vraiment songer jusqu´à maintenant, mais le dragon récupère des forces rapidement et je craint que le temps ne soit compté avant qu’il passe a l’attaque. Je pense que vous devriez faire évacuer votre peuple loin d’ici.
Niordoxo : Oui vous avez sans doute raison, garde ! Envoyer un messager au roi, dite lui que la cité cour un grave danger et demander au chef des armées de nous rejoindre. Skunker, je vous remercie de votre intervention.
Le silence s’installe et le chancelier semble perdre ses couleurs, nous attendons le chef des armées en silence.
Chap. 7 : branle-bas de combat
Le chef des armées arrive enfin, contrairement à ce que je pensais, c’est une femme. Elle est grande et porte tout les attributs d’un guerrier, elle a une armure ornée des emblèmes de la ville : un dragon mort allongé dans une plaine, elle porte son heaume sous le bras et avance fièrement vers nous, ses cheveux blond flotte dans l’air derrière elle. Elle s’agenouille et dit :
Femme : Vous m’avez fait demander chancelier ?
Niordoxo : Oui, la cité court un grand danger, nous devons faire évacuer la ville Killa. Donner l’ordre à vos Homme de répandre le message que Ragnarok est de retour, tous les habitants doivent gagner la sortie Nord dans le plus grand calme.
Killa : Ragnarok est donc réveiller, je l’avait senti il y quelques jours … A vos ordre chancelier !
Killa sort de la pièce en trombe et nous laissent moi et le chancelier.
Niordoxo : Vous aussi vous devriez partir Skunker, vous êtes en danger ici.
Skunker : Je vais d’abord vous aidez à évacuer la cité, le danger est trop imminent, les gens ne doivent pas s’encombrer de bagage et ne prendre que le strict nécessaire.
Niordoxo : Très bien comme vous voulez.
Je me lève et quitte la pièce, je découvre avec stupeur que la plupart des habitants étaient venu pour me voir et c’était rassemblé dans la court du palais.
Skunker : Ecouter mes amis, ce que je vais vous dire est vrai : Ragnarok c’est réveillé, vous devez partir au plus vite, le chancelier a donner l’ordre de sortir par le Nord.
Une sorte de murmure parcourt la foule.
Villageois 1 : Pourquoi devrions-nous te croire étranger !
Killa arrive derrière eux après avoir réuni les quelques villageois qui étaient encore chez eux.
Killa : Il dit la vérité, je l’ai senti il y a quelques jours, fuyez aussi vite que possible par la sorti Nord.
Les villageois ce mettent alors en mouvement et partent vers la sorti.
Killa : tu ne viens pas étranger ?
Skunker : Si j’arrive.
Je rejoins Killa, nous nous dépêchons pour devancer les villageois pour les contenir à la sorti.
Nous arrivons rapidement dehors, quelques personnes sont déjà là et les autres sont derrière nous. Une fois tous les villageois compté, le chancelier arrive.
Niordoxo : Je suis heureux de voir que vous êtes tous sorti sans exception. Le danger est grand pour notre peuple mes amis, nous devons partir dans les royaume au nord des montagnes demander asile. Nous devons partir immédiatement.
Killa : Chancelier, je sais que vous aurez besoin de moi, mais quelqu’un doit combattre Ragnarok, J’ai senti que Skunker était le héros de la légende et il aura besoin d’aide.
Skunker : Effectivement, je suis bien ce héros, mais c’est ma faute si le dragon.
Niordoxo : Skunker, Killa a raison, vous aurez besoin d’aide, et elle servira les intérêts de son royaume. Vous devriez la laissez vous accompagné.
Skunker : C’est d’accord, suivez moi Killa.
Je l’emmène près de Jinora, monte en selle et l’invite à faire de même. Après un dernier signe d’adieu à ses camarades, nous partons vers le Sud au-delà des montagnes.
encore ![]()
Trop long pour attirer des lecteurs. Tu n´aurais dû poster que le premier chapitre.
Je vais lire le début.
Enfin, un chapitre c´est court, disons deux, trois ou même quatre. Mais pas autant que ça.
J´ai lu les deux premiers chapitres.
Si on ne bute pas, il manque cependant quelques descriptions des persos. Et évite le style "théâtre".
Et aussi tant que j´y pense, on ne ressent pas vraiment la personnalité du héros.
je sais mais j´ai ramé pour le début de l´histoire, mail là sa va aller maintenant ![]()
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Chap. 8 : L’œil de l’aigle
Après quelques heures de route, je décide d’appeler Grant à la rescousse, il me dit alors que les dieux ont senti que les armées de Ragnarok sont en marche et que leur chef, une chimère mi-homme mi-aigle se dirige dans notre direction. Surpris, je lui demande combien de temps avons-nous pour nous mettre à, l’abri ? Vous êtes déjà à porter de vue dit-il mais ses armées sont loin encore. Abasourdi et énervé, je lui demande pourquoi il ne nous a pas prévenu ? Je ne suis pas autorisé a vous parlé sans que vous l’ayez demandé. Sous l’effet de la colère, j’envoi promené Grant qui se tus. Moi et Killa mettons pied à terre pour observer le ciel à la recherche de notre ennemi. Soudain, j’aperçois au loin une ombre. Ce doit être lui dit-je à Killa. Quel est le plan de bataille à suivre selon toi ? Elle me répond que nous ne pouvons qu’attendre l’attaque. La menace se rapproche vite et nous nous tenons près à nous défendre. Après quelques minutes, la chimère arrive devant nous et se pose sur le sol. C’est un homme à tête d’aigle, il a deux immenses ailes noires dans le dos et est torse nu. Il ne porte pas d’arme a par les immenses serres qui remplace ses mains. Ses yeux de rapace semblent nous jauger, son regard est pénétrant et terrifiant, je suis comme cloué au sol. Soudain, il pousse un cri perçant et engage le combat en fonçant droit sur Killa. Elle plonge de coté, mais les serres du monstre tranche son armure. L’ennemi fait volte face et tente et émet un rire abominable, ensuite, comme si il avait oublié Killa, il se rut sur moi et me donne un violent coup d’aile qui me propulse à quelques mètres. A moitié assommé par la violence du choc, je tarde à me relevé et le monstre revient à la charge mais Killa intervient juste à temps en s’interposant entre lui et moi, la chimère dégaine alors un sabre de facture étrange, certainement fabriqué de façon magique qui était rester cacher entre ses ailes. Le combat débute et je peux constater après m’être remis sur pied que Killa est une fine lame. Elle parvient à repousser l’ennemi jusqu’à ce que je la rejoigne. Encerclé, le monstre ne sait plus ou donner de la tête. A force de le fatiguer, je parviens à lui asséner un coup d’épée dans l’aile gauche. Tordu par la douleur, il pose le genou à terre et Killa en profite pour lui donner un second coup dans les bras. Affaibli et gravement blessé, il à beaucoup de mal à se défendre et fini par recevoir le coup fatal de Killa en plein cœur. Son sang gicle sur Killa qui retire son épée de son corps. Le combat était gagné mais nous étions encore en danger. Les armées du dragon ne sont pas loin et qui sait quel genre de monstre la peuple encore.
Tu mélanges régulièrement le passé et le présent, il faudrait que tu choisisses une bonne fois.
Sinon, l´ambiance manque un peu de force. On n´est pas vraiment avec les héros, tu devrais plus insister dur leurs pensées, les détails...
Voilà.
Autre chose : comme je l´ai dit sur d´autres topics, si tu veux obtenir des commentaires, tu devrais te faire connaître en lisant et commentant les fics des autres. Dans la catégorie héroic-fantasy, il y a plusieurs nouvelles fics en première page, et aussi des fics plus longues, en cours ou terminées (que tu peux retrouver avec la commande rechercher)
La chute de Shaztarath, de xbq
Les Mers de Brume, de Miceldars
Légendes de Baradrum, de red-rock
Les Bracelets d´Arzhan, de KaiM
Epopée d´une lame, de Shyzo
Une liste plus complète mais non exhaustive : http://groups.msn.com/ecr[...]/touteslesfics.msnw partie héroic-fantasy
ton lien ne donne rien ![]()
bonne lecture
Chap. 9 : Le début d’une guerre
Ecoute Killa, nous devons partir d’ici au plus vite, nous sommes vulnérable ici. Les troupes de Ragnarok ne sont plus très loin. Je sais, mais je ne peux pas me résoudre à abandonner mon peuple, ils seront vite rattrapé et se feront massacrer me répondit Killa l’air pensive. Je comprend mais que pouvons nous faire à deux contre un millier ? Je ne sais pas, mais je ne peut me résoudre à les abandonner à leur sort sans rien tenter dit-elle. Je sens que l’émotion la gagne. Très bien, nous ferons notre possible… Grant ! Grant me dit une nouvelle fois de ne pas crier. Par quel moyen pourrions nous ralentir la marche des soldats du dragon ? Grant mis un petit moment à me répondre puis dit, pour rattraper le peuple des montagnes, s’il connaisse leur position, le moyen le plus simple est de passer dans les gorges maudites, si vous les bouchiez vous gagneriez un temps précieux. Je ne vois pas d’autre moyen. Merci Grant, écoute moi Killa, je ne connaît pas ces gorges dont à parler Grant donc tu va devoir m’y conduire. Killa acquiesce d’un signe de tête, oui allons y se n’est pas très loin. Une fois arrivé sur place, nous nous dépêchons de monter sur les flancs abrupts des gorges. Au sommet, de grands rochers semblent nous attendre. Avec deux leviers en bois, nous les poussons dans l’étroite vallée que nous surplombant. Deux rochers suffisent à boucher convenablement l’accès. Merci Skunker de t’être détourner de ta route pour m’aider, tu as un grand cœur me dit Killa. Très ému, je ne réponds pas. Nous redescendons de la façon dont nous étions monté. J’appel une nouvelle fois Grant pour lui demander quel serait ma tache suivante. Les troupes de Ragnarok ne seront pas ralenties plus de trois jours, tu dois absolument protéger ce peuple Skunker, ils auront encore un rôle à jouer dans ta quête. Va dans les plaines près du fleuve, là tu trouveras les Yana, le peuple de la forêt. Ils ont de puissante armée et ils t’aideront certainement. Ma nouvelle direction est donc l’Est. De grande chose se préparent. J’ai peur de ne pas être à la hauteur de ma tache, et si j’échait comme Link ?
de m avoir lu ![]()
Oulal, en revoilà. Bon, je m´y met, surtout qu´il n´y a personne sur le forum
Le lien c´et pas grave, tu peux déjà regarder la liste de quelques fics que je t´ai donnée.
elles sont bien ![]()
![]()
bonne lecture
Chap. 10 : L’alliance des peuples
Mais je n’ai pas le temps de répondre à ces questions, Killa me sort de ma torpeur et me presse de monter à cheval. Je connaît ce peuple, ils vivent assez loin mais sont des cavaliers or paire, ils arriveront à temps si on se dépêchent me dit-elle. Nous partons donc à toute vitesse vers l’Est. La plaine revient peu à peu, nous n’auront pas le temps de nous arrêtez pour prendre du repos, le temps presse. Nous ne pourrons faire qu’un arrêt de quelques heures. Arrêt que nous prenons durant la seconde journée de marche. Nous nous reposons à tour de rôle, c’est moi qui prends le premier tour de garde. Rien ne se passe durant notre pause, nous repartons donc un peu reposer. Nous atteignons bientôt l’entrée des bois qui longent le fleuve. Killa me dit de faire attention autour de moi car la forêt est remplie de bêtes sauvages malgré son aspect luxuriant. Nous entrons et après quelques minutes, un cavalier, le bizarre que je n’ai jamais vu s’approche de nous. Il monte une licorne d’un blanc éblouissant, il semble faire corps avec elle. Elle ne porte ni selle ni mord, mais le plus étonnant reste son cavalier. C’est homme étrange, il a de grande oreille en biseau et des cheveux blanc et long descendent le long de son visage. Il n’est pas habillé en guerrier, il porte une simple chemise de lin et un pantalon de la même matière serré par une corde. Il engage la conversation dans un langage inconnu, et à mon grand étonnement, Killa lui répond dans sa langue. Ne comprenant rien, je lui demande de m’éclaircir. Il nous demande ou allons, me répond-elle, je le connaît, il est très respecté ici pour ses talents de guerrier. Il va nous conduire à la cité. Stupéfait et de plus en plus impressionner par Killa, je suis son ami et sa licorne. Quelques centaines de mètres plus loin, il descend de cheval et avance. Tout à coup il disparaît derrière une sorte miroir liquide. Devant cette vision, je tombe de Jinora et Killa déjà a terre éclate de rire. Vient Skunker suit moi sans crainte dit-elle une fois calmer. Je m’exécute et la suit avec appréhension. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’une fois franchi le « miroir », je découvrit qu’il cachait en fait une immense clairière qui abritait une grande et magnifique ville. Les maisons étaient étonnantes, on aurait dit des plantes qui avaient poussé là, tout était ainsi dans la ville, vert, beau et naturel, on s’y sent bien tout de suite, l’air dégage une odeur de verdure et de fleur. Le cavalier qui nous avait accueilli s’adresse une nouvelle fois à Killa dans son étrange langage. Bienvenue dans la cité des elfes traduit-elle simultanément. Il parle de nouveau, mais en langage commun, pourquoi êtes vous venu en ce lieu ? Stupéfait qu’il parle notre langue, je fini par dire que nous sommes venu voir le chef de son peuple. Il rie un instant et me répond que dans son peuple, tous les êtres sont égaux et qu’il n’y a pas de chef et que si nous avons des requêtes, il faut rassembler les villageois et les présenter devant tout le monde. Je suis étonné d’entendre sa mais je lui dit qu’il faut faire vite, un drame risque de se produire. Il semble alors sondé mon regard et par en trombe après être remonté sur sa licorne. Après quelques minutes, nous voyons arriver vers nous bon nombre de cavaliers et d’hommes a pied, ils convergent tous dans notre direction et finissent par s’arrêté à quelques mètres de nous. Quelle nouvelle apporter vous de l’extérieur étrangers ? Me lance un des habitant de la cité. Je suis venu demander l’aide de votre peuple pour venir en aide aux habitants des montagnes, ils ont du quitter leurs terres pour échapper aux armées du dragon Ragnarok. Pouvez vous nous aider ? Le premier cavalier que nous avions rencontrer dit alors, j’ai lu dans son cœur qu’il dit vrai, Le dragon est de retour mes amis. Je continu donc mes explications malgré la stupeur générale. Ses armées sont à quelques jours de cheval à l’Ouest d’ici, elles rattraperont bientôt le peuple des montagnes, nous avons bouché les gorges maudites mais sa ne les ralentira que peu de temps, il faut faire vite ! Le grondement des voix gonfle et quelqu’un fini par dire qu’il est d’accord puis un autre, et encore un… jusqu’à ce que finalement tous les guerriers soient d’accord. Le cavalier montant une licorne dit soudain, au fait mon nom est Thyu, quand devons nous partir ? Je lui réponds que le plus tôt sera le mieux. Les guerriers reviennent de peu à peu de leur maison et montent tous des licornes, le spectacle est magnifique. Leur blanc semble reflété le soleil, s’en est presque éblouissant. Mais nous n’avons pas le temps de nous attarder aussi belle soit-elle. Thyu ouvre alors la marche suivi de ses camarades, ils sont environ cinq cent à venir combattre, ils sont le plus souvent armée de d’arc et d’épée mais certain portent des hallebardes. Nous les suivons hors des bois puis sur la plaine, leurs montures sont très rapides, j’ai du mal à les suivrent et pourtant on dirait qu’ils ne vont à leur maximum. Nous ne prenons aucun repos jusqu’à ce qui seras notre champ de bataille. La plaine se transforme peu à peu en collines puis en montagnes. Arriver sur place, nous constatons que les armées de Ragnarok ne sont pas encore passer ; l’herbe est encore verte et haute tout autour de nous. Nous allons nous séparer en deux, le premier groupe ira sur cette colline dit-il en désignant la masse verte sur sa gauche, et le second groupe viendra avec moi sur celle-ci, cet fois il en désigne une autre à sa droite. Quand les ennemis arriveront, le premier groupe devra lancer la charge, une fois engager dans le combat, les troupes du dragon nous tournerons le dos, c’est à ce moment que le second groupe lancera lui aussi la charge. La stratégie convient-elle à tout le monde s’exclame-t-il ? Une sorte de oui général semble prendre forme et les groupes se font naturellement comme si ils se préparaient à cela depuis longtemps. Moi et Killa suivons donc Thyu pour nous mettre à l’abri de la colline de gauche. La nuit tombe et peu à peu la lumière diminue. Des veilleurs surveillent les alentours et les autres prennent pour la première fois depuis longtemps du repos. A notre réveille, rien ne c’est produit, je décide donc de contacter Grant, je lui demande si il peut me renseigner sur la position de l’ennemi. Ils seront bientôt là me dit-il, ils viennent de franchir les premières collines et ils avancent vite, je dirait qu’il vous reste une heure pour vous préparer déclare-t-il. Je vais informer Thyu de ses informations qui semblent lui convenir. Leur passe et la fébrilité envahie le camp. Bientôt les éclaireurs se mettront à couvert et le premier groupe passera à l’attaque. Mon estomac se nouet peu à peu, la peur m’envahi. Et si cette bataille était ma dernière ? Mais ces questions sont vite oubliées car les guetteurs viennent nous avertir de l’arriver des troupes ennemies. Killa, Thyu et moi allons nous placer a plat ventre sur le sommet de la colline. Le premier groupe descend la colline à toute vitesse surprenant les adversaires. Bientôt, plus personne ne sera tourner vers nous, se sera alors le moment fatidique pour mon groupe : la charge. Les camarades de Thyu qui étaient caché sur l’autre colline se débrouillent bien et remplissent parfaitement leurs rôles. Nous partons alors vers nos chevaux, montons en selle et nous préparons à l’ordre de dépare. A L’ATTAQUE !! ! Hurla Thyu en tête de ligne. La charge est lancée, ma peur se transforme peu à peu en haine et me donne le courage nécessaire. Nous arrivons à hauteur des ennemis qui se rendent compte trop tard de leur erreur. Ils tombent un par un malgré leur surnombre, les têtes giclent et le sang coule à flot. Killa installer derrière moi saute alors de Jinora et tranche les ennemis comme du beurre, je décide alors de l’imiter et moi aussi attaque avec à mes cotés Thyu qui depuis le début est descendu de sa monture. Les ennemis en déroutent sont désormais moins nombreux et panique devant la beauté terrible du peuple des forêts en plein combat. La victoire est proche, les ennemis fuient en tout sens et ce spectacle me réjouit. Mes efforts commencent à être récompensé. Les cavaliers se dispersent à la recherche des survivants ennemis pour que nul ne puisse raconter ce qu’ils ont vu. Après quelques heures, tout le monde est revenu sain et sauf de la recherche des survivants en fuite. La victoire est éclatante mais beaucoup de valeureux guerriers dans le camp du bien sont morts. Les cœurs sont lourds mais l’idée que bientôt viendra le tour de Ragnarok aide à soulager la peine des disparitions.
Chap. 11 : Fuite en avant
Malgré cela, le peuple des forêts semble abattu. Ils ramassent ses morts dans le silence. Triste et mélancolique, je vais m’asseoir à quelques mètres du camp, Killa comprend ma détresse et me rejoint. C’est normal que tu sois abattu, c’est ta première bataille et tu n’y était pas préparé, dit-elle de sa voix douce. Ce n’est pas sa, en quelques jours, j’ai dû faire des choix difficile ; j’ai dû choisir entre laisser un petit peuple se faire massacrer ou alors sacrifier les membres d’un autre peuple pour les défendre. Avant, sa me semblait normal d’aider ton peuple mais aujourd’hui, je me dit que de toute façon des gens sont morts, ne te méprend pas, je n’ai pas de regret et si j’avait de nouveau à faire ce choix je ferait la même chose, mais je me dit qu’a l’avenir je devrait faire des choix plus réfléchi. La tristesse assombri mon âme tout au long de notre discussion, mais à ce moment, Thyu qui avait tout entendu vient vers moi, tu parles sagement malgré ta jeunesse, ton cœur est pur, je l’ai senti à notre première rencontre, et tout mon peuple également, c’est pour cela qu’ils t’ont suivi. Tu accomplira de grande chose héros, arrête de te morfondre, tu as fait les meilleurs choix possibles dans ta position me dit-il. Sur ces mots réconfortants, il repart aider les siens. Killa part également après m’avoir dit bonne nuit. Tout le monde part progressivement se coucher et peu à peu plus rien ne bouge dans le camp. Je suis le seul à ne pas trouver le sommeil, la nuit est maintenant bien entamé, et je ne peut m’empêcher de penser que Killa aurait pu elle aussi mourir aujourd’hui, petit à petit, me vient l’idée de partir seul dans la nuit. Si je partait seul, elle retournerait auprès de son peuple et ne serait plus en danger. Je décide donc de partir, je rejoint Jinora qui se trouve à quelques mètres de moi, je me lève et enjambe les guerriers endormi jusqu’à le rejoindre. Je monte en selle et part en prenant garde de ne réveiller personne. Je m’éloigne du camp qui disparaît petit à petit dans la nuit, une fois assez loin pour ne déranger le sommeil de personne, je met Jinora au galop et m’enfui. Je suis heureux et triste à la fois, je me dit que je lui est sauvé la vie et en même temps qu’elle va me manquer, je me suis attaché à elle finalement. Je redouble de vitesse pour ne pas y penser et la nuit passe ainsi. Le jour ce lève bientôt et j’aperçois un bosquet près d’une rivière, je suis épuisé, je vais donc me mettre à l’abri du soleil.
à ceux qui ont lu ![]()