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Harry Patôbeurre à l'école des beignets

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
30 août 2005 à 12:50:48

voilà le premier chapitre de ma parodie, et il se peux que ce soit le seul sur ce forum. Je veux jsute le poster pour vous demaner conseil, car j´ai beaucoup de mal avec les parodies. Voilà, et bonnes lecture!

Harry Patôbeurre à l’école des Beignets.
Comment, vous ne connaissez pas Harry Patôbeurre ? Il a un succès mondiale pourtant ! Dans quel trou perdu habitez vous pour ne pas connaître cette œuvre dont l’auteur se nomme K. K. Bowling ? Non, franchement, il faut vous mettre d’actualité. Achetez le livre ! Non ? vous n’avez pas assez d’argent ? Dans ce cas, je me sacrifie pour vous. Et voici, ici, et maintenant, je vous mets le livre (le Pom 1) en parfaite illégalité. Voilà, et bonne lecture ! Que la force soit avec vous (ha non, ça c’est Star Wars…heu, que la magie soit avec vous ?)

K.K. Bowling
Harry Patôbeurre
A l ’école des beignets

Chapitre 1: Le survivant
Mr et Mrs Trôlais, qui habitaient au 4, interdit de Conduire (le nom des rues seront systématiquement traduits, car on est en France, ici, alors parlons France) avaient toujours affirmés qu’ils étaient complètement barjots (heu, non, normaux). Jamais quiconque n’oserait affirmer qu’ils étaient impliqués dans quoi que ce soit d’étrange ou de mystérieux, et de toute façon ils en avaient pas intérêt, car le fils des Trôlais aimait lancer son petit déjeuner sur la tête des personnes. Mais avant de nous attarder sur le bébé colérique, présentons le père : Vernis Trôlais. Mr Trôlais dirigeait la Grunning, une entreprise qui fabriquait des perceuses (et c’est d’ailleurs pour cette raison que le cerveau de Mr trôlais est tout troué). C’était un homme grand et massif, qui n’avait pratiquement pas de cou (et de cerveau), mais possédait en revanche une moustache de belle taille. Mrs Trôlais, quant à elle, était mince et blonde (ce qui s’accordait parfaitement à son mental), et disposait d’un cou digne d’une girafe, qui lui était fort utile pour espionner les voisins (activité très intéressante, soulignons le). Les Trôlais avaient un petit garçon, nommé Dulait et qui était aux yeux des parents le plus beau bébé du monde (plus gros irait mieux). Les Trôlais avaient tout ce qu’ils voulaient. La seule chose indésirable qu’il possédaient, c’était un secret dont ils craignaient plus que tout qu’on le découvre un jour. Si jamais quiconque venait à parler des Patôbeurre, ils étaient convaincus qu’ils ne s’en remettraient pas. De même, le plat portant le même n’avait pas sa place dans la maison propre des Trôlais. Mrs Patôbeurre était la sœur de Mrs Trôlais, mais toutes les deux ne s’étaient pas revues depuis des années. Et croyez moi, cela ne risque plus d’arriver. En fait, Mrs Trôlais faisait comme si elle était fille unique, car sa sœur et son bon à pain de mari étaient aussi éloignés que possible de tout ce que faisait un Trôlais. Ceux-ci savaient que les Patôbeurre avaient un petit garçon, sans doute moins gros que Dulait, qui avait environ le même âge que celui-ci. Mais ils ne l’avaient jamais vu, et espéraient ne jamais le voir.

Lorsque Mr et Mrs Trôlais s’éveillèrent, au mardi où commence cette histoire, il faisait gris et triste, et le ciel était de la même couleur que la cravate de Vernis Trôlais (chose importante, car Vernis mettait toujours sa cravate assortie au ciel, sauf quand il faisait beau). Mrs Trôlais racontait les derniers potins du quartier, tout en essayant de mettre son fils gesticulant sur une chaise a bébé. Aucun des deux ne remarqua le gros hibou (tout de même moins gros que Dulait) au plumage gris (comme la cravate de Mr Trôlais) qui voleta devant la fenêtre, car ils étaient trop occupés : l’un nouant sa cravate grise, l’ autre félicitant son fils de brailler de toute la force de ses petits poumons. Puis fut venu le temps des rires et des chants (heu non, je reprends) : donc fut venu le temps a Mr Trôlais de partir au travail, et il embrassa sa femme. Puis il tenta de faire de même sur la joue du petit Dulait, mais sans succès, car celui-ci jetait son petit déjeuner a travers la pièce, a défaut de trouver une tête de personne autre que celles de ses parents. Vernis Trôlais monta dans la voiture, recula dans l’allée puis remarqua un détail étrange : un pingouin qui lisait une carte routière. Vernis cligna des yeux, mais le pingouin n’était plus là. Vernis s’engagea sur la route, puis jeta quelques mètre plus loin un coup d’œil dans son rétroviseur : et là, il vis LE pingouin lire la plaque indiquant «le nom de la rue : « Interdit de Conduire » (petit détail : il n’y avait pas beaucoup de voitures dans la rue, car on prenait le nom de celle ci au sérieux…). Vernis, cette fois, ne cligna pas des yeux, mais fixa le pingouin, qui sans doute, se sentant observé, disparut derrière un mur. Vernis se dit qu’il avait dût se laisser abuser par un reflet du soleil, et chassa le pingouin de ses pensées. Il revint à ses perceuses, et cette pensée-la ne fut chassée que par l’accoutrement de personnes piétonnes, sur le trottoir (non, ces personnes ne se trouvaient pas au milieu de la route…). La particularité de ces personnes était leur cape. Sans doute une nouvelle mode pour les jeunes, pensa Vernis. Mais il découvrit que certaines personnes n’étaient pas jeunes du tout. Quel impudence ! C’est une honte ! Voyons ! Comment osaient ils ! Sales petits voyous (heu, ne nous emportons pas, là…). Mr Trôlais pensa qu’il y avait une animation de rue, et chercha les boites pour recueillir de l’argent. Il n’y en avait pas.

La file des voitures se remit en marche et Mr Trôlais se gara sur le parking de son entreprise quelques minutes plus tard. Il monta par l’ascenseur a son bureau du huitième étage et s’assit comme toujours dos à la fenêtre. Heureusement, car sinon il aurait vu les vols de hiboux que les passants, en bas, montraient du doigt.
Midi approchait, et la faim commença a tirailler l’estomac de Mr Trôlais. Il descendit donc à la boulangerie la plus proche acheter de quoi calmer son ventre. En sortant, il vit de nouveau ces étranges personnages qui lui étaient sortis de la tête durant la matinée. Passant à coté d’eux, il entendit un mot, un seul, de leur conversation, mais ce mot causa un grand trouble en lui. Patôbeurre. Ce mot désespérant, ce mot apocalyptique, ce mot déprimant, venait de lui être annoncé dans des circonstances inattendues.
Mais Vernis se ressaisit, peut être ces mabouls parlaient ils du plat en question…Avec cette pensée rassurante en tête, Vernon remonta dans son bureau, mangea, hurlant d’abords sur quelques employés, puis se remit à travailler, mais avec beaucoup moins de concentration que la matinée. Enfin, la journée se termina, et Vernis sortit en trombe de son immeuble, prit sa voiture, puis démarra au quart de tour. Six minutes trente secondes et cinq dixièmes plus tard, Mr Trôlais était chez lui, sur le pas de sa porte.

Il entra, posa son attaché-case, et ne répondit à l’accueil de sa femme. Il s’installa, complètement ébaubé, et alluma machinalement la télévision. La voix du présentateur des informations emplit la pièce :
« …de hiboux ont été surpris. Partout dans le monde, ces volatiles pourtant nocturnes ont arpenté le ciel sans relâche… »
Vernis sortit de la maison, regarda longuement le ciel, et rentra, satisfait, sans avoir remarqué le moindre volatile, ni même la fiente d’un pigeon qui passait par là sur sa belle cravate. Il rentra à l’intérieur, et enfin il accorda un peu d’attention à sa femme, Mimosas. Celle-ci contempla la cravate avec dégoût, mais il ne s’en rendit pas compte. Déjà, il se rasseyait sur le fauteuil pour voir la suite et fin des informations.
« …Météo étrange, aussi. Ces étoiles filantes ont été vu au pôle nord, ainsi qu’au Groenland et en Alaska. Les météorologues ne comprennent rien… »
De nouveau, Vernis se leva, sortit de la maison, sans voir le pingouin qui sautait d’un mur pour se cacher. De nouveau, il leva les yeux, puis de nouveau, une fiente de pigeon lui tomba dessus, mais dans les cheveux cette fois, et avec tant de discrétion et d’agilité que Vernis ne s’en rendit pas compte non plus. De nouveau satisfait, il ouvrit la porte de sa maisonnée, sans voir le pingouin qui avait reprit sa place. Vernis éteignit la télévision, Mimosas le regardant de loin mais n’osant approcher. Vernis, calmé, entra dans la cuisine, et s’assit à la table où le repas était servi. Il prononça ses premiers mots de la soirée :
« J’ai faim, donne moi a manger, femme »
Mimosas s’exécuta, docile, elle lui servit une omelette. Son mari se mit à manger, tel un gros porc, puis rota.
« Encore »
Elle lui resservit de l’omelette. C’est là que Dulait se mit à faire sa colère. Je retranscris les mots exact qu’il a dit :
« Ouuuuin-oui-ouinnnnnn-geuh-rafaim-ga »
Ce langage, qui existe depuis le début de l’espèce humaine, n’a toujours pas été traduit par les professionnels, et ce que disent les bébés reste un mystère.
Dulait reprit, sur un ton scientifique :
« gggggggggaaaaaa-tra-Boum ! a pof-geuhpafpifpouf !g aaaa-ouin-tri-agoum-ga. »
Les hurlements de Vernis s’ajoutèrent :
« Fait le taire femme !! Fait le taire ! et vite ! Il m’énerve ! »
Mimosas tenta de faire dormir le bébé en lui chantant une berceuse. Rien n’y fit. Alors Vernis s’approcha, et foutu une droite a son enfant, qui s’endormi de suite.
« Voilà comment il faut faire, femme ! »
Il se passa la main dans les cheveux, et se mit de la fiente sur les doigts. Et c’est là qu’il vit avec horreur se qu’il avait sur la tête.
« HHHHhhhhhhaaaaaAAAAAAAaaa ! »
Il s’essuya sur sa cravate, ce qui n’arrangea pas les choses. De nouveau :
« HHHhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaAAAAAAAAAaaa ! »

La soirée se passa sans autre incidents, et Vernis alla se coucher, après s’être lavé. Mimosas le rejoignit. Dehors, le pingouin était toujours là, et il semblait attendre quelque chose. Tandis que les étoiles illuminaient le ciel, un homme apparut au coin de la rue. Grand, une longue barbe blanche lui descendant jusqu´à la taille, il portait une cape rose bonbon, et des bottes a talons hauts assortis à la cape. Cet homme s’appelait Airbus Doublon-d’or. Il leva les yeux, vit le pingouin sur la murette, et ne parut nullement surpris par cette présence insolite. Il chercha dans sa cape, et en sortit un paquet de cigarettes de marque « Malbirro ».
« Ha non, ce n’est pas ça… » souffla t’il.
Il chercha, et trouva cette fois un briquet. Il leva le bras, et dirigea le briquet vers le lampadaire le plus proche, et il appuya. Une flamme apparut sur l’objet argenté.
« Ha non, c’est pas ça non plus… »
Une troisième fois, il fouilla dans sa cape, et en sortit un autre briquet, rose bonbon cette fois.
« Ha ! voilà ! »
Il appuya , dirigeant le briquet vers un lampadaire. La lumière de celui ci s’éteignit. Il fit de même jusqu´à l’avant dernier. Et appuya pour le dernier. Mais cela ne marcha pas.
« mer**, plus de batterie ! »
Il dirigea son pas vers le pingouin qui l’observait depuis tout à l’heure.
« Bonsoir, professeur Ma Connàgalle »
Le pingouin lui répondit :
« Comment m’avez vous reconnu, mon déguisement est parfait… »
« C’est vrai que l’on voit beaucoup de pingouins dans les parages… »
« Non, c’est vrai, mais on voit bien des gens avec des capes, et des hiboux volant de partout ! quels imbéciles ! Au milieu des mollcus !I ls l’ont remarqué ! »
Airbus ne répondit pas, et le pingouin se métamorphosa en femme d’une cinquantaine d’années. Elle portait des lunettes, avait un air stricte, et des cheveux blancs épars. Elle enchaîna :
« Est ce vrai ce que l’on dit ? »
Airbus la regarda, par dessus ses lunettes rondes comme des lunes (sa lui donnait des yeux de hibou).
« Oui, je le crains… »
Ma connàgalle se moucha, et le bruit de trompette se répercuta entre les murs du jardins, puis de la rue, comme une sombre malédiction. Une fois son noir rituel terminé, elle demanda d’une voix tremblante :
« Et Vous-savez-qui ? Il est mort ? »
« Lord Viandeporc (Ma connàgalle frissonna à l’écoute de ce nom) ? On ne sait, mais en tout cas, il a disparu. »
« Oui, mais à quel prix…Le petit Patôbeurre est orphelin, à présent…Quand Grosbid doit il arriver ? »
« D’une minute à l’autre…c’est lui qui vous à mis au courant ? »
« Oui… »
De nouveau, elle se moucha, et la malédiction résonna encore.
Tout d’un coup, un bruit de tonnerre se fit entendre au dessus des deux sorciers. Ils levèrent la tête, et virent une masse noire approcher.
« Qu’est ce que… »murmura Ma Connàgalle.
Une gigantesque moto atterrit devant les deux personnages. Sur l’engin, un gigantesque homme qui salua d’un geste de la main Airbus et l’autre. Il éteignit le moteur, descendit de la moto. Il devait faire dans les trois ou quatre mètres. Des dreadlocks sur la tête, des tresses pour contrôler sa barbe hirsute. Cet homme se prénommait Rhubarbe Grosbid. Dans ses immenses bras musculeux, un tas de couvertures. Airbus s’en saisit, et le mis sur le pas de la porte des Trôlais.
« Non ! Vous n’allez pas le mettre là ! C’est une famille de fous ! Harry Patôbeurre, celui qui a tué vous-savez-qui, dans une famille mollcus ! Je n’est jamais vu pire famille que celle-ci ! »
« Ecoutez, dit Airbus, on ne peux faire autrement. Il faut le couper un temps du monde des sorciers, là où il est déjà célèbre, avant même d’avoir appris à marcher ! »
Ma Connàgalle grommela, mais ne dit rien. Grosbid poussa un long gémissement de mouton blessé. Airbus congédia les deux autres, qui s’en allèrent, l’un avec son gémissement de mouton, l’autre avec sa sombre malédiction de trompette. Puis lui-même partit, s’alluma une cigarette quelques mètres plus loin, puis ressortit son briquet rose bonbon. Il appuya, mais aucune lumière ne revint dans les lampadaires.
« Mer**, plus de batterie ! »

maximo_hero
maximo_hero
Niveau 9
30 août 2005 à 14:21:03

Trop long mais sa ma l´air tres bien fait je te félicite pour avoir écrit tous sa mais c´est trop a lire pour moi mais j´ai lus le début c´est pas mal ! J´aime beaucoup le titre !

Petrarque
Petrarque
Niveau 10
30 août 2005 à 14:42:24

C´est super! :ok: Les noms sont bien, mais fais attention de les changer tout le temps!

Dsl de mettre ca ici, mais c´est pas de la pub : Ce que j´ai mis sur ma fic, tu l´avais déjà lu?

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
30 août 2005 à 14:44:36

j´ai lu touts tes chapitres du collège solvusier, et le deuxième de ton nouveau topic. voilà!

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
30 août 2005 à 20:22:12

Est ce que je poste là suite ou pas sur ce forum (le début est un peu semblable au vrai, mais pas la suite)?

danielracliffe
danielracliffe
Niveau 6
30 août 2005 à 21:32:24

tu peux la mettre. C´est pas mal, et t´es sacrément courageuse. par contre se que je trouve infligeant, c´est de joué avec le nom du personne connu. (J.K Rowling.).

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
30 août 2005 à 22:17:22

danielradcliffe :d) c´était trop tentant...mais pourquoi trouver cela affligeant, car ceci est une parodie, si je parodie le livre, pourquoi ne pas parodier l´auteur...mais enfin, c´est pas grave je retiendrais, prochaine version, le nom ne sera pas parodié.

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
31 août 2005 à 21:00:53

:up:

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
01 septembre 2005 à 17:49:47

jsute un petit truc, aussi: les chapitres seront très espacés, car j´écris plusieurs fic en même temps, et puis c´est la rentrée ( :snif2: )

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
23 octobre 2005 à 16:03:37

hupppeuh! :)

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
23 octobre 2005 à 16:09:16

Désolée si je ne lis pas... je n´aime pas vraiment les parodies en fait, je préfère de très loin les créations (non que je dénigre les parodies, simplement je ne les aime pas).

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
23 octobre 2005 à 16:47:44

ghryll :d) :ok: t´manière, je l´ai juste uppé comme ca, je n´envisages pas de faire une suite :) et puis moi perso, j´aime bien crire les parodies, en revanche les lires... :)

lespionfou1
lespionfou1
Niveau 9
23 octobre 2005 à 16:53:42

Ta parodie est superbe :-d
Vers le debut je souriais juste et detestant hammy potefleur ( mdr)
Puis a la fin j´etait plié de rire !!

:ok:
une autre ! an other !! una otra !!

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
23 octobre 2005 à 17:13:04

lespiofou :d) c´est vrai, moi aussi je préfèer la fin u début, mais j´suis désolé de t´lapprendre, j´ai juste uppé comme ca :) j´l´écrirais surement un jour cette fanfic...un jour :)

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