CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Fic : La cathédrale de Kridath

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 18:53:53

C´est pas long! Et c´est toujours aussi bien. :) Je comprends ce que tu entendais par "loyauté relative"^^. J´avais donc raison au début sur le fait que Thul Lod cachait son jeu, mais j´avais imaginé une autre raison : le pouvoir^^. Le coup des cendres, c´est vrai que ça paraît gros dans un royaume en guerre, il fallait s´attendre à ce que certains aient des doutes^^.

Quoiqu´il en soit, i´m waiting the suite! :)

KaiM
KaiM
Niveau 11
13 septembre 2005 à 19:30:48

La suite demain, patiente un peu!
Quand aux plans de Thul´lod, ils sont encore plus compliqués que ça... Mais je vais pas trop spoiler.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 19:37:03

Rho je m´en doute qu´ils sont compliqués les plans, c´est pas comme chez moi ici^^, à part Hustouk chez toi ils font tous des plans complexes et réalistes^^ (ceux d´Hustouk sont réalistes aussi d´ailleurs^^).

Mais bon, si ça vient demain c´est bon, ´suis rassuré :)

KaiM
KaiM
Niveau 11
13 septembre 2005 à 20:05:11

Au fait, je remarque que j´ai mis le chapitre juste avant la NP. J´aurais peut-être dû attendre.
Bon ben si tu passes pas là, toi dont j´ignores le nom, sache qu´il y a un nouveau chapitre à la page précédente.

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
13 septembre 2005 à 20:32:52

voui, voui, c´est bien!
nan, franchement, je trouve que ca vaut le coup de lire ça...
les chapitres sont longs en plus!
continue :o))

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
13 septembre 2005 à 21:10:57

Voilà, je suis à niveau :D

Quoi que je ne sais pas si je dois me réjouir... c´était franchement bien d´avoir ça à lire tous les soirs ^^ Maintenant je vais devoir attendre...

Ben c´est rudement bien en tous cas ^^ Par rapport à une discussion que vous avez eu, je trouve quand même que 13 ans c´est excessif. Rien que 15 ans j´aurais trouvé ça un peu plus plausible, bien que toujours un peu exagéré (enfin faut bien ça, c´est de l´HF ou c´en est pas !) . Bref ce n´est qu´un détail, et je me l´imagine plus comme un ado que comme le pré-ado qu´il est sensé être :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 21:13:21

´vrai que quand on y pense, 13ans c´est jeune, mais on peut avoir 13ans et avoir une stature de 16ans... (une fois, j´avais 13-14ans et on m´en avait donné 17 :fou: )

KaiM
KaiM
Niveau 11
13 septembre 2005 à 21:22:11

C´est un détail qui m´est souvent venu à l´esprit, et par conséquent je réfléchis à une explication logique à caser plus tard dans l´histoire.
A demain.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 21:23:50

Explication possible (enfin ca m´étonnerait) : Alexandre n´est pas totalement humain :fou:

^^

KaiM
KaiM
Niveau 11
13 septembre 2005 à 21:24:40

Qui sait?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 21:28:46

Toi, probablement :-)

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
13 septembre 2005 à 21:31:07

avoir treize ans et un mental de seize, c´est parfaitement possible!
moi, par exemple...
(de l´humour, certes vaseux, mais jamais pire que celui d´azerty :) )
oui, bon d´accords...
:dehors:
:rire:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
13 septembre 2005 à 21:33:12

Toi tu m´as pris en grippe et tu trouves toujours le moyen d´en placer une sur mon humour...méssante! (enfin c vrai qu´aussi il est tellement nul mon humour que j´te comprends^^) :nah: Pour ta peine, tu copiras trente fois l´histoire de PAF le chien! :rire2:

KaiM
KaiM
Niveau 11
14 septembre 2005 à 13:23:29

Un nouveau chapitre, et j´en prévois encore un pour ce soir, si j´arrive à faire mes devoirs assez vite. Bonne lecture!

Les épées de Vladek et d Hustouk tourbillonnaient, tenant à distance les gardes qui les poursuivaient, et parant à l occasion les coups que leur portaient leurs adversaires. Alexandre avançait sans se soucier des lames qui s abattaient autour de lui, concentré sur un seul but : trouver une fenêtre. Tous les soldats qui se dressaient sur sa route s écroulaient aussitôt, blessés, assommés ou édentés. Enfin, le Prince atteignit une ouverture percée dans la muraille. Le fenêtre surplombait le sol de vingt mètres, mais les maisons les plus proches s élevaient presque jusqu à Alexandre.
Le jeune garçon bondit et reprit pied sur un toit, bientôt imité par ses compagnons. Les gardes hésitèrent un instant à se lancer à leur poursuite, puis l un d eux se prépara à sauter, sur l ordre de son supérieur.
- Partez devant, dit Hustouk. Je vais les retenir un moment. On se retrouve devant la cathédrale !
- Ne fais pas trop de victimes ! ordonna Vladek. Renonce à te battre plutôt que de faire un massacre !
- Hé ! Tu me connais !
- Oui, justement.
L Ork décrocha le large bouclier fixé sur son dos et se mit en garde tandis que Vladek et Alexandre gagnaient le toit d une maison voisine. Un premier garde se jeta sur Hustouk, abattant sa lance. L Ork dévia la pointe d acier à l aide de son bouclier, pivota sur lui-même et se débarrassa de son adversaire d un coup de pied retourné au menton. Le deuxième soldat leva son épée, mais avant même qu il n ait pu frapper, Hustouk le repoussa avec son bouclier. Le garde bascula dans le vide, mais parvint à agripper le rebord du toit.
D autres hommes arrivaient. Hustouk savait que pour avoir une chance de tenir assez longtemps, il devait les combattre un par un et les éliminer le plus rapidement possible. L Ork agitait son épée dans de grands moulinets, intimidant ses adversaires, qui reculaient et tombaient du toit les uns après les autres. Le colosse mettait un point d honneur à ne pas tuer les gardes qui l attaquaient, préférant les forcer à esquiver ses coups, et leur laissant toujours l occasion de se retenir à la force des bras lorsqu ils chaviraient par-dessus le bord de la toiture. Une véritable grappe humaine pendit bientôt le long du mur de la maison. Les passants s arrêtaient pour observer le combat.
La situation se compliqua lorsque les flèches commencèrent à siffler autour d Hustouk. Il s abrita derrière son bouclier, réduisant sa mobilité. Plusieurs gardes prirent pied sur le toit. L Ork contint un instant leurs assauts répétés, puis jugea qu il avait résisté assez longtemps. Il se jeta sur ses assaillants et tous basculèrent dans la rue. Il y avait plus de quinze mètres entre le toit et le sol. Cette chute aurait pu être mortelle. Mais Hustouk agrippa le rebord d une fenêtre, freinant sa dégringolade, rebondit contre le mur et atterrit au milieu des passants.
Sans un regard pour les gardes qui s étaient fracassés au sol, l Ork s enfuit en courant. Il avait accompli sa tâche, mais il avait des remords : il n était pas parvenu à éviter la mort de plusieurs de ses adversaires. Vieillissait-il ? Peut-être n était-il plus fait pour ce genre de mission... On lui demandait de combattre des gens qui ne leur voulaient pas vraiment de mal... Donc il était logique de ne pas les tuer. Mais s il n avait pas le choix ? Peut-être que tout lui échappait... Il réalisa alors qu il n aurait jamais eu ce genre de pensées auparavant. Tuer des innocents ne lui posait pas de problèmes dans jeunesse, quand il pillait les campagnes. Maintenant, si. Peut-être qu en servant le baron Tarlaq, il avait adopté quelques-unes des valeurs des hommes. Hustouk chassa ces doutes de son esprit. Il devait retrouver les autres et tuer les méchants. Ca, ça ne lui poserait pas de problème de conscience.

Vladek et Alexandre bondissaient de toit en toit, s éloignant de la forteresse. Les maisons se faisaient de plus en plus basses. Bientôt ils pourraient descendre et disparaître dans les rues. Bientôt Vladek saurait tout. C était cette pensée qui occupait l esprit du capitaine. Que se passait-il à Kridath ? Il n était pas mécontent que le Prince ait enfin consenti à le lui révéler. Au loin, le Soleil se baissait sur l horizon. Vladek se sentait rassuré par la venue de la nuit. Ils allaient enfin pouvoir se reposer... Après une journée pareille, ce ne serait pas un luxe...
Le capitaine n entendit que trop tard le sifflement de l air sur sa droite. Une flèche s abattit sur sAlexandre et transperça son épaule. Le choc projeta le Prince plusieurs mètres plus loin. Il y eut un éclair de lumière qui éblouit Vladek. Lorsque le capitaine retrouva la vue, le jeune garçon avait disparu. Seuls restaient ses deux glaives, qui reposaient sur le toit.

Trois silhouettes sombres se découpaient en haut d une tour de garde.
- Seigneur Andorion, je dois avouer que je ne comprends pas pourquoi vous avez agi ainsi... Pourquoi n avoir pas tout simplement tué le Prince ?
- Il est hors de question de le tuer, Anamïn ! Cela ôterait tout pouvoir aux Bracelets d Arzhan, dois-je te le rappeler ?
- Non, Seigneur, mais...
- Et plus question de l affronter comme tu l as fait sur la cathédrale ! J ai bien vu, à la force de tes coups, que tu cherchais à l abattre !
- Mais, qu avez-vous fait là ?
- Cette flèche va mettre le gamin hors d état de nous nuire. Le sort dont elle est imprégnée l a transporté quelque part dans un rayon de cent mètres. Ainsi, ni les gardes ni son escorte ne pourront le retrouver rapidement !
- Et pourquoi n avoir pas tué le guerrier qui l accompagnait ?
- Ce Vladek peut encore avoir un rôle à jouer. On ne brûle pas ses propres cartes. Il va rejoindre l Ork et partir à la recherche du Prince. Fais-les suivre. Il pourraient le retrouver avant nous.
- Quelles sont vos autres instructions, Seigneur ? demanda la troisième personne.
- Organise des groupes de recherche pour sillonner toute la ville, Ektaïn. Cherche à la fois Alexandre et les quatre cibles principales. Anamïn, espionne Kogard. Je veux être informé de toutes ses décisions. Et envoyez un rapport à maître Thenetos. Je veux tout savoir de ce Jakarn dont le Prince a parlé.
- Et vous, Seigneur, qu allez-vous faire ?
- Aller à l église. Je dois mettre un cierge à un saint homme.
Les deux nains se regardèrent sans comprendre, puis partirent s acquitter de leurs missions.

Alexandre se sentait très faible. Plus que sa douleur à l épaule, c était de cet épuisement dont il avait conscience. Que lui était-il arrivé ? Il entrouvrit les yeux. Un sol de pierre. Des murs. Il se trouvait dans une ruelle, allongé sur le ventre. La nuit tombait. Le Prince se remémora soudain tout ce qui s était passé pendant la journée. Il n y avait pas de temps à perdre ! Il devait rejoindre Vladek et Hustouk au plus vite ! Mais il n en avait pas la force. Le jeune garçon décida alors de recourir encore une fois au pouvoir des Bracelets d Arzhan. Il allait puiser en eux assez d énergie pour repartir.
Mais dès qu il tenta de laisser son esprit couler dans les Bracelets, il se heurta à une résistance qu il n avait jamais constatée. Ce n était pas comme avant, quand il ne savait pas comment utiliser ces objets. Là, il avait l impression que son esprit et les Bracelets se repoussaient, s opposaient. Alexandre redoubla d efforts, en vain. La magie lui était devenue inaccessible. Il sentait son sac contre son dos. Au moins, il n avait pas perdu ses livres. Tout n était pas perdu. Il réalisa alors que quelqu un parlait à côté de lui.
- A ta place, je ne ferais pas ça, Conrad, dit une voix féminine.
- Et pourquoi donc, Katja ? répondit la voix d un garçon. Il n y a rien à craindre !
- Laisse-moi réfléchir... Il porte un équipement de combat, il a une flèche plantée dans l épaule, il possède deux bracelets qui semblent valoir très cher. Ce garçon doit appartenir à une famille riche et peut-être puissante, et il est sûrement impliqué dans les combats qui ont eu lieu dans la ville aujourd hui. A mon avis, nous avons plus à gagner en l aidant qu en lui volant sa bourse.
- Superbe déduction. Mais on risque surtout de s attirer des ennuis. Je vais m en tenir à mon idée.
Alexandre entendit des bruits de pas. On tentait de le détrousser ? Ce voleur prenait des risques...
Lorsqu il sentit une main se poser sur sa ceinture, le Prince roula sur lui-même, se plaça sur le dos et envoya son pied dans le ventre du gredin. Le coup l atteignit mollement et le repoussa à peine. Alexandre se rappela qu il était à bout de forces. Ca n allait pas être facile. Il se releva péniblement et fit face à son adversaire, qui l observait d un air moqueur.
- Alors comme ça, le gamin veut se battre ? Très bien...
Le Prince détailla son agresseur, cherchant à collecter un maximum d informations. Il savait déjà que ce garçon s appelait Conrad. Il avait environ quinze ans. Ses cheveux bruns descendaient à peine sur son visage carré. Il portait des vêtements de paysan en toile grossière, tout comme la fille. Celle-ci devait avoir un an de plus. Pas vraiment belle, elle avait cependant un air très maternel, comme si elle devait s occuper seule d une famille entière. Sa chevelure blonde s emmêlait dans le désordre le plus total. Visiblement, ces deux-là avaient voyagé en hâte. Des réfugiés, probablement.
Alexandre se concentra sur son adversaire. Il semblait assez costaud, mais il manquait sûrement d entraînement et d expérience. Le Prince ne bougea pas, attendant une attaque. Plusieurs secondes s écoulèrent.
Enfin, Conrad se jeta sur sa victime. Il l empoigna par le col et lui décocha un crochet droit. Alexandre savait ce qu il avait à faire. Avancer d un pas pour esquiver, frapper dans les côtes. Mais il était trop faible, pas assez rapide. Le poing de son agresseur l atteignit au menton. Le Prince, sonné, sentit le goût du sang dans sa bouche. Son adversaire le jeta à terre et lui décocha un violent coup de pied dans l estomac, puis un autre, puis encore un.
Alexandre n avait pas l habitude de se faire rosser ainsi. Mais il s était entraîné à résister à la douleur. Les coups ne le gênaient pas. Il tira un de ses poignards et frappa. Son agresseur recula, la jambe entaillée.
- Tu vas me payer ça ! grogna-t-il en sortant son propre couteau.
- Conrad, non ! s exclama Katja. Prends-lui son or, mais ne le blesse pas !
- Désolé, mais maintenant c est personnel !
- Toi ! dit la jeune fille à Alexandre. Donne-lui ta bourse, et restons-en là.
- Pas question, répondit le Prince en se relevant. Je ne cède jamais à ce genre de menaces.
En vérité, il pensait que, pour une fois, il serait préférable de céder quand même. Mais ce Conrad ne semblait pas du tout prêt à s en tenir à son or.
Le voleur attaqua à nouveau, sa lame en avant. Alexandre savait qu il ne pouvait compter que sur sa technique, en aucun cas sur sa force ou sa vitesse. Il détourna le coup de sa main libre et abattit son poignard, entamant le bras de son adversaire. Ce dernier lui expédia son genou dans les côtes. Le Prince, le souffle coupé, se jeta en arrière pour éviter un autre coup de couteau. Il ne pouvait pas gagner. Pas en combattant ainsi. Alexandre chercha un moyen de renverser la situation. Malheureusement, la ruelle ne présentait aucune particularité qu il aurait pu exploiter. Si ! Une enseigne pendait à une poutre, retenue par des cordes assez usées. Le Prince sourit. Il avait trouvé une solution.
Il avança en agitant son arme en tous sens. Surpris, son adversaire recula. Lorsqu il se trouva sous l enseigne, Alexandre lança son poignard sur la corde la plus à l extérieur. Il douta un instant de la précision de son lancer. Il était trop fatigué pour agir avec son adresse habituelle. Mais l attache fut tranchée nette. Le panneau de bois bascula sur la tête de Conrad et le projeta contre le mur. Le Prince s empara du couteau du voleur et le posa sur sa gorge.
- A Dümrist, je t aurais fait exécuter pour ça, vaurien. Mais il y a eu assez de morts aujourd hui. J espère ne pas avoir à te tuer. Mains sur la tête.
Alexandre sentit alors ses forces l abandonner. Ses muscles se relâchèrent, ses yeux s embrumèrent. Non, pas maintenant ! C était trop bête ! Sans pouvoir se ressaisir, il tomba au sol, évanoui.

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
14 septembre 2005 à 13:28:57

Bon, je peux pas le lire maintenant, mais je te dis :hello: , ca fait plaisir de voir qqn de vivant :oui:

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
14 septembre 2005 à 13:33:18

vraiment bien, et heureuse qu´il yai une suite ce soir pasque là on se demande vraiment ce qui va arriver...
:o))

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
14 septembre 2005 à 13:46:07

Erf, toujours en plein suspense...m´enfin ça va on va avoir la suite aujourd´hui avec un peu de chance :)

P.S. Z´avais vu zuste : Thenetos est bel et bien un enfoiré de première^^.

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
14 septembre 2005 à 14:10:08

[mode HS on]
kaim :d) un petit truc HS : ben finalement je fais pas de nouveau topic pour ma fic, donc voilà si tu veux lire c´est comme tu veux...fais pas gaffe au début, il est nul...
bon ben voilà :)
[mode HS off]

KaiM
KaiM
Niveau 11
14 septembre 2005 à 15:25:01

J´ai le choix entre lire et préparer le chapitre de ce soir... Mais d´en tous les cas, ce lui que je comptais mettre dans quelques heures est déjà bouclé. Le voilà :

Hustouk et Vladek se retrouvèrent sur le parvis de la cathédrale. Les gardes arpentaient la ville à leur recherche, mais les deux soldats n avaient eu aucun mal à les éviter.
- Où est passé le Prince ? demanda l Ork.
- Il a disparu, répondit le capitaine, abattu. Il a reçu une flèche et il a disparu.
- Ca venait d un des hommes du gouverneur ?
- Non, je ne crois pas. Ce n est pas dans leurs habitudes d utiliser des flèches magiques.
- Je m inquiète de plus en plus. Qu est-ce qu il se passe, à la fin ? Combien de factions s affrontent dans cette ville ?
- Je n en sais rien, dit Vladek. Mais je pense que quelqu un pourrait nous éclairer...
- Qui donc ?
- L évêque. Je l ai vu rejoindre la cathédrale.
- Très bien, allons-y !
Et les deux guerriers se dirigèrent vers le bâtiment, marchant calmement pour ne pas attirer l attention.

Seubal Artus survolait la ville. Le vent gonflait ses vêtements tandis qu il filait au-dessus des toits. Ses pouvoirs l étonnaient toujours. Son don faisait de lui un mage exceptionnel. Pourtant, aujourd hui, il avait trouvé son maître. La puissance du Prince surpassait largement la sienne. Le général Thul lod avait eu raison de se méfier. Artus ne comprenait pas ce qui se passait à Kridath. Alexandre lui avait échappé, mais il restait quelqu un capable de lui expliquer pourquoi le Prince avait tenu à se rendre sur la tour gauche du fronton.
Le magicien plongea, atterrit sur le toit de la cathédrale et s engagea dans l escalier qui menait au bureau de l évêque.

Yosef Ratzieger examinait ses livres. Il était plutôt fier de la façon dont il s en était tiré, chez le gouverneur. Plus personne ne le soupçonnait, et le Prince n allait pas réapparaître de sitôt. Le vieillard se concentra sur l énigme. « Bannière dorée ». Un bien maigre indice... Il avait déjà lu huit ouvrages sans trouver mention du moindre morceau d étendard doré. Il allait refermer le manuel d histoire qu il tenait entre les mains, lorsqu un détail retint son attention.
Fébrile, l évêque se dirigea vers sa bibliothèque et en tira un recueil de légendes. Après avoir parcouru la table des matières il consulta les dernières pages du volume. Oui ! C était ça !
Un bruit retentit derrière l homme d église. Il se retourna pour découvrir sa fenêtre ouverte. Le vent, probablement. Il allait la refermer lorsque la lumière de ses bougies vacilla, puis s évanouit. Agacé, Ratzieger se dirigea vers la porte pour appeler un serviteur. Le battant était verrouillé. Une voix s éleva dans l ombre.
- Bonsoir, mon père.
L évêque sursauta. Un homme couvert d un manteau noir se tenait devant la fenêtre.
- Que faites-vous ici ? demanda le vieillard, tremblant.
- Je cherche des renseignements, mon père. Que signifie le texte gravé sur la colonne de la tour ? Je crois savoir qu il s agit d une énigme qui occupe votre ordre depuis des siècles. Mais apparemment, vous avez trouvé la solution... Enfin, vous... Le Prince Alexandre, plutôt.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez ! Ce garçon m a menacé !
- Je n en crois rien, mon père.

Hustouk et Vladek avançaient dans la nef, bien décidés à obtenir enfin quelques réponses à leurs questions.

- A mon avis, vous connaissez très bien la réponse à cette énigme, mon père. Je pense que le Prince et vous l avez résolue ensemble.
- Mais vous êtes fou ! Sortez d ici tout de suite !

Artus avait un mauvais pressentiment. Il dévalait quatre à quatre les marches de l escalier, s aidant de son pouvoir pour courir encore plus vite.

- Je vous laisserai tranquille dès que vous m aurez répondu, mon père. Et si vous refusez, je devrai recourir à des moyens plus déplaisants.
Tandis qu il prononçait ces derniers mots, l homme en noir dégaina un long sabre. Ratzieger tambourina à la porte de son bureau.
- A l aide ! Au secours !
- C est bien inutile, mon père. Vos gardes ne forceront jamais la porte à temps.
L évêque se retourna et fit face à l intrus. Cet homme n apprendrait rien. Jamais Yosef Ratzieger ne se laisserait intimider. Il fallait préserver le secret.
- Alors vous allez devoir me tuer, déclara l homme d église.
Son regard ne reflétait aucune peur. Il était prêt à affronter sa mort.

Vladek atteignit la porte du bureau. Trois hommes s acharnaient sur la serrure, tentant de la déverrouiller.
- Que se passe-t-il ? demanda le capitaine.
- Notre évêque appelle à l aide ! Mais la porte est bloquée !
- Ecartez-vous !
- Mais, ne seriez-vous pas l homme que les autres recherchent dans toute la ville ? s étonna un des gardes.
Sans ménagement, Vladek jeta les trois gardes à terre. Hustouk s élança contre la porte. D un formidable coup d épaule, il enfonça le panneau de bois, faisant sauter les gonds et la serrure. Le battant s écrasa au sol dans un grand fracas.
A l instant où Vladek et son compagnon pénétraient dans le bureau, Artus fit irruption dans la pièce, jaillissant de l escalier. Tous trois contemplèrent, incrédules, la scène funeste qui se présentait à eux.
Yosef Ratzieger, étendu sur la pierre, baignait dans son sang. Une longue plaie barrait son ventre. Hustouk s agenouilla auprès du blessé.
- Que s est-il passé, Monseigneur ?
L évêque répondit dans un murmure si faible qu il était presque inaudible.
- Un homme... manteau noir... la fenêtre...
Artus se précipita vers l ouverture. Dans la rue, une ombre noire disparaissait entre les maisons.
- Bien, bien, siffla le magicien. Je vais m occuper de cet assassin. Je vous laisse expliquer aux gardes pourquoi vous avez tué ce pauvre homme...
Et Artus bondit par la fenêtre. Il atterrit sans peine dans les rues et s élança à la poursuite du meurtrier. C était peine perdue, il le savait. Mais il valait mieux ne pas traîner dans la cathédrale.
Hustouk examina l évêque. Il n y avait plus rien à faire. Vladek montait la garde devant le bureau. Il avait assommé les trois soldats, mais d autres arrivaient déjà.
- Il faut partir, maintenant ! s écria le capitaine.
- Une seconde, répondit Hustouk. Il essaye de dire quelque chose !
Vladek vint s accroupir à côté de son compagnon.
- Vous êtes avec le Prince, murmura Ratzieger. Il doit découvrir le secret avant cet homme... Dites-lui de chercher...
L évêque parlait de plus en plus faiblement. Vladek devait presque coller son oreille sur sa bouche pour entendre. Ratzieger eut un hoquet et cracha un peu de sang.
- Il doit chercher... Sainte Falga.
Ce furent les derniers mots de Yosef Ratzieger. Ses yeux se fermèrent. Sa tête bascula sur le côté. Son souffle s éteignit. Un petit sourire demeurait figé sur son visage.
- Ca nous avance à quoi, ça ? demanda Hustouk.
- On y réfléchira plus tard. Pour l instant, on file !
Et les deux guerriers s enfuirent à leur tour par la fenêtre. Au même instant, dix gardes pénétrèrent dans le bureau. Renonçant à poursuivre les fuyards, il s occupèrent de l évêque, et réalisèrent qu ils étaient arrivés trop tard.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
14 septembre 2005 à 15:28:57

En voilà une bonne nouvelle, un chapitre deux heures après le précédent!!! Hummm...je déteste de plus en plus Artus^^. (et en plus ça rime lol)

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Modélisme
La vidéo du moment