pour les apostrophes, ce doit être pasque il les poste sur le blog avant, des fois les blogs ils en veulent pas des apostrophes (c´est ce qui m´est arrivé sur mon premier, mais je l´ai supprimé ensuite). enfin, ché pas...
ash
deux cerveaux et quatres mains? oui, c´est une idée, peut être donc que kaim est un extraterrestre...
Je demandais ça parce que, parfois, quand on passe un texte de word à internet, ça remplace les apostrophes par des caractères bizarres, et pour empêcher ça, il suffit de faire transiter le texte par le BlocNotes par exemple... bon, jpense pas que ce soit ça le problème, mais je demandais, au cas où.
Le problème vinet du copié-collé : si j´essayais de copier un de tes posts, je devrais aussi supprimer les apostrophes. En fait quand je copie un texte dans la fenêtre de dialogue, à moins qu´il n´ait été tapé sous wordpad, les apostrophes sont en diagonales et jv ne les accepte pas.
Je pense pouvoir remédier au problème en copiant ma fic dans wordpad et en remplaçant les apostrophes diagonales par des apostrophes verticales. J´essaierai pour le prochain chapitre que finalement je pourrais poster aujourd´hui (les parents, on peut négocier avec...)
Nouveau chapitre donc, pas très intéressant. (toute cette partie n´est pas très intéressante en fait.)
Alexandre compulsait toujours ses quelques livres, sans grand espoir d´y trouver ce qu´il recherchait, quand la porte de sa chambre s´ouvrit. C´était Alice. Elle apportait un plateau chargé d´un pichet d´eau, d´une miche de pain et d´une écuelle de soupe.
- Je ne sais pas depuis combien de temps tu n´as pas mangé, mais à mon avis tu en as besoin ! lança-t-elle.
Alexandre ne protesta pas. Maintenant qu´il voyait de la nourriture devant lui, sa faim jusque-là oubliée se réveillait. Il jeta un bref coup d´oeil au bouillon. C´était le genre de potage qu´on mangeait partout, des légumes bouillis avec des rognons et des os. Malgré la pauvreté de la chère, il saliva.
Alice posa le plateau sur le coffre, à côté du lit, et tendit l´écuelle au Prince, qui ne se fit pas prier. Après un bref « merci », il engloutit avidement le bouillon, puis pêcha avec soin les morceaux de légumes au fond du bol.
- Je vois que j´avais raison ! s´exclama la jeune fille avec un grand sourire. Ne t´étouffe pas, quand même !
Elle coupa une tranche de pain et la tendit à Alexandre, qui l´avala avec autant d´appétit que la soupe. Il commençait à se sentir mieux. Soudain une question qu´il n´avait pas posée lui revint en mémoire. Il se tourna vers Alice.
- Dis-moi, Adrien et toi êtes jumeaux, non ? Vous semblez avoir le même âge...
- Non, répondit-elle. Je viens juste d´avoir mes treize ans. Lui est un peu plus vieux que moi, il les a eus au début de l´hiver.
- Mais, comment est-ce possible ? s´étonna le Prince.
- Ce n´est pas mon frère. Mes parents l´ont recueilli un peu après ma naissance. Ils ne nous ont jamais dit comment ils l´avaient trouvé. Et il est trop tard, maintenant...
Elle avait baissé la voix. Alexandre était gêné. Il l´avait amenée à repenser à la mort de ses parents, et il en était désolé. Il ne voulait pas lui faire de peine.
Il regarda encore la jeune fille. Etrangement, il avait l´impression qu´il pouvait lui faire confiance. Il se reprit bien vite : il ne pouvait faire confiance à personne. Personne. Mais il n´arrivait toujours pas à détacher son regard d´elle. Il crut comprendre ce qui l´intriguait.
- Tes deux mèches blanches... D´où viennent-elles ?
Alice passa la main dans ses cheveux.
- C´est une vieille histoire... Un jour, j´ai provoqué Conrad. Il m´a attrapée. Je me suis débattue. Il avait une faucille à la main. Et puis...
- Il t´a frappée au front, compléta Alexandre. Et tes cheveux ont repoussé blancs à l´endroit de la blessure.
- C´est ça.
Le Prince se félicita d´avoir corrigé ce Conrad. Vraiment, il ne regrettait pas cette bagarre. Comment ce rustre avait-il osé s´en prendre à sa propre soeur ? Quelle brute ! Alexandre en était indigné. « D´un autre côté, j´ai bien plus de sang sur les mains que lui, se rappela-t-il. Et j´ai déjà tué deux femmes... »
Alice le tira de ses pensées en lui tendant une petite bourse de cuir.
- Ton or, dit-elle. Ca me semblait malhonnête de le garder pour moi.
Alexandre défit le cordon, compta les pièces et poussa une exclamation indignée.
- Cent huit couronnes ! J´en avais presque deux cents !
- Cent quatre-vingt trois, corrigea la jeune fille. J´ai pris trente-cinq couronnes pour les soins, plus dix pour le repas, plus quinze pour la nuit, plus huit pour la chandelle et sept pour le service. Les bons comptes font les bons amis.
- Mais c´est exorbitant ! Chez n´importe quel autre médecin, j´aurais profité des mêmes services pour moins de dix couronnes !
- La loi du marché, cher client ! La demande étant absolue et l´offre unique, le prix s´en ressent.
Le Prince continua d´affecter le dépit, avec tant de conviction qu´Alice se sentit obligée d´ajouter :
- J´ai aussi compté une taxe pour la discrétion. Tu n´es sûrement pas aussi net que tu le prétends, Jolian de Torka.
Alexandre conserva un air impassible, mais son esprit bouillonnait. C´était une accusation déguisée. Il avait soupçonné que son mensonge ne ferait pas effet longtemps, mais il n´avait pas de solution alternative. A part étrangler la jeune fille, ramasser des armes et s´enfuir en courant. Mais il ne s´en sentait pas capable. D´abord, parce qu´il n´en avait pas la force. Et ensuite, parce que l´idée de s´attaquer à Alice lui répugnait. Mais pourquoi, à la fin ? Il n´allait quand même pas s´encombrer d´états d´âme maintenant, alors que le plus grand pragmatisme était de rigueur ! Et si cette fille le dénonçait ?
Alexandre réfléchit aux conséquences de cette dernière hypothèse. Il ne pourrait pas échapper à la garde. Il serait capturé et traîné devant Kogard. Là, il devrait répondre de ses actes. Evidemment, il ne pourrait satisfaire le gouverneur et serait emprisonné. Au pire, Kogard l´utiliserait pour négocier avec Itraïr. Au mieux... Il serait quand même discrédité à vie auprès de la cour, et perdrait ses chances de succéder sans remous à son père. Son avenir s´en trouverait compromis...
Son avenir... Alexandre repensait à ses projets. Il avait compté nommer progressivement un Conseil à ses ordres, pour éviter toute contestation. Son père serait mort un an plus tard, selon les médecins, c´est-à-dire quand le royaume se serait remis de la guerre. Alexandre serait alors monté sur le trône aurait gouverné avec intelligence, accroissant la richesse de la Dümra. Il aurait épousé la fille d´un riche baron, voire la parente d´un autre roi, afin de nouer une alliance solide. Dès qu´elle lui aurait donné un fils, il aurait trouvé un prétexte quelconque pour l´enfermer dans un couvent, afin qu´elle ne prenne pas trop d´importance politique...
Mais pourquoi diable pensait-il au mariage maintenant ? Quelque chose ne tournait pas rond chez lui en ce moment. Il avait dû prendre un coup de trop sur la tête...
Il reprit conscience de la présence d´Alice, qui semblait toujours attendre une réponse. Il hésitait. Qu´allait-il pouvoir lui dire ?
Une impulsion soudaine balaya tous ses doutes. Il allait lui faire confiance.
- Je ne m´appelle pas Jolian de Torka, avoua-t-il.
- Ah ! s´exclama Alice. Je le savais ! Mais pourquoi as-tu voulu te faire passer pour un noble ?
- Parce que je suis plus que ça. Je suis Alexandre, Prince de Dümra.
Un silence pesant s´installa. La jeune fille le regarda, bouche bée. Maintenant qu´il s´était lancé, Alexandre n´avait plus le choix. Il devait tout expliquer avant qu´elle n´appelle quelqu´un. Il prit une grande inspiration avant de parler :
- Je sais ce qu´on raconte sur moi. Officiellement, je suis venu ici pour récupérer des reliques. Mais ce n´était pas vrai, et il y a eu des complications. En réalité, je suis venu élucider une énigme inscrite sur une des colonnes de la cathédrale, qui indique l´emplacement d´un objet dont je ne sais qu´une chose : il ne doit tomber entre les mains, ni d´Itraïr, ni de Kogard. Mais d´autres personnes ont tenté de m´assassiner, j´ai dû m´expliquer devant le gouverneur, il a voulu m´arrêter et je me suis échappé. Mais tu dois savoir une chose : je n´ai tué personne. Ni l´évêque Ratzieger, ni quiconque d´autre. Personne.
Alice mit un peu de temps à assimiler ces paroles. Enfin, elle sembla se détendre.
- Un secret, tu dis ? Quel genre ?
Le Prince poussa un soupir de soulagement. Il l´avait convaincue. Evidemment, il n´était pas difficile de se montrer convaincant quand on disait la vérité, mais bon.
- Je n´en sais rien, répondit-il. Sincèrement. Je n´ai qu´un indice : « bannière dorée ». Ca te dit quelque chose ?
- Non. Et cette flèche, d´où sort-elle ?
- Je l´ai reçue lors de ma fuite. Je ne sais pas qui l´a tirée, mais elle m´a fait perdre toutes mes forces. Il doit y avoir de la magie là-dessous.
- Je vois...
Alice se leva. Des bruits de pas retentirent dans la rue. Etrange, à cette heure. Un groupe de fêtards, probablement.
- Ca m´ennuie de te le dire, annonça la jeune fille, mais à mon avis tu vas moins bien que tu en as l´air. Tu délires complètement.
Ah. C´était donc pour ça qu´elle ne s´était pas affolée. Elle ne croyait pas une seule de ses paroles. Ca lui apprendrait à mentir à tort et à travers.
- Tu dois me croire ! s´écria Alexandre. C´est la vérité !
- Cette histoire est ridicule, déclara Alice.
- Oh, tu sais, on fait pire comme plans tordus. Mais je te garantis que je suis le Prince Alexandre ! Toute la garde est à ma recherche !
A l´extérieur, les bruits de pas s´éteignirent juste devant la maison.
- Tu devrais te reposer, dit doucement Alice. La raison te reviendra après un bon sommeil. Je t´assure que tu n´es pas un prince, et que personne n´est à ta poursuite.
- Prince Alexandre ! clama une voix grave et puissante.
La jeune fille se figea, stupéfiée. « Si c´est une plaisanterie, elle est de très mauvais goût », se dit-elle.
Alexandre, lui, laissa échapper un juron. Comment la garde l´avait-elle retrouvée ?
Mais l´heure n´était plus à la réflexion. Il fit un effort considérable pour se lever du lit, grimaçant sous sa douleur à l´épaule. Il n´avait pas une seconde à perdre. Il se dirigea vers ses affaires. Bon, il arrivait à marchait. Pas très vite, mais il y arrivait. Il enfila en hâte sa tunique et ses bottes, puis pris le temps d´ajuster son armure. Il hésita à reprendre ses fourreaux, maintenant qu´il avait perdu ses glaives. D´un autre côté, c´étaient des gaines de cuir renforcées de métal, assez lourde pour étourdir un homme. Il les sangla dans son dos.
- Qu´est-ce que je te disais ? lança-t-il à Alice. Tu me crois maintenant ?
Au dehors, la voix retentit à nouveau.
- Altesse ! Je suis Dorzak Hagarat ! Je commande la garde du gouverneur ! Je sais que vous êtes ici ! Répondez, ou j´envoie quelqu´un !
Alexandre jugea qu´il valait mieux se manifester et faire traîner les choses que se taire plus longtemps.
- Le capitaine de la garde ? s´étonna-t-il, parlant assez fort pour qu´on l´entende dans la rue. Je l´ai rencontré dans la soirée, et il n´avait pas du tout cette voix !
- En temps normal, je commande une unité d´élite, répliqua l´homme. Bien mieux que ces incapables que je traîne avec moi en ce moment !
Il y eut des murmures de protestation. Dorzak poursuivit :
- Mais là, j´ai dû prendre la direction des opérations ! Ordre du gouverneur !
- Les ordres, c´est sacré, approuva le Prince.
Il se tourna vers Alice, qui n´avait pas bougé.
- Où sont mes poignards ?
- Enfermés dans un coffre, dans la pièce commune, articula-t-elle. Mais... Tu es vraiment...
- Longue à la détente, hein ? Oui, je suis le Prince Alexandre ! Je me tue à te le répéter !
Il entendit une porte s´ouvrir dans la pièce voisine. La voix de Katja s´éleva.
- Ca suffit, maintenant ! On a un blessé, ici ! Je vous prierai de...
Elle se tut soudain, comme étranglée. Le chef de ces gardes devait être très impressionnant. Mais quelque secondes plus tard, elle reprit la parole :
- Conrad ! Mais, qu´est-ce que ça signifie ?
- Rien de plus que ce que tu as entendu, répondit le garçon. Notre petit blessé est le Prince Alexandre, un fugitif et un meurtrier ! Ces gens sont là pour l´arrêter.
Katja n´ajouta rien. Le Prince enrageait. Ce rat de Conrad l´avait dénoncé !
- Altesse ! gronda Dorzak. Je vous fais une offre ! Rendez-vous sans faire d´histoire, et nous ne vous ferons pas de mal ! Vous avez cinq minutes pour réfléchir !
Alexandre chercha une raison valable à cette proposition. Dans une telle situation de supériorité, chercher à régler le problème à l´amiable n´avait aucun intérêt, sauf si on aimait perdre du temps. Dorzak avait entendu que le Prince était blessé, ce n´était donc pas la résistance qu´il pourrait opposer qui le gênait. Donc...
Alexandre comprit en un éclair. Le garde ne voulait pas qu´il fasse de mal à la famille Heinkel ! Ce qui laissait au Prince une chance de gagner du temps. Bon, avant tout, il lui fallait une arme... Mais ses poignards se trouvaient hors d´atteinte...
Ses yeux se posèrent sur le plateau, et plus précisément sur le couteau tranchant avec lequel Alice avait coupé le pain. Il s´en empara d´un geste vif.
- Je te l´emprunte ! Paie-toi sur ma note !
- Qu´est-ce que tu vas faire ? s´inquiéta la jeune fille.
- Je vais me tirer de ce piège, et chercher un moyen de retrouver mes hommes. Oublie ce qui s´est passé aujourd´hui.
- Et après, tu partiras à la recherche de ce secret ? questionna-t-elle.
- Oui.
- Je viens avec toi.
c´est romantique dis moi ![]()
oui bon voila c´est bien ect ect je me répète donc voilà... ![]()
O_o. Va-t-il accepter qu´elle le suive? Comment va-t-il s´en sortir? Nous le saurons dans le prochain épisode!
(que j´ai hâte de lire).
P.S. "Bon, il arrivait à marchait."
Ahhh!!! Une faute immonde! Au secours!^^ (pour une fois que j´en voie une dans un de tes textes...^^)
Pas mal du tout ^^ Ahhh la suiiite :D (Enfin remarque c´est déjà bien que tu aies pu poster aujourd´hui ^^)
Et j´ai repéré deux fautes et une absence de pooncuation :
"Alexandre serait alors monté sur le trône aurait gouverné avec intelligence, "
"Bon, il arrivait à marchait. "
"Il enfila en hâte sa tunique et ses bottes, puis pris le temps d´ajuster son armure."
Voilà voilà, j´ai hâte de lire la suite ![]()
SA Y EST!!!!!!!!!j´ai enfin tout lu!!!! ![]()
waouh...c´est vraiment génial ta fic, kaim.
petite question:si tu as appelé la fille alice, c´est à cause de bluesheena???
![]()
Obé, un seul nouveau message ce soir...
Zut, jme réjouissais d´avoir une suite à lire ce soir... mais tout n´est pas perdu :D je garde espoir ![]()
Pas ce soir, désolé, overbooked. Demain non plus. Disons mercredi.
PS pour Ash : tu vois que je suis pas surhumain...
Suite quand même, j´ai eu du temps :
Alice avait parlé d´une voix calme, mais sûre. Alexandre resta interloqué pendant une fraction de seconde, puis réfléchit à toute vitesse.
- Quoi ? Tu ne peux pas m´accompagner ! Tu n´imagines même pas ce qui m´arrive ! J´ai toute la garnison aux trousses !
L´argument était de poids. Depuis leur plus tendre enfance, on apprenait aux gens du peuple à respecter et redouter les guerriers. A moins d´un immense courage, qu´elle ne pouvait bien évidemment pas posséder, Alice renoncerait à ce projet. L´accompagner, quelle idée ! Et puis quoi, encore ?
- Tu m´as déjà dit ça, répliqua-t-elle. Et je viens quand même. Je te crois maintenant.
- Incroyable ! Et tu ne me soupçonnes pas de te mentir ?
- Non, pas du tout. Je vais t´aider.
- Ce n´est pas un jeu ! s´écria Alexandre. Tu risques ta vie !
Et s´il y avait une chose que le Prince ne voulait pas, c´était justement entraîner dans ces ennuis des gens qu´il n´avait pas choisis, qui n´avaient rien à y voir. Ou bien était-ce juste l´idée de voir Alice en danger ?
- Je connais les risques, riposta-t-elle. Je ne sais pas quel est ce secret que tu veux découvrir, mais je sens que c´est toi qui a raison, pas ces gens.
C´est alors qu´Adrien apparut dans l´encadrement de la porte. Il haussa les sourcils en découvrant le couteau que tenait Alexandre, mais n´insista pas sur le sujet.
- On fait quoi, maintenant ? demanda-t-il d´une voix hésitante.
- Je vais donner un coup de main au Prince, répondit Alice. Et comme tu fais toujours tout comme moi, tu viens aussi.
Elle avait énoncé cela d´une voix calme, comme une évidence. Adrien acquiesça par un hochement de tête.
- Ca ne me plaît pas du tout, mais je m´en remets à toi.
- Comme toujours, quoi !
Alexandre avait suivi l´échange avec une totale incrédulité. Que deux personnes se décident soudain à l´aider, alors que tous voulaient sa perte, le stupéfiait. Mais cela lui redonnait aussi l´espoir.
Il jeta ses livres dans son sac, en passa la sangle autour de son épaule valide, et s´avança vers la sortie. Katja surgit face à lui, les poings sur les hanches
- Qu´est-ce que ça signifie ? interrogea-t-elle, furieuse.
Le Prince s´étonna qu´elle ne soit pas intervenue plus tôt, puis comprit qu´elle avait dû écouter toute la discussion.
- Tout ce qui a été dit est vrai, déclara-t-il. Je vous remercie pour vos soins, mais maintenant je dois partir. Adieu.
- Non ! hurla la jeune fille. Je veux bien croire ce que disent les gardes ! Ce que je veux comprendre, c´est pourquoi vous voulez l´aider, vous deux ! Je vous interdit de quitter la maison !
Adrien et Alice se regardèrent, indécis. Leur coeur était beaucoup plus raisonnable qu´eux, il serait difficile de lui expliquer leur choix. Alexandre trancha le débat.
- Ecarte-toi, dit-il en levant son couteau vers Katja.
C´était du bluff. Il n´aurait pas eu la force de l´attaquer. Mais elle ne le savait pas. Et elle recula.
La voix de Dorzak gronda encore une fois.
- Les cinq minutes sont passées ! Et vous n´êtes pas sorti ! Vous trois, allez le chercher !
Il y eut un peu d´agitation à l´extérieur, puis le chef des garde sembla s´énerver.
- Abrutis ! Cette maison est minuscule ! Vos lances ne serviront à rien ! Prenez vos épées !
« Tout le quartier doit être réveillé, maintenant. » songea Alexandre, à la fois amusé et dépité. Dépité, car s´enfuir relèverait de l´exploit.
Il franchit la porte de sa chambre alors que trois soldats faisaient irruption dans la maison, les armes à la main.
- Rendez-vous ! lancèrent-ils, peu assurés.
Le Prince se trouvait dans la pièce commune pour la première fois, aussi la détailla-t-il avec attention. C´était une maison austère, mais confortable, munie d´un plancher solide, d´un plafond à deux mètres et d´une cheminée. L´ameublement simple, constitué d´une table de sapin, de quelques chaises, de trois lits et d´un coffre, s´accordait parfaitement avec le reste.
Alexandre repéra deux sorties. La première, une porte qui devait donner sur une chambre ou une remise, présentait peu d´intérêt. La seconde, la porte principale, était définitivement impraticable.
En effet, aux trois gardes qui faisaient face au Prince s´ajoutaient une dizaine d´autres qui l´attendaient au-dehors, et surtout, surtout, ce Dorzak Hagarat. Trop grand pour entrer dans maison, il restait campé devant la porte et se baissait pour regarder à l´intérieur, révélant son visage barbu et terrifiant couvert de cicatrices, au-dessous duquel roulait une montagne de muscles qui devait avoir forme humaine.
Alexandre se désespéra. En temps normal, il pouvait affronter trois, voire quatre combattants à la fois, mais certainement pas un colosse de ce genre. Là, il était diminué, et les trois hommes entrés dans la maison suffiraient probablement à le vaincre. Il n´y avait donc qu´une seule solution.
Il pivota en un éclair, passa derrière Alice, l´empoigna par les cheveux et lui posa son couteau sur la gorge.
- Laissez-moi passer, siffla-t-il, essayant de se montrer le plus menaçant possible. Ou je lui tranche le cou.
Alice, terrorisée, retenait son souffle. Alexandre agissait-il ainsi par obligation, où était-il vraiment prêt à l´égorger ?
- Lâche ma soeur ! hurla Conrad, visiblement effrayé.
- Tais-toi, bonhomme, lui ordonna Dorzak. Laisse-moi faire. Lâchez cette fille, Altesse ! Vous n´avez pas honte de prendre une enfant en otage ?
- Venez donc la chercher ! répliqua Alexandre. Oh, j´oubliais : vous êtes trop gros pour passer la porte... Un régime vous ferait certainement le plus grand bien.
La provocation n´était peut-être pas la solution idéale, mais le Prince sentait que se faire conciliant ne l´aiderait pas.
Un garde ricana. Dorzak se tourna vers lui et l´envoyer bouler d´un formidable coup de poing, puis replaça sa tête devant la porte.
- Ecoutez-moi bien, Altesse. Je ne suis pas du genre à sacrifier des innocents. Mais si cette affaire traîne, le gouverneur sera appelé, et lui n´hésitera pas. Et vous aurez un crime de plus sur la conscience. Alors rendez-vous maintenant.
Alexandre réfléchit encore au problème. Sa manoeuvre n´allait pas lui permettre de dégager la porte. Le raisonnement de Dorzak sous-entendait qu´il ne le laisserait pas passer, puisqu´Alice était de toutes façon sacrifiée. Et même s´il sortait, une fois dehors, les gardes n´auraient qu´à le suivre en attendant qu´il la relâche.
Le Prince était dans une impasse. Il lança un bref coup d´oeil à Katja et Adrien. Il restaient immobiles, comme figés par la situation.
Alexandre comprit qu´il n´avait plus qu´une solution pour se tirer de ce mauvais pas : s´enfuir pas la cheminée. Ou à la rigueur, par un trou dans le mur. Vu que la première issue n´était pas utilisable, et que la deuxième n´existait pas du tout, il n´avait aucun moyen de s´échapper. C´était fini.
Son étreinte se desserra. Alice tomba à genoux, haletante, les mains plaquées sur son cou. Les trois gardes s´approchèrent du Prince...
Et le mur derrière lui explosa avec une détonation assourdissante, projetant des fragments de pierres dans toute la pièce. Un nuage de poussière et de fumée se répandit dans la maison, piquant les yeux et s´engouffrant dans les gorges. Quand il se dissipa, tous se tournèrent vers la brèche.
Un Elfe à la silhouette élancée, vêtu de gris et de vert, se tenait derrière le mur écroulé, un long sabre à la main.
Aha...j´imaginais plutôt l´arrivée d´Hustouk et de Vladek, mais je me doutais bien qu´il se f´rait pas prendre^^. Que dire? Ah oui, un oubli de mot pour une fois, a moins que ce ne soit fait exprès, ce dont je doute : "trop grand pour entrer dans maison"
Ce serait pas "LA maison"?
Et, euh....LA SUITEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE!!!
P.S. Il est vach´ment balèze pour faire s´écrouler un mur avec un sabre, ou sinon il utilise la magie?
![]()
C´était bien une faute, merci.
Le prochain chapitre va faire un petit retour en arrière pour expliquer comment l´Elfe a fait pour arriver là.
"Il restaient immobiles, comme figés par la situation. "
Sinon ben rien à dire
J´avais même pas vu l´oublie du "la" ! Alors la suite :D !!
Et je suppose donc que tout le chapitre sera constitué du retour en arrière, et qu´on saura la suite qu´au chapitre suivant? Erffffffffffffffffffffffffffffffff *impatient*
az´
"vach´ment balèze pour faire s´écrouler un mur avec un sabre,"
rââââ, l´elfe c´est le héros de prince of persia 1, pasque dns le jeu c´est possible... ![]()
oui, ben j´suis sur qu´il a utilisé de la dynamite a détonateur électrique 36V et puissance maximale B12, 6 décharges, de la dynamite de marque malboro et de la poudre nintendo... oui, bon je m´égare...^^
bon ben je dis rien pasque après on dira que je fais rien que recopier azerty.... ![]()
enfin on va voir un elfe en action
alors kaim t´a pas rep a ma question:c´est à cause de blueshenna que la fille s´appelle alice???
![]()
Ouais Alice c´est à cause de Blue.
La suite dans une heure environ.