Chapitre 1 : Lettres importantes.
Deux semaines c’était écoulé depuis le retour d’Harry à Privet Drive. Deux semaines d’attente, car en effet, Harry attendait impatiemment ses résultats de B.U.S.E. Tous les jours, il attendait le courrier quotidien, en espérant que les BUSE y seraient. Mais elles n’arrivaient pas. Le seul courrier que les hiboux apportaient était de simples lettres de Ron, Hermione ou des membres de l’Ordre. Il espérait également, vainement et naïvement, que Sirius lui écrirait… Après tout, depuis 6 ans qu’il connaissait la sorcellerie, elle lui avait joué bien des tours étranges… Pourquoi la ressuscitation n’en ferait-elle pas partit ?
Il était 8H du matin, quand deux hiboux grands ducs venaient tapés à la fenêtre de Harry. Il l’ouvrit, prit les deux lettres accrochées aux pattes des hiboux, laissa repartir ceux-ci et ferma la fenêtre.
Il en ouvrit une qui contenait une sorte de bulletin de note. Il se hâta de le lire :
« Epreuve de BUSE : résultats :
- Métamorphose : E
- Enchantements : E
- Potions : A … »
Harry fut soulagé qu’il ait eu « A » en Potion car c’était la seule matière qu’il redoutait d’avoir raté. Comme il lui suffisait d’avoir A (acceptable) E (Effort Exceptionnelle) ou O (optimal) pour réussir l’épreuve, il les avait pour le moment tous réussis.
« Botanique : A
- Divination : A
- Astronomie : E
- Défense contre les forces du mal : O
- Soins aux créatures magiques : E
- Arithmancie : X
- Etudes des moldus : X
- Histoire de la magie : A »
Harry n’en croyait pas ses yeux, il avait réussi toutes les épreuves. Il dut relire plusieurs fois la lettre, sans doutes pour vérifier si ce n’était une mauvaise farce, mais en dessous, une mention était inscrite :
« Elève sérieux, qui travaille bien dans l’ensemble, bien qu’il peut s’attirer beaucoup d’ennuis… Toutes mes félicitations Harry !
Professeur Dumbledore,
Directeur de Poudlard. »
Harry ouvrit la deuxième lettre, qui avait un aspect officiel. Harry se méfia, car, à chaque fois qu’il recevait une lettre du ministère de la magie, elle lui annonçait une mauvaise nouvelle. Il se décida enfin à la lire :
« Cher Mr Potter,
Nous avons le plaisir de vous informer que, le 31 Juillet, vous aurez l’âge d’apprentissage au transplanage. Nous vous attendons donc au ministère de la magie le 2 Août à 15H30 pour vous apprendre l’art de ce déplacement.
Avec toutes mes salutations,
Haridelle Maguelone
Directrice du service d’apprentissage au transplanage »
Harry venait de recevoir les deux plus importantes lettres de ces vacances. Il les relu ainsi durant des heures, quand un autre hibou vient se cogner contre sa fenêtre. C’était le petit hibou de Ron, Coquecigrue. Harry lui ouvrit, et lut la lettre de Ron.
« Salut Harry !
Je suppose que ce matin tu as aussi reçu une lettre du ministère ? Moi en tout cas oui ! Ma mère s’inquiète pour toi, car tu n’es pas réellement en sécurité avec tes moldus, donc demain, moi et mon père, on viendra te chercher demain. Tu en parles à tes moldus, et tu me renvoies au plus vite ta réponse. On ira également chercher Hermione chez elle, à DerahVille.
A bientôt Harry !
Ron »
Harry n’y croyait pas, c’était le plus beau jour de l’année ! Il venait de recevoir ses BUSE, il allait apprendre à transplaner, et allait retrouver Ron et Hermione.
Il descendit quatre à quatre les escaliers, et alla s’asseoir à la table de la cuisine, où les Dursleys prenaient leur petit déjeuner. Quand ils virent Harry s’asseoir, la tante Pétunia lui claqua une tranche de bacon grillé dans son assiette.
« Merci, dit sèchement Harry.
-Oh, mais de rien, répliqua la tante Pétunia.
-Au fait, dit Harry, puis-je vous demandez quelque chose ?
-Quoi encore ? vociféra l’oncle Vernon.
- Hé bien, mon ami Ron, voudrais venir me chercher demain, je voudrais tout de même avoir votre permission, dit simplement Harry.
-Pas de problèmes, dit l’oncle Vernon. Le plus tôt on sera débarrassé de toi, mieux ça vaudra !
-Trop aimable, répliqua Harry qui se hâta de quitter la cuisine et de monter dans sa chambre. »
Il prit un morceau de parchemin vierge et griffonna quelques mots à Ron comme quoi il pouvait venir le chercher demain.