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Liste des sujets

Mon histoire.

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 11:49:22

Voilà alors je l´ai commencé ce matin et j´espère qu´elle va vous plaire. :-)

Kid Butcher

-« Oh merde, qu’et ce qu’il a bien put se faire ? »
-« T’occupe pas Franck, on n’est chez les fous ici oublie pas.»

Franck était depuis cinq ans dans la criminelle et était censé pouvoir affronter n’importer quelle situation. Il avait réussit ces examens avec la notion « excellent » et était arrivé premier de sa classe. Mais ce qu’il voyait actuellement sur le lit de la chambre 229 de l’asile psychiatrique de BlueWood n’était pas dans ces capacités. Il alla vite se rafraîchire dans les toilettes de la chambre et aussi pour éviter de voir le macchabée qui lui offrait cet affreux spectacle.
Le cadavre qui gisait sur le lit s’appelait Oscar Welles. Il avait eut ses septante-huit ans deux semaines avent son assassinat. Il était dans l’asile de BlueWood depuis maintenant trente-deux ans pour avoir assassiner quarante-sept enfants entre l’année 1961 jusqu´à son arrestation et son incerceration en 1971. Les journaux l’avaient surnommé « Kid Butcher » . L’affaire avait été énorme et le pays avait suivit tous ça de très pré. « Kid Butcher » avait finalement écopé à être incarcéré à vie dans un asile psychiatrique. Durant son procès il avait dit ( je cite) « Le diable ma ordonné de tuer ces enfants ». Et juste pour cette phrase, cette unique phrase il avait évité la chaise électrique et son avocat plaida la folie.
Oscar avait été retrouvé mort à 24 heure 37 lors de la ronde du gardien. D’après les première analyse, Kid Butcher se serait coupé la tête et l’aurait soigneusement posé sur la table de nuit pour ensuite s’allonger sur le lit…Bien sûr d’un point de vue technique cela était impossible mais la chambre n’avait pas de fenêtre et l’unique porte de la chambre était blindé et cadenassé. L’équipe du labo était arrivé pour examiner de plus près le cadavre. Autre point étrange s’était qu’il n’y avait pas de couteau et Kid Butcher se serait arraché la tête tous seul.

Franck qui évita de regarder le macchabée alla fouiller la chambre de Oscar dans l’espoir de trouver un élément qui pourrait faire avancer l’enquête. Il regarda dans les trois tiroirs du bureau de la chambre 229 et dans celui du milieu trouva un manuscrit écrit à la main. Une écriture qui d’après Franck paraissait inquiète et pressée. Sur la première page du manuscrit on pouvait lire : « Mon HISTOIRE rédigé par Kid Butcher ». Franck qui bien sûr était intrigué tourna la première page et commença le récit que Oscar avait écrit.

« Cher inconnu si tu lis ça c’est que je suis mort. Tu remarqueras que je te tutoie et j’espère que cela ne te gêne pas. J’ai maintenant septante-huit ans et je pense qu’il est temps que j’écrive mon histoire. »

Gna-Gna
Gna-Gna
Niveau 8
14 août 2005 à 12:05:41

disons qu´il faudrais que tu corrige tes fautes de gramaire et d´ortographe sinon je ne peux pas encore juger ton histoire mais vu les 5 derniere lignes je pense qu´elle va être bien :)

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 13:20:40

Okay. :) ^^

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 13:52:32

C’est alors que David entra dans la chambre 229. David faisait partit des laborantins qui devait relever les empreintes dans toute la pièce pour éventuellement trouver le coupable. David était du genre silencieux, il avait des lunettes et, des cheveux d’un noir vif qui faisait penser à de la peinture. Il vivait encore chez sa mère et avait des boutons partout sûr sa tête comme un ado. Franck devait toujours se pincer les lèvres pour ne pas montrer le signe d’un sourire quand il voyait David. Le puceau ( surnom que Franck lu avait donné) demanda à Franck et à son collègue de sortire de la pièce pour pouvoir travailler en paix. Le collègue de Franck ( qui s’appelait Karl) acquiesça d’un hochement de tête. Je fis de même en emportent le journal que Kid Butcher avait écrit. Karl m’invita à aller boire un pot au nouveau bar de la 34 éme rue. Je refusa poliment.

-« J’aimerais bien mais je dois encore aller bosser et je suis crevé. Une autre fois okay ? »
-« Pas de problème. Mais bosse pas trop mec, avec le salaire qu’on n’a ! »

J’eus un petit rire forcé et salua Karl. J’aperçus en sortant qu’il pleuvait toujours. Mon premier réflexe fut de protégé le journal de Oscar Walles. Un quart d’heure plus tard j’étais arrivé chez moi. J’avais ma petit Peugeot sur le parking de l’asile et je me dit que Karl n’avait peut être pas tort pour notre salaire. Enfin je pouvais pas me plaindre, j’avais ma voiture et mon appartement dans Brooklyne. Ce qui n’étais pas le cas de tous le monde en Amérique. Arrivé chez moi je me déchaussa et alla dans la cuisine me prendre un verre de rouge. Ma petite amie qui se nommait Carole dormait paisiblement tout en prenant les trois/quart de la place du lit. J’alla m’installer dans le salon pour continuer le récit de ce vieux fou.

« Cher inconnu si tu lis ça c’est que je suis mort. Tu remarqueras que je te tutoie et j’espère que cela ne te gêne pas. J’ai maintenant septante-huit ans et je pense qu’il est temps que j’écrive mon histoire. Je ne sais pas qui va lire cette histoire et encore moins si cette personne va me croire mais je voulais laisser une trace écrite de ma mésaventure avent de mourir. Cela va faire trente-deux ans que je suis enfermé dans cette cage à poule en essayant de me convaincre que je ne suis pas fou et que ce que j’ai pus faire durant les année soixante était l’œuvre du diable et non pas de moi. Pour comprendre ce qui m’est arrivé il faut remonter jusqu´en 1961 date ou j’avais commis ma première victime. Un beau jour d’été j’alla péché dans la rivière. Une de mes activités préférés de l’époque. Sans m’en rendre compte je m’étais assoupit au bord de la rivière. Combien de temps ? Je serais incapable de le dire mais ce qui est certain c’est qu’à mon réveille j’avais changé. L’homme que j’étais qui aimait la vie et la vivait pleinement n’était pas le même. J’avais une sensation de dégoût en moi, de haine et une terrible colère. Je réalisa bien vite que je n’étais plus Oscar Walles mais un inconnu dans ma peau. Je me releva et vis un homme à coté de moi. Un vieil homme avec une odeur ou plutôt une puanteur à vous donner envie de vomire. Il avait des cernes comme si il n’avait pas dormis depuis des éternités , des lèvres d’un rouge vif et aussi des marques de brûlures sur les parties visibles de son corps. En effet, il portait une robe brune. Comme dans le film « Au nom de la Rose » qui sois dite en passant est en très bon film. Curieusement je n’étais pas effrayé. Je commença à engager la conversation.

-« Qui êtes vous ? Sur un ton dés plus poli possible.
La deuxième fois j’eus l’impression que se n’était pas moi qui parlait.

-« T’es qui putin ? !!!!! Lui criai-je. Le vieil homme avait l’air satisfait et me sourit. Un sourire à faire fuir n’importe quel homme. Mais moi je resta avec un air ahuri à contempler son visage de mort et de tristesse.

Franck sursauta quand il entendit un bruit dans la cuisine. Instinctivement il sortit son pistolet de service et se dirigea d’un pas hésitant dans sa cuisine. Arrivé à destination et aperçut Carole en train de manger du chocolat.

-«Qu’et ce qui se passe chérie ? » Me demanda-t-elle.
-« Rien, j’ai crus que tu étais le vieil…Un voleur,… J’ai crus qu’il y avait un voleur. »
-« Ne t’inquiète pas chérie. Ce n’est que moi. »Elle me fit un large sourire horrible dont elle seule avait le secret.
-« Je retourne travailler d’accord ? »
-« Okidoki . »

En retournant dans le salon j’aperçut que la fenêtre était grande ouverte. J’alla vite la refermer pour pouvoir continuer le récit de Kid Butcher en paix.
Franck reprit au dernier paragraphe pour se replonger dans l’histoire.

-« T’es qui putin ? !!!!! Lui criai-je. Le vieil homme avait l’air satisfait et me sourit. Un sourire à faire fuir n’importe quel homme. Mais moi je resta avec un air ahuri à contempler son visage de mort et de tristesse. C’est à ce moment là que le vieil homme avait disparût.

Voilà la suite. :p)

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 14:23:22

Je me souviens bien d’avoir été soulagé mais pas pour longtemps. Quelque secondes après la disparition du vieil homme j’eus la très nette impression que le diable ( je l’appellerai comme ça dorénavant) pouvait me contrôlé. J’étais comme un pantin et lui,…Lui tirait les ficelles. Alors après, l’histoire beaucoup de personne la connaissent. Les meurtres des quarante-sept enfants de 1961 jusqu’à 1971. La terreur un peu partout aux Etat-Unis… Enfin, je sais que cette histoire peut paraître dur à croire mais c’est exactement ce qui m’est arrivé. Maintenant j’arrive à la fin de ma vie sa, je le sais. Je sais aussi qu’il voudra me tuer… Comment je le sais ? Une impression très forte. Je vais prendre cela comme une punition que dieu m’affligera pour mon comportement et j’accepte d’en payer le prix. Merci d’avoir pris le temps de lire mon histoire et…La votre. »

Franck ne comprit pas tous de suite ce qu’il voulait dire par « la votre » il se leva pour aller reprendre un verre de vin quand il vit un vieil homme…Comme Oscar l’avait décrit dans son histoire. Je n’eus pas le temps de crier et sentit qu’il m’envahissait. Deux minutes plus tard j’alla dans la cuisine. Vis Carole et à cet instant précis je savais qu’elle ne sortirait pas vivante de cette piéce.

Fin.

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 20:26:22

Personne ne la lis... :snif:

super_anti
super_anti
Niveau 3
14 août 2005 à 22:23:17

Je déchaines les foules je vois. :o))

yenicep2
yenicep2
Niveau 9
16 août 2005 à 13:45:55

Pas mal du tout lhistoire.

super_anti
super_anti
Niveau 3
16 août 2005 à 20:39:09

Merci. :hap:

coolman0604
coolman0604
Niveau 8
16 août 2005 à 22:51:04

j´adore cette histoire sauf les fautes mais c´est pas bien grave

super_anti
super_anti
Niveau 3
16 août 2005 à 23:40:35

Thanks. :p)

zarbgirl07
zarbgirl07
Niveau 3
17 août 2005 à 11:55:36

j´aime beaucoup ton histoire, t´as une super imagination!!!!
seulement...les verbes du premier groupe cojugue-ai avec je ça donne -ai à la fin! Et puis des fois Frank est désigné par un première personne et d´autres fois par une troisième personne, c bizarre! Mais sinon c génial!!!
Touts mes compliments!

super_anti
super_anti
Niveau 3
17 août 2005 à 21:23:31

:rouge:

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
18 août 2005 à 01:46:41

Je viens de lire les premières lignes et tu dis qu´il a passé les test avec la " notion" excellent... " MENTION" :ok:

super_anti
super_anti
Niveau 3
18 août 2005 à 23:15:28

Oups. :o))

coolman0604
coolman0604
Niveau 8
18 août 2005 à 23:23:08

tu pourrait fair une suite stp steuple allez....oué Youpie trallallin tsouin-tsouin

super_anti
super_anti
Niveau 3
19 août 2005 à 00:03:18

Une suite ? ! :o))

zarbgirl07
zarbgirl07
Niveau 3
19 août 2005 à 11:55:09

Non, moi j´dirai de po faire une suite mais une autre histoire, parce ke ta chute, elle est chouette!

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
19 août 2005 à 13:50:39

Analyse du premier extrait:

-« Oh merde, qu’et ce qu’il a bien put ( conjugaison, le verbe pouvoir conjugué à la troisième personne donne pu et non " put")
se faire ? »
-« T’occupe pas Franck, on n’est ( pas besoin d´utiliser une marque de la négation pour faire une liaison, d´autant plus que tu n´en as pas beosin dans le cadre de cette phrase, ça donne donc " on est")
chez les fous ici oublie pas.»

Franck était depuis cinq ans dans la criminelle et était censé pouvoir affronter n’importer ( n´hésite pas à te relire, ça évitera les fautes de ce genre de fautes *importe)
quelle situation. Il avait réussit ces ( marque de la possession, il faut employer ses et non " ces")
examens avec la notion « excellent » et était arrivé premier de sa classe. Mais ce qu’il voyait actuellement sur le lit de la chambre 229 de l’asile psychiatrique de BlueWood n’était pas dans ces ( voir precedemment)
capacités. Il alla vite se rafraîchire ( pas d´accent circonflexe sur le i, il me semble)
dans les toilettes de la chambre et aussi pour éviter de voir le macchabée qui lui offrait cet affreux spectacle.
Le cadavre qui gisait sur le lit s’appelait Oscar Welles. Il avait eut ses septante-huit ( non français, que veux-tu dire par là, soixante-dix huit ans?)
ans deux semaines avent ( faute: avant, et non " avent")
son assassinat. Il était dans l’asile de BlueWood depuis maintenant trente-deux ans pour avoir assassiner ( attention aux terminaisons, ici ce n´est pas " assassiner", mais assassiné) quarante-sept enfants entre l’année 1961 jusqu´à son arrestation et son incerceration ( faute: incarceration et non " incerceration)
en 1971. Les journaux l’avaient surnommé « Kid Butcher » . L’affaire avait été énorme et le pays avait suivit tous ça de très pré ( grossière erreur, près et pas " pré", c´est vache comme faute).
« Kid Butcher » avait finalement écopé à être incarcéré à vie dans un asile psychiatrique. Durant son procès il avait dit ( je cite) ( l´emploi des paranthèses n´est pas justifié, écrit tout simplement " il avait dit, je cite:")
« Le diable ma ( attention, il s´agit ici du verbe avoir et non d´une possession, m´a et non " ma")
ordonné de tuer ces enfants ». Et juste pour cette phrase, cette unique phrase il avait évité la chaise électrique et son avocat plaida la folie.
Oscar avait été retrouvé mort à 24 heure 37 ( barbarisme, on emploie ici minuit trente-sept plutôt)
lors de la ronde du gardien. D’après les première analyse ( Oublie de la marque du pluriel, premières analyses),
Kid Butcher se serait coupé la tête et l’aurait soigneusement posé sur la table de nuit pour ensuite s’allonger sur le lit…Bien sûr d’un point de vue technique cela était impossible mais la chambre n’avait pas de fenêtre et l’unique porte de la chambre ( répetition du mot " chambre", emploi des mots comme celle-ci, ou des synonymes pour varier ton vocabulaire)
était blindé et cadenassé ( la porte est féminin, l´accord n´est pas fait, blindée, cadenassée).
L’équipe du labo était arrivé pour examiner de plus près le cadavre. Autre point étrange s’était ( c´était, et non " s´était")
qu’il n’y avait pas de couteau et Kid Butcher se ( ce et non " se")
serait arraché la tête tous ( tout, et non " tous)
seul.

Franck qui évita de regarder le macchabée alla fouiller la chambre de Oscar ( il faut abréger ici, on emploi plutôt d´Oscar)
dans l’espoir de trouver un élément qui pourrait faire avancer l’enquête. Il regarda dans les trois tiroirs du bureau de la chambre 229 ( superflu, inutile de repeter le numéro de la chambre)
et dans celui du milieu trouva un manuscrit écrit à la main. Une écriture qui d’après Franck paraissait inquiète et pressée. Sur la première page du manuscrit on pouvait lire : « Mon HISTOIRE rédigé par Kid Butcher ». Franck qui bien sûr était intrigué tourna la première page et commença le récit que Oscar avait écrit.

« Cher inconnu si tu lis ça c’est que je suis mort. Tu remarqueras que je te tutoie et j’espère que cela ne te gêne pas. J’ai maintenant septante-huit ans ( idem que tout à l´heure)
et je pense qu’il est temps que j’écrive mon histoire. »

Voilà, donc pour te définir, je vais employer un seul mot: simple.
Style simple, trop simple même, il se contente de dire ce qui se passe de manière stricte sans laisser le temps au lecteur de présager ce qui peut se passer. De plus, l´ambiance ici n´est pas donné, pas assez sombre et ne cadre pas avec l´histoire. Cette histoire qui en elle-même paraît tout aussi simpliste, certes amusante et un tantinet mysterieuse, mais j´ai l´impression que ça va tomber dans des clichés, essaye d´éviter cela. Bref, je vais continuer un peu ma lecture et te donner de nouveau mes impressions sur la suite.

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
19 août 2005 à 14:33:13

C’est alors que David entra dans la chambre 229 ( varie, pourquoi ne pas dire la scène du crime tiens, ça fera du changement).
David faisait partit des laborantins qui devait relever les empreintes dans toute la pièce pour éventuellement trouver le coupable. David était du genre silencieux, il avait des lunettes et, des cheveux d’un noir vif qui faisait penser à de la peinture. Il vivait encore chez sa mère et avait des boutons partout sûr sa tête ( sa figure serait plus correct ici, la tête est en effet vague dans le contexte)
comme un ado. Franck devait toujours se pincer les lèvres pour ne pas montrer le signe d’un sourire quand il voyait David. Le puceau ( surnom que Franck lu avait donné) demanda à Franck et à son collègue de sortire ( sortir, je remarque aussi que tu ne fais que d´user des prénoms des protagonistes, c´est assez lourd à force, et là encore, évite les paranthèses dans le cadre d´un récit)
de la pièce pour pouvoir travailler en paix. Le collègue de Franck ( qui s’appelait Karl) acquiesça d’un hochement de tête. Je fis de même en emportent le journal que Kid Butcher avait écrit. Karl m’invita à aller boire un pot au nouveau bar de la 34 éme rue. Je refusa poliment.

-« J’aimerais bien mais je dois encore aller bosser et je suis crevé. Une autre fois okay ? »
-« Pas de problème. Mais bosse pas trop mec, avec le salaire qu’on n’a ! » ( qu´on a)

J’eus un petit rire forcé et salua Karl. J’aperçus en sortant qu’il pleuvait toujours ( si mes souvenirs sont bons, tu n´as jamais dit avant qu´il pleuvait, le " toujours" est donc superflu).
Mon premier réflexe fut de protégé ( le verbe est à l´infinitif, revise tes regles de grammaire, proteger et non " protégé")
le journal de Oscar Walles. Un quart d’heure plus tard j’étais arrivé chez moi. J’avais ma petit ( petite, attention aux accords)
Peugeot sur le parking de l’asile et je me dit ( dis, tu sais pas conjuguer le présent? Pauvre de toi...)
que Karl n’avait peut être pas tort pour notre salaire. Enfin je pouvais pas me plaindre, j’avais ma voiture et mon appartement dans Brooklyne ( il me semble que le nom de cette ville est mal ortographié, à verifier).
Ce qui n’étais pas le cas de tous le monde en Amérique. Arrivé chez moi je me déchaussa et alla ( conjugaison de la première personne du passé simple à revoir aussi, tu te trompes dans les temps, il faut savoir, tu uses du présent ou du passé simple?)
dans la cuisine me prendre un verre de rouge. Ma petite amie qui se nommait Carole dormait paisiblement tout en prenant les trois/quart de la place du lit. J’alla ( !!)
m’installer dans le salon pour continuer le récit de ce vieux fou.

« Cher inconnu si tu lis ça c’est que je suis mort. Tu remarqueras que je te tutoie et j’espère que cela ne te gêne pas. J’ai maintenant septante-huit ans et je pense qu’il est temps que j’écrive mon histoire. Je ne sais pas qui va lire cette histoire ( repetition du mot histoire)
et encore moins si cette personne va me croire mais je voulais laisser une trace écrite de ma mésaventure avent ( faute déjà signalée)
de mourir. Cela va faire trente-deux ans que je suis enfermé dans cette cage à poule en essayant de me convaincre que je ne suis pas fou et que ce que j’ai pus faire durant les année soixante était l’œuvre du diable et non pas de moi. Pour comprendre ce qui m’est arrivé il faut remonter jusqu´en 1961 date ou j’avais commis ma première victime. Un beau jour d’été j’alla ( encore...)
péché dans la rivière. Une de mes activités préférés ( attention à l´accord, préférées)
de l’époque. Sans m’en rendre compte je m’étais assoupit ( assoupi, ce n´est pas un verbe...)
au bord de la rivière. Combien de temps ? Je serais incapable de le dire mais ce qui est certain c’est qu’à mon réveille ( reveil, faute grossière)
j’avais changé. L’homme que j’étais qui aimait la vie et la vivait pleinement n’était pas le même. J’avais une sensation de dégoût en moi, de haine et une terrible colère. Je réalisa bien vite que je n’étais plus Oscar Walles mais un inconnu dans ma peau. Je me releva et vis un homme à coté de moi. Un vieil homme avec une odeur ou plutôt une puanteur à vous donner envie de vomire. ( vomir, et encore des fautes de conjugaisons dans ce passage...)
Il avait des cernes comme si il n’avait pas dormis ( dormi...)
depuis des éternités , des lèvres d’un rouge vif et aussi des marques de brûlures sur les parties visibles de son corps. En effet, il portait une robe brune ( le en effet est inutile, il n´y a aucun lien avec la phrase précedente, enfin si, mais c´est mal employé).
Comme dans le film « Au nom de la Rose » qui sois dite en passant est en très bon film. ( phrase à remanier avec la précedente)
Curieusement je n’étais pas effrayé. Je commença à engager la conversation.

-« Qui êtes vous ? Sur un ton dés plus poli possible. ( êtes-vous, et puis, c´est des et non " dés")
La deuxième fois j’eus l’impression que se ( ce)
n’était pas moi qui parlait.

-« T’es qui putin ? ! !!!! ( inutile de mettre autant de point d´exclamations, putain et non " putin")
Lui criai-je. Le vieil homme avait l’air satisfait et me sourit. Un sourire à faire fuir n’importe quel homme. Mais moi je resta avec un air ahuri à contempler son visage de mort et de tristesse.

Franck sursauta quand il entendit un bruit dans la cuisine. Instinctivement il sortit son pistolet de service et se dirigea d’un pas hésitant dans sa cuisine. Arrivé à destination et aperçut Carole en train de manger du chocolat. ( classique, vu et revu le suspens en moins dans ce cas là)

-«Qu’et ce qui se passe chérie ? » Me demanda-t-elle. ( qu´est-ce)
-« Rien, j’ai crus que tu étais le vieil…Un voleur,… J’ai crus qu’il y avait un voleur. » ( cru)
-« Ne t’inquiète pas chérie. Ce n’est que moi. »Elle me fit un large sourire horrible dont elle seule avait le secret. ( dialogue superflu, niais qui plus est)
-« Je retourne travailler d’accord ? »
-« Okidoki . » ( A mort! . .. De plus pas beosin d´ouvrir des guillemets et les refermer sans cesse, tout peut être contenu dans un seul bloc)

En retournant dans le salon j’aperçut ( aperçus)
que la fenêtre était grande ouverte. J’alla ( encore utile de relever?)
vite la refermer pour pouvoir continuer le récit de Kid Butcher en paix.
Franck reprit au dernier paragraphe pour se replonger dans l’histoire.

-« T’es qui putin ? ! !!!! Lui criai-je. Le vieil homme avait l’air satisfait et me sourit. Un sourire à faire fuir n’importe quel homme. Mais moi je resta avec un air ahuri à contempler son visage de mort et de tristesse. C’est à ce moment là que le vieil homme avait disparût.

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