je n´ai pas su voir
à ta façon de m´éviter
que j´étais si triste
je dénoue ma tresse
égrainant noeuds à noeuds
peine et joies du jour
je laisse s´éteindre
entre mes doigts ma roulée
le jour consumé
Pour l´ultime fois,j´ai posé mes mains sur toidouceur de la soie
folle nuit d´amourle jour s´enfuie avec toila lune avec moi
la théière siffle
à son regard qui m´évite
je ne sais répondre
témoigne au soleil
ton ombre couleur lavande
parfum de l´été
quand commence le jour?
quand je peux distinguer sur ton visage
un sourire
tes grains de beauté
relient mes grains de folie
s´emmêle nos vies
un peu de fumée
se consume dans le jour
ce jour qui s´éteint
J´ai tjrs pa pigé cmt ça marche moi le Haiku XD
en moi ta douleur
résonne comme un cri d´amour
santa maria
dans le lit défait
affleure l´empreinte de l´abscente
chaude encor
les platanes s´épanchent
sur l´eau verte du canal
taché de rousseurs
l´haikuforme poétique d´origine japonaise3 vers5 pieds7 pieds5 pieds
c´est toutapres tu t´exprime
je mange un glaçonj´aime quand il fait très froidje passe pour con
chemin de halage
promenade au gré du vent
s´emmêle mes pensées
chemin de l´éveil
et moi à peine réveillée
quel chemin prendre?
à l´orée du bois
j´ai croisé le fagoteur
l´hiver sera froid
révérence à chaque
battement de cil à ta sagesse
lumière
toujours indomptée
je déferle comme l´eau du torrent
plus que vive
Lande désoléeAprès le passage d´une entitéNommée humanité...