
nouvelle mini fic que j´ai écrite cette aprem
peut etre pas terrible mais j´avais envie de l´écrire alors autant la poster, on sais jamais, peut etre que ca plaira
Erik riait tellement qu’il s’en roulait par terre. Un filet de bave coulait au coin de ses lèvres. C’était si amusant toutes ces images qui défilaient devant ses yeux. Il ne les voyait pas vraiment ces images, car elle se succédaient à une allure ahurissante, donnant un tout assez trouble dans lequel seules quelques formes étaient reconnaissables. Puis les images s’éloignèrent et il se sentit bouger. Il se mit à pleurer et tendit les mains comme pour essayer de les attraper mais c’était impossible. Il entendit des murmures autour de lui, des voix d’hommes, de femmes, tout était très beau. Il ne comprenait pas un traître mot de ce qu’elles disaient mais cela n’avait pas d’importance. Quelque chose le tira vers le haut et il se mit debout et avança. Une femme d’une beauté inhumaine le tirait par le bras et il se laissa entraîner. Ses cheveux étaient liquides, de l’eau bleue et ondulante, ses yeux brillaient comme des rubis. Il regarda autour de lui mais ne reconnu rien, sa vision était déformée comme si on étirait l’image dans tout les sens, déformant tout ce qu’il voyait. Il leva les yeux vers le ciel. Des anges s’y promenaient, surveillaient les mortels qui, pour la plupart, ne se rendaient pas compte de leur présence. Il remarqua que l’un des anges s’était arrêté et le regardait. Erik libéra son bras que la femme tenait toujours et l’agita en signe de salut. L’ange lui répondit puis il disparu. Erik se mit à danser, heureux de cette rencontre. La femme le stoppa et se remit à l’entraîner. Il ne s’y opposa pas. Soudain, tout disparu et ce fut le noir complet. La douleur envahi son crâne. Il était allongé sur le sol. Un monstre hideux approcha son museau de sa joue. Erik recula précipitamment en hurlant et tenta de s’enfuir mais il sentit qu’on le retenait. Il vit le visage flou de la femme, ce qui le rassura. Il regarda autour de lui ; le monstre avait disparu. A nouveau elle l’entraîna, et à nouveau il la suivit. Tout devint blanc. Hormis la femme, il n’y avait que du blanc, une lumière divine. Un tintement lointaine retentit, magnifique. Erik se remit à rire tellement ce son était joyeux. Alors, devant lui, entourées de lumière, apparurent des portes, richement décorées. Il se précipita, voulant découvrir l’endroit merveilleux qui se cachait probablement au delà. Il fit une nouvelle chute. Il se releva en s’appuyant sur les marches de l’escalier qu’il n’avait pas vu dans sa précipitation. Mais en relevant les yeux, il se rendit compte que tout était devenu sombre, inquiétant. Les portes étaient toujours là, mais elles semblaient mener au royaume des morts. Alors Erik tomba à genoux et pleura. La porte s’ouvrit. Erik voulu s’enfuir en hurlant mais des mains squelettiques l’attrapèrent et le tirèrent à l’intérieur. Il se débattit de toutes ses forces mais un nouveau choc le plongea dans les ténèbres.
Erik tombait indéfiniment. D’ailleurs, il n’aurait sut dire s’il tombait vraiment, car rien n’était visible, c’était le néant. Soudain il prit froid, comme si un vent glacial s’engouffrai en lui au niveau de sa poitrine. Ses sens le quittèrent et il glissa lentement vers un profond sommeil.
Le prêtre retira la dague et essuya la lame avec un morceau de tissu. Puis il la rangea et adressa une prière à Yth, déesse de la souffrance, pour que l’âme de l’homme appelé Erik connaisse à jamais le juste châtiment. Les dieux avaient puni cet homme dans la vie en le plongeant dans la folie, sa mort ne devait pas être une délivrance. Il n’y avait pas de pitié pour les hérétiques.
