Le titre n´est pas bon,donc n´y faites pas attention
j´ai enfin trouvé une bonne idée,je l´ai rangée,et je vous livre le premier episode :
“-Youri,ça fait 15 jours qu’on est là,mais on a toujours pas trouvé la moindre trace de poisson,à part les poissons colorés habituels ici,ralais-je encore
-Laisse faire le temps , tu verasune legende locale parle d’un poisson qu’on ne trouve que ici,gros et monstrueux,repondit un Youri toujours aussi confiant
-Pour le moment,il a l’air de bien se cacher”
Mais existe t’il vraiment ? Existe t’il vraiment ce poisson dont tout l’archipel des Pitcairn parle sans vraiment l’avoir vu ?
Je m’impatientait,car depuis deux semaines nous tournions au large des Iles Pitcairn,dans le pacifique sud à la recherche d’especes nouvelles,nottament un poisson censé vivre dans une fosse loin,u large
Mais pourquoi s’obstiner à chercher ? pour la reconnaissance scientifique ? Pour perdre notre temps,que nous devrions consacrer à proteger les especes réels,pas à chercher des especes legendaire de 20 metres de log,avec une bouche enorme qui engloutit un humain ou deux d’un coup
Je perdais patience devant mes sonars,je retournais donc à la salle commune du “sheaper”,notre bateau d’etude
J’y trouvais Johan,en grande discution avec Roger , notre vieux boucanier,sorte de Nicolas Hulot des fonds marins.Ils discutaient de la vie,celle de Johan,à Seattle,ou celle de Roger,à Lorient.
Johan vivait seule à Seattle,donnant tout pour ses recherches sur les poissons et autres especes des grands fonds marins,ce qui est plutôt etonant car elle a tout pour plaire à un homme , avec son visage pur et ses cheveux noirs,coulant sur ses epaules et lui donnant un air pueril mais sexy,avec une touche de serieux
Roger,lui, etait marié,mais passait plus de temps sur son bateau ou au bar avec ses amis.Il ne cherchait rien,sauf à proteger la vie marine,ce qui explique sa presence en cas de decouverte d’un poisson nouveau
Je les laissait donc discuter tranquillement,sans leur faire part de mon enervement,de ma lassitude,et me dirigeait vers les machines pour voir où Ferenc en etait avec les moteurs legerement trop poussifs à mon gout.
Ferenc etait hongrois,de la lignée des mecanos de sa famille,il avait préféré l’eau aux rails,et travaillait dur sur le bateau,sans doute pour oublier sa famille laissée à terre
“-Alors Ferenc,t’en est où ? t’as reussi à reparer ce fichu moteur ? demandais-je d’un air excédé par tout cet ennui sur le bateau
-Je suis en bonne voie,et tout ira bien dans quelques heures,voire quelques minutes,et on pourra repartir vraiment sur les très grands fond,les fosses comme vous dites”
Après n’avoir trouvé personne pour me remontter le moral,je me rendit à ma cabine pour m’allonger un peu,croisant en chemin Javier,le pseudo-scientifique uruguayien qui passait son temps dans son labo à chercher comment ouvrir la coquille d’une petoncle.Il sortait sans doute p our aller chercher sa dose quotidienne de nourriture avant de retourner s’enfermer quelques heures dans son labo en tête à tête avec ses coquillage
Dans ma cabine,je retrouvais mon lit,toujours seul chose qui peux me decontracter sur ce bateau cahoté sur les flots,par un va et vien incessant seuls les marins de naissance,qui ont la mer dans le sang,peuvent s’y trouver bien
Je n’ai pas le pied marin,ni la main,mais peut etre le cerveau car le mal de mer m’atteint rarement , ce qui ne m’epargne pas les maux d’estomac et autres inconvenient de ne pas avoir un sol stable sous ses pieds
Je m’allongeais donc sur ce lit,et dormi…