Bah ouais, KR c´est moi ^^
Plus sérieusement, j´ai plusieurs lecteurs sur le forum Soul Calibur 3 qui lisent ma fanfic sur Siegfried et ils m´ont proposés de mettre mes autres textes ici car ils me trouvent bon. Cependant, j´avertis que la plupart de mes textes sont sur le désespoir et la mélancolie car c´est dans la solitude que mon inspiration vient.
Mais tout de même, bone lecture ^^
Voici, pour commencer, l´une de mes meilleures oeuvres était donné les critiques que j´ai eu dessus. Désolé pour les quelques fautes ici et là...
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--Seul--
Nous étions seuls dans notre cathédrale à regarder les humains vivrent leur petite vie de luxure et de péché. Seuls, nous étions censés vivre sur Terre pour le restant de nos jours. Alors que nous allions partir vers l´autre monde, car nous étions complètement désespérés de cette vie, nous la vîmes...
Ses cheveux noirs reflétants la lumière de la lune... Son sourire si charmeur... Ses yeux flamboyants d´une joie sans fin... Son corps si parfait... En la voyant, nous vîmes la une raison pour continuer à vivre. Durant des jours, nous la suivîmes, dans l´espoir d´êtres remarqués... Mais rien... Nous étions invisibles à ses yeux... Elle n’entendait pas notre cœur qui battait pour elle...
Nous l´aimions, mais elle ne nous remarquait pas... Nous étions damnés... Nous étions finis... La voir partir avec quelqu´un d´autre nous a remplis de Haine... En voyant cela, dans une ruelle, nous n´avions qu´une seule envie : tuer!
Nous nous montrâmes devant leurs yeux ébahis, et sans pouvoir riposter, l´autre se fit atrocement tuer, et avant qu´elle ne puisse réagir, nous étions déjà repartis dans la nuit... Et nous regrettions.
Regardant à nouveau les humains sur la plus haute tour de notre cathédrale, notre cape flottant au vent, nous versions pour la première fois une larme de honte... Nous nous étions montrés à des humains, uniquement sous l´effet de la Haine... Et sous ses yeux à elle.. Celle que nous aimions, nous venions de la perdre. En tuant celui qu´elle aimait, nous venions de nous anéantir.
Quels choix nous restaient-ils? Le cercle vicieux dans lequel nous venions de sortir nous happaient à nouveau... Nous étions morts et oubliés... Comment vivre sans cela… Comment?
- Dieu, si tu nous entends, envoie tes anges pour nous achever. Nous ne pouvons vivrent ainsi plus longtemps...
Et pour la seconde fois, à l´improviste, nous la vîmes... Et chose plus étrange encore, elle entra dans ma cathédrale...
Regardant sa forme magnifique marcher sur les escaliers de marbre, ses mains gracieuse toucher les portes et ses yeux éclatants regarder ce qui nous appartenaient, nous ne pouvions comprendre ce qu´elle venait faire ici... Avaient-elle suivit notre trace jusqu´ici? Impossible... Nous avions pourtant été brefs et rapides...
Et pourtant, elle était la. Et pour la première fois, nous entendîmes sa voix s’adresser directement à nous.
- Je sais que vous êtes la. Sortez, je ne veux pas vous faire de mal.
Cette voix... Elle résonnait tel un chant mélodieux à travers notre esprit torturé... Nous lisions la peur dans ses yeux, et pourtant nous voulions la rassurée... Elle n´avait pas à avoir peur de nous...
Lentement, nous descendîmes en planant devant son regard surprit. Une fois les pieds au sol, nous attendîmes.
- Pourquoi avez-vous fait sa?
- Nous vous aimons... Et nous regrettons...
Fermant les yeux, nous étions emplis de remords. Nous venions de détruire la vie de celle qui nous avaient charmés du simple regard.
- Mieut vaux pour vous de ne jamais nous revoir... Nous ne sommes pas humains, et encore moins gentils... Nous allons faire ce que nous aurions du faire depuis longtemps...
Faisant apparaître une dague dans nos mains déformées, nous la plantâmes directement sur notre coeur. Tombant à la renverse, nous pûmes voir sur son doux visage le désespoir. Puis nous fermâmes les yeux pour ne plus jamais les ouvrir.
Si seulement j´avais su qu´elle nous avait prit dans ses bras afin de pleurer toutes les larmes de son corps... Peut-être serions-nous rester alors...
Nightmare et la solitude, ça peut donner de belles choses
Sache que ce forum est bien plus critique les autres au niveau des fic´s, et que ce qui a plut sur le forum SC3 ne plaira pas forcement ici…
En même temps le niveau est la plupart du temps moins elevé que la ´vrai´ littérature au niveau des critiques.
Voilà, sans connaitre ton récit je ne peut pas trop t´aider… En tout cas si c´est sur SC tu as la quelqu´un qui connait le sujet, donc un lecteur potentiel ^^
Bah j´ai pas que le forum de SC3 qui me lis... J´écris des trucs pour d´innombrables forums et jamais aucun ne s´est plaint de mon écriture
Et pour ma fanfic sur Siegfried - Nightmare, je mettrai le lien à un moment donné ^^
Bon j´ai lut, mais j´ai le flemme de poster une critique détaillé pour l´instant. Ce n´est pas le must que le forum ait connu, mais ça reste assez acceptable quand même à mon avis. Je reprendrais certains passages et te donnerait des conseils plus tard ![]()
Je sais pas avec ce commentaire si sa part bien ou pas... ^^
Hum... ![]()
J´ai adoré. Tu peux certes retravaillé certains passages, mais j´ai peur que cela diminue la fluidité du texte. C´est magnifique, mais malheureusement un peu trop court, personnellement j´e n´ai pas eu le temps de m´attacher aux personnages et de ressentir une vréitable mélancolie.
Merci Soul ^^ Je postes en même temps la seconde partie de cette histoire. Aussi, j,ai écris Seul lorsque j´étais déprimé et sur un coup de tête, donc je veux pas le retravailler, sa gâcherait tout, comme tu dis.
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--Seul 2--
Nous qui auraient dû mourrirent, non, pourrirent dans les tréfonds de l´Enfer, sommes encore sur cette Terre maudite. Nous étions emprisonnés dans ce monde sûrement parce que nous croyions encore à la vie. Cette satané vie, cette chose que l’on nous a imposé et dont nous n’avons jamais voulu, cette chose qui nous fait toujours souffrir, cette chose qui nous fait encore penser à elle.
Notre corps avait disparut, pourrissant à vu d’œil dans ses bras. Toutefois, notre âme était restée et maudissait. Elle maudissait tout ce qui était sur cette Terre : mortels, animaux, éléments… tout. Sauf elle.
Pourquoi? Nous n’arrivions pas à nous défaire de son image. Nous ne pouvions pas oublié à quel point elle était si magnifique. Son visage apparaissait partout et nous nous perdions dans ses yeux d’ébènes. Nous n’avions maintenant plus de choix : nous devions la retrouver.
Notre esprit flottant, invisible aux yeux des mortels, cherchait sans cesse cette aura qui la différenciait tant des autres. Nous tombâmes sur ce que les humains appelaient un « bar ». Nous entrâmes donc, pour la voir pleurer et boire, seule, dans son coin. Son visage n’exprimait que de la tristesse et un profond désespoir. Mais pourquoi? Nous approchâmes donc et nous installâmes face à elle. Le fait d’être si proche de celle que nous aimions était étrange, mais ô combien magnifique. Nous tentâmes de prendre ses larmes, mais nos mains passèrent au travers et nous entrâmes en contact avec son âme. Elle ressentit quelque chose de froid, mais de familier, en elle. Elle se leva donc et chercha autour d’elle, posant ses yeux partout.
- Ou es-tu?
Les autres humains autour d’elle la regardait étrangement. Elle avait posée cette question à haute voix… Alors, faisant ce qu’aucun démon n’avait jamais fait, nous nous montrâmes à elle et face aux autres humains, même si nous devions risquer notre existence.
Notre vue paniqua tout le monde et tous reculèrent, sauf elle. À leurs yeux, nous n’étions qu’une sorte de brouillard mauvâtre sans vie, possédant deux bras, aucune jambe et deux yeux rouges, mais nous n’avions aucun visage… Néanmoins, tous purent voir à quel point nous étions désespéré.
- Nous sommes là douce Marie, uniquement pour vous dire adieu pour l’éternité. Nous n’en pouvons plus de ce monde cruel sur lequel nous ne pourrons jamais être heureux. L’heure est venu pour nous de nous retirer et de vous laissez en paix.
Cette déclaration la désespéra encore plus.
- Non, ne refait pas ce que tu m’a l’autre soir dans la cathédrale… N’as-tu donc pas compris ce pourquoi je suis venu te chercher?
Nous ne répondîmes rien.
- Je t’aimais moi aussi finit-elle.
Cette déclaration, notre folie, et notre suicide nous sautèrent au visage.
- Reste… Nous pourrions parcourir le monde à deux.
- Mais que vaut le monde... À nos yeux, il n´est qu´un terrain sur lequel les Hommes s´affrontent pour être le plus puissant.
- Mais que fais-tu de l’amour ?
- L´Amour? Ce sentiment utilisé pour faire la Paix, pour s´aimer, n´est qu´un fardeau, un fléau. Ce sentiment ne nous a pas apporté la paix, mais la guerre, la haine et la folie. Sommes-nous malades pour voir les choses ainsi? Est-ce que notre esprit c´est torturé depuis que je l´ai vous ai vu dans la rue?
- Et moi ?
- Toi ? Tu es ce qui nous retient sur cette Terre depuis notre suicide. Tu es notre seule pensée, notre seul souvenir, notre seule inspiration.
Elle ne trouva rien à dire. Son visage se démantela encore plus sous le désespoir et la tristesse.
- Oooh... Mais ce monde inutile et sans vie, je te le donnerais sans hésitation. Nous décrocherions la lune et vous la donnerais en mains propres... Et notre âme... Elle est à toi. Nous ne sommes qu´un esclave, un pion, un moins que rien dans ta vie. Mais tout de même, la seule chose qui nous garde en vie est ce sentiment, ce fléau, que nous avons pour toi. Nous sommes à ton service, à jamais.
- Alors obéis moi… reste, s’il-te-plait. Reste dans mon monde.
- C’est impossible.
- Alors emmène moi dans le tient.
- Ce monde n´est pas le notre. Il est le tient. Notre monde n´est pas le tient, mais le notre. La Beauté et la Laideur ne sont pas fait pour être ensembles. Donc nous ne sommes pas fait pour être ensembles, toi et nous. Nous devons partir. Mais plus nous y pensons, plus nous avons mal. Plus nous avons mal et plus nous pleurons. Et plus nous pleurons, plus nous y pensons. Ce cercle vicieux dirigera notre vie jusqu’à la fin des temps.
Elle tomba à genoux et pleura. Nous miment ce qui nous servait de bras sous son visage afin de le faire remonté.
- Mais ne désespère pas. Ou que tu sois, nous serons toujours avec toi. Oublis nous, laisse-nous pourrir dans les entrailles du monde, et aime comme tu n’a jamais aimé. Nous sommes un démon, et toi une mortelle. Notre amour est impossible.
Elle mit sa main dans le brouillard de notre bras, tentant de le retenir.
- Laisse-nous partir… Oublies-nous. La seule chose qui nous retiens en ce monde est le fait que tu t’accroches à nous. Oublies-nous, et nous pourrons partir. Nous sommes arrivés seuls, et seuls nous repartirons…
En un ultime effort, elle parvint à briser sa volonté, et notre image s’effaça peu à peu. Lorsque notre visage fut sur le point de disparaître à son tour, nous priment la parole pour la dernière fois.
- Aime comme tu n’as jamais aimé, douce Marie. Laisse-nous pourrir, et laisse toi grandir.
" C´est le chemin que nous avons choisit... Nous préférons la savoir en sûreté avec un mortel plutôt que de la voir avec la mort aux trousses."
Fin
Voilà, déjà plus de mélancolie dans ce passage. Je crois qu´il y a quelques petites fautes, mais sans en être sur véritablement. Toujours aussi mystérieux avec l´emploi de la première personne du pluriel et les paroles apportent une touche de ce que je crois être du romantisme. J´aime toujours autant, tu as beaucoup de textes dans cette veine?
Non malheureusement, je fais pas beaucoup de nouvelles. J´écris plus des chroniques ( voir celles du Royaume de Nosgoth ) , des fanfics et des textes minuscules ( quelques lignes ) du genre de Seul.