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Retourne dans ta hutte

akrel1000
akrel1000
Niveau 9
15 juillet 2005 à 23:00:06

Salutions Ô ami lecteur
Voilà une fic que j´ai écris, durant mes longues nuit passés dnas le noir de ma chambre à enchainer les freeceel parce que à cause de ces ***** de mecs d´AoL je n´avias plus internet...
Bon j´arrête de raconter ma vie et je laisse place au...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 1~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Dans sa hutte, Aurélien s’équipait, enfilait son armure et son casque, prenait sa hache et sa dague, et, jetant un dernier regard plein de tendresse à sa femme et à ses deux enfants, il leur promit de revenir bientôt, qu’ils ne risquaient rien et que lui et les autres guerriers de son clan repousseront l’ennemi sans problème. Sur cette promesse, il sortit de sa hutte, et cligna des yeux sous l’effet du soleil. Le camp était très agité, il entendait des murmures inquiets et voyait les guerriers se regrouper au centre du village. Une patrouille était revenue, annonçant l’arrivée d’un clan ennemi au sien, et tous se préparaient à la bataille qui allait bientôt avoir lieux. Il rejoignit le groupe qui s’était formé autour du sorcier, et lorsque tous furent là, celui-ci offrit un cerf en sacrifice au dieu de la guerre. Son sang fut recueilli dans un grand bol, et tous burent un peu de ce sang. Aurélien n’aimait pas trop le goût du sang, mais il en aimait la chaleur qui le revigorait. Après cela, ils partirent, laissant le village sous la protection des femmes et des jeunes, qui n’étaient pas aussi forts que des guerriers endurcis, mais qui savaient se battre.
Aurélien était natif d’un clan de barbare, et de nombreuses rivalités l’opposait aux autres clans peuplants la région. De temps à autre, un clan déclarait la guerre à un autre, et s’ensuivait bon nombre de massacres et de pillages. Bien que n’étant pas extrêmement belliqueux, il ne rechignait jamais devant une bonne baston.
Il aperçut les ennemis au loin, et sentit l’excitation montée en lui. Le chef du clan leva une lourde hache à double tranchant, et dans un grand hurlement lui et sa horde partirent comme un seul homme en courant à l’assaut, emportés dans une complète frénésie. Ainsi, les deux clans se rentrèrent dedans avec une extrême violence, et au tumulte général se mêlèrent des cris d’agonie.
Aurélien, d’un grand mouvement transversale, sépara en deux parties le corps de l’un de ses ennemis, et se retrouva face à un adversaire de taille, mesurant plusieurs têtes de plus que lui et en apparence beaucoup plus costaud, et armé d’une épée à deux mains d’une longueur impressionnante. Aurélien était pourtant bien bâti : 1m96 et des muscles à faire pâlir Mr. Propre de jalousie, il était un des meilleurs guerriers de son clan.
Le géant donna un grand coup d’épée, et, si il n’avait pas eu le réflexe de se baisser, sa tête s’en irait promener loin de son corps à l’heure qu’il est. Le coup fut si puissant que le tronc d’un arbre s’en trouva coupé net, qui tomba et dans un bruit d’os brisé écrasa le crâne du géant, éclaboussant les alentours de cervelle rosâtre. Mais Aurélien désenchanta rapidement lorsque ce fut à lui de ce faire écrasa par le corps du géant, qui lui offrit une relative protection et lui évita de se retrouvé transpercé par les branches de l’arbre. Écrasé, l’air commençait à lui manqué, et ses gémissements pour demander de l’aide s’évanouissant dans le tumulte du combat, il perdit connaissance.

Il se réveilla plus tard, et son premier réflexe fut de vouloir se lever, mais le corps du géant se trouvant toujours sur lui, il resta cloué au sol. L’arbre aillant pour une raison inconnue disparu, il écarta à grand peine le cadavre gisant sur lui, et lorsqu’il se releva jeta un regard écoeuré sur ce qui l’entourait. Le sol était jonché de morts, et une odeur de chair calcinée flottait dans l’air. Il fit trois pas, et il se rendit compte qu’il avait froid. Il baissa les yeux et remarqua qu’il était couvert de sang, plus ou moins sec, de la tête au pied. Cherchant un repère pour savoir où aller pour retourner au village, il découvrit où était passé l’arbre et d’où venait l’odeur nauséabonde qu’il respirait depuis tout à l’heure : derrière lui se tenait plusieurs piles de morts dont la chair complètement brûlée avait servi à faire des feu de joie. Il détourna son regard, ce n’était drôle uniquement lorsque les corps des ennemis servaient de combustibles, pas ceux de ses frères. A partir du soleil, il s’orienta et partit en direction de son village, où il espérait trouver quelques survivants.
Lorsqu’il arriva aux alentours de son village, il décida d’opter pour la prudence et monta discrètement en haut d’une butte surplombant le village afin de faire l’état des lieux en toute sûreté. Être une brute sanguinaire c’était bien, mais seul face à des cohortes d’ennemis c’était du suicide. De haut de sa colline, il aperçut le village, celui-ci ne semblait pas avoir subi d’attaque et un feu de bois luisait en son centre, entouré d’une dizaine de silhouettes. De soulagement, il se mit à courir en direction de son chez-soi, mais, butant contre une pierre, il s’étala par terre, le nez dans la boue. Il releva à tête, et il étouffa un hurlement en apercevant à dix centimètres de lui le visage de l’un de ses fils. Il se rendit compte alors que la pierre contre laquelle il avait buté n’était pas une pierre, mais le corps de son fils, et que la boue dont son visage était recouvert n’était autre que le sang de celui-ci !
Il fut pris de panique et courut autour du village, et le spectacle qui se réservait à lui vint à bout de tout ce qu’il y avait encore de sensé en lui, et il s’effondra en poussant un hurlement se rapprochant plus du cri d’un animal que d’un homme. Devant lui se dressait une vingtaine de piliers, et sur chacun deux était accroché une femme, les mains jointes et plantés en haut du pilier par un couteau, et l’état dans lequel se trouvait les corps, plus ou moins mutilés, laissait croire qu’elles étaient toutes mortes dans cette position. Parmi eux se trouvait celui de sa femme, dont le visage, privé de ses yeux, laissait exprimer la souffrance la plus totale, la bouche élargie par un rictus de douleur. Il hurla jusqu´à ce qu’un coup violent l’envois à la rencontre du sol, et juste avant de s’évanouir il se dit : « J’ai faim. »

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Fin du chapitre 1~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Bah voilà c´est fini, je posterais le chapitre 2 dans pas longtemps...
Je suis ouvert à toutes vos remarques/critiques/conseils/questions etc...

akrel1000
akrel1000
Niveau 9
16 juillet 2005 à 12:32:07

Bon et bien comme promis, voilà le

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Chapitre 2~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Noir. Tout était noir. Lorsque Aurélien se réveilla, couché sur une table métallique, il était plongé dans les plus complet ténèbres. Il se leva. Il posa un pied par terre, puis l’autre. Le sol était froid et il frissonna. C’est là qu’il se rendit compte qu’il était nu comme un ver. Cherchant à tâtons un point de repère, il fit le tour de la pièce à la recherche de ses habits. Son pied droit buta contre quelque chose de mou et se fut presque avec soulagement qu’il se pencha et tendit sa main vers ce qu’il avait reconnu comme une pile de vêtements. Il sentit quelque chose de flasque, et en explorant un peu, il découvrit que ce quelque chose était contenu dans une genre de coupe. A tâtons, il cherchait ce que cela pouvait être, et ses doigts s’enfoncèrent dans deux trous, plein d’une matière visqueuse, lui faisant penser à de la gélatine. Ce ne fut que lorsque sa main gauche rencontra une mâchoire qu’il comprit qu’il était en train de tâter un visage, qu’il avait enfoncé ses mains et son pied dans de la cervelle, et qu’il avait failli avaler goulûment les yeux de ce mort. Il poussa un cri et fit un saut en arrière, se prit les pieds dans quelque chose et tomba en arrière, se cognant la tête contre le sol de pierre. A moitié assommé, il voulu retourner sur la table où il s’était réveillé, mais il eu beau chercher, il ne parvint pas à retrouver la fameuse table. Bien que la pièce n’était pas grande, il la parcourut plusieurs fois en long, en large et en travers, sans rencontrer le moindre obstacle. Il s’assit à même le sol, conscient qu’il se trouvait à présent seul, sans le moindre vêtement, dans une pièce nue de tout ameublement, avec pour seule compagnie un cadavre, dont il avait également perdu la position, ce qui n’était pas pour le rassurer.
Il réfléchit et essaya de faire le point, essayant tout d’abord de savoir comment il avait pu arriver ici. Il se rappelait la bataille, le géant, l’arbre, son fils décapité, sa femme pendue par les mains, et puis plus rien, à part une très grande faim. Ce fut d’ailleurs le moment que choisi son ventre pour gargouiller furieusement. Le bruit résonnait dans la petite salle, et au final ressemblait plus à un grognement lointain qu’au cri d’un estomac affamé. Durant quelques secondes, l’idée de s’empiffrer du cadavre gisant dans l’un des coins s’empara de son esprit, idée qu’il chassa aussi vite qu’elle était arrivé, écoeuré d’une telle pensée. Un rire cristallin, un petit rire d’enfant résonna à ses oreilles. Une peur sans nom s’empara de lui et il se mit à courir dans tous les sens, complètement affolé, l’écho de ce rire résonnant encore dans sa tête. Son pied gauche eu la mauvaise idée de se mettre devant le droit, et il s’affala la tête la première dans… « Tiens, j’ai retrouvé le cadavre » pensa-t-il. Les tripes de celui-ci avaient amorti sa chute. Il gigota, essayant de se relever, mais ses trop grand mouvements ne servirent qu’à l’empêtrer un peu plus dans les intestins du mort, et il du reprendre contrôle de lui-même et s’arrêter de bouger pour réfléchir de manière intelligente à la situation actuelle, les intestins tirant quelque peu au niveau de sa gorge.
Une vive lumière apparue par l’entrebâillement d’une porte, en face de lui, porte qu’il n’avait pas découvert malgré ses longues recherches, et il essaya tant bien que mal de se protéger les yeux de la vive lumière du soleil, contrastant avec la pénombre totale dans laquelle il était plongé un instant plus tôt. Il eu juste le temps de voir une silhouette, impossible à discerner, se découper devant lui, mais l’aveuglante lumière l’empêchait de voir autre chose. Il entendit des pas, puis un violent coup le renvoya dans le monde du sommeil. « Jamais deux sans trois » pensa-t-il avant de perdre connaissance.
Il se réveilla plus tard, de nouveau allongé sur une table en fer, à la seule différence qu’il avait les mains et les pieds attachés à chaque coin de la table, et que cette fois-ci la pièce était éclairée. Mais la plus grosse différence résidait dans la jeune fille qui était placée à califourchon sur son ventre, et qui éclata du même rire cristallin qui avait résonné dans ses oreilles tout à l’heure quand il croisa son regard. Il ne voyait pas grand-chose, si ce n’est un bol, posé sur sa gauche, mais qui ne contenait pas de l’eau ou une quelconque soupe, comme il l’espéra d’abord, mais deux petites aiguille et une troisième un peu plus grande. La jeune fille se saisit de l’une des petites aiguilles, et dit quelques mots dans une langue qu’il ne comprenait pas. Elle lui saisit la lèvre supérieure, sur le côté gauche de la bouche, et mit la pointe de l’aiguille juste entre la gencive et l’intérieur de la lèvre, et l’aiguille étant pointu des deux côtés, elle fit de même avec la lèvre inférieure, plaçant l’aiguille de telle sorte qu’elle pique légèrement lorsqu’il ouvrait la bouche au maximum. Elle prit l’autre aiguille et fit de même de l’autre côté de la bouche, de sorte qu’il se retrouva la bouche grande ouverte, ne pouvant la refermer sans risquer de se retrouver avec les lèvres percées. Il ne pouvait pas non plus retirer les aiguilles avec sa langue, ou elles risquaient de tomber au fond de sa gorge, ce qui serait sûrement très désagréable. Il commençait à s’inquiéter de ce qui allait lui arriver.
Elle prit l’aiguille la plus grande, et, entendant des sons incompréhensibles, du fait qu’il était difficile de parler correctement sans bouger les lèvres, et croisant son regard inquiet, elle éclata de nouveau du même petit rire, ce petit rire d’enfant. Elle approcha le bout pointu de l’aiguille de sa bouche, et l’enfonça tout doucement dans sa langue. Sa bouche eu pour réflexe d’essayer de se refermer sur le bout de métal qui s’était introduit dans sa langue, lui infligeant une très grande souffrance, geste qui n’eut pour effet que d’augmenter sa douleur, les aiguilles s’enfonçant dans la gencive. Le sang ne tarda pas à affluer dans sa bouche, et il n’avait d’autre choix que de l’avaler si il ne voulait pas se retrouver étouffé par son propre sang. Une lueur d’amusement brillait dans les yeux de la fillette, et elle continuait d’enfoncer l’aiguille dans sa langue, doucement, lui laissant ressentir la douleur produite par la lente progression de l’objet, douleur qui s’en allait grandissante à mesure que l’aiguille s’enfonçait. Ce spectacle semblait l’égailler autant qu’il le faisait souffrir. Le sang affluait de plus en plus vite, et il avait de plus en plus de mal à l’avaler assez vite pour ne pas s’étouffer. Elle donna une petite poussée sur l’aiguille, rompant l’avancée progressive de celle-ci, et il hurla, hurlement qui se traduisit par un gargouillis, le sang dans sa bouche l’empêchant de produire le moindre son. « Et quand je pense qu’il y en a qui se font percer la langue par plaisir… », En effet cette poussée avait permis à l’aiguille de ressortir de la langue la trouant une nouvelle fois. La fille lâcha l’aiguille et applaudit en riant, s’amusant de ses efforts pour ne pas se noyer dans son sang et ne pas refermer la bouche. Elle prit un parchemin, une plume et un encrier, qui étaient posés de sorte qu’il ne les avait pas vu tout à l’heure, et il la vit qui se mit à le dessiner, à peindre sa souffrance, sa douleur, à représenter la torture qu’elle était en train de lui faire subir. Il sentit que la grande aiguille, toujours plantée dans sa langue, commençait à glisser, le sang aidant,et il ne pouvait l’empêcher de descendre doucement vers le fond de sa gorge, une douleur abominable se faisant ressentir dans sa bouche, le fer meurtrissant toujours plus la chair à vif. La fille posa sa plume, regarda son œuvre, éclata d’un petit rire plein d’amusement et de joie, et les yeux toujours pétillants, remplis du plaisir qu’elle avait prenait à le faire souffrir, elle attrapa le bout de l’aiguille, et commença à la tirer doucement dans l’autre sens, puis l’arracha d’un coup sans crier garde. Sous l’effet de la surprise et surtout de la douleur causée par cette ultime supplice, sa bouche se referma complètement, et les deux aiguilles lui transpercèrent les lèvres, et cette fois-ci le hurlement qui sortit de sa bouche, qu’il avait immédiatement rouverte, était bien réelle et audible. La fillette ria, et remit la grande aiguille à sa place dans le bol. Elle tendit la main, et retira les deux petites aiguilles, avec une grande délicatesse, contrastant avec la violence ave laquelle elle avait retiré la grande. Les petites aiguilles rejoignirent l’autre dans le bol, et la petite fille descendit de la table, prit le bol et le matériel de dessin dans une main, et de l’autre elle retourna la table, de sorte à ce que Aurélien se retrouve le nez contre le sol. La position était encore plus inconfortable que la précédente, mais elle lui sauva sûrement la vie, étant donné que son sang ne s’accumulait plus au fond de sa gorge, mais se répandait à présent sur le sol.

Il se réveilla plus tard, ne sentait pas même rendu compte qu’il s’était endormi. Une faible lumière, venant d’une petite ouverture dans le plafond, éclairait la pièce. Il était couché dans l’un des coins, dans une pièce de nouveau nue à l’exception d’un…. « De l’eau ! » fut sa seule pensée, et même la douleur de sa blessure et le sang affluant de nouveau dans sa bouche ne purent l’empêcher de vider le récipient de son contenu, n’y laissant pas la moindre goutte. Il regarda autour de lui, et il vit qu’il avait également de quoi manger. Il n’avait pas très faim, et ne se sentait pas en état d’avaler, et surtout de mâcher quoi que ce soit, mais la vue de son « repas » fini de mettre fin au peu d’appétit qu’il lui restait : il avait, en guise de repas, droit à une tête de cerf, et juste à côté le cœur encore chaud de celui-ci. Il se mit dans un coin, le plus loin possible des restes de l’animal, et repensa au plaisir sadique que la fillette avait éprouvé à le torturer, et il ne voulait surtout pas se demander ce qu’elle pouvait encore lui réserver…

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Fin du chapitre 2~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Merci de m´avoir lu et , ´hésitez pas à me faire part de vos remarques/critiques/conseils/questions etc... blablabla enfin voilà quoi

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