C´est même la phrase la plus courte qui regroupe toutes les lettres de l´alphabet.
pour le bouquin sans " e", à part un tour de force pour vanter son habileté... bof ça sert clairement à rien
c´est déjà assez difficile de faire un bon roman avec toutes les lettres comme ça ![]()
le défi du " texte sans i" nous fait bien parler.
C´est un jeu trop fun et les regrets sont gros pour les sous-doués en orthographe. A propos, les sous-doués passent à la télé dans pas longtemps. Si on rajoute ça à mon autre texte, je bats un de ces records car je donne un texte plus long que le texte voulu et recommandé par le créateur de ce jeu.
lol tu as mis un " i" : Si
Ce n´est pas grave, je te pardonne, car tu es un rude concurrent, et d´avance, je te congratule pour tout le job que tu as effectué, tu es bon, malgré cela, tant que je suis de ce monde, tu seras l´éternel numéro deux. lol
Bon on remplace le " si" par un " quand" là ça va ?
" je suis"
Un " i" ! lol
AHHH et oui c´est pas facile, faut être vigilant. Disons alors : tant que la mort ne m´aura pas emportée... ![]()
Bon comment tu vas ? C´est un jour pas comme les autres. Tu as une grande chance de gagner ton jeu où le but est de taper un texte avec une lettre comdamnée à ne surtout pas taper. C´est un bon début, je me procure une bonne note en tapant ce texte avec mon pc et non à la plume. Plus que quelques bouts de phrases et ce sera tout bon. Je traverse le monde et je trouve mon bonheur. C´est un jeu trop fun et les regrets sont gros pour les sous-doués en orthographe. A propos, les sous-doués passent à la télé dans pas longtemps. Quand on rajoute ça à mon autre texte, je bats un de ces records car je donne un texte plus long que le texte voulu et recommandé par le créateur de ce jeu.
Je sens que le boss, ce sera quelqu´un dont le pseudo commence par la lettre de l´alphabet venant quatre lettres après la lettre à ne surtout pas taper, car je ne veux pas que ce texte tombe à l´eau, c´est frustrant, en plus le son n´est pas plouf, c´est carrément game over, donc surtout pas d´erreur, c´est heuresement mon cas.
Bon comment tu vas ? C´est un jour pas comme les autres. Tu as une grande chance de gagner ton jeu où le but est de taper un texte avec une lettre comdamnée à ne surtout pas taper. C´est un bon début, je me procure une bonne note en tapant ce texte avec mon pc et non à la plume. Plus que quelques bouts de phrases et ce sera tout bon. Je traverse le monde et je trouve mon bonheur. C´est un jeu trop fun et les regrets sont gros pour les sous-doués en orthographe. A propos, les sous-doués passent à la télé dans pas longtemps. Quand on rajoute ça à mon autre texte, je bats un de ces records car je donne un texte plus long que le texte voulu et recommandé par le créateur de ce jeu. Je sens que le boss, ce sera quelqu´un dont le pseudo commence par la lettre de l´alphabet venant quatre lettres après la lettre à ne surtout pas taper, car je ne veux pas que ce texte tombe à l´eau, c´est frustrant, en plus le son n´est pas plouf, c´est carrément game over, donc surtout pas d´erreur, ce n´est heuresement pas mon cas.
Je changé quelques caractères à mon texte car je ne veux pas raconter quelques
choses. Mon texte est déja bourré de mots, tôt ou
tard ça va se transformer en un océan de lecture
sans tourner au flood, en tout cas je l´espère. Je trouve ça encore plus fort qu´un conte de fées personellement.
Vous voulez une autre phrase qui releve d´un défi monstrueux ? Lisez !
Elu par cette crapule
Quelle est la particularité ?
réponse : Lisez à l´envers ; eluparc ettec rapule
elu par cette crapule
Quelques exemples d´holorimes, pour moi la rime la plus dure à faire^^:
Je t´attends samedi, car, Alphonse Allais, car
A l´ombre, à Vaux, l´on gèle. Arrive. Oh ! la campagne !
Allons - bravo ! - longer la rive au lac, en pagne ;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l´écart.
Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L´attrait : ( puis, sens ! ) une omelette au lard nous rit,
Lait, saucisse, ombre, thé, des poires et des pêches,
Là, très puissant, un homme l´est tôt. L´art nourrit.
Et, le verre à la main, - t´es-tu décidé ? Roule -
Elle verra, là mainte étude s´y déroule,
Ta muse étudiera les bêtes et les gens !
Comme aux Dieux devisant, Hébé ( c´est ma compagne)...
Commode, yeux de vice hanté, baissés, m´accompagne...
Amusé tu diras : " L´Hébé te soûle, hé ! Jean ! "
pas mal ! !
( extrait de " la disparition" de George Perec")
Oui, il y a aussi Ismaïl, Achab, Moby Dick. Toi, Ismaïl, pion tubar, glouton d´obscurs manuscrits, scribouillard avorton qu´un cafard sans nom gagnait, toi qui partis, fourrant unsarrau, trois maillots, six mouchoirs au fond d´un sac, courant à ton salut, à ta mort, toi qui, dans la nuit, voyais surgir l´animal abyssal, l´immaculation du grand Cachalot blanc, ainsi qu´un océan lilial dans l´azur froid !
Ils sont partis trois ans, ils ont courus trois ans, bravant tourbillons, ouragans ou typhons, du Labrador aux Fidji, du Cap Horn à l´Alaska, d´Hawaii au Kamtchatka.
A minuit, au gaillard d´avant, il y avait Starbuck, Daggoo, Flask, Stubb, du Cap-Cod, Dough-Boy. Pip jouait du tambourin. On chantait:
Oh yo Oh yo
Pour un flacon d´Alcool !
Un marin nantuckais immortalisait un combat colossal qui, par trois fois, opposait Achab au grand Cachalot blanc, à Moby Dick. Moby Dick! Son nom glaçait jusqu´aux plus forts, un frisson convulsif parcourut l´octogonal tillac. Moby Dick ! L´animal d´Astaroth, l´animal du Malin. Son grand corps blanc qu´un vol d´albatros partout, toujours, accompagnait, faisait, aurait-on dit, un trou au mitan du flot, un noyau blanc sur l´horizon azur, qui vous fascinait, qui vous attirait, qui vous horrifiait, trou sans fond, ravin blanc, sillon fulgurant d´un courroux virginal, couloir qui conduisait à la mort, puits vacant, profond, lacunal, vous aspirant jusqu´à l´hallucination, jusqu´au tournis ! Huis blanc d´un Styx plus nois qu´aucun goudron, tourbillon blafard du Malström ! Moby Dick ! On n´y faisait allusion qu´à mi-voix. Signons-nous, disait parfois un bosco pâlissant. L´on voyait plus d´un marin murmurant tout bas un dominus vobiscum.
Alors, apparaissait Achab. Un sillon profond, d´un blanc blafard, traçait son cours parmi son poil gris, striait son front, zigzaguait, disparaissait sous son col. bancal, il s´appuyait sur un pilon ivoirin, moignon royal qu´on façonna jadis dans l´os palatin d´un grand rorqual.
Il surgissait, tonnant, hagard, maudissant l´animal qu´il pourchassait voici dix-huit ans, il lui lançait d´insultants jurons.
Puis, au haut du grand mât, il plantait, il clouait un doublon d´or, l´offrant à qui saurait voir avant tous l´animal.
Nuit sur nuit, jour sur jour, à l´avant du galion, transi, raidi dans son suroît, plus dur qu´un roc, plus droit qu´un mât, plus sourd qu´un pot, sans un mot, sans un clin, plus froid qu´un mort, mais bouillonnant dans son for d´un courroux surhumain, volcan grondant ainsi qu´un bloc raidi chu d´un ouragan obscur, Achab scruta l´horizon noir. La Croix du Sud brillait dans la nuit. Au haut du grand mât, ainsi qu´un point sur un i, l´halo gris baignait d´un clair obscur pâlissant l´or maudit du doublon.
Trois ans dura la circumnavigation. Trois ans durant cingla l´hardi galion, louvoyant du nord au sud, roulant, tanguant dans l´inouï tohu-bohu du jusant, bourlinguant sous l´août brûlant, sous l´avril glacial.
Un court instant, tout parut s´adoucir. A dix furlongs du galion, Moby Dick glissait, animal divin, paix avant l´ouragan final. Il y avait dans l´air ambiant un parfum saisissant d´absolu, d´infini. Du flot cristallin sourdait, montant, un halo lustral qui donnait à tout un air virginal. Nul bruit, nul courroux. Chacun s´immobilisait, contraignant son inspiration, saisi par la paix qui soudain rayonnait, s´irradiait, alangui par l´amour inouï qui montait du flot calmi, du jour blanchissant.
O, instant amical, unisson parfait, absolution ! Avant la mort qui rôdait, l´himalya lilial du grand Cachalot blanc donnait à tous son grand pardon, à Starbuck, à Pip, à Ismaïl, à Achab.
Achab ! Front brûlant, tordu, horrifiant, bossu. Un long instant, sans un mot, il fixa l´horizon. Un profond sanglot agita son poitrail puissant.
- Moby Dick, Moby Dick ! hurla-t-il à la fin, tonitruant. Allons tous aux canots.
Sur son jambart au cuir crissant, Daggoo affûta son harpon au morfil plus aigu qu´un razoir.
L´assaut dura trois jours, trois jours d´affronts inouïs, chocs obscurs, corps à corps, vingt six marins unis dans un combat colossal, assaillant dix fois, vingt fois, un harpon plus tranchant qu´un bistouri s´implanta jusqu´aux quillons, jusqu´aux croisillons dans l´animal qui rugissait, bondissait, mais qui nonobstant d´aigus barbillons labourant au plus profond sa chair, d´aggripants crocs tailladant, arrachant à vif, traçant sur son dos blanc d´avivants sillons sanglants, faisait front, s´attaquait aux canots qu´il culbutait, qu´il coulait, puis disparaissait tout à coup au plus profond du flot. Puis un soir, s´attaquant soudain au trois-mâts, moby Dick l´ouvrit d´un coup. L´avant du galion bascula. Dans un sursaut final, achab lança son harpon, mais son fil tortilla. Moby Dick, tournoyant, fonça sur lui.
- Jusqu´au bout, j´irai voulant ta mort, hurlait Achab, du fond du Styx j´irai t´assaillir. Dans l´abomination, j´irai crachant sur toi ! Sois maudit, Cachalot, sois maudit à jamais !
Il tomba, ravi par l´harpon qui filait. Moby Dick, bondissant, cloua Achab sur son dos blanc, puis piqua au fond du flot.
L´on vit un ravin blafard, canyon colossal, s´ouvrir au mitan du flot, tourbillon blanc dont la succion aspira un à un marins morts, harpons vains, canots fous, galion maudit dont la damnation avait fait un corbillard flottant...
Apocalypsis cum figuris: il y aura pourtant, il y aura toujours un survivant, Jonas qui dira qu´il a vu sa damnation, sa mortdans l´iris blanc d´un rorqual blanc, blanc, blanc, blanc jusqu´au nul, jusqu´à l´omission !
Ah Moby Dick ! Ah maudit Bic ! "
C´est dingue non ? ![]()
Si fait, son obstination garantit l´admiration du forum tant son roman sait brandir son don d´abstraction du vital, sans faillir. Un vrai long défi, dur à l´imitation.
^__^
Je propose un nouveau défi : Faire une histoire avec un mot pas trop simple ni trop dur et utiliser le plus de fois ce mot en faisant une histoire vraisemblabe.
Pourtant, un discours si obscur, impuissant à saisir l´attention du public va droit à l´oubli. Un destin ardu pour un champ lexical si profond, toujours signifiant. Ainsi par nos gouts nous condamnons un pur-sang français aux compositions paralysant nos plus arrogants instincts d´artisans par sa production pro.
alors comme mot je propose: peremptoire ![]()
Pas mal Maripartbest, je vais essayer avec peremptoire, laissez-moi jusqu´à demain ![]()
J´ai un holorime que jadore :
Etonnamant monotone et lasse
est ton âme, en mon automne, hélas !
C´est quoi un holorime ?