Ben voila une petite fic que j´avais faite pour un forum ( mort aujourd´hui). J´espère qu´elle vous plaira.
Les fantômes du mako
Première porte
Cela faisait seulement quelques années qu’Akira et sa famille avaient emménagé à Midgar, la grande ville mako. La Shinra l’avait construite dans le but d’exploiter ce qui se trouvaient dans les grandes profondeurs. Le terrain avait été découvert par pur hasard lors d’une expédition : un homme était tombé dans une crevasse et avait remarqué une faible lueur venant du fond du gouffre. L’homme alla voir et tomba sur ce qu’il appela sa mine d’or turquoise. Il avait immédiatement compris que cette matière était remplie d’énergies en ressentant une chaleur envahir son corps. Il ne fallut qu’un seul mois pour que les premiers engins fonctionnant au mako apparaissent. Personne ne sait pourquoi cette énergie porte le nom de mako mais Akira fait partie des gens qui l’ont découvert. Aujourd’hui Il est prêt à nous raconter ce qui s’est passé dix ans avant le météore.
« Il viendra et nous dévorera les entrailles » ( extraits du livre des Anciens)
Il faisait froid cette nuit la, un vent glacial c’était abattu sur Midgar comme ci la nature voulait nous empêcher de mettre le nez dehors, comme si elle voulait nous prévenir qu’ « il » se réveillait cette nuit. J’avais alors dix huit ans, je ne cherchais qu’aventures et ennuis : je voulais me révolter contre la vie que la Shinra nous avait si aimablement offerte :
« Venez et vous aurez du travail, des foyers et vous serez riches », qu’ils disaient. En réalité ce n’était que misères et famines qui nous attendaient. Seul les plus riches et les fils des créateurs pouvaient emménager dans les étages supérieurs. Nous, nous n’avions droit qu’aux Taudis, puants et sales. Mon père travaillait dans un des réacteurs et le mako qu’il côtoyait tous les jours l’avait rendu insomniaque. Les quelques fois où il arrivait à s’endormir, il faisait des cauchemars atroces où il voyait des monstres mi-hommes mi-bêtes le déchiqueter. Je n’acceptai pas qu’il souffre et je ne savais que faire mais deux jours avant que je ne m’aventure dans les profondeurs, une diseuse de bonnes aventures vit qu’il existait un antidote a la folie de mon père ( était-ce réellement une folie ? ?). Ce remède se trouvait à l’endroit où le mako est créé, la ou tout commence ( c’est ce qu’elle m’avait dit), la où les âmes ne font plus qu’un. Je ne croyais pas à ces choses la mais les hurlements de mon père, cette nuit la, me poussèrent à aller tenter ma chance. Même si je mourais dans les profondeurs, j’aurai au moins tenter ma chance. Je pris mon sac porte-bonheur et parti en direction du réacteur n°9, le dernier creusé, le plus profond de tous.
Le réacteur me semblait plus grand que prévu et je réussis à échapper à la surveillance de gardes plutôt endormis. Après une heure de marche, le cœur du réacteur apparut devant moi : une grande porte protégeait l’entrée et l’emblème de la Shinra était peint dessus. C’était la première porte.
« Quand il arrivera aux portes, plus rien ne l’arrêtera » ( extrait du livre des Anciens)
Naissance d’une matéria
La porte n’était pas très difficile à ouvrir : un système de protection banal comme ceux que l’on trouve à la surface. Derrière se trouvait un paradis turquoise. La lumière que provoquait le mako était sublime, je n’avais jamais vu cela. Si seulement le mako n’était pas si dangereux. J’aurais bien voulu rester la pour l’éternité mais j’avais autre chose à faire. A partir de maintenant tout se compliquait, j’allais devoir trouver un passage dans la roche qui me guiderait au cœur de la source de mako. C’est alors que je me rendis compte que je n’avais pas réfléchit au fait qu’il était impossible d’aller plus bas que le niveau atteint par la shinra. J’avais été tellement obsédé par l’envie de sauver mon père que j’en avais oublié ma raison. Pourtant quelque chose dans ma tête me répétait qu’il y avait une solution qu’il était possible d’aller à la source. Soudain, une alarme retentit. M’avait-on repéré : si cela avait été le cas la shinra m’aurait exécuté. Mais ce n’était pas moi qu’ils avaient repéré. Une femme, masquée par les habits qu’elle portait, apparu prêt de la porte et s’approcha de moi. C’est alors que je la reconnus : c’était la diseuse de bonnes aventures. Elle retira sa cape et révéla par la même occasion son visage et son corps qui étaient d’une extrême beauté. Elle me regarda et dit :
« Tu es venu, je m’en doutais, le livre disait vrai. L’heure approche Akira. Tu va assister à la naissance de la plus belle chose au monde, la première d’entre toutes, celle qui possède tous les pouvoirs, celle qui te guidera vers la source.
- Que dis-tu ? ? Qu’est ce que tu veux dire ? ? lui demandai-je.
- Sois patient, elle arrive : regarde. »
C’est alors qu’elle me montra le mako : quelque chose le faisait bouger. Il s’éleva soudainement et arriva à notre auteur puis s’écoula lentement pour laisser flotter une sphère de la taille d’un poing dans les airs :
« Prend la, me dit la médium. » Ce que je fis, j’étais comme attiré par cette sphère qui s’était maintenant solidifié. Quand je la pris en main, je sentis toute une énergie parcourir mon corps. Je regardai celle qui m’avait donné l’ordre et lui demandait : quel est ton nom ? ?? Elle me répondit : Yûko. A peine avait elle répondu que des gardes arrivèrent dans le réacteur :
« Pas un geste, crièrent-il ensemble. » yuko me regarda et dit :
« Utilise Terre et le passage s’ouvrira puis utilise vent et tu voleras » . Comme si cela était naturel, je criai : Terre. Cela eut pour effet d’ouvrir un passage dans la roche juste devant nous mais inaccessible. Alors je prononçai Vent et je sentis mes pieds quitter le sol. Yuko attrapa ma main et nous nous dirigeâmes doucement vers l’accès.
Arriver, les soldats se postèrent sur la passerelle en face du trou. Ils commencèrent à tirer. Yuko me regarda et me dit :
« Utilise la matéria, vite ! !!! » Ca devait être cette pierre la matéria, pensai-je.
La mort et la vie se côtoient à la surface, il en est de même pour les profondeurs ( extrait du livre des Anciens)
C bien évidemment pas fini mais dites moi tout de suite si je mets la suite ou pas.
Escusez moi pour l´orthographe je ne l´ai pas corrigée et je n´ai pas fait attention a ca.