Je suis daccord avec toi lol moi non plus je sais pas ou je vais arriver quand je commence à écrire...c´est ça qu´est bien non?
Sinon on sent un peu l´influence du quebec un tit bivouac près du feu ![]()
Les plaisirs simple aaaaaaaah ![]()
j´aime bien divaguer sur ce topic... ça fait un bail que je le fais d´ailleurs...
celui-là et celui de FFrules sur les histoires d´amour...
d´ailleurs tes textes je les aurai bien vus ici
Marrant comme un peu d´affection peut changer toute sa vision des choses...
Il y a quelques semaines, j´étais prête à tout abandonner, tellement tout allait mal dans ma vie. J´ai l´impression que mon couple s´en va doucement à la dérive et je ne sais plus trop comment récupérer ce gouvernail. D´ailleurs, j´en ai marre de tenir la barre toute seule. Ces dernières années j´ai eu tendance à tenir trop souvent les amarres de cette vie qui part en vrille. J´ai jamais eu de boulot vraiment fixe, je me suis toujours laissée balloter sur la mer de la vie, au gré des vagues, où le vent me porte dans l´espoir de trouver de jolies surprises dans ma vie... Parfois elles sont bonnes, parfois non.
Je suis à l´aube d´une troisième carrière, mais j´ai plus trop envie de m´investir corps et âme dans ce que je fais, sauf si... ça me plait vraiment. J´ai déjà embrassé la carrière d´infirmière pour sombrer lamentablement dès les premiers balbutiements de ce métier. J´ai vite compris qu´il n´était pas fait pour moi. Désillusion, déception, découragement. J´avais négligé de mesurer toute l´ampleur de l´implication humaine de ce travail et j´arrivais chez moi, prisonnière de ce navire qui continuait de voguer dans ma tête. J´ai donc décidé d´orienter mes pas vers une autre profession moins implicante mais tout aussi intéressante, le secrétariat. J´ai exploré évidemment diverses sphères de ce métier jusqu´à ce que je le connaisse sous toutes ses coutures. N´ayant plus de défi à relever au niveau de ce boulot et souhaitant continuer d´acquérir de nouvelles connaissances, me voilà prête à un nouvel essai. Mais je dérive sur les berges, chevauche des tempêtes, combat des ouragans. Où vais-je finalement accoster? Je n´en sais encore rien... mais je vois ça comme une dernière chance de faire ce que j´aime le plus dans la vie...
Et ce couple, que m´a-t-il apprit? Nous avons affronté vents et marées ensemble dans l´adversité comme dans la passion, mais notre amour sera-t-il assez fort pour perdurer malgré tous les remous? Malgré le déferlement des hauts et des bas de chacun? Nos tempêtes intérieures vont-elles finir par se calmer pour naviguer en eaux calmes et tranquilles? Et nous permettre d´apprécier ce que chacun peut apporter à l´autre?
Ces derniers temps, y a plus de tendresse entre nous et ça depuis déjà trop longtemps. On se questionne... comme le dit la maxime "On se veut, on s´enlace, on se lasse, on s´en veut". Comment survivre au quotidien, à l´usure du temps? Ces petites attentions, ces petites marques de sympathie, ces clins d´oeil échangés, ces regards complices, ces caresses traînantes, ces doux effleurements, tous ces petits riens qui font qu´on apprécie que l´autre nous connaisse et sache nos préférences, nos goûts, nos intérêts, nos aptitudes... Finiront-ils par avoir raison de nous? Il ne faut pas!!!
Tu as recommencé à me faire ces petits signes et déjà ça m´encourage, déjà ça me redonne espoir en nous et en nos possibilités. Déjà ça me redonne la force nécessaire pour continuer...
Salut Reeeed, tranche de vie ? ![]()
Non ben je comprends pourquoi tu as écris ce texte, ç´est comme on disait poser ses pensées sur le papier, ça fait du bien.
Tu parles de ta vie professionelle et amoureuse, en te considérent alégoriquement comme un Capitaine de navire, c´est très joli ...
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je suis aussi trouble que la mer dans ses temps orageux mais également aussi limpide que l´eau qui coule...
nan je ne me considère pas comme un capitaine, plus comme un membre d´équipage, toutefois j´ai souvent l´impression de souquer toute seule...
... et merci pour ton commentaire et ta lecture! ![]()
Grisants parfois les premiers balbutiements d´une rencontre...
On ne se connaît pas encore depuis longtemps et pourtant... y a comme un magnétisme ressenti de part et d´autre qui transpire de nos personnalités, un bien-être réciproque très agréable qui fait qu´on se sent bien quand on est ensemble. Juste être là à discuter, à échanger, même si ce n´est que quelques minutes grignotées... et ça fait le soleil de ma journée!!! Je me sens revigorée comme après une bonne douche!!!
Non je ne te connais pas, mais j´ai cette attirance certaine, tu m´intrigues, tu éveilles ma curiosité. J´ai très envie de tout apprendre de toi, de te découvrir au fur et à mesure. Mais je sais déjà qu´une partie de toi restera toujours secrète, comme un jardin jalousement cultivé recelant des trésors que tu ne livres que parcimonieusement à quelques élus, soigneusement choisis. J´espère un jour faire partie de ces élus. Mais je n´ai pas encore envie que tu me dévoiles tout ce que tu es. Je préfère encore attendre car je prends un plaisir immense à te découvrir peu à peu, tout doucement, au rythme de tes confidences choisies.
Ta présence me rassure et m´apaise. Oui je suis si bien avec toi que j´ai l´impression que les minutes se figent, le temps que je profite de tout ce que tu veux bien m´offrir. Je m´en délecte et le savoure avidement, tel un dessert appétissant dont on a rêvé pendant très longtemps et qui maintenant se trouve tout juste devant nous, prêt à être dévoré avec envie. J’attends aussi patiemment chacun de nos moments privilégiés. L’attente est presque aussi jouissive que les moments qu’on partage l’un avec l’autre. Qu’en sera-t-il de cette relation? Je n’en sais rien encore… mais je me sens irrésistiblement attirée par toi et par ce que tu m’inspires… On verra bien… Mais quand je songe à toi, j’ai ce sourire à la fois évasif et satisfait de la Mona Lisa de Léonard De Vinci. Va-t-il perdurer ou trépasser? L’avenir nous le dira, mais j’ai envie que cette relation dure éternellement au-delà de la vie et du temps. Nos âmes sont sereines l´une avec l´autre.
500!!! pour une fois que je peux avoir un chiffre rond! ![]()
Evidance Posté le 11 décembre 2006 à 17:24:58 Salut Reeeed, tranche de vie ?
Non ben je comprends pourquoi tu as écris ce texte, ç´est comme on disait poser ses pensées sur le papier, ça fait du bien.
Tu parles de ta vie professionelle et amoureuse, en te considérent alégoriquement comme un Capitaine de navire, c´est très joli ...
Evidance > c´est marrant que tu dises ça... une de mes amies fait des "graphologies de l´âme", elle te décrit à partir de ton nom (sans même l´écrire) et dans le texte qu´elle m´avait fait elle me comparait aussi à un capitaine de bateau ![]()
j´ai dû me laisser influencée inconsciemment sans m´en rendre bien compte sur le moment et là en relisant ça me saute aux yeux!
Attachant ce texte sur les balbutiements d´une rencontre, Redsissi. Il aiguise la curiosité et cultive l´envie d´entendre la suite.
Sinon, voici un petit texte sans prétention...
Elle était là, tout proche, face à lui. Ses yeux rieurs démentaient son air sévère. Que disait-elle ? Il n’en savait trop rien. Il se délectait simplement de la mélodie, des sons coulant en cadences rythmées de la jolie bouche en forme de cœur, réchauffés par son timbre suave.
Il était en pamoison devant l’ovale de son visage teinté d’un incarnat délicat et ses yeux verts en amande aux longs cils recourbés, surplombés par des sourcils habilement dessinés. Mais plus que tout, ses cheveux l’enchantaient. Ruisselant sur ses épaules, tels des flots tumultueux, ses longues boucles soyeuses virevoltaient à chaque mouvement imprimé à sa tête.
Lorsqu’il l’avait rencontrée la première fois, il avait été séduit immédiatement par ses cheveux d’or qui auréolaient d’une clarté rayonnante son minois mutin. Il n’avait eu de cesse de la poursuivre de ses assiduités jusqu’à ce qu’elle succombe enfin et le laisse effleurer ses cheveux argentés. Le reste n’avait été qu’un songe d’été. Leurs étreintes passionnées le mettaient littéralement en transe lorsque des mèches de ses cheveux en tumulte dansaient devant ses yeux un ballet arachnéen, déferlant par saccades sur sa peau, titillant, caressant son torse avec agilité comme jamais une main ne l’aurait fait.
Mais que se passait-il ? Envouté, il n’avait pas pris garde que sa voix avait pris des inflexions métalliques et un pli d’amertume déformait à présent la bouche en cœur. Des mots le transpercèrent : aventure, blessure, rupture, comme des échardes acérées auraient laminé son cœur. Avant qu’il n’ait pu dire la moindre parole en sa faveur, elle s’était levée et avait claqué la porte sur leur histoire. Il n’avait pu que contempler, impuissant, une dernière fois, ses cheveux aux reflets étoilés, disparaître dans une vague impétueuse.
Foudroyé sur place, il s’était allongé sur le lit et endormi presque aussitôt, écrasé par son chagrin. Le répit fut de courte durée, interrompu par un bruit incongru. Assailli à nouveau par sa détresse, il s’obstinait à garder les paupières closes, refusant d’affronter la réalité de son appartement déserté. Sa souffrance montait crescendo, les images du visage aimé tournoyaient dans sa tête jusqu’au point de devenir insoutenable. Ses traits se contractèrent dans une grimace forcée et il plaqua rageusement un oreiller sur sa figure pour tenter d’endiguer le flot de larmes qui menaçaient de le submerger. Un bouquet délicat se dégageait du coussin, subtil mélange fleuri qui chatouillait agréablement ses narines. C’était le parfum incomparable de ses cheveux, symbole de temps heureux. Sa crinière flamboyante aux reflets cuivrés chatoyants ondulait, exécutant une chorégraphie langoureuse devant lui, tant et si bien qu’il écarta l’oreiller et ouvrit brusquement les yeux, presque convaincu qu’elle serait là, à le regarder. Bien sur, ce n’était pas le cas et le silence de la chambre le persuada de la véracité de sa solitude. Seul vestige d’elle, un ou deux longs cheveux bouclés parsemaient l’oreiller. Avec un soupir, il s’écroula à nouveau sur le lit, enfouissant sa tête dans l’oreiller pour se réfugier dans son univers de souvenirs et retrouver son amour passé. Il ne reverrait sans doute jamais cette fille et parviendrait peut être à l’oublier mais il était certain que sa chevelure d’un blond incandescent continuerait à danser une sarabande effrénée, hantant ses rêves à tout jamais.
Qu´il est doux de ne rien faire quand tout s´agite autour de vous.
Avis ? Opinion ?
Je n´écrirai pas un texte. Ce que j´exprimerai ne sera pas parfait. Je tenterai d´être sincère et de brièvement étaler, si possible, ma pensée.
Ce qu´il y a en moi de maladroit, de maîtrisé, de simple et de compliqué. Oserais-je m´ouvrir assez pour qualifier ceci d´essence même de ma personne. Des profondeurs de mon être, des batailles intérieures qui le forgent, ce qui me différencie et ce qui m´identifie à chacun et à tous.
En souhaitant avant de débuter que ce ne soit pas un coït interrompu, car j´ose rêver faire court, simple, mais épanoui dans les limites de ce voeux de simplicité.
Commençons, et espérons ne pas déjà terminer.
Y a-t-il quelque chose de plus merveilleux pour l´homme que l´homme lui-même ? Il n´est d´autres sources de malheurs, bonheurs et aventures et j´en passe que la complexité de notre caractère.
Depuis tout petit, je considère la vie comme un plaisir sans limites. Un plaisir d´apprendre. Qu´il soit au travers des épreuves ou les réussites parfois faciles.
L´humain est pour moi une source créatrice de contradictions qui donne lieu au caractère même de l´humain ; tout ce qui nous paraît incompréhensible, joyeux, insurmontable, ridicule, malin et encore une infinité que je ne peux nommer car il n´existe pour moi aucune limite à cette source créatrice et aucune émotion, comportement, sentiments, etc qu´on puisse un jour dire être le dernier qui sera connu et créée. Il en naîtra sans cesse pour répondre aux conflits qui vivent, règnent et meurent en nous. C´est qui nous rend si redoutable et si beau. Car il en est ressort pour moi une représentation d´une beauté qu´on ne peut toucher mais ô combien ressentir. Il me faudrait cent vies d´homme pour tenter de la comprendre et je n´en serais toujours qu´au début, déçu de n´en voir approcher la fin, enthousiasme d´en découvrir encore et sans cesse assoiffé de ce plaisir d´apprendre, et j´en resterais au même point avec cent autres supplémentaires. C´est l´expression de la beauté qu´est l´homme lui-même, son regard qu´il porte sur sa personne, cette rage créatrice qui l´anime. L´humain n´existe pas sans conflits, de là jaillit son essence, sa puissance fera naître et mourir ce qu´il est au plus profond de lui-même, le renouvellera éternellement. Ce sont ces guerres intérieure qui s´apaisent quand l´ennui nous prend, ce sont ces batailles que nous menons quand nous somme fébriles ou encore malades. Ce bonheur dont nous rêvons tous, n´est que la recherche de nouveaux conflits qui apaiseront un moment notre désir de créer. Ainsi se façonne notre être, de là en découlera les valeurs, les principes, les rêves, les idées. Cette recherche, cette quête de renouveau est pour moi ce qui principalement me régit, la clé du bonheur qui ne cessera jamais.
Je suis désolé quand je vois l´homme qui nie ce désir de recherche, qui croit voir son bonheur dans un bien-être qui le rendra paresseux. Ce bien-être qui lui donnera ce sourire niais. Il n´est pour moi qu´une fausse impression qui lie lentement et sûrement au mal de l´être, une brume réconfortante qui empêche de voir et rend sourd à tout apprentissage si ce n´est celui-même dont il est la source. J´en vois par-là, la raison même à ce qui rend sec et froid, referme face à la vie et rend effrayant tout ce qui est nouveau. Voilà le mal de l´être. Voilà le rempart qui empêcher d´accéder au bonheur, à cette joie de vivre et de toujours découvrir, aller au-delà de ses limites. Toutes ces illusions qui nous réconfortent, ce sont celles qui nous tuent peu à peu, qui abrutissant. Toutes ces illusions qui nous choquent, nous font réagir ce sont celles qui l´instant de nous pousser vers une autre, nous apprennent, nous rendent toujours un peu plus heureux.
Je tenterai de conclure en affirmant, non sans doutes, que dans ces phrases s´expriment l´essence même de ma personne, ce que je crois dans les limites de mes connaissances me définir le plus fidèlement possible. Mon seul souhait dans ces dernières lignes est que l´on puisse comprendre et peut-être déceler une certaine vérité au travers de ceci. Et jamais je ne cesserai de voir cette beauté en l´homme tant et aussi longtemps que je chercherai à apprendre toujours et encore, me poussant de guerres en conflits, de bonheurs en connaissances.
Je ne peux que vous remercier d´avoir lu et espère ne pas vous sembler complètement fou. ^^
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Voilà le rempart qui empêche*
celles qui nous tuent peu à peu, qui abrutissent*
douce folie que la tienne Yohan
Sanphi > le tien m´a beaucoup plu aussi, bien écrit avec moults détails et descriptions... savoureux!
je vois que tu as découvert mon topic préféré Sanphi, c´est ici que je couche la plupart du temps mes textes ou dans celui de FFrules...
Un tit texte écrit à la va vite, je savais pas trop ou le mettre, pourquoi pas ici.
Pose tes lèvres sur moi, embrasse moi toute la nuit et laisse moi embrumer ton esprit. Laisse moi poser un voile entre tes yeux et la réalité, laisse moi te faire oublier tes doutes, tes regrets.J´éloignerai ceux que tu ne désires pas, je suis ta meilleure amie, embrasse moi.
Tu m´as embrassé, lèvres au gout doux amer que sont les miennes, encore trop fades sont les tiennes, aime cette euphorie désirée. Embrasse moi encore mon amour, tu es triste comme toujours, embrasse moi encore et dis adieu au gris, dis adieu à ta mélancolie.
Baiser plus langoureux cette fois ci, tu les vois partir hein ? Tous ces soucis. Ils s´en vont, déguerpissent, fuient. Ils s´en vont ces démons, comme je te l´avais promis. Embrasse moi encore, je ne suis pas ennemie.
Embrassée ? Par toi, encore une fois ? Nous avons échangé nos salive esclave que tu es. Tu es en mon emprise, je te tiens, tu es fait. Pauvre fou, je suis en toi, assumes tes actions, la prochaine fois tu rélféchiras.
Tu t´éloignes de ceux que tu aimes, tu ne mérites que mépris et haine. Je ne suis pas ton amie, je l´avoue, j´ai menti. Mais tu m´aime quand même, je le sais, tu n´as plus que moi, tu t´accroches à cela, c´est la fin.
Un dernier baiser, un baiser d´adieu, je te l´accorde si tu le veux.
Tu m´aimes à la folie, moi ta bouteille de whisky
j´avais déjà lu un texte de ce genre déjà sur ce forum et même pas juste un il me semble... si ma mémoire est bonne il était de Vil-e-coyote
mais je sais plus dans quel topic, je suis pas sûre mais peut-être dans "cycles histoires d´amour"
Mouai avec le recul je le trouve naze, je l´ai tapé à la va vite, suis pas content de moi, j´aurais pas du poster. M´enfin pas grave ![]()
non c´est bien fait Evidance! ![]()
c´est juste que l´idée est pas nouvelle, pendant un certain temps même y en a eu pas mal...
qui sait tu vas peut-être repartir une mode... ![]()
A la nuit tombée, les étoiles peuplant le fond bleu de l´immensité, je me suis mis à y penser. La mer était noire, je distinguais parfois l´écume blanche des vagues éclairée par la pâleure de la lune. J´ai alors allumé une cigarette à bout doré et j´y ai pensé, oui... j´y ai pensé. On m´en avait parlé pourtant... On m´avait dit que ce n´était qu´un détournement abstrait de notre petit choux-fleure rose, le détournement d´une pulsion naturelle visant à perpétuer notre éspèce. J´ai trouvé ça triste... triste. Mais j´ai continué à y penser et au fil du temps, durant que ma cigarette se consumait j´ai compris. Je m´en foutais que ce ne soit qu´un signal élétrique interprété par mon cerveau, je m´en foutais que ce ne soit qu´un détournement d´une pulsion de base. Ce qui m´interresse c´est le détournement en lui même et il est beau... Et j´y ai pensé, encore. Je me suis rappelé de ce que j´avais vécu. Je me suis rappelé de ces sourires, de ces larmes aussi. J´ai pensé à cette force, à cette flame qui m´habitait... J´ai pensé à cette force qui m´aurait permis de gravir n´importe quelle montagne, de traverser n´importe quelle fleuve aussi impétueux qu´il soit. J´ai revu cette rage, cette hargne qui faisait bouilloner mon sang et qui me donner envie de crier, de hurler, comme l´aurait fait un loup. Je pense que c´est pour ça que je retrouvais cette chose dans certaines chansons, cet éspèce de hurlement de détresse imprégné de joie, encore une similitude de la vie... Cet alors qu´a commencé un merveilleux voyage, un voyage en pleine mer ou les flots sont parfois calmes... et parfois déchainés. Mais un voyage ou l´on est jamais seul, un voyage ou peu importe l´obstacle car on l´affronte toujours à deux. On peut le surmonter... ou non, mais on essaye jamais seul. On peut en ressortir plus fort, comme brisé... En tout cas je le vois comme une force, aussi bienfaisante que destructrice et qui quoi qu´il arrvie nous change.
On me dira que cette définition est subjective, qu´elle est abstraite... qu´elle n´a donc aucune valeur. Mais je pense que la vie est empirisme, un empririsme non pas régit par le grand livre des valeur unniverselle et par l´implacabilité des théories mathématiques... non vraiment pas. Je la vois comme un édifice géant fait d´une multitudes de petites expériences... parfois paradoxales mais jamais fausses. Ces expériences sont chacunes aussi vraies les unes que les autres et sont donc toutes unniversalisables en tant qu´expérience vécue. Je pense qu´être philosophe c´est essayer autant que possible d´apporter sa pierre à l´édifice, aussi petite soit-elle et pas de vouloir tout construire seul. Parcequ´aussi surement qu´un chateau de sable, il s´effondrera avec la marré. Exprimez le plus sincérement possible ce que l´on a vécu et ésperez que quelqu´un d´autre quelque part dans le monde, un jour, a vécu la même chose. La vie ne vaut pas la peine d´être vécue si l´on ne cherche pas à vivre... et vivre c´est avant tout se sentir vivant... non ?
Un coup de pinceau rose sur un tableau noir, l´ultime valse d´une plume dans le vent voila pour moi ce qu´est l´ Amour.