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Liste des sujets

Impressions, idées, avis, et opinions...

Balor
Balor
Niveau 7
02 juillet 2006 à 22:37:01

Oh, arrête de me faire chier, toi, ce n´était qu´un délire. Je suis libre, tu comprends ça, libre ! Je fais ce que je veux de ma vie, j´aime et je déteste qui je veux !

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
03 juillet 2006 à 00:24:00

Hello, voici le début de mon prochain récit, et comme son avenir est plus qu´incertain et que je ne lui ai pas trouvé de titre, je le poste ici.

Le début est peut-être un peu maladroit... :)

Le bateau dépassa les îles du sud qui se trouvaient là où le lac Whitmond donnait naissance au fleuve Iteyenn. Le petit navire à un seul mât semblait perdu dans l’immensité bleue qui s’étendait à perte de vue. Il avait longé les côtes de Mysivia (1) et de l’Estalie (2), puis était entré en territoire impérial. Il naviguait à présent dans le lac, vers l’île où se trouvait la Cité Impériale, Samarcande. L’eau azur était limpide et scintillante, comme une mer de saphir. On pouvait voir, au loin, une mince bande de terre, mais elle n’était visible que grâce au temps radieux, et non à une quelconque proximité. A la surface de l’eau, quelques poissons faisaient des bonds puis retombaient dans le clapotis.

Dans les cales, deux hommes. L’un était un Nomandril (3), et l’autre un Kambrian, un natif de Lamwood (4). Aucun d’eux ne transpirait, malgré la température élevée. Effectivement, les Kambrians étaient habitués à vivre au soleil, et leur peau noire les avait presque immunisés contre les rayons du soleil et leur chaleur. Quant aux Elfes Noirs, ils étaient naturellement résistants à toutes les formes d’ardeurs. Les deux hommes étaient enchaînés par les mains aux barres de métal accrochées au plafond. Une grille de fer les gardait prisonniers. Cela faisait plusieurs semaines qu’ils voyageaient ainsi, attendant d’être livrés à la prison impériale. Leur cellule était suffisamment grande pour qu’ils puissent y faire quelques pas, et leurs liens assez longs pour qu’ils arrivent à s’asseoir ou même s’allonger.

Tous deux savaient pourquoi ils se trouvaient là, et aucun n’avait parlé à l’autre de ce qui lui avait valu cette situation – ils ne s’étaient d’ailleurs même pas échangés leurs noms. Ils ne s’étaient pas concertés pour en décider, mais n’avaient ressenti aucun besoin de partager avec l’autre leurs fautes passées.

Le Nomandril était tranquille et décontracté, il avait cette assurance de ceux qui vainquent, et qui, lorsqu’ils sont défaits, savent partir avec honneur et dignité. Le Kambrian était admiratif devant son flegme à toute épreuve. Lui était plus nerveux et appréhendait l’arrivée à la Cité Impériale. Cependant il avait connu maintes situations critiques lors de sa vie en Lamwood, et gardait espoir quant à son futur.

Mais l’Elfe Noir savait, lui. Il avait entendu les gardes et les marins discuter. Ils n’étaient pas censés parler des sentences qui attendaient les prisonniers – qu’ils connaissaient ou devinaient pour certains – mais les regards qu’ils lançaient au Kambrian ne trompaient pas le Nomandril. Il était persuadé qu’il allait être exécuté. Il avait vu cette compassion légère et ce détachement dans les yeux et les gestes des Impériaux – ce n’étaient pas des guerriers assoiffés de sang. Toutefois il avait été surpris de voir que ces soldats censés être des professionnels laissaient leurs émotions trahir leur visage.

« Il a du en voir de pires », pensait le Kambrian. « Après tout c’est un immortel ». Et effectivement, il en avait vu bien d’autres. Son corps musclé était zébré de fines cicatrices, comme autant de rainures sur la lame d’une épée usée par le combat. Ses longs cheveux argentés coulaient sur ses épaules. Habituellement, il les portait attachés à l’arrière, mais il avait daigné faire une exception pour ce voyage.

______________

(1) – Mysivia : Pays au sud-ouest de la province impériale, constitué de vallées et de forêts, principalement habité par des Elfes et des Trolls Sylvestres.
(2) – Estalie : Nation à l’ouest de la province impériale et au nord de Mysivia.
(3) – Nomandril : Natif de Sombrelande, également appelé Elfe Noir.
(4) – Lamwood : Pays au nord de l’Estalie, où vivent les Kambrians, des Humains à la peau bronzée.

_______________________

Balor
Balor
Niveau 7
09 juillet 2006 à 05:14:56

Bon, alors, ce texte, en fait, dans l´écriture il est moyen, mais bon, il est surtout écrire pour Céline. (Oui oui, ma copine, suivez un peu.) Donc pas de blagues, juste un texte crétin de mec amoureux. Beaucoup de références durs à comprendre, j´imagine, mais bon. M´en fous, et j´vous emmerde. Bonne lecture :)

Alors ?

Tu choisis quoi ?

Moi, je crois qu’en y réfléchissant bien, je prends les Alpes. Mais bon, Marseille, ou Paris ont un charme inoubliable.

C’est sur que comme ça, c’est difficile, à froid, de décider. Faut s’imaginer, en fait. Tous sont plutôt sympas. Les Alpes, c’est la liberté, les journées remplies à faire tout et n’importe quoi. Marseille, c’est le sud, la vraie escapade, un monde différent. Le soleil, les films a trois heures du matin, le passage dans la piscine tout habillés à minuit, bref, la vie nocturne. Quand à Paris, c’est le choix : soit c’est la journée ou l’on sort visiter tous ces endroits terriblement clichés mais terriblement beaux, soit c’est la nuit qu’on décide de faire tout ceci, avant de terminer dans un vieux bistrot – ou restaurant – dans les alentours de deux heures du matin.

On commence par quoi, pour choisir le mieux ? La maison en soi, peut être.

Bon, la, il y a pas débat, c’est bien le sud qui l’emporte. Qu’est ce qu’elle à, cette maison ? Tout. Une description rapide ? D’accord :

Arrivée par la belle grille qui amène sur le début du jardin, puis l’on aboutit sur la porte principale. Quand on entre, quatre choix :

- à droite la cuisine, qui elle amène au jardin.
- à gauche, c’est le couloir du fond, qui amène à trois chambres, et la salle de bains. De quoi trouver de belles choses à faire, la nuit. Chaque chose en son temps
- droit devant, en montant par les escaliers. D autres chambres, mais surtout, la notre. Oui, celle qui est grande et qui est connecté directement à une nouvelle belle salle de bains.
- Droit devant, en restant au même niveau. La, il y a la table du salon, et exactement trois marches plus bas à sa gauche, la grande salle de télévision, avec le canapé très, très confortable. Pour les films, le soir. Quand tu t’endormiras sur moi, et que j’arrêterais de regarder le film, pour regarder ton visage. Encore, et toujours. À noter que ce soit la table de salon, ou la télévision à DVD, les deux apportent une superbe vue à la belle piscine.
Maintenant, le jardin. Et bien, immense. Un hamac. Histoire de passer de beaux moments ensembles, à lire, ou même écouter de la musique, sans même parler.
Ensuite, la piscine. En amis, on y va tout le temps lors de la journée. Mais avec toi, non, je préfèrerais le soir, à deux heures du matin, dans l’improvisation la plus totale. Ca, c’est des moments qui restent gravés dans une tête. À deux, dans une eau à 30°, un beau soir d’été : c’est comme si le monde s’arrêtait simplement de bouger.

Bref, Marseille, c’est la Rolls Royce de la maison. Même pas besoin de sortir pendant une semaine, qu’on aura pas fait toutes les chambres. Oui, parce que chaque nuit, on s’endort dans une chambre différente.

Et maintenant ? Paris, ou les Alpes ? Les deux maisons sont assez moyennes, honnêtement.

Commençons par la capitale. Alors la, ça va aller assez vite. Tout d’abord, on a le choix ; ascenseur jusqu’au sixième étage, ou escalier (je sais déjà que tu prendras la deuxième option, et tu sais quoi ? Je la prendrais avec toi.)
Ensuite, arrivée devant le palier. On avance très brièvement dans le couloir, et c’est la première intersection :
- A gauche ? La cuisine. Très petite, mais plutôt sympa. Lave-vaisselles, four, bref, tout ce qu’il faut.
- A droite ? Petit couloir, et salles de bains. Rien de bien sympathique.
- Au centre un peu vers la droite ? La chambre à coucher. Grande, avec petite vue sympatoche de Paris. Pas le grand luxe, mais ça reste très respectable. De toute façon, je crois qu’une chambre ou je m’endors à tes côtés serait respectable même avec un poster de Thierry Henry collé sur toute la vitre.
- Au centre un peu vers la droite ? Le salon. La, c’est la chambre pleine de la maison. La télé avec les 546 chaînes, l’ordinateur, la table pour manger, et le mieux de tout ceci : le piano ; ) Tu veux savoir comment je vois tout ceci dans ma tête ? Et bien je me vois te réveiller dans les alentours de quatre heures du matin – sans faire exprès, je le jure – en train de jouer du piano. Et la, tu ferais même pas la gueule. Tu viens juste derrière moi, et tu m’écoutes en train d’essayer comme une merde à être un minimum respectable sur cet instrument maudit.
- Et enfin, la véranda. Très, très petite, mais idéal, quand il fait chaud, vers 21h45, pour voir les lumières du soleil se baisser, en écoutant de la musique, et – le plus important de tout, serrer tes petits doigts dans les miens.
Voilà, sur Paris, il n’y a plus grand chose à dire. La maison n’est pas magnifique, mais encore une fois, si nous allions dans la capitale, ce ne serait sûrement pas pour passer la journée cloîtré dans un batîment (sauf bien sur, si c’est le soir, en te serrant dans tes bras, devant un concert d’Archive qui au moment précis chante les paroles de Love Song, qui te sont dédicacés).

Il n’en reste plus qu’une, de maisons. Celles dans les Alpes. Elle n’est pas géniale, mais elle a un atout qui joue vraiment, vraiment pour elle. Allez, gardons un minimum de suspense.

La, c’est pareil qu’a Paris : six étages. A une différence près, il n’y a pas d’ascenseur. Donc on se coltine tout à pied, pas le choix. Allez, tant pis.

Arrivée, là, tout va très vite. On arrive directement sur le salon/cuisine. C’est petit, oui, très petit. Le canapé rouge, la petite cuisine, et la belle table à manger. Ensuite ? Et bien, trois choix :
- Tout droit. Petit couloir. Sur notre droite, deux portes : Salles de bains, et toilettes. Encore une fois, les moins importantes. Puis au bout de ce couloir : la notre, de chambre, mon ange. Avec l’étagère à droite contenant tous les jeux de société ou je prendrais énormément de plaisir à te mettre raclée sur raclée (Mille Bornes, Labyrinthe, Kaleidoscope, Cluedo, même à la Bataille.) Le piano, aussi. Pas exactement la même chose qu’a Paris, mais je me vois aussi y jouer tard, dans la nuit, quand tu dormiras. Avec la difficulté immense de se concentrer sur le clavier, et non sur toi. Et puis, enfin, le lit. Avec devant la télé, pour s’endormir devant un bien beau « Jeux d’enfants ». Ce lit, ce sera un bordel. Pourquoi ? Parce que dedans, il y aura : des combats de lutte le soir, pour te montrer que bordel de bordel, je suis le plus fort. Il y aura aussi des cartes, des dès, des pièces de tous les jeux auxquels l’on aura joué, le soir. Tous les matins, t’auras beau te battre pour le rendre de nouveau impeccable (puisque tu adores le lit magnifiquement propre), le soir, avant de t’endormir, tu verras l’inutilité du travail du matin. Et tout les matins, tu recommenceras le même manège. Tous les matins.
- À gauche, le mieux du mieux : le rêve. Le nom de la maison, « Le Balcon du Mont-Blanc ». La vue sur toute la chaîne des Alpes. La, j’ai une image dans mon visage que jamais je ne pourrais enlever : Je te réveille vers 6h30, par le biais de bisou sur le dos et sur le visage, et je te demande de me suivre. Direction le Balcon. Direction l’aube. Direction le lever de soleil. Direction le Paradis. Je l’ai vu des milliers de fois, ce paysage. Et je l’ai aimé des milliers de fois, ce paysage. Et avec toi, ce sera… Non, pas d’adjectif. Pas de mots assez puissant.

Alors ?

Tu choisis quoi ?

Ah oui, j’ai pas fini. La description de l’environnement, aussi. Parce que ça change un peu, beaucoup tout.

Alors, Marseille. Et bien la, on trouve une nette déception. Puisque la maison, elle n’est pas dans la ville phocéenne. Non, elle est a vingt kilomètres. A Gemenos, précisément. Il n’y aura pas grand chose à faire, malheureusement. Ah, si, le matin, on pourra aller faire un tour dans le parc à 500 mètres. Et le soir, monter toute la Sainte Baume, pour avoir une vision sublime de la mer. Et si l’on prend notre courage à deux mains, en une heure et demie du marche, on arrive sur… la plage la plus déserte au monde. Avec un superbe restaurant au dessus. Tu vois ce que je prédis ? Départ à 18h00. Arrivée la bas 20h00. Ensuite, on mange, tranquillement. Et dans les alentours de 22h00 (le service est très, très lent), on descend sur la plage. Et on y va. Je te porte toute habillée, et je te jette dedans. Et puis je te rejoins, puisque je suis déjà complètement mouillé sur toute la zone « pantaloniesque » (que serait un de mes textes sans un mot inventé ? ) Oui, ça, il faudra le faire. Parce que la piscine, la nuit, c’est wouaw. Mais la mer… Oh, mon ange, la mer…

Comme tu vois, le sud ne l’emporte pas, cette fois.

Mais bon, il faut quand même voir ce que les autres proposent. Va pour Paris.

La, c’est tout simplement beau. C’est le rêve. C’est con, mais c’est putain de vrai, que cette ville elle est sublime. Divine, même.
On part tranquillement, le matin. Et on fait tout. Quand je dis tout, c’est tout. En plusieurs jours, bien entendu. Je veux pouvoir t’embrasser sur l’Arc de Triomphe. Je veux pouvoir te tenir la main dans l’avenue des Champs Elysées. Je veux pouvoir te cacher la vue lorsque l’on est au troisième étage de la Tour Eiffel. Je veux pouvoir crier très fort, sans aucune raison, et faire de nous des abrutis les plus complets dans le métro. Je veux aller voir un concert, et être avec toi, les deux seuls con à ne pas applaudir à la fin d’une chanson, parce qu’on est trop occupés à nous regarder, les yeux dans les yeux. Je veux manger une glace, place de la Bastille, vers 02h00 du matin, à tes côtés. Je veux pouvoir m’allonger sur toi, à Montmartre, dans les alentours de 16h00, et fermer les yeux en ne demandant juste que l’on ne se sépare jamais. Je veux, comme la moitié des touristes japonais, que l’on se déplace dans la salle de la Joconde, au Louvre, pour essayer d’éviter son regard, à la créature de Leonard de Vinci, et se rendre compte que c’est impossible. Je veux monter sur notre Dame de Paris et chercher avec toi les célèbres cloches de Quasimodo. Je veux prendre un bateau mouche, la nuit avec toi sur la Seine, visiter tous les endroits célèbres sur le paquebot, et surtout, surtout, se foutre de la gueule de l’anglais pourri de la femme qui commente le parcours. Enfin, je veux tout simplement pouvoir te tenir la main, en rentrant à pied, à la sortie de l’arrêt de Metro Denfert-Rochereau, en sortant d’un film, dans les alentours de minuit. En fait, tout ce que je veux, c’est t’aimer.

Ah oui, Paris, c’est quelque chose. Mais les Alpes, mon cœur, tu ne sais pas ce que c’est. Avec bien des gens, ça pourrait être assez chiant. Mais avec toi. Toi et moi. C’est notre monde, tu sais. C’est nous. C’est notre côté féerique, c’est les plus beaux moments avec une fille jamais. Oui, un jour, nous ne serons peut être plus ensemble, mais ces moments, comment voudrais tu que je les oublie ?

Tu te rends compte d’à quel point nous serions heureux, là bas, une semaine ? Non, sûrement pas. Même moi, j’ai encore du mal. Parce qu’à exactement cinquante mètres de la maison, il y a deux chevaux, pour toi. Tu les caresserais, des heures. Et puis, les Alpes, c’est la nature. Tu ne t’imagines pas ce que je vois avec toi, la bas. Je nous vois, faire des ballades de trois, quatre heures. Je nous vois, dans les alentours de 19h nous rendre compte que l’on pourra pas rentrer. Je nous vois vers 20h00, après encore une heure de marche chercher l’endroit idéal pour nous poser (parce que Madame aura cherché pendant des siècles un endroit sympa.). Et puis, dans les alentours de 22h30, quand il n’y a plus de lumière, je nous vois en train d’écouter de la musique ( The Blower’s Daughter, The Scientist, Again ) via les enceintes pourries, ta tête posée sur mon épaule, en train de parler de tout, et de rien, mais surtout de rien. Et enfin, ce que je vois le plus, tu veux savoir c’est quoi ? Et bien ce que je vois, c’est l’averse à 23h15. Mais c’est pas ça le plus clair dans mon esprit. Le plus clair, dans tout ceci, c’est toi, sur moi, moi, te tenant par le cou, le ventre. Et la pluie qui nous tombe dessus. La pluie qui nous écrase, qui nous mouille de tous les côtés. Mais nous, on s’en fout. Je te retourne, et je me mets sur toi, comme pour te protéger. Ca sert à rien, je sais, mais je le ferai. Et puis, je te regarderai. Parce qu’il faut que tu saches qu’un de mes plus beaux plaisirs, c’est de te regarder. Les gouttes d’eaux ne feront que te taper sur le visage, mais je m’en fous, tu n’imagines même pas. Et je t’embrasserais, je t’embrasserais, je tournerais avec toi dans cette herbe devenue toute mouillée. Et qu’est ce qu’on s’en foutera de la pluie… ! Mon cœur, qu’est ce qu’on s’en foutera…
Tu sais ce que je vois d’autre ? Le chemin du retour. Enfin, ce que j’arrive à imaginer, surtout, c’est la vision des gens qui nous croiseront. Ce qu’ils verront ? Deux personnes de 17 ans, crasseux jusqu’au cou, dégueulasses à souhait, la fille ramassant des fleurs à gogos, et le garçon ayant la poche de la chemise recouverte à ras-bord de paquerettes, jonquilles, et même d’une tulipe. Et ils nous verront nous embrasser. Ca ne les énervera même pas. Pourquoi ? Parce qu’ils sauront très bien que ce n’est pas un manque de respect, ni de conduite. Ils sauront, lorsque nous les passerons sans même les avoir remarqué, que nous sommes tout simplement amoureux, et que même si « le ciel nous tombait sur la tête », nous ne le remarquerions même pas. Tu me sauteras dessus, je te porterais un petit peu, et on finira par rentrer. Plus de mots, aucun. Les regards, depuis longtemps suffisent, entre nous. Suffit de voir mes yeux pour savoir que je t’aime. Même un moine turkménistan le verrait, à ma façon de te regarder, que je t’aime. Même un aveugle, le verrait, que je t’aime…

Alors, la, oui, c’est dur de choisir. D’autant pour la première partie, j’aurais mis Marseille, Paris, et les Alpes sans hésiter, d’autant maintenant, pour choisir entre la capitale et la montagne, j’ai bien du mal. Je crois que je préfèrerais le second choix, en fait. Parce que la, nous serions vraiment seuls. « Toi et moi, contre les imbéciles ».

Alors ?

Tu choisis quoi ?

Moi, je crois qu’en y réfléchissant bien, je prends toi. Je choisis toi, que ce soit à Nancy, dans un tram, ou dans un cinéma, que ce soit à Paris avec une glace à deux heures du matin Place de la Bastille, ou ma tête posée sur ton ventre à Montmartre, que ce soit dans les Alpes dans un orage sous la pluie ou en train de jouer du piano, que ce soit Marseille avec un bain nocturne dans la piscine à quatre heures du matin ou en train de te voir t’endormir devant un film.

Oui.

Je choisis toi.

Alors ?

Tu choisis quoi ?

Zech
Zech
Niveau 23
09 juillet 2006 à 13:36:25

Bien écrit, un style que j´affectionne tout particulièrement, bon, des passages un peu chiant pourle lecteur je trouve commes les descriptions des maisons,très bien faites, pour des descriptions de maisons, c´est bien fait, maintenant moi ca m´a un peu lassé.

Mais sinon c´es toujours aussi touchant et charmant, et moi aussi j´aime une Céline, je te comprendre, elles sont à croquer, mais surtout à aimer :gni:

Zech
Zech
Niveau 23
09 juillet 2006 à 13:38:44

Tiens y a un texte que j´aurais plus du posté ici, état donné son ambiance, mais j´ai oublié et c´est trop tard, alors je mets un lien, il est aussi sur céline, et il parle aussi de paris :lol: , je trouve qu´il a des points communs avec ton texte.
Sur ce topic:

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-87098-1-0-1-0-0.htm

Balor
Balor
Niveau 7
09 juillet 2006 à 15:38:56

Et bien il n´est jamais trop tard pour le poster ici ; )

Zech
Zech
Niveau 23
09 juillet 2006 à 15:41:28

OUai mais j´avais peur que le poster à deux endroit ferait un peu envahissant :ange:

redsissi
redsissi
Niveau 10
13 juillet 2006 à 13:42:41

J´ai la malsaine impression que plus rien ne dure de nos jours... Non mais c´est vrai! Regardez notre société, tout est axé sur le jetable, la durée de vie de nos électro-ménagers diminue continuellement et leur fiabilité aussi! Et si y avait que ça... On dirait que tout est axé sur le profit, mais aussi l´éphémère...

Parfois je trouve aussi que nos relations deviennent comme ça aussi, relations par intérêt, relations de travail et qu´en est-il de nos relations amoureuses? C´est devenu d´une facilité de larguer quelqu´un pour en prendre un autre. Mais qu´est-ce qui se cache sous ce comportement? Une incapacité d´adaptation? Une envie de changement soudaine? Une façon de fuir? Une solution de facilité? Parce que avouons-le c´est plus facile de laisser quelqu´un que de mettre les efforts nécessaires pour redresser la situation et conforter cette relation. Sauf que ça finit par être un éternel recommencement... cette nouvelle relation sera-t-elle mieux que la précédente? Ne durera-t-elle qu´un temps elle aussi et ensuite basta!!! On prend le meilleur et on laisse le pire aux autres? Et si c´était ça le pire??? Ne jamais réellement s´investir dans quelque chose, fuir continuellement... Tout cela me laisse perplexe, mais j´avoue que les relations humaines ont évoluées mais je suis pas convaincue que c´est dans le bon sens...

Ça fait 19 ans que je suis mariée... Je vois plein de couples autour de moi se faire et se défaire... Le mien est en crise actuellement, depuis presque 2 ans... Je suis pas encore arrivée à redresser la situation, par contre j´ai pas envie de laisser tomber non plus, après tout ce chemin parcouru ensemble, je me dis que c´est moche de ne pas laisser une seconde chance... Mais la saisira-t-il? Quelque part je m´ennuie dans ma vie de couple actuelle, mais je ne fais pas grand chose pour la changer. C´est plus facile de mettre la faute sur l´autre hein? Mais je crois que dans un couple, si ça ne fonctionne plus, c´est rarement le fait d´une seule personne... Y a toujours un peu des deux... Je sais pas si on restera ensemble, pour les enfants ce serait mieux, mais j´ai pas envie de passer le reste de ma vie comme les 20 dernières années non plus... Quelle est la solution? j´en sais rien... Ça fait deux ans que je me questionne et j´ai toujours pas de réponse toute faite, mais je vais donner une seconde chance ça c´est sûr... une réelle chance...

lyrics001
lyrics001
Niveau 10
14 juillet 2006 à 15:58:33

Je remonte tous les topics utiles pour lutter contre un floodeur!

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
14 juillet 2006 à 22:09:46

Si la vie était une flamme, elle s´éteindrait tant il y a des larmes qui coulent.
Pourquoi je dit ça moi, peut-être car je viens de pleurer. La fatigue. Mauvaise réponse. Car tu viens d´te faire lacher par ta p´tite copine. Un point pour mon pois-chiche rose. Dommage qu´il ait raison. Pour une fois. Comment ça c´est passé? Mais vous voulez vraiment tout savoir sur ma vie... Eh bien d´accord, allez tant qu´à faire.

Tout as commencé dans mon collège, normal pour quelqu´un de quinze ans en troisième. On sortait ensemble depuis longtemps, deux mois. Les cours ne comptait plus, les notes non plus, les parents qui hurlaient encore moins. Tout était rose, avec mon trois de moyenne, certe mais avec une petite amie, voilà le point qui me manque, voilà pourquoi mon coeur et vide, voilà pourquoi je pleure, voilà pourquoi je suis ridicule. Ridiculement con. Je me vois encore, te serrant dans mes bras, sentant ta chaleur pénétrer en moi, sentant ton bonheur rentrer dans mon corps, sentant mon petit pois rose exploser. Tu étais mon âme, ma raison de vivre, ma raison de survivre encore le lendemain. Toi et moi c´était un rêve, un rêve qui s´est transformer en cauchemard. Tu ne me parlais plus, tu ne me regardais plus, ton regard était sans chaleur. J´ai déjà voulu essayer le RER, mais j´avais plus de tiquet. Mauvaise réponse. J´avais la trouille. Un point de plus pour mon pois-chiche. J´suis vraiment con. Trop con. Elle m´a permit de vivre dans l´insouciance pendant deux mois pour mieux m´exposer à la réalité. Un métro filant à grande vitesse sur vous est mortel, voilà peut-être pourquoi ma cervelle est étale sur l´avant du train, encadré par mon sang rouge. Je suis con, mais au moins j´ai eu du courage.

-----
PS : Je sais que si dans un mois je suis encore en vie j´ai de la chance.
PS2 : Je sais que je suis un cinglé, mais un cinglé qui en a marre d´avoir jamais connu l´amour.
PS3 : Si ce texte vous a bien fait chiez c´est normal.
-----

redsissi
redsissi
Niveau 10
15 juillet 2006 à 04:48:35

Kissibat > y a pas d´âge pour aimer... y a pas d´âge non plus pour se sentir largué...

Je vois beaucoup de gens qui souffrent autour de moi en ce moment, des manques d´amour, c´est terrible de ne pas se sentir aimer, et je constate que ça manque à de plus en plus de gens...

et si on passait à côté de plein de trucs???

Beaucoup refusent de parler de ce qu´ils vivent aussi... on ne peut aider quelqu´un qui ne veut pas se laisser aider...

Bonne chance Kissibat :-)))

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
15 juillet 2006 à 07:18:31

Si je raconte ma vie sa risque de pas être...Passionnant...
Sinon merci.

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
15 juillet 2006 à 15:59:46

Je veux mourir. Pourquoi ? J’en sais rien. Voilà le problème. Une envie de crever me prends, les larmes me montent au yeux et je réponds quoi ? J’en sais que dalle. Je m’améliore pas. Je me suis jamais améliorer. Toujours aussi con. Pourquoi on m’interdit l’amour, ce sentiment que tout le monde connaît. Pourquoi n’y ai-je jamais goûter ? Suis-je trop capricieux envers mon destin ? Ou est-ce lui ? Voilà, c’est lui ce foutu destin qui ne veut pas, m’empêche. Evidemment c’est sa faute, à qui d’autre ? Et puis ce n’est pas plus simple que de remettre la faute sur l’autre ? Cette envie me démange, apparaît en chaleur en moi pour se diriger lentement vers mon cerveau. Lentement mais surement, personne ne s’y oppose. Normal qui voudrait s’opposer à ce qu’une idée germe dans mon artichaut ? Personne. Sauf moi. Mais ça compte pas, car jamais je n’empêcherais cette idée d’arriver, elle est trop alléchante. J’ai souvent essayé de penser aux autres quand ils apprendraient ma mort, je les imaginaient en pleurs, mais bien vite je chassais cette idée obscène, je ne comptait pas à ce point la pour eux… J’en était sûr. Assez sûr pour avoir déjà essayé en tout cas. Et après naturellement j’avais reporté la faute sur un autre. Pas le destin cette fois. Pourquoi j’ai encore des larmes qui me montent au yeux bordel ! Ecrire ce texte est spécial, assez pour que je chiale presque. Presque, heureusement. Mes parents ne s’en aperçoivent même pas. En même temps il ne connaisse l’existence que de certains textes. Pas de tous sinon l’asile m’accueillerait sans aucun doute. Et en plus je reporte encore la faute sur eux... Je suis vraiment taré. Assez pour écrire et poster ce texte en tout cas. A vous de juger.

redsissi
redsissi
Niveau 10
15 juillet 2006 à 16:05:59

t´es pas taré, c´est légitime de vouloir être aimé... Certains connaissent l´amour avant d´autres, certains le cherchent toute leur vie, mais chose certaine... il arrive souvent quand on l´attend pas ou plus...

Courage Croustibat :)

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
15 juillet 2006 à 16:06:28

Un peu sur les bords :p.

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
15 juillet 2006 à 16:32:05

Par contre ce serait trop demandé une ch´tite critique pasque à chaque fois que j´poste unt exte du genre j´ai pas d´critique...

redsissi
redsissi
Niveau 10
15 juillet 2006 à 22:25:03

Je vaux que dalle pour les critiques Crousti...

Toutefois tes textes me touchent beaucoup, ils sont bien argumentés et bien construis et coulent dans un style fluide, agréable à lire et sans trop de fautes, enfin on les voit plus tellement le sujet est accrocheur... voilà

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
16 juillet 2006 à 14:19:16

Si tu dis tout ça de bien de mon texte c´est que... tu sais très bien commenter xD.
Nan franchement mici beaucoup!

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 juillet 2006 à 14:40:47

J´ai quatre ans de plus que toi Crousti, et tu sais quoi? J´ai fini par m´y habituer...on verra bien le jour où ça arrivera, si celui-ci arrive, évidemment...toutefois, à ce que je peux voir de la situation de mon meilleur ami, aimer lorsque ce n´est pas réciproque est finalement une situation pire que celle de "machine à coeur de pierre"...toi t´en viens à te demander si les gens peuvent t´aimer, courager, rien n´est perdu. Moi j´en suis à me demander si je peux encore éprouver quelque chose...

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
16 juillet 2006 à 14:42:57

Ben euh... Merci pour tou vos encouragemetns, sinon , ca va surement arriver un jours, mais l

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