Non mais dans la pathétisme si. Déjà un bon point ![]()
T´es vraiment méchant aujourd´hui. ![]()
Qui aime bien châtie bien. ![]()
Chez nous, on appelle ça se rattraper aux branches, mais là, laisse-moi te dire que tu t´écrases quand même lamentablement par terre.
(oui, oui, basse vengeance.
)
J´excelle dans l´art de se rattraper aux branches. ![]()
Il n´en reste pas moins vrai que mon post précécent tient toujours. ![]()
Ouais, tu m´fais peur...
Remarque, tu es stupidophile, je ne me sens donc pas visé.
(ah? Faudrait?
)
Si tu ne te sens pas visé, je change d´orientation. ![]()
Ca par contre, c´est très stupide comme blague. ![]()
Je le sais, pour ça que je l´ai dite. ^^
Bon vous avez pas un peu fini de politicailler sur le topic de ce bon vieux Oz
(qui veut être Calife à la place du Calife... ah non mince! ça c Iznogoud...)
allez du vent!
ouste! ![]()
Bon revoilà la journée que je déteste le plus dans l´année... le jour du Nouvel An...
Les embrassades avec tout le monde à leur souhaiter plein de trucs qui bien souvent n´arrivent jamais... et d´abord sont-ils vraiment sincères ces souhaits??? Ou ne les fait-on que par simple habitude? Pense-t-on vraiment ce que l´on souhaite aux autres? ou as-t-on une belle petite formule déjà toute faite qui sied à tout le monde sans aucune particularité pour chacun?
Je déteste le jour de l´an... J´appelle ça limite "la fête de l´hypocrisie"... car je reste persuadée que pas beaucoup de gens sont vraiment sincères en faisant leurs voeux... Combien vous regardent dans les yeux en vous faisant leurs voeux? Très peu aussi... j´aime pas les regards fuyants non plus... ça dénote d´une personne qui ment ou qui cherche à se cacher... Y a aussi les timides mais bon... ils sont facilement détectables ceux-là... et trop mignons... Oui j´aime les timides, ils me font trop craquer...
Bon allez je vous sape pas plus le Jour de l´an
Bonne année à ceux qui y croient encore
et mauvaise année aux autres...
Mouais... ça fait sarcastique tout ça mais bon... c´est mon humeur de cette année et comme je suis toujours égale à moi-même, faut me prendre comme ça ou zapper mon post tout simplement...
Un gros bisou à ceux que j´aime quand même, ils sont encore très nombreux... du moins j´ose encore l´espérer (même après ce que je viens de dire... comment ça non? bin alors tant pis... c´est qu´ils en valaient pas la peine... comment ça j´ai réponse à tout??? bah oui j´essaie mais faut pas vous leurrer non plus je suis bien loin de tout connaître... mais j´essaie au moins...)
paix sur terre aux hommes et femmes de bonne volonté et j´espère que 2006 ramènera un peu d´harmonie dans ce chaos humain...
Bin alors Estrella? toujours pas inspiré? ![]()
Les vacances sont presque finies chez moi pour les étudiants...
toujours pas de texte d´Estrella... il a dû changé d´idée ![]()
C´est bizarre de voir comment certaines personnes nous marquent plus que d´autres dans la vie...
Et je parle autant de personnes réelles que de personnes virtuelles... Des profs, des collègues de travail, des potes du net (forum ou msn).
Beaucoup de gens m´ont marqués dans ma vie. Mais une chose qui m´étonneras toujours c´est les sentiments qui passent par le net. Avez-vous déjà ressenti des choses en parlant avec certaines personnes sur le net, comme si le courant passait entre vous, que vous êtes vraiment sur la même longueur d´ondes ou alors totalement le contraire, que vous ne pouvez pas sentir même en peinture une personne en particulier. Je trouve ça toujours étonnant... mais en fait c´est comme dans la vraie vie, y a des gens avec qui on se sent à l´aise tout de suite et d´autres avec qui ça accroche pas et ça n´accrochera jamais...
Vous en pensez quoi vous autres?
v´la un ch´tit texte que j´viens de faire.(j´ai pas donner de titre )
Même si je te l´ai dis sur msn, que j´aurais pu te bloquer, ne plus te voir. Ca a été le grand saut pour moi. Voila quelque jours qu´on ne se voit plus, ne se parle plus. Et j´attends toujours ta réponse. On m’a dit t´attendre, que c´était bon. Mais voila environ quinze jours que j´attends que tu me répondes. Une éternité. Sans doute tu ne liras jamais ce texte. Tout ce que je sais c’est que je t’aime et que je veux te voir, juste ça… Sans doute diras-tu « non », c’est si simple trois lettres, un mot. Un mot qui pourrait briser mon cœur. Un mot qui pourrait me dire si un jour on s’aimera ou si ce ne sera qu’un amour à sens unique, un mot, trois lettre. C’est dément ! Comme que tu pourrais dire « oui », trois lettres. Seul ressemblance, tout les opposent. Je te demande juste de ne pas laisser tarir mon amour au fin fond de mon cœur qui attend toujours sa réponse… Je n’écris pas sa pour que tu me répondes plus vite, pour expliquer ce qui m’arrive, peut-être pour qu’on le lise, que j’ai des commentaires positifs. Ce que personne ne pourra prouver, mais que je sais, c’est qu’au fond de moi-même, au plus profond, je sais que je t’aime. Alors que j’écris ce texte, il fait nuit, personne ne me voit, alors je cède et lâche quelques larmes, personne ne me voit…
J’aimerais tant que tu me dises oui, seulement ça… C’est débile ce n’est qu’un mot et pourtant…C’est si débile.
Jsais pas trop si ce texte à sa place ici
mais bien sûr Kissibat que ce texte a sa place ici... ce topic est justement conçu pour élaborer des pensées, des idées, des impressions, des opinions, des avis... enfin tout ce qui peut nous toucher du plus profond de nos vies ou alors d´une façon quelconque.
C´est moche d´attendre, je comprends ce que tu ressens... pourquoi tu ne ferais pas le premier pas? peut-être que cette personne n´ose pas, qu´elle est timide, le pire qui peut arriver c´est de te faire dire non, ce sera pas sympa mais tu sauras à quoi t´en tenir, au lieu d´attendre indéfiniment... mais c´est toi qui voit ce que t´as envie de faire. Ça peut aussi être oui... et là... j´imagine ton bonheur... tente ta chance... on ne sait jamais...
Ton texte est touchant en tout cas...
Justement, je n´arrive plus à la voir
car elle habite dans une aut´ ville ( pas trop loin
) donc c´est un peu chaud ![]()
Cela faisait bien longtemps que pareil sentiment ne m’avait envahi. Près de quatre ans, si mes souvenirs sont bons. Quatre ans sans cette chose, indispensable à la vie de tant de monde, et parfois mortelle pour d’autres. Quatre ans sans être amoureux.
Amoureux. C’est un bien beau mot, vous ne trouvez pas ?
Elle s’appelle Sophie. Elle a mon âge, et elle est dans ma fac’. Et elle est belle. Oh oui, elle est belle. Presque autant que… ? Peut-être… Oui, peut-être…
Malheureusement, elle n’est pas seule. Malheureusement et évidemment. Une fille pareille ne peut décemment pas être seule. Et même si elle l’était, elle ne voudrait probablement pas de moi pour ne plus l’être. Mais peu importe. A l’heure actuelle, le simple fait qu’elle me parle, qu’elle m’embrasse pour me saluer le matin, et pour me dire au revoir le soir suffit à mon bonheur. Le simple fait de la voir sourire. Me sourire. Indescriptible. Réellement indescriptible.
Sophie, elle ne plait pas énormément à mes amis. Enfin, elle ne plait pas énormément à David, plus particulièrement. Et quoi qu’il en pense, le simple fait qu’il ne l’apprécie pas me dérange très fortement. Oh, bien sûr, cela ne m’empêcherait pas de vivre quelque chose avec si l’occasion se présentait, mais cela constituerait toujours une gêne, un problème. Comment peut-il, lui qui depuis très longtemps maintenant me sert de confident et de meilleur ami, ne pas l’apprécier ? Son petit côté faussement pédant, peut-être ? Ses faux airs prétentieux ? C’est vrai que si l’on s’arrête aux apparences, et que l’on ne prend pas la peine de la connaître plus en profondeur, on peut aisément la cataloguer dans la catégorie des personnes qui se prennent trop au sérieux, qui s’imaginent supérieures. Fausse impression. Elle est géniale. Et elle ne se prend vraiment pas au sérieux. Comme moi. Le côté génial en moins. Evidemment.
Nous nous sommes croisés, vendredi soir. Croisés, c’est le terme qui convient, puisque nous avons eu à peine le temps de nous faire la bise. Quinze secondes en sa compagnie. Quinze secondes de bonheur. Suivies de plusieurs heures de déprime totale. C’était bien évidemment prévisible. Heureusement que l’alcool était là pour mettre un terme à tout cela. L’alcool, et le lendemain, un départ mouvementé pour Londres. Trois jours et deux nuits sur place, à essayer de l’oublier quelque peu. Sans grand succès, évidemment. Dès qu’une fille présentait une quelconque similitude avec elle, qu’il s’agisse de la forme du nez ou de la longueur des cheveux, son visage me revenait en tête. Sans faute.
Lorsque l’on dit qu’aimer, c’est ressentir quelque chose d’indéfinissable, on a vraiment raison. On ignore ce que l’on ressent. On ne sait si l’on est triste ou heureux. Si l’on est sur le point de pleurer ou de rire aux éclats.
Pour un geste… Pour un sourire… Pour un regard…
Putain, plusieurs mauvais choix en ce qui concerne le vocabulaire employé, des phrases pas claires... Réveil difficile ![]()
arrêtes donc de vouloir la perfection Oz!
Ton texte est très bien et il dégage bien ce qu´il doit dégager pour ma part... le reste on s´en fout... ça ne sera jamais que des conventions... foutues conventions de merd*!!! fait c*ier...
Je suis pas dans un de mes meilleurs jours... au contraire... je crois que je déprime un peu trop fort... mais j´ai de bonnes raisons je crois... dont j´ai pas envie de parler ici.
Parfois j´ai l´impression d´avoir tout le poids du monde sur mes épaules... d´autres fois d´avoir le coeur tellement léger que je pourrai m´envoler...
T´en as de la chance d´être amoureux... c´est un sentiment que j´ai souvent connu, presque toujours à sens unique... à croire que j´ai un don particulier pour dégoter les mecs qui vont me rejeter ou me blesser, me faire du mal ou plus simplement ne pas m´aimer telle que je suis...
Ouais j´ai choisi d´être et de rester moi-même, pas toujours facile à assumer comme choix... mais je sais pas être quelqu´un d´autre que moi-même, je peux essayer d´être dans la peau de quelqu´un d´autre mais c´est jamais comme d´habiter la mienne! Mais bon, ma sale gueule ne revient pas à tout le monde... normal, rien de plus normal, on peut pas plaire à tout le monde et à soi-même... Alors maintenant il faut assumer et vivre avec.
Ah l´Amour!!!! ça fait tout sauf laisser indifférent. Et la tendresse bord**... Parfois je ne peux vivre avec... mais je ne peux pas non plus vivre sans... Mais je trouve que notre société a un peu perdue de sa tendresse, de son pouvoir de s´émouvoir de ce qui arrive à son voisin, à son ami(e), à son collègue, on est tous trop centré sur notre pomme pour penser à ce que les autres vivent. Et y a de la détresse partout à force... et de la souffrance... on ne sait même plus consoler une âme esseulée...
On est devenus pitoyables... J´ose encore espérer qu´on est pas tous pareils, et que quelque part il reste encore une étincelle de bienveillance dans les yeux d´un bon samaritain...
J´aime encore la vie, j´aime encore l´amour et j´espère le vivre encore longtemps... et vous?