Bonjour j´aimerais vous présenter ma courte nouvelle, je vous avise cepandant qu´un nombre assez important de fautes y résident et que l´accent situé sur le u de OU dans le contexte: Mais ou est donc Charlie? n´est pas disponible sur mon clavier.
En espèrant que vous allez apprécier, voici le chapitre 1. Wiza_gab.
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Chapitre 1: L´homme à l´habit
Il était de ceux-ci qui habitait en banlieu très riche, ou toutes les maisons étaient exactement pareilles. Tintants de par leurs herbe coupée parfaitement, ils avaient tous un petit garage ou était stationnée une très belle voiture convertible et à l´arrière une jolie femme aux cheveux blonds se baignant dans la piscine creusée ou jardinant. Cet homme se nommait Crimson Holleygan, marié à une jeune américaine et toujours sans enfant. Crimson s´entrainait chaque jour, ne portait que des habits signés et jouait au golf chaque samedi matin. Sa vie était morne, mais il paraissait toujours sourire, et au fond de lui il était heureux, enfin il ne s´avait jamais posé la question.
On peut dire qu´il avait bien réussi sa vie, la femme, la voiture, la maison, et l´emploi. Crimson, âgé de 36 ans, avait sa propre entreprise, située dans un des grands batîments de New York. Un batiment à son image, les vitres étaient très bien lavés, le trotoir l´entourant neuf et les buissons parfaitement coupé. À l´interieur, femmes et hommes souriants l´attendaient, un qui nettoyait ses souliers, souliers dejà étincellant, l´autre pour le journal, tout était bien actif. Comme à chaque jour, chaque jour depuis 15 ans, Crimson entrait dans l´ascenseur puis attendait la cloche du 15ième et dernier étage, marchait jusqu´à son bureau, celui qui était le plus gros, le plus beau, et ou brillait une insigne en bois très large marqué de: Crimson Holleygan, président. Durant sa marche honorable vers son refuge, les gens le saluait très intimement, en parlant du beau temps ou de la famille, et Crimson n´avait même pas besoin de répondre. On ne sait pas vraiment ce qui se passait derrière les vitres cachés par des rideaux du bureau du président, mais personne, non personne ne s´était jamais posé la question. Corruption, adultisme, voyeurisme, mais non voyons Crimson ne pourrait faire pareil. Bien qu´une secrétaire occupait la même pièce que lui mais coincé dans un plus petit compartiment, Crimson n´avait jamais fait l´amour avec elle, si ce n´est qu´une fessée sur son derrière.
Lorsque chaque soir, il revennait par le même trajet, un délicieux souper l´attendait. Ainsi il entrait dans la maison, sa femme étant machinalement au portique, puis il s´approchait tendait la joue pour se faire embrassé, puis sa femme lui posait la même question:
-Tout a bien été aujourd´hui?
Et l´homme esquisait un sourire puis s´assuiait à table. On ne discutait jamais à table, et ce n´était pas une espèce de tabou, c´était simplement comme cela, comme si ce n´était pas possible, car rien ne s´était passé durant la journée, rien qui aurait pu occupé une conversation. Il y a aussi que la vie plastique de Crimson et de sa femme ne comprenait pas les conversations, c´était ainsi, et jamais il n´avait eu envie de converser durant le souper, bien que toujours sourillant. Tout était routinier dans sa vie, et rien mais rien de possible sur terre n´aurait pu changer sa vie, sauf peux-être quelque chose relevant de la science-fiction, mais cela n´aurait pas pu être probable bien sûr, car Crimson Holleygan représentait le rêve américain.