a oui, tu dois décider ![]()
C´est vraiment subjectif...
Je fais peut-être le mauvais choix...
Mais après mûre réflexion et moult hésitations, malgré son style encore limite je vais décerner la victoire à chris12. En effet j´ai préféré sa version du combat, malgré les tournures pas toujours très élégantes.
Vous pouvez toujours me parler si vous trouvez que je fais le mauvais choix, j´ai vraiment du mal à prendre cette décision...
ben, je dois dire que je m´y attendez pas ![]()
Mais bon, l´arbitre c´est l´arbitre, ya pas à contester ![]()
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compteur Remis A Zero pour moi : je repars avec mes 2 vies.
Félicitations FCGAMES
Moi je vais continuer à faire des efforts sur mes tournures de phrases et p-e passer à la premiere personne avec Bob ( si j´ai le droit, bien sûr)
chris12
je crois que c´est ce que j´ai fait pour mon seul et unique combat, Sahiyada parlait...
let´s go :
Bob se leva, c’était le milieu de la nuit. Il regarda une dernière fois le corps dénudé de Rakina sur le lit de pierre, une elfette bien en chair qu’il avait rencontré après son combat contre MAD menrick. Il sourit en pensant ce qu’ils avaient fait ensemble la veille. Il tourna la tête et se vit lui aussi nu, il allait peut-être falloir qu’il s’habille aussi.
Après avoir mis son armure, il se mit en chemin vers Saïx, un petit village orks. Rakina lui avait fortement déconseillé d’y aller, elle avait des « pressentiments », mais Bob ne croyait pas aux « pressentiments ». Elle avait tout essayée pour l’empêcher d’y aller, mais voilà, lui marchait sur le chemin menant à ce village. Ce n’était pas la première fois qu’il s’attaquait à un village orks, et ce ne serait pas la dernière. Cela faisait une semaine qu’il préparait cette attaque, des pièges encerclaient la forêt alentour et les orks ne sachant pas nager ne pouvait fuir par le lac à l’ouest. Lui rentrerait par l’entrée sud, leur seul échappatoire serait donc l’est et ils se feraient déchiqueter par des pièges redoutables. Ou sinon il pouvait très bien escalader la falaise au nord, mais là Bob avait placé de la poudre qu’un mage lui avait offerte. La falaise s’écroulera dès qu’un orks la touchera.
Le village était en vue, ils avaient fait un gigantesque feu au centre pour monter la garde. Bob sourit, il allait pouvoir faire un tit barbecue.
Etape 1 : éliminer « discrètement » les gardes
Etape 2 : Faire la tournée des auberges et éliminez tous les alliés de ces immondices
Etape 3 : brûlez le village
Etape 4 : ramenez des croissants à Rakina
Etape 5 : donnez les croissants à Rakina et évitez les questions embarrassantes
Bob prit son élan, et se mit à courir en hurlant sur le village, deux gardes se mirent en travers et leur corps fut projeté quelques mètres plus loin. Tous les soldats orks arrivèrent et subirent le même sort. La hache de Bob brillait, tombait, se relevait, retombait, tranchant à tous les coups. Le sang noir se déversait sur le sol, la puanteur montait, des lumières dans les chaumières s’allumaient. Les lames orks s’entrechoquaient sur sa cuirasse mais bob s’en moquait, lui vivait, les autres mourrait, c’était sa logique. Lorsque le dernier garde qui commençait à fuir en rampant (il avait laissé ses jambes sur place) fut mort, bob entreprit l’étape 2. Il frappa à la porte de la première auberge, peut-être trop fort car elle tomba. L’aubergiste se précipita avec une casserole. Bob le décapita d’un revers du bras, si si : juste avec son bras puissant. Il monta les escaliers, et chambre par chambre il tua, découpa, saigna, arrache, décapita. Puis une fois finit, il sourit et dit : « Auberge suivante »
La deuxième auberge était plus grande et paraissait plus ‘‘luxueuse’’ si on peut dire. Il rentra de même en défonçant la porte. L’aubergiste avait fui. Bob monta aux chambres, arrache une première porte, et tua deux humains. Il ouvrit la porte suivante et reçu un coup de gourdin en pleine tête, il heurta le mur en face. Qu’es ce qui l’avait frappé si fort ? Il rouvrit les yeux et vit une silhouette légèrement plus grande que lui, non ce ne pouvait pas être ça. Il se releva et regarda mieux son adversaire. Si c’était un sligr, une race brute et stupide.
« - Bonjour, dit le sligr
- Salut, répondit butor
- T’aurais pas du me réveiller
- J’aurais pas du te réveiller, répéta bêtement bob sonné
- Et tu va payer
- Tu sais parler, ironisa bob reprenant ses esprits
- Je suis un sligr intelligent
- Et modeste en plus »
Bob se releva, sa hache dans ses deux mains, et frappa de toutes ses forces son adversaire. Ce dernier arrêta la hache d’une main, coté où ça fait mal. Bob surpris relâcha son attention et se reprit un coup de gourdin qui l’envoya valser dans un autre coin. Il fallait qu’il se remette sur pieds et récupère sa hache. Il prit appuie sur jambes et bondit sur sa ‘‘bien aimée’’, il se releva et arriva à esquiver un coup de gourdin, ce dernier se coinça dans le plancher. Bob eut une idée, il fracasse le plancher sous les pieds de son adversaire qui essayait en vain de sortir son gourdin. Ca eut l’effet escompter, le sligr tomba au rez-de-chaussée et s’étala par terre. Bob sauta dans le trou, la hache devant lui. Le sligr eut le temps de se retourner, esquivant sans le savoir un coup mortel, et il se releva.
« Mais c’est quoi ce bordel, pensa Bob, il ne peut pas résister comme ça à la douleur ». Le bûcheron souleva et envoya une table contre Grar. Elle explosa sur sa cible mais le sligr ne bougea pas, une sorte de rictus se formait sur ses lèvres. Bob brûlait de rage, il se précipita contre son adversaire. La hache heurta le gourdin, la force des deux monstres se sentait, la chaleur augmentait dans la pièce, un grognement rauque montait dans les airs. La hache et le gourdin ne faisaient plus qu’un, les yeux des adversaires s’injectaient de sang, aucun ne voulait lâcher. Les paupières ne clignaient point, les yeux dans les yeux, les colosses utilisaient toutes leurs ressources. Bob transpirait, Grar changea bizarrement d’attitude, le sang dans ses yeux semblait diminuer. Il forçait de moins en moins. Mais en quelques secondes, il arracha la hache des mains de bob et avec son gourdin il lui donna un coup d’une force tellement stupéfiante que le gourdin explosa contre la poitrine de Bob. Bob traversa l’auberge, heurtant chaises et tables de bois, et finit sa course contre le bar. Il se demanda qu’es ce qu’il s’était passé ? Où était sa hache ? Comment le gourdin avait cassé ? Où était sa hache ? Pourquoi était-il encore vivant ? Où était sa hache ?
Ses idées revinrent claire, sa hache était mal en point à l’opposé de sa position, elle avait dû faire une importante entaille dans le gourdin pour qu’il craque lors du coup et c’est pour ça qu’il était vivant. Il se releva lourdement titubant, il secoua un peu sa tête et vit …
Quelque chose qui allait changer le combat, quelque chose de divin, unique : de la BIERE, un tonneau de bière. Le temps que Grar retrouve lui aussi ses esprits, Bob but une grande partie du tonneau. Il était fin près à continuer le combat. Il se retourna vers Grar qui priait. Bob pensa que c’était parce qu’il savait que c’était finit pour lui mais comme souvent il se trompait. Un éclair illumina la pièce et une épée gigantesque se logea aux pieds de Grar. Bob sortit son vulgaire couteau. Ca va faire mal.
Les deux Héros partirent pour un dernier affront et ils le savaient, Bob esquiva un coup d’épée en se baissant et planta une première fois son couteau dans le genou de Grar. Ce dernier tituba et relança un coup vers son ennemi, qui esquiva une autre fois, le sirgl emporté par son arme tomba. Il essaya de soulever son épée ou de se relever mais n’y arriva pas, il ne comprenais pas.
« - On a beau être intelligent mais faut parfois penser à réfléchir, se moqua bob
- Gné ?
- Bye bye, au fait si tu sais ou je peux acheter de bons croissants, je te laisse la vie sauve.
- A la boulangerie de la famille rogue, supplia Grar
- Je plaisantais… »
Bob tomba sur le sigrl en planta son couteau dans son artère aorte, une coupure à l’aorte entraîne la mort. On entendit plusieurs explosions. Une falaise qui explose entraîne aussi la mort.
Bob se releva, sortit de l’auberge, prit plusieurs bout de bois du bûcher et les lança sur les toits de paille. Il rentra chez lui par la sortie sud, et derrière lui, des rochers et des orks volait dans les airs.
Il s’arrêta à la boulangerie Rogue, acheta quelques croissants et rentra à l’hôtel. Quand il rentra dans la chambre, il vit Rakina ouvrir un œil :
« - Qu’es ce tu as fait ? tu es tout balafré
- tu va pas me croire, j’suis allé acheter des croissants »
…
FIN
Bon, un peu en retard mais voici mon texte, bonne chance à chris au passage (dont je vais lire le texte maintenant d´ailleurs
) Au fait, qui est le juge? Bon, place à la bataille :
Duel
Au fin fond d’un village de campagne Ork, dans une auberge en relativement bon état malgré les multiples brigands qui y séjournaient, se tenait allongée une grande silhouette. Il s’agissait de Grar, un puissant Sligr qui avait quitté son village après que l’on eut appris ses capacités, intellectuelles notamment. Son cuir épais était dissimulé sous une fourrure noire et touffue. Sa poitrine se soulevait fréquemment, seul signe qu’il s’agissait d’un être vivant et non d’une carcasse.
Soudain, retentit un gras fracas, une odeur de brûlé imprégnait l’auberge. Grar se réveilla, grognon. Il comprit avec un temps de retard lorsque, ayant descendu les escaliers à moitiés brûlés, il vit un humain. Cet homme était, depuis quelques temps, sinistrement connu pour sa farouche et insatiable soif de sang Ork. Il s’agissait de Bob le Butor, qui avait juré de tuer tous les Orks existant après que ceux-ci aient rasé son village et massacré ses parents. Lorsqu’il vit le Raslïne, il l’interpella :
« Qui es-tu, avant que je ne te tue comme ces abominations ?
-Bob le Butor, hein ? grogna son interlocuteur. Pourquoi veux-tu tant les tuer, ils ne t’ont rien fait !
-Si ! s’énerva Bob. Ils ont massacré ma famille, aucun d’entre eux ne mérite de survivre !
-Ces gens sont les seuls à m’avoir supporté, tes semblables se sont contentés de me jeter des pierres ! Si j’étais comme toi, je les massacrerais jusqu’au dernier !
-Tu es comme ces choses, et je vais te…
-Suffit ! Je vais te réduire en poussière, tes meurtres doivent cesser !
Et il s’élança aussitôt, brandissant sa lourde massue cloutée. Bob vit largement venir le lent coup, et l’évita, tandis qu’il lançait sa terrible hache de bûcheron vers Grar. Celui-ci se la prit en plein dans l’épaule, ce qui ne lui fit strictement rien, à part faire gicler du sang noirâtre. Notre brave bête à fourrure lança sa jambe vers le visage du bûcheron, qui esquiva tout en jetant son large couteau vers le Sligr. Celui-ci l’attrapa en vol en interposant sa large main sur sa trajectoire, s’arrachant au passage quelques bouts de peau, avant de l’envoyer dans la jambe de son possesseur initial. La large lame se planta dans la cotte de mailles, entravant les mouvements de la cible. C’est alors que le Sligr décocha un gigantesque coup de massue vers le pauvre bûcheron, qui vola à travers les murs en bois de l’auberge.
Ils étaient désormais sur une sorte de place, et l’on pouvait voir l’étendue de la férocité du bûcheron : la plupart des maisons, en bois et avec un toit de chaume, étaient en flammes. De lourds et grands arbres, probablement multi-centenaires, étaient étalés sur les habitations, les écrasant de leur imposante masse. L’humain, loin d’être affaibli par ce choc qui aurait fracassé les os de nombre de personnes, se releva directement et repartit à la charge, la hache en avant. Ayant également décidé de passer à une méthode directe, le puissant humanoïde se heurta de plein fouet à son adversaire. Il en résultat la perte de son bras gauche, et celle de l’avant-bras droit et de quelques côtes pour son adversaire. Bob soufflait, souffrait aussi, il n’était que peu habitué à une telle douleur. Son ennemi, au contraire, paraissait tout frais malgré le sang qui s’écoulait par torrents de ses plaies béantes.
Le bûcheron, ne s’avouant jamais vaincu, se décida à jouer plus en finesse : il fit semblant de fuir, entraînant son adversaire. Evidemment, celui-ci se prit au piège…et se retrouva écrasé sur un arbre qui venait de s’abattre sur lui. Malgré sa résistance à la souffrance, il en eut le souffle coupé. La plupart de ses côtes étaient totalement brisées, son seul bras valide lui faisait atrocement mal, et là apparut Bob, ricanant :
« Stupide créature, le moindre piège t’es fatal. »
Et il abattit sa hache vers la tête de sa victime, qui ne pouvait théoriquement plus bouger.
Grar avait peur, pour la première fois de sa vie déjà longue de plusieurs décennies. Il voyait, comme au ralenti, l’immense arme coupeuse d’arbres s’avancer vers sa tête. Il pensa alors très fort à
celuiauqueljaidonnéunnomtellementcompliquéquejemen
souviensplusetquejaipasenviedallerchercher, qui était son Draïre, un Dieu Protecteur. Il avait la Foi, il savait que son Dieu l’aiderait à vaincre cette abomination humaine. Soudain, il se sentit revivre, ses plaies cicatrisèrent à une vitesse hallucinante, une épée, nommée Durandil, apparut dans sa main droite, tandis que de son bras gauche qui était revenu il repoussait l’arbre qui l’écrasait. Il réussit juste à temps à rouler sur lui-même pour éviter l’attaque mortelle. Profitant de l’hébétude du massacreur d’Orks, il lui asséna un puissant coup d’épée en diagonale au niveau du visage. Le bûcheron réussit à sauver sa tête, mais l’épée magique transperça son armure et entailla profondément son torse, et sa blessure le brûlait. Il commençait à fatiguer, alors qu’au contraire le colosse à fourrure frappait avec une vigueur renouvelée.
Grar dominait depuis maintenant une bonne dizaine de minutes, mais il n’arrivait pas à tuer son adversaire, exceptionnellement résistant. Soudain, Bob repéra une faille dans la technique de son adversaire, et en profita pour planter sa hache dans la poitrine du Sligr, répandant les organes en un tas immonde. Notre héros résuma vite la situation : il venait de perdre l’avantage durement gagné, et le prochain coup du genre l’achèverait probablement. Il décida alors de tenter une ultime botte, de jouer le tout pour le tout. Il se concentra, et son épée se mit à prendre une couleur rouge sombre, résultat du sang qui s’insinuait magiquement en elle. Durant quelques secondes, les adversaires s’observèrent : l’humain était en sang, et le Sligr était presque éventré. Soudain, celui-ci lança son coup, et ressentit en même temps la puissance qu’il lui avait donné par son sacrifice : l’épée perfora le heaume de Bob et ressortit à l’arrière, éjectant ce qui restait de sa folle cervelle.
Ton texte est plutôt bien écrit, mais il manque pas mal de rebondissements je trouve, à part au tout début Grar se fait tout le temps dominer. Le truc qu´est pas top par contre, c´est ça : "- A la boulangerie de la famille rogue, supplia Grar"
Comme les humains barbares du genre Mad Menrik, les Sligr ne supplient jamais qui que ce soit, ils affrontent leur destin.
Au fait, c´est fait exprès le clin d´oeil? Il y avait une fic, je sais plus laquelle d´ailleurs (honte à moi) où l´expression "entraine la mort" était répété quelques fois.
Bon, il n´y a plus qu´à attendre le jugement ![]()
Alors, le juge ?
Il decide quoi?
C´est qui d´ailleurs? Kaim ?
Moi j´aime bien les deux textes =)
Je sais pas qui est le juge...
Je crois qu´on a oublié d´en désigner un. ![]()
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, ben qui est juge alors? Je dirais bien KaiM car il s´y connait le mieux, mais ça doit commencer à le saouler...^^
Ouais un peu en effet... Pourquoi pas Shinou?
XD
Et euh... Y´a pas quelqu´un d´autre? Vraiment?
hipop, à part ça, personne.
Sauf que quand j´ai demandé son avis à Shinou tout à l´heure, il m´a dit n´en avoir aucune idée..(j´ai encoere la fenêtre ouverte, je peux copier/coller s´vous voulez^^)...ce qui est problématique s´il doit être juge.
Ben...
Attendons d´avoir son avis, si elle veut le faire... Non?
Lol Az´
Ouais mais si il faut je peux etudier les textes, voir vraiment en detail
Bon, ben, je suis juge, donc les resulatats dans un moment quoi
"Son ennemi, au contraire, paraissait tout frais malgré le sang qui s’écoulait par torrents de ses plaies béantes." ça a cb de litres de sang un sligr ?
Pour mon scenar : le sligr supplie car qui dit intelligence dit conscience de la mort et donc peur, mais c´est que mon oppinion (mad il est pas intelligent
)
et pour le clin d´oeil ça en ai bien un (à providence bien sûr)