c´est ma 2em fic, la 1er n´avait pas trop fait d´effet. J´espère que celle-ci sera bien et que vous l´aimerez. ![]()
N´hesitez pas à poster des commentaires, des critiques pour que je m´améliore.
Je mettrais peut-être un chp tous les deux ou trois jours si vous appréciez cette fic.
voici le prologue.
Prologue :
Nous sommes en milles neuf cent vingt du calendrier des Oriquiens. La guerre a éclaté entre les deux clans :
· Les Gridares, le clan du mal.
· Les Oratios, le clan du bien.
Comment tout cela a bien pu commencer ? Reprenons depuis le début. Tout a commencé avec les dieux...
-Maître, Maître, dit une voix affolée dans le couloir. Maître, je dois vous donner un message important de la part du négociateur.
-Entre donc, dit Karido.
Karido était le dieu qui avait créé Oriquie, la planète la plus proche de Lonara, le soleil d’Oriquie. Les dieux vivaient sur la planète Yra.
Celle-ci était peuplée d’au moins un million d’habitants, et était pleine de ressources naturelles, malheureusement, la pauvreté existait dans ce monde. La monnaie était le « croste ».
Mais revenons à notre dieu.
-Que se passe-t-il, Sertio, demanda Kirado à son serviteur ?
-Notre négociateur est revenu avec un couteau dans le dos, répondit Sertio. Il a juste eu le temps de nous dire qu’un danger nous menaçait.
Kirado savait ce que cela signifiait. Lorsqu’il avait créé Oriquie, les dieux aussi s’étaient partagés. Il y avait le bon côté, ceux qui soutenaient Kirado, et le mauvais côté, ceux qui étaient jaloux de Kirado car sa planète était la meilleure. En effet, chacun des dieux était chargé de créer une planète. Les mauvais dieux étaient des « Seigneurs Gridares », et les bons dieux étaient des « Seigneurs Oratios ».
-Ils nous ont déclaré la guerre, dit simplement le dieu.
Du côté des Seigneurs Gridares, l’air était plutôt à l’ambiance joyeuse.
-Gniark, gniark, dit Toraz. Avec cette machine à tuer que je viens de finir, je deviendrais le maître absolu du bien et du mal, je prendrais possession d’Oriquie et de tout l’univers. JE SERAIS LE MAÎTRE ! !!!! AH AH AH ! !!!
Toraz était un misérable dieu méchant que tout le monde avait rejeté. Mais aujourd’hui, il allait enfin pouvoir assouvir sa vengeance. Il allait devenir le dieu le plus puissant et le plus méchant que l’univers ait jamais connu.
-Debout Tzorkio, dit méchamment Toraz. Tu es ma fabrication ! Obéis-moi ! Va tuer quelques Oriquiens pour montrer à ce Kirado qui est le maître.
Tzorkio se regarda deux secondes, puis dit :
-Un, je ne m’appellerai pas Tzorkio. Deux, ici le chef, c’est moi !
Dehors, on entendit un cri de douleur, le cri de Toraz. Celui-ci était mort.
s´il vous plait, venez la lire.
Mettez des com.
Je pense que tu devrais t´orienter vers l´heroic fantasy d´humour. Dans le style Kamelot sur M6. Ou tout ce que tu voudras.
Il y a un côté très bédé. On sent les bulles : JE SERAI LE MAÎTRE ! HA HA HA !
N´explique pas trop et développe plutôt en faisant passer les infos dans des scènes ou des dialogues ( c´est beaucoup plus vivant).
- Vous me trouvez tous misérable, vous m´avez rejeté, mais aujourd´hui je vais enfin pouvoir assouvir ma vengeance. Je vais devenir le dieu le plus méchant, comme l´univers n´en a encore jamais connu. JE SERAI LE MAÎTRE ABSOLU ! HA HA HA !
Je vais juste me prononcer sur la forme: Y´a trop de
" était"! Bref, tu utilies trop le verbe " être". Ce qui démontre ( j´aurai pu m´être " est", mais tu vois on peut trouver mieux) un manque de...comment dire expérience? Enfin, l´important reste ( pareil que la bulle précédente)que tu as l´envie et la volonté d´écrire.
Continue, mais pense à revoir tes phrases.
Merci Phantom_blue et cepoete. Je vais essayer de m´améliorer. ![]()
Voici le chp 1
CHAPITRE I
Une nouvelle vie.
-Bonjour les enfants, dit Targo.
-Bonjour Grand-père, répondirent les enfants.
Targo était chargé, comme tous les soirs, de raconter une histoire à ses trois petit-enfants.
-Aujourd’hui, je vais vous raconter une véritable histoire, commença le grand-père. Mon histoire.
-Ton histoire, demanda Eridio ?
Eridio était l’aîné et le plus intelligent des enfants, il avait onze ans. Tila, la cadette et la plus jolie avait dix ans. Radik, le benjamin et le plus fort ( même Eridio n’arrivait pas à le battre au combat) avait neuf ans.
-Oui, affirma Targo. Mon histoire à moi. Quand j’avais quinze ans, il m’est arrivé une aventure extraordinaire…
Nous étions en l’an milles neuf cent vingt-trois. La guerre faisait rage depuis trois ans, les Gridares avaient envahi le village, et ma mère venait à l’instant de mourir d’une flèche. Mon père, Régzo, avait très peur que je ne finisse comme ma mère.
-Cours, cria mon père. Cours le plus vite que tu le peux te cacher dans le grand arbre millénaire qui est dans la coure. Je vais prendre mon épée et essayer de repousser les ennemis. Je te rejoins dés que je le peux.
Mais je ne pouvais plus bouger. Aucun membre de mon corps ne voulait faire quoi que ce soit. J’étais paralysé par la mort de ma mère. Je voulais pleurer, mais je ne pouvais pas. Le corps d’Ilavia, ma mère, gisait devant moi.
-Cours, je te dis, cria encore une fois mon père.
Cette fois, mes membres réagirent. Je pris mes jambes à mon cou et courrai jusqu’à l’arbre. Là, je grimpai jusqu’en au sans me préoccuper de ce qui se passait en bas. Je m’arrêtai sur la branche la plus haute, pour regarder le désastre. La douleur fut telle, que mes larmes coulèrent à flot. Il était onze heures du soir, et tout brûlait. Mes yeux s’alourdirent d’un seul coup, et je m’endormis.
Lorsque je me réveillai, il était environs dix heure du matin. J’eus l’impression d’être arrivé au palais des Dieux, là où tous les gens qui meurent vont, tellement c’était calme. Tout était en cendre. Quelques survivants, environs six, cherchaient les gens de leurs familles sous les débris.
Je courus chez moi, espérant y trouver mon père vivant. Lorsque j’arrivai, mon père était par terre mais il avait encore un souffle de vie.
-Père, criai-je. Père.
-Mon fils, prononça Régzo d’une voix faible. Prends mon épée et retrouve le Lionnard, le Palais des Dieux, tu dois y aller. Ils t’ont chargé d’une mission importante, très importante. L’avenir de l’univers tout entier est entre tes mains.
-Quoi, demandai-je ? ! Mais père, que raconte-tu ? De qui parle-tu en disant « ils ». Viens, nous trouverons bien quelqu’un pour te soigner.
-Ne t’occupe pas de moi, ordonna mon père ! Fais ce que je te dis. Adieu mon fils, et n’oublie pas, trouve le Palais des Dieux.
Sur ce, son souffle s’arrêta, et sa tête bascula. Je mis trois jours à m’en remettre. Mes parents étaient morts tous les deux en moins de vingt-quatre heures.
Après cette période, je creusai un trou au pied de l’arbre millénaire et y enterra mon père après avoir pris son épée, son argent et après avoir mit une planche sur sa tête et son torse.
Je devais trouver le Palais des Dieux, mais comment ? Je ne voyais qu’un seul moyen : me tuer. Je me suis fabriqué un couteau avec un bout de métal pour la lame, et du bois pour le manche. Je me suis mis juste à côté de la tombe de mon père, j’ai pointé la lame du couteau vers moi, j’ai pris de l’élan avec les bras, et... juste avant que la lame ne touche ma poitrine, l’arme disparu de mes mains. Deux secondes après, je m’évanouis.
-Bonjour Targo, dit une voix.
-Que s’est-il passé, criai-je ? Ou suis-je ? Suis-je arrivé au Lionnard ?
Je m’étais réveillé dans une grande salle blanche. Il n’y avait pas d’ouverture, et pourtant, la fraîcheur pénétrait la pièce. Il n’y avait pas de fenêtre, et pourtant, le soleil envahissait la salle.
-Je suis Kirado, dit le dieu. J’ai créé Oriquie, la planète la plus proche de Lonara.
-V...vous êtes Kirado, m’écriai-je ? ! Mais alors je suis au Palais des Dieux ! Pourtant, le couteau ne m’a pas transpercé ? !
-Le « Palais des Dieux » s’étonna Kirado? Vos croyances ne sont pas toujours exactes, vous, les Oriquiens. C’est plus précisément, le Palais « du » Dieu : moi. Nous ne vivons pas tous dans le même palais. Chacun a sa maison sur la planète Yra, la planète des dieux. Enfin, venons en au fait. J’ai transmit un message à ton père pour qu’il te dise de venir au Palais. Tu dois venir, Targo, tu dois nous sauver, moi-même, je ne peux pas le tuer. Il va tous vous détruire, et nous aussi par la même occasion. Toi seul peux sauver l’Univers des griffes de ce criminel. Prends ceci, c’est une dague, elle t’aidera dans ta quête, et te la rappellera.
-Mais je suis là, dis-je ? !
-Non Targo, ce que tu es là, n’est qu’une projection astrale. Viens, et n’oublie pas Targo, toi seul peux nous sauver.
Tout devint flou, et je m’évanouis de nouveau.
Lorsque je me réveillai, je regardai mes mains.
-Ouf, dis-je dans un soupir. Pas de dague, je n’ai fait que rêver. Aïe ! Q’est-ce qui me fait mal dans le dos.
Je passa ma main dans le dos jusqu’au niveau de la ceinture, et là, ma main rencontra... un manche de dague. Je la pris dans ma main.
-Oh non, me lamentais-je. Tout cela était vrai alors. Bien, je vais la faire leur mission.
Je marchai jusque chez moi, rassemblai nourriture, boissons, vêtements, etcs... Tout ce dont j’avais besoin. Je mis tout cela dans mon sac à dos.
Je pris le fourreau de l’épée de mon père, l’accrochai à ma ceinture, et mis l’arme à l’intérieur.
-C’est le départ d’une nouvelle vie que je prends là. Je n’ai jamais vu le monde en dehors de mon village, Itira, mais je suis sûr que je réussirais la mission qui m’a été confiée.
Sur ce, je pris mon sac à dos, et partit vers la ville la plus proche, Dégora. Sur le sommet de la colline surplombant le village, je dis un dernier au revoir à celui-ci et passai la colline.
Lisez s´il vous plait.
Y a quelqu´un ?
Il y a toujours quelqu´un...
T´a lu Linus ? Tu trouve ça comment ?
Youhou.
Le chp 2 arrivera demain ou après-demain.
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momio bleu devient momio noir.
Désolé, mais j´ai pris trop de retard sur cette fic. J´abandonne pour le moment, mais peut-être que je la recommencerait quand j´aurais bien avancé.
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