QUESTION D’HERITAGE
Me Flire était une femme, mais pas n’importe quelle femme : elle possédait une immense fortune. Elle avait un fils. Ce dernier s’était fâché avec elle.
Mais une tragique nuit, elle fut tuée. Son fils, M.Flire, avait l’air choqué, traumatisé par la mort de sa mère. Il voulait la tête de l’assassin.
M.Flire hérita aussi de la fortune de sa mère. Grâce à cette fortune, il engagea le détective le plus connu au monde, M.Roublard.
Jean Olive était aussi chargé de l’affaire. Il était brun aux yeux verts et fumait la pipe. Soudain, quelqu’un l’interpella. C’était M.Roublard avec la liste des indices du crime : - Quand le crime fut commis, il n’y avait plus d’électricité dans la maison de Me Flire.
-Le crime a été commis à l’aide d’une hallebarde
-Cette dernière a été volée au musée.
Ces indices en main, Jean Olive se mit au travail…
Tout comme M.Roublard, Jean Olive n’avançait pas. Les trios indices qu’il possédait n’étaient pas suffisant pour aboutir à une hypothèse. Au fur et à mesure que l’horloge tournait, M.Flire, le fils de la victime, Me Flire, était profondément, de pire en pire d’ailleurs, attristé.
Un mercredi matin pluvieux, M. Roublard, qui avait l’air content, annonça que la vidéo de la caméra – surveillance du musée où la hallebarde avait été volée leur avait été remise. Les deux détectives visionnèrent la cassette : un homme barbu volait la hallebarde. Pas de doute : Jean Olive et M.Roublard reconnaissaient cet homme. Il s’agissait de Gaucho, un célèbre meurtrier en série, libéré pour caution.
Deux jours plus tard, les deux détectives rencontrèrent Gaucho : «
-Où étiez-vous lors du crime ? , questionna M.Roublard
-Chez moi ! , répondit nerveusement Gaucho
-Et pourquoi avoir volé une hallebarde ? , demanda Jean Olive
-Je ne l’ai pas volée, répondit calmement Gaucho
-Pourtant, une vidéo vous la montre en train de la voler cette hallebarde… insista Jean Olive.
-JE NE L’AI PAS VOLEE ! , cria Gaucho
Cette fois-ci Gaucho s’énerva. Les détectives devaient le croire ou non ? Ils décidèrent d’arrêter l’interrogatoire. Ils s’enfermèrent cinq jours dans leurs chambres et réfléchirent…
Jean Olive en conclut que Gaucho était le coupable. Me Flire se serait-elle bêtement suicidée ?
Un doute envahit Jean Olive…
Jean Olive hésitait : il le confia à Nick, son ami policier : « Je ne suis pas sûr à 100% que Gaucho est le coupable. Après tout, il s’agit peut-être d’un montage. Mais néanmoins Gaucho reste le premier suspect. M.Flire est louche : il a l’air d’en faire un peu trop. »
En attendant, M.Roublard narguait Jean Olive : il lui disait « J’ai trouvé l’assassin, j’ai trouvé la preuve… » et il chantonnait cette chanson à longueur de journée.
Jean Olive pensait que ce n’était pas le « meilleur détective au monde » mais plutôt «le plus grand nargueur de monde ».
En bons amis, Jean Olive, M.Flire et M.Roublard mangèrent un soir dans un restaurant luxueux. Il se composait de 3 étages, le premier et le deuxième servaient de salle à manger le troisième était utilisé pour les cuisines. Les trois hommes s’installèrent à la table la plus luxueuse avec vue sur une grande avenue. Ils commandèrent les mets les plus raffinés sous les frais de M.Flire.
En cours de repas, Jean Olive questionna M.Flire : « Ou étiez-vous au moment du crime ?
-Pourquoi cette question ? , demanda M.Flire
-Simple curiosité, justifia Jean Olive.
-Dans l’ascenseur de l’appartement de ma mère.
M.Flire laissa échapper un gros mot. Il mentait : il ne pouvait pas être dans l’ascenseur puisque il n’y avait plus d’électricité ! M.Flire était l’assassin !
M.Roublard pointa son pistolet sur… Jean Olive ! Instinctivement, il appela Nick qui accouru aussitôt. Mais Nick glissa sur une peau de banane laissée intentionnellement par M.Flire. Il garda son arme dans sa poche mais se retrouva sous la menace du pistolet de M.Roublard !
M.Roublard cria : « Vous deux, Jean Olive et Nick, vous allez mourir dans 10 secondes. 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1… PAN ! Le coup partit. Un cadavre s’étendait sur le sol.
M.Roublard était mort. Car grâce à un réflexe étourdissant Nick avait appuyé sur la gâchette de son arme juste avant que M.Roublard tire. M.Flire tenta de prendre quand il glissa sur la peau de banane que M.Roublard avait laissé ! Après ce gag, la police arriva. Ils enfermèrent M.Flire en prison en attendant le procès de l’assassin.
A ce procès, Jean Olive et les autres découvrirons le mobile de M.Flire, les circonstances du crime et surtout comment M.Roublard et M.Flire avaient fait pour faire apparaître Gaucho sur le film vidéo.
Le procès arriva. Le juge fit entrer tous les personnages et remercia les deux héros, Jean Olive et Nick le policier. Quand fut son heure, M.Flire prit la parole :
« Oui, c’est moi qui l’ai tué ! Pourquoi ? Pour avoir l’héritage bien sûr ! Même si ma mère était mourante, j’avais parié avec on ami que je lui donnerai 50 000 € si le cheval n°56 gagnait la grande course hippique. Ce ne fut pas le cas. N’ayant pas d’argent, je décidais donc de tuer ma mère.
Pour le montage, c’est tout simplement M.Roublard que j’avais payé bien entendu, qui s’en ai chargé, se procurant avec de l’argent, le mien, la cassette vidéo.
C’est tout bête et mon crime pouvait être réussi mais il a fallu que je dis cette bêtise ! ! »
M.Flire fut condamné à 39 ans de prison et la fortune de Me Flire fut versé à son chien, le gentil petit toutou Médor !