J´aime bien le tout est écrit avec une pointe romantique malheureusement on n´a pas la mélodie et c´est normal, mais je peux supposer que ça ne doit pas être mauvais enfin je l´espère. Une légère touche d´arrogance dans la demande au début pour les commentaires mais bah c´est peut-être moi qui n´est pas d´humeur ce soir vaudrais mieux que je stoppe ici et que j´ajoute a la fin pour redire ce que j´ai écrit au commencement que pour l´ensemble j´aime bien.
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Voilà un ami à moi fais de la chansons, et il m´as demandé de lui écrire quelques paroles de chansons pour renouveler un peu son repertoire, il voulait quelque chose d´un peu léger, une chanson qu´on ecoute en souriant... je lui ais proposé les deux textes qui vont suivre, l´un parle des relations amoureuses, l´autre d´un homme en retard à son travail...
Soyez indulgent, j´ai pris seulement 10 minutes pour écrire ces deux chansons sur un coin de nappe, et je ne me suis fixé comme règle qu´un refrain et des rimes...
J´attends votre avis le plus sincere possible
Si on s’était arrêté là
Des le premier jour je l’avais remarqué
Elle aussi je crois bien qu’elle me matait
J’ai pris mon courage à deux mains et j’lai rencardé
A ma grande surprise elle a accepté
Si seulement on s’était arrêté là
On aurait pu éviter des dégâts
Ente nous ça a très vite marché
Elle me disais des je t’aime et moi j’étais comblé
Le jour j’la faisais rigoler
Et le soir j’la faisais hurler
Si seulement on s’était arrêté là
On aurait pu éviter des dégâts
Un jour elle a voulu se marier
Est-ce que je pouvais refuser ?
Avant on habitait a coté
Et désormais on vivait trop serré
Si seulement on s’était arrêté là
On aurait pu éviter des dégâts
Un jour elle a voulu un bébé
J’ai toujours préféré les fox terrier
Mais elle a continué de me saouler
Alors on as fait Didier puis olivier
Si seulement on s’était arrêté là
On aurait pu éviter des dégâts
Elle était comblée
Et moi j’étais blasé
C’est là que j’ai tenté de me suicider
Elle a demandé à divorcer
Si seulement on s’était arrêté là
On aurait pu éviter des dégâts
C’est elle qui a eu la garde des mouflets
J’men fous ils faisaient que bouffer
Maintenant on est vieux et laid
Et on devrait pas tarder à m’enterrer
Si seulement on avait commencé par là
On aurait pu éviter des dégâts
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J’me suis levé trop tard
Ce matin mon réveil n’a pas sonné
Cette fois c’est sur j’vais m’faire virer
Mon connard de patron
N’est pas un adepte du pardon
Comme d’hab chui en retard
Comme d’hab je me suis levé trop tard
J’me suis ébouillanté en me servant le café
Mais pourquoi la nature continue de s’acharner ?
Je suis pourtant un employé modèle bien con
Jamais une seule petite contestation
Comme d’hab chui en retard
Comme d’hab je me suis levé trop tard
Ou est ce que j’ai garé cette putain de voiture ?
Mais oui ça y est je me souviens bien sur
C’est encore la fourrière qui me l’a gardé
Manqué plus que ça pour réussir ma journée
Comme d’hab chui en retard
Comme d’hab je me suis levé trop tard
Finalement j’arrive au boulot en sueur
Non mais vous avez vu l’heure ?
C’est que mon réveil n’a pas sonné
J’men fous cette fois vous êtes viré
Cette fois chui pas en retard
Cette fois je rentre chez moi beaucoup moins tard
J’avais pas pensé à fermer la porte à clef
Du coup on m’as carrément tout volé
Tout sauf mon réveil qui est pété
Mais bon sang pourquoi je me suis levé ?
Un up pour Unknow.
Merci Yohan, je reposte ici alors.
Une chanson de Neil Young
I want to live,
I want to give
Ive been a miner for a heart of gold.
Its these expressions I never give
That keep me searching for a heart of gold
And Im getting old.
Keeps me searching for a heart of gold
And Im getting old.
Ive been to hollywood
Ive been to redwood
I crossed the ocean for a heart of gold
Ive been in my mind, its such a fine line
That keeps me searching for a heart of gold
And Im getting old.
Keeps me searching for a heart of gold
And Im getting old.
Keep me searching for a heart of gold
You keep me searching for a heart of gold
And Im getting old.
Ive been a miner for a heart of gold.
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EN voici-une que j´ia mis quelques temps à écrire, j´espère que c´est pas trop mal, me^me si j´ai voulu rester dans la simplicité^^
Les nuits ajournées.
Je crois que je me perds,
Dans ces ombres amers,
Celles de ton absence.
C’est à toi que je pense.
Je suis plus sûr de rien,
Ce cœur n’est plus le mien.
Il a sa propre vie,
Vouée à tes envies.
Le cœur de mon enfer,
C’est loin de toi.
Le paradis sur terre,
C’est dans tes bras.
Je t’en supplie : Reviens !
Sans toi, j’me sens pas bien.
J’ai besoin de tes yeux
Pour voir la vie en bleu.
Je souhaite un parfum,
Rien de plus, rien de moins !
Mais pour moi y en a qu’un,
C’est ton corps le matin.
Le paradis sur terre,
C’est dans tes bras.
Le cœur de mon enfer,
C’est loin de toi.
T’aurais pas dû partir.
Que vais-je devenir ?
On m’a donné qu’un cœur,
Et il n’est plus à l’heure.
J’ai déposé des fleurs,
Et un bouquet de pleurs.
Juste au-dessus repère
Mon coeur, six pieds sur terre.
Sans personne à qui plaire,
Dieu qu’il fait froid.
La Terre est un enfer.
Sans toi, chez moi.
Heu la même mais refaites, notamment pour le début et les refrains:
Les nuits ajournées.
C’est le temps que je perds,
Et les ombres à la mer,
Mais c’est toi quand j’y pense,
Qui me livre à l’absence.
J’ai du perdre mon cœur
A l’orée du bonheur.
Peut-être aussi ma vie,
Au gré de nos envies.
Mais je suis en enfer,
Quand je suis loin de toi.
Mon paradis sur terre,
Est au creux de tes bras.
Je t’en supplie : Reviens !
Sans toi, j’me sens pas bien.
J’ai besoin de tes yeux
Pour voir la vie en bleu.
Je souhaite un parfum,
Rien de plus, rien de moins !
Mais pour moi y en a qu’un,
C’est ton corps le matin.
Mon paradis sur terre,
Est au creux de tes bras.
Mais je suis en enfer,
Quand je suis loin de toi.
T’aurais pas dû partir.
Que vais-je devenir ?
On m’a donné qu’un cœur,
Et il n’est plus à l’heure.
J’ai déposé des fleurs,
Et un bouquet de pleurs.
Juste au-dessus repère
Mon coeur, six pieds sur terre.
Sans personne à qui plaire,
Dieu qu’il fait froid sur terre.
Le temps s’est suspendu
Mon paradis perdu.
Trouvant l'idée du topic plaisante, je me permets de le upper
.
Voici un texte à prendre... comme vous le voudrez
:
L’hymne des Despés.
COUPLET :
Au début, on était rien, juste deux potes en quête de célébrité,
Puis tout est allé très vite autour de 2, 3 verres de Despés,
‘Fin 4,5,6, j’sais plus trop, l’ivresse m’a fait oublier.
J’me souviens juste de ce pacte assez mystérieux,
Celui de s’faire connaître avant de devenir vieux.
J’me retrouve donc 2 baguettes entre les mains,
A essayer de sortir un beat mais franchement pas moyen.
Faute de musique, on décide de s’trouver un nom.
Un truc qui nous ressemble, un truc qui nous correspond.
Ce sera les Despés en hommage à notre meilleure copine,
Notre plus grande complice, celle qui, de notre célébrité, sera à l’origine.
REFRAIN
On s’voyait déjà en haut de l’affiche,
Mais Charles nous avait devancé,
On se contentera de s’taper l’affiche,
En espérant que ça va marcher.
C’est l’hymne des D.E.S.P.E,
Un truc un peu décalé,
Voire complètement barré,
Un trip For me, For me, For me, formidable
C’est juste l’hymne des irrattrapables.
COUPLET 2 :
Des mois ont passé, on a pris de la bouteille,
Il est temps de composer ! A nous l’oseille !
Avant tout, il faut trouver le sujet,
On regarde autour de nous avec cet air niais
Qui traduit souvent le manque d’inspiration
Puis nous vient l’idée de parler de ce que nous préférons
Autrement dit nous, nous et notre histoire
C’est comme ça que l’hymne les Despés est né un soir
Un soir de Mars, comme s’il venait d’une autre planète,
Ecrit par des extraterrestres en manque de paillettes.
REFRAIN
On s’voyait déjà en haut de l’affiche,
Mais Charles nous avait devancé,
On se contentera de s’taper l’affiche,
En espérant que ça va marcher.
C’est l’hymne des D.E.S.P.E,
Un truc un peu décalé,
Voire complètement barré,
Un trip For me, For me, For me, formidable
C’est juste l’hymne des irrattrapables.
COUPLET 3 :
Des années ont passé, j’viens d’retrouver ce bout d’papier,
Marrant de voir comment on pouvait être naïf et s’la raconter,
La réalité nous a vite rattrapé. De l’oseille à toutes les sauces,
Mais pas dans le porte-monnaie.
Break.
On était rien, juste deux potes en quête de célébrité,
Puis tout a foiré.
Break.
C’est l’hymne des D.E.S.P.E
Un truc un peu démodé,
Voire complètement oublié,
Un trip For me, for me, for me, fort minable,
C’est juste l’hymne des irrattrapables.
Si vous avez des conseils/idées, n'hésitez pas.
http://couleurs-dencre.skyrock.com/
Aucun avis sur l'hymne des despés
?
petit
bon topic
moi aussi j'écris... en anglais avec dico français/anglais sous la main ^^
!
!
Plus personne pour faire vivre ce topic ?
Dommage, j'arrive un peu tard, mais l'idée était sympa.
Sinon, pose ton texte et je le lirai avec plaisir "la crevette"... et puis, peut être que j'en poserai un aussi, tiens !
La fête de la faim
Ils étaient mal
Criblée de tache sale
Sur leurs belle anes
Traçant à grand pas
Dans leurs marche nette
Accablé je croit
Ils s'agitèrent la tête
Pensant à autrefois
Sur les routes veule
Usée un seul choix
Les chemins veulent
Seul le plus adroit
Or ni marcheur mâle
Ni femmelle n'est
De nature banale
Vraiment émancipé
La faim aie aie
Je cours mais j'ai mal
Et si je bouge dans l'air
C'est qu'j'n'ai de gout pour la terre
Ils étaient brave
Pourtant maladroit
Ca les tracasse
D'aller juste et droit
Mais dans leurs langue abstraite
Ils ne parlèrent pas
Ils secouèrent la tête
Juste comme avant ca
Et les routes veule
Eux ca ne veulent pas
Le marcheur seul
Ne goutera le foix gras
Ils battra chamade
Pour qu'aucun il n'y est
De festin génial
Jusqu'à satiété
La faim aie aie
Je cours mais j'ai mal
Et si je bouge dans l'air
C'est qu'j'n'ai de gout pour la terre
Minou
Dans les yeux de la bete affable
Qui divague sous mon long voilier
Dans ses prunelle d'idole en vogue
Qui dors sur moi et qui ronronne
Je vais
Vers les sable poussé par les vagues
Qui amene jusqu'à terre révé
Dans ces image d'étendu d'or
Qui fonce sur moi et qui m'honnor
Je vais
Sur la plage au bord du rivage
OU elle aime être abordé
Elle mouille
La maison à la lisière
Brula, juste comme ca
Sans raison et son par terre
Craqua, par endroit
Quelque ombre se projetèrent
Et la, désarois
Les pilier tombe
Et le feu s'eteint
Sous le poid du toit
Sur les cendres danse
En nuage de fumée
Comme un homme qui s'agite sans bras
Le vieux bois
C'est son âme arraché
Par le vent qui est porté
Au vert hectare
A travers les are
De feuillage qui raille
Sur une branches crépite une braise qui s'endort
Et sur un tronc suffoque une flamme qui respire mal
Et tous ces être que l'on vit alors monter si haut
Sont tous les corps que le vieux bois abandonna
Les lendemains sous la pluie
Les lendemains sous la pluie c'est précieux
Les cheveux dégoulinant sur les yeux
Comme le lacrymal dessine les traits
Le visage humide, est rendu abstrait
Les regards, triste, même plus ne se frôle
Et les vents brusque délpoit en corolle
Les frêles parapluie sous lesquels s'abritent
Les passants émérites qui marchent vite
Uu instant assez fou pour être seul
Les larmes s'éclatent sur le sol gracieux
Et s'écoulent aussi loin qu'elle le veulent
Dans un céleste lointain paradis précieux