bon, alors: j´ai tout mis sur Word, et je vais l´imprimer, en Arial taille dix, et en marge entre 0 et 1, ça me fait 31 pages. je posterais mes commentaires sur tout après... ![]()
fini, et j´ai vraiment beaucoup aimé!
je trouve que l´histoire fait assez jeu vidéo (sept contre cent et ils arrivent à les battre) mais sinon, j´ai adoré!
"(sept contre cent et ils arrivent à les battre)"
==>Tu parles du combat avec les Chevaliers blancs? T´as dû oublier les mercenaires démoniaques de je-sais-plus-comment-il-s´aplle (^^), le type qu´on dit qu´c´est un marchand. En fait ils sont probablement 25vs100, soit 4* moins nombreux, et ils peuvent gagner, vu leur expérience. Rien que Tektus peut vaincre 10 soldats^^
Non, je ne pense pas avoir exagéré. Les Chevaliers Blancs sont pris par surprise, prennent une porte et une volée de flèches d´emblée, leurs prisonniers se lancent dans la bagarre...
Les mercenaires/démons sont d´excellents combattants, ils ne sont que 17 mais c´est déjà pas mal.
Dario, Namâric et Draxor sont des genres de surhommes.
Hustouk et Tarlaq sont des vétérans redoutables, Alexandre est dangereux lui aussi et Tektus est un vrai monstre...
Je pense que ça tient la route.
Je suis du même avis, pour avoir lu un texte dans lequel un homme seul massacre des DIZAINES d´orques sans se faire blesser réellement, je peux dire qu´ici ça tient la route.
C´est quoi ce texte? Il faut que je voie ça!
Ouhla...ca date. J´vais essayer de le retrouver, mais je ne me rappelle ni le titre ni l´auteur.
M´enfin, des dizaines j´exagère peut-être mais l´un des héros est invincible, d´ailleurs c´est ce qui m´avait déplu dans le texte.
Voilà le lien, j´ai trouvé car c´était Shinou qui l´avait posté, ils avaient écrit le texte à deux. https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-19431-1-0-1-0-0.htm
Si ca passe pas (on sait jms avec moi), cherche avec "âme", tu devrais trouver "le fer et l´âme", nom de cette fic.
ha oui, je connais, j´ai un peu lu, et le début j´aimais bien mais j´ai pas continué, pasque ché pas...shinou est un peu spécial il faut dire...regardez l´ordre du bouyaga qu´il a fait avec veirax je crois (dsl pour la faute dans le nom s´il y en a une...), trouvez moi une autre fic où les héros ont des balais brosses comme armes... ![]()
MDRRRRRRRR
^^:
Nan, mais ça ct pr deconner!
J´en ai fait des fictions serieuses
^^:
MDREUH!
Nan, le fer et l´ame c´est très serieux. Et elle est courte, on a fait que cinq chapitres... qui sur word devait faire entre trois et sept pages chacun =)
Tu peux lire, on se bat avec des lames et non des balais, mdr!
Sinon, merci Azery, ça fait de la pub ^^ ^^ ^^
Et pis voila quoi, roooh "shinou est un peu special" ^^: lol
ore wa shinu da, je suis la mort! nyahahahah!
Bref, lol quoi ça m´a surpris ^^:
Tiens tant ce que ce topic est en première page, je voudrais un conseil d´un lecteur.
Je pensais rajouter un élément, les flèches qui ont tué les marchands au début sont celles des mercenaires/démons, et c´est pour ça que Tarlaq se sentait mal à l´aise avec eux, quelque chose le gênait sans qu´il mette le doigt dessus.
A quel moment pourrait-il s´en rendre compte pour que ça n´arrive pas trop tard (donc pas après les explications de Greta) mais pas trop tôt non plus (car alors ça pourrait tout changer)?
Et enfin, est-ce une bonne idée, même si ça ne concerne qu´un détail?
En combattant aguerri, il pourrait ramasser une flèche sur l´un des corps (à moins qu´elles ne disparaissent comme les mercenaires), et il remarquerait un truc spécial dessus. Et ensuite, tu peux montrer un passage (comme une attaque de brigands) durant lequel il peut observer que les flèches des mercenaires sont comme celle qu´il a ramssée sur le corps. Quand à où placer ceci dans le récit, je ne peux t´aider désolé... ![]()
Bon, pas grave, je réfléchirai à où placer ça tout seul. Ca me fera pas de mal d´ailleurs... ![]()
Bon ben j´ai lu le résumé, ce qui me motive bien pour lire la suite ^^ Alors promis tu auras un lecteur de plus
(Même si il me faudra un certain temps pour arriver au stade où tu en es, et que je ne commenterai peut-être pas les chapitres passés, à moins que tu ne le veuilles).
Ben vu que tout le monde me dit que c´est super ou presque, j´aimerais autant que tu me signales surtout ce qui ne va pas. Et merci de lire.
Ben moi j´ai trouvé rien à redire.... ![]()
peut être qu´n jour je les trouverais, ces défauts, mais là j´ai trop la flemme de tout relire! ![]()
Bien lu aussi.
Là je dois dire que je suis agréablement surpris, c´est sympa, ça reste classique mais on évite les écueils genre "lutte du bien contre le mal"
Quelques remarques cependant :
- Tout le début est clairement à revoir. Tu veux présenter beacuoup de personnages d´un coup, donc il manque des infos à leur sujet : leur personnalité se déceloppe par la suite, mais leur passé n´est pas très évoqué. Il n´y a pas de descriptions de Tarlaq et de Vladek, et peu des deux Paladins noirs. Certes ils ont des armures, mais tu pourrais par exemple décrire leurs chevaux de façon à les refléter : un étalon noir et vif pour Namâric, un puissant destrier pour Jorund.
- Alexandre, de part sa façon de se battre et sa maturité intellectuelle, donne plus l´impression d´avoir quatorze ans que douze.
- Les batailles sont bien, mais les combats singuliers un peu trop courts. Tu m´avais habitué à mieux (en même temps celle-ci était la première)
- A la fin, le Zahr, présenté comme redoutable, est assez nul en fait : il n´a pas su déchiffrer les runes, il se fait tuer par Namâric.
- Tes personnages sont super endurants pour se battre autant en quelques jours (de ce point de vue, la cathédrale de Kridath est encore pire soit dit en passant).
- Quand Dario meurt, même s´il meurt pas vraiment, les autres y sont assez indifférents. Ils devraient revenir et faire un discours genre "c´était un brave."
- La façon dont Alexandre apprend de Lida à se servir des bracelets est assez expédiée : mieux vaudrait plus détailler ça "il ne savait pas comment, mais cette fille savait se servir des bracelets, elle en connaissait tout. Et désormais, le Prince comprenait aussi comment manier ces bijoux".
Bon je réfléchirai, peut-être que quelque chose me reviendra en mémoire.
Mais mon avis est globalement positif.
![]()
Tu as tout lu en deux jours? Ah non t´avais déjà commencé avant c´est vrai...
Bon, et bien merci, remarques pertinentes en effet, je corrigerai comme je pourrais.
Tu as tout lu en deux jours? Ah non t´avais déjà commencé avant c´est vrai...
Bon, et bien merci, remarques pertinentes en effet, je corrigerai comme je pourrais.
bon, bah désolé de polluer ici, mais cf l´autre topic pour ceux qui ont pas suivi, en gros^^
Quasiment rien de ce que je dis là-dessous est incontestable, comme d´hab
--- *Chieur ON*
« tandis que le soleil s élevait »
Sûrement un problème d’affichage, mais les apostrophes manquent sur toute cette partie.
« tandis que les hommes »
Répétition assez peu glorieuse de la tournure de la phrase précédente :/
« Vers midi, Jorund, qui était parti en éclaireur, revint précipitamment. […] En quelques minutes, »
La première partie de la phrase donne une impression de lenteur, comme s’il avait passé tout le matin devant la troupe, ou en tout cas suffisamment longtemps pour que le fait soit considéré comme accompli. Ceci contredit un peu le fait qu’ils rejoignent le point qu’il a atteint en « quelques minutes »
« Autour gisaient des corps d hommes, de femmes et d enfants criblés de flèches. »
Il n’est pas très réaliste que Jorund ne mentionne pas ce *détail* lors de son rapport.
« Il se peut qu il y ait encore une menace. »
L’expression est assez pauvre au niveau des verbes employés. Ceci dit, elle est correcte, donc rien à reprocher. Mais à un niveau de lecture supérieur, ça choque un peu :/
« tandis que Tektus scrutait méthodiquement la zone. »
Du calme avec ces *tandis que* xD. Y a tellement d’alternatives, *pendant que*, un gérondif, une relative apposée au nom, etc, etg…
« Les trois guerriers auraient parié qu il n y avait aucun survivant, pourtant, derrière l écran de fumée, une petite fille, penchée sur la dépouille d une femme qui était probablement sa mère, pleurait. »
Phrase trop rapide, et trop longue. Je tente une reformulation. « Les trois guerriers auraient parié qu’il n’y avait aucun survivant, et pourtant : derrière l’écran de fumée, une petite fille pleurait. Elle était penchée sur la dépouille d’une femme [description plus précise ?] , probablement sa mère. » Ecrit en quelques secondes donc loin de moi l’idée de dire que ça surpasse ta version, mais niveau fluidité, cela gêne moins à la lecture.
« dont les longs cheveux gris pendaient le long d un manteau noir. »
Longs, long… assez maladroit, comme construction, sauf si c´est voulu^^
« - Estimez-vous heureuse, répliqua Tarlaq en rengainant son arme. C est un hasard si nous sommes passés par ici ! »
Et en quoi ce fait est censé la rendre heureuse ? xD
« mais il ne s est rien passé. »
Y a moyen de se débarrasser sans dommages collatéraux d’un verbe être, par exemple : « rien de tel n’arriva ». Comme d’hab, à toi de voir^^
« Quant à cette fillette, […] comme de ma propre petite-fille, désormais […] et cette
petite fille s appelle Lida. »
On a compris^^ Une pronominalisation allégerait le dialogue, on sait de qui on parle au bout de la troisième fois.
« ses grands yeux verts laissaient s échapper un flot de larmes »
Sachant que ses larmes ne sont pas une entité vivante qui décide de s’échapper, il n’est pas nécessaire d’employer le verbe pronominal ; « échapper » suffit.
« un flot de larmes dont Tarlaq soupçonnait qu il mettrait du temps à se tarir. »
Construction bancale, et peu française. Pourquoi pas « Et Tarlaq supposa que le flot de larmes que laissaient échapper ses yeux verts mettrait du temps à se tarir » ?
« Le baron décida de ne pas relever la remarque. »
Une remarque, c’est une observation personnelle, parfois critique. Ici, ce que Greta sort à Tarlaq s’apparente plus à une attaque, à un reproche, ou plutôt à une pique.
« il n y avait […] il aurait pu.. […] Nous n en avons pas le temps ! »
Trois ça va encore, mais c’est limite. Pour montrer que tu l’as remarqué, tu pourrais dire « Le temps nous manque » ça change rien et c’est plus soutenu.
« s était élevée. La portière s était ouverte et un homme d une cinquantaine d années, aux cheveux blancs, drapé dans un long manteau bleu, était descendu. »
Il était pas mal de choses, ton type. Mettre du passé simple au lieu du composé, dans la deuxième phrase, éviterait cette répétition. En outre, ça fait plus narratif et ça renforce l’impression d’action se passant. J’ajoute que c’est déjà le deuxième long manteau qu’on croise, le premier aurait pu être rapiécé, ou celui-ci majestueux, que sais-je.
« Il laissait ostensiblement dépasser de son manteau la poignée d un sabre oriental, sur laquelle sa main semblait prête à se refermer, aussi la plupart des soldats n osèrent pas prononcer le moindre mot. »
Ta phrase étant déjà assez longue, l’on pourrait avantageusement se passer du *pas* de la négation du verbe oser. Détail, je sais, mais c’est normal^^
« Dario étendit ses mains au-dessus des dépouilles des voyageurs »
Doit vraiment avoir de très grands bras, alors. Tu as précisé nulle part qu’ils avaient été rassemblés avant ça^^
« Les guerriers étaient stupéfaits. Ils le furent encore plus »
Roh… Il se regardèrent, stupéfaits, il restèrent plantés sur place, stupéfaits, ils peuvent faire tout ce que tu veux de statique^^ Ceci était un message du comité contre l’emploi abusif du verbe être.
--- *Chieur OFF*
Encore désolé du décalage par rapport au topic. Si jamais, on peut demander à Softy d´effacer une fois que tu as lu ?
Et sinon, j´aime toujours bien jusque là, c´est agréable à suivre. Comme tu dis, rien de bien original, mais en fantasy on s´en fout complètement, et c´est bien écrit et assez fluide, avec de plus une histoire qui peut avoir des ramifications intéressantes. Je m´attable à la suite quand j´ai le temps, et si tu le veux toujours^^