Etant donné que le premier chapitre est trop long pour tenir en un seul message, et qu´il faut attendre un certain temps aprés avoir poster un topic, je vais poster les deux à la suite dans quelques minutes pour ne pas laisser trop de temps entre les deux. Bon c´est la première Fic que je poste ici, mais personellement je la considère plus comme une histoire, en fait mon rêve serait de la voir publié mais j´ai encore trop peu d´experience en écriture [encore que c´est à vous de me le dire] donc là je m´entraine. Je rumine cette histoire depuis le CM1 mais elle a connu beaucoup de changements depuis, à tel point que je n´ai gardé presque que les personnages. Ca devrait normalement être trés long si j´arrive jusqu´à la fin… histoire de prévenir quoi. J´ai fait plusieurs débuts mais celui-là est celui dont je suis le plus content, c´est le moins nul quoi. Je vais corriger les fautes sur word puis ça arrive.
CHAPITRE I : LE PELERINAGE
Le jour se lève sur la vallée de Bilann, les rayons du soleil transperçant timidement les quelques nuages éparpillés dans le ciel bleu. La vallée verdoyante, entouré de montagnes boisées, s’étend jusqu’à l’horizon. Un espace que les elfes ont préféré entièrement laisser à la nature, après l’avoir purifié… Les quelques milliers d’elfes de la vallée – les seuls à quelques kilomètres à la ronde – habitent tous la grande Tour Blanche, édifice immense et magnifique qui s’élève au milieu de la nudité du paysage. La Tour a été bâtie il y’a environ un siècle. À l’époque, la vallée n’était qu’un désert sombre et meurtri au plus profond de lui-même par la bien trop longue présence de Lorda, de ses ogres, de ses dragons et de tous ses esclaves… À la fin de la grande guerre, lorsque Lorda fut mis en déroute et la plaine vidée de tous ces démons, certains elfes de l’Est ont décidé de soigner la terre et de lui rendre sa beauté originelle. Une œuvre qui mis longtemps à s’accomplir, mais aujourd’hui les habitants de la Tour peuvent admirer leur succès s’étendre à perte de vue. La nature a désormais repris ses droits…
Spyke a vécu toute sa courte vie ici, dans la vallée. Il a fêté la veille ses 16 ans, age de la majorité pour les elfes. Le soleil entrant par la fenêtre le force à ouvrir les yeux. Déjà l’heure de se lever ? Il pose lentement un pied las à terre, puis l’autre, et reste un moment la tête baissée entre les mains. La nuit fut courte. Et sa première journée en tant qu’adulte s’apprêtait à être difficile, étant donné sa fatigue. Il enfila rapidement sa toge blanche puis sortit de sa chambre pour rejoindre ses amis afin de prendre le petit-déjeuner. Il vivait au 6eme étage, et descendre les longs escaliers tous les matins n’était pas de tout repos. Ses pieds nus dévalaient les dalles de marbre avec lenteur. Il arriva finalement au rez-de-chaussée. Une silhouette familière et souriante se dirigea vers lui.
– Alors Spyke, tu t’en es pas encore remis? lui dit-il en riant.
– On fait aller… répondit Spyke.
C’était Reimos, son meilleur ami. Ils étaient restés longtemps au sommet de la Tour la veille, rêvant de voler, d’explorer chaque recoin de la vallée. Spyke ne savait pas combien de temps ils étaient restés là-bas, mais sa forme olympique était là pour lui en donner une idée.Il s’asseilla avec son ami pour commencer le déjeuner. Ils faisaient apparemment partie des derniers ce matin. Les autres étaient déjà partis dans la vallée, ou dans la bibliothèque, la salle de magie, qui sait. Ils burent lentement leur nilah s’encombrer de paroles inutiles.
– Tu sais, Spyke… commença Reimos. Maintenant que tu es adulte, tu es censé être sage non ? Plus le droit de s’amuser, il faut faire honneur aux elfes ! Hahaha…
– Tu sais, je ne me sens pas plus adulte qu’hier.
– Ça va venir, avec le pèlerinage… Tu dois partir quand d’ailleurs ?
Le pèlerinage était une tradition chez les elfes de la Tour Blanche. Chaque nouvel adulte devait partir pour la montagne d’Orion pour trouver la sagesse. Seul, à pied et avec le strict minimum de bagage. Reimos, lui, avait encore un an de répit avant de devoir prendre ses responsabilités d’adulte. Ceux qui avaient déjà effectué le pèlerinage avaient le devoir de tenir le secret devant les adolescents, qui ne sauraient pas ce qui les attend avant d’avoir fait eux-mêmes leur voyage.
– Je dois partir ce matin même. Orion m’attend…
– Laisses moi deviner, t’es pas trop motivé hein ? dit Reimos en rigolant.
– Bah, peu importe, il le faut de toute façon. Et je suis plutôt curieux de voir ce qui se cache là-bas… Encore que…
– … Tu aurais préféré devenir adulte un peu plus tard, j’imagine.
Les deus amis finirent leur petit-déjeuner sans un mot, chacun perdu dans ses pensées. Une fois terminé, ils se dirigèrent tous les deux à l’extérieur pour respirer un peu d’air frais. Vue d’en bas, la Tour avait de quoi donner le vertige avec ses dizaines et dizaines d’étages. Peu de personnes ont le courage d’aller jusqu’au sommet, mais le vieux Kaine, maître des lieux, passait la majeure partie de son temps à méditer là-haut. Spyke sentit le regard du vieux sage posé sur lui. Cet homme était le guide des elfes, le plus sage. Il savait ce qui attendait Spyke à la montagne d’Orion mieux que quiconque. Le vent caressait la nuque des deux jeunes hommes dans un doux murmure. Cheveux aux vents, ils restèrent un moment immobile en respirant l’air frai de la vallée. Qui aurait pu imaginer que, un siècle auparavant, tout n’était que désolation ici ? Il ne restait plus qu’une heure avant son départ et Spyke n’avait pas le temps de rêver, il fallait se préparer.
Des dizaines d’elfes s’étaient tenu en bas la Tour pour assister à son départ. Le vieux Kaine était là également, et lui avait donné la nourriture nécessaire. Maintenant, Spyke était déjà à un kilomètre de la Tour. Même à cette distance, elle paraissait encore immense. Mais il ne fallait pas regarder derrière, maintenant, l’avenir se dessine devant lui, à la montagne d’Orion. Il lui faudrait deux heures de marche au milieu des plaines nues avant de l’atteindre, puis encore une heure pour rejoindre le temple là ou l’attendait l’épreuve.On l’appelait ainsi, mais personne n’est jamais revenu blessé du pèlerinage. Le vieux Kaine n’avait pas non plus fourni d’armes à Spyke, l’épreuve ne semblait donc pas si difficile. Porté par un soudain élan de liberté au milieu de cette immensité verdoyante, il se mit à courir, insouciant, au milieu des plaines. La curiosité avait supplanté la peur qui l’avait habitée quelques instants. Maintenant il exprimait le seul désir de découvrir ce qu’il l’attendait… Le soleil brillait haut et fort maintenant, et des gouttelettes de sueur commencèrent à perler sur le front du pèlerin. Peu lui importait les efforts, il vivait ses dernières heures d’adolescence en tout naïveté, flottant sous le vent. Plus il avançait, et plus la belle Orion se rapprochait, inévitable… Et plus son foyer, ses amis, et sa famille, reculaient. Mais il ne devait pas regarder en arrière, non.
Orion s’élevait maintenant devant lui, imposante. Il lui fallait encore grimper avant d’atteindre le temple du pèlerinage. Pèlerinage était un bien grand mot pour un voyage d’une journée, mais avant d’être un voyage physique, c’était le voyage de l’esprit. On dit qu’en passant l’épreuve dans le temple, toute la sagesse du monde nous est acquise. Spyke pensait que ce n’était que des histoires inventées par les adultes pour impressionner les enfants, mais il y avait sûrement du vrai là-dedans. Il grimpa encore un moment, puis finit par se laisser tomber sur une pierre. Il avait marché depuis plus de deux heures maintenant, et il pensa que le moment était opportun pour déjeuner, l’épreuve étant proche. La Tour Blanche était toujours aussi majestueuse à cette distance. Tout en mangeant son pain frais et en buvant un peu de nilah, il se demandait ce que faisaient ses amis, à cette heure là. Ils se demandaient probablement la même chose à son sujet. Il était le premier d’entre eux à atteindre la majorité et à découvrir la vérité sur le pèlerinage, sur l’épreuve… Après avoir avaler son maigre repas, il se laissa tomber sur l’herbe, fatigué de sa longue marche. Les elfes étaient plus résistants que les hommes, plus endurants, mais une marche d’une quinzaine de kilomètres ne pouvait pas laisser le corps indifférent. L’allé était bientôt terminé, mais il lui faudra après entamer le voyage du retour, plus fatigant encore. Cependant, ses pensées étaient fixées sur une toute autre épreuve. Après s’être reposé quelques minutes, il repris sa marche en direction du temple.
Un temple, ça ? Des ruines, oui… La moitié du modeste édifice avait été détruite. Les pierres grisâtres semblaient datés d’un autre temps et avoir été les spectatrices de bien des histoires et légendes. Spyke se décida à contrecœur de s’engouffrer dans l’ouverture sombre qui l’attendait. Un souffle glacial s’échappait de la demeure… Une fois qu’il posa les pieds à l’intérieur, quatre torches s’allumèrent, aux quatre coins de la petite salle. Au milieu, posé sur un socle, se trouvait un miroir. Le jeune elfe s’approcha lentement avec une certaine appréhension, puis oublia sa peur pour regarder dans le miroir. Il vit alors à sa surprise un vieil elfe, qui ressemblait étrangement à Kaine.
« Je suis Neïro, fils de Faldras, premier purificateur de ces terres. Toi qui a fait un long chemin pour parvenir jusqu’à moi, es-tu prêt à entendre la vérité ? »
D’où venait donc cette voix ? ! Tout d’abord surpris, Spyke se décida à hocher la tête. L’image du miroir changea alors, offrant à ses yeux un terrible spectacle : il s’agissait de Bilann, sans aucun doute, mais le ciel était d’un rouge de cauchemar. Aucune herbe ne poussait dans la vallée ou sur les montagnes, il n’y avait que terre noire et odeur fétide. Des villes à l’architecture effrayante s’élevaient çà et là sur les plaines. Des ogres, des hommes, des orcs, des dragons, tous peuplaient cette terre de désolation. Plus à l’Est, des batailles immenses se déroulaient entre ses forces maléfiques et les armées de Kali, le roi des bons et des justes. Ce pays était Strausa, la terre de Lorda, qui apparut, menaçant, dans le miroir. Sous son armure noire, son corps était entièrement composé de feu, signe de sa cruauté et de sa malveillance… Il y’avait aussi Erna, sa mère, un immense dragon blanc, plus grand que n’importe quel monstre jamais vu. Sa cruauté dépassait amplement celle de son fils, mais depuis la mort de Strauss, son époux, elle avait vécue recluse dans les hautes montagnes gelées de Zardol. Guarland, l’ogre, le plus fort et également le plus sage de sa race. Il portait constamment un masque blanc qui lui donnait un sourire diabolique, et semait la terreur et la mort avec son immense massue d’acier. Sans oublierbien sûr… Maltinosis, l’homme à la chevelure doré. Tous ces démons n’avaient créé que mort et désolation. Spyke pouvait les voir maintenant, tous ces morts, des champs entiers de cadavres de toutes races, où leur sang se mélangeait avec la terre, et où seul la tristesse régnait. Le continent avait subi pendant des décennies les cruautés de Lorda, jusqu’à ce qu’enfin Kali et les héros de l’Est, Raïdjin l’homme, Sirus l’elfe, Grimdal le nain et Ardamus le géant ne finissent par le détruire.
« Voilà jusqu’où peut mener la haine, repris la voix. Regarde, elfe, regarde tous ces yeux vides, sans âmes. Regardent tout ces corps sans vie. Regarde cette terre meurtrie. C’est à nous tous aujourd’hui de préserver la paix, que nos ancêtres ont payés cher. Chérit ta terre et tes frères. Va, maintenant, la sagesse est en toi. On ne peut connaître sa chance et la préserver sans avoir connu le passé »
Le miroir ne reflétait maintenant plus que le visage de Spyke. Spyke s’écroula sans même essayer de se retenir. Cette guerre horrible… Les visages de Lorda, Erna, Guarland et Maltinosis ne pouvaient plus désormais quitter son esprit. C’étaient donc là l’épreuve qu’avaient endurée tous les adultes. La terre morte qu’il avait vu était-elle vraiment celle sur laquelle il marchait aujourd’hui ? Qu’est-ce qu’il ferait en rentrant à la Tour, face à ses amis, face à Reimos… Oui, il était adulte maintenant. Mais qu’est-ce que cela signifiait ? Plus de rêves, plus de joie ? Non, ce n’était pas ça le message… Mais comment continuer en sachant que tous ces amis sont dans l’ignorance ? Une voix vint le sortir de sa réflexion.
– Chérit ta terre et tes frères… Mais qu’est-ce qu’il est encore allé inventer ?
Spyke se retourna immédiatement pour faire face à son interlocuteur. Le soleil ne lui permit de voir qu’une silhouette, grande et forte, et de longs cheveux flottant sous le vent… Néanmoins, la voix de cet homme résonna dans sa tête et le fit frissonner de tout son long.
– Vous avez définitivement d’autres préoccupations, vous, elfes, reprit-il. Mais ça va changer. Vous partagerez bientôt les miennes.
Cet homme… Était mauvais. Spyke se releva d’un bond pour prendre une torche et le maintenir à distance.
– Hahaha ! Qu’est-ce que tu compte faire avec ça ?
Tout en laissant entendre son rire démoniaque, l’homme leva sa main d’où sortit une boule de feu qu’il tenait sans apparemment ressentir son insupportable chaleur… Insupportable, pour la plupart des elfes. N’écoutant que son courage, il courut sur l’inconnu, brandissant cette arme ridicule qu’était sa torche. Celui-ci fit un pas de côté, laissant dévaler son assaillant dans la pente rocailleuse. Il se releva lentement, malgré la douleur qui régnait maintenant sur son corps. Il aperçut la Tour Blanche, au loin. Il se retourna rapidement en direction de l’homme malveillant.
Pétrifié.
Il resta un moment immobile, incapable de faire le moindre mouvement face à la terrible image qui s’offrait à ses yeux. Cet homme, il l’avait déjà vu. Il venait de le voir… Dans le miroir. Ses longs cheveux blonds en étaient la preuve indéniable… Son visage angélique ne parvenait pas à cacher sa nature profonde entièrement mauvaise. Et ses yeux… Ses yeux transpercèrent Spyke au plus profond de lui-même. Ils étaient le reflet de son âme, noir, cruel, froide… L’âme de…
– Maltinosis.Et oui, tu viens de me voir dans ce petit tour de passe-passe d’elfe, continua l’homme, baissant ses yeux maléfiques sur Spyke échoué quelques mètres plus bas. Mais le temps n’est plus à ces petites niaiseries. Regarde ta Tour une dernière fois, nous venons reprendre nos terres. Nous venons vous prendre vous, misérables naïfs. Ne savez-vous donc pas que vous vivez sur nos terres ? !! Vous croyez vous donc vraiment que c’est aujourd’hui votre bien ? !
Comme une réponse aux dires de cet homme, un nuage noir s’éleva d’Orion, monstrueux., Terrifiant. Il avançait à une vitesse surnaturelle.L’ombre avait déjà recouvert Maltinosis et s’apprêtait à engloutir Spyke, qui prit ses jambes à son coup et repartir en direction de la Tour, sans se retourner. Mais la voix de Maltinosis l’accompagna dans son cauchemar, résonna dans sa tête.
– Inutile de courir Spyke ! Tu es à moi !
L’ombre du nuage était toujours sur ses talons. Des nuages semblables s’étaient élevés des quatre cotés de la vallée et se dirigeaient vers la Tour Blanche. Ça ne faisait pas partit de l’épreuve, c’était certain. Et ce n’était pas un cauchemar, non plus. La réalité était là, devant ses yeux, implacable, et il n’y avait pas d’échappatoire ! Il ne pouvait que courir, et espérer pouvoir trouver refuge au coté de ses frères… « Tu dois chérir ta terre et tes frères ». Ces mots lui revinrent à l’esprit pendant sa course haletante. Que devait-il faire, alors, maintenant ? Etait-ce la meilleure occasion de faire son devoir ? Y avait-il seulement quelque chose à faire, hormis subir ? Le nuage semblait être le seul à l’avoir suivit, l’homme étant apparement resté auprès du temple. Il n’y avait pas de doute, son visage était le même que dans le miroir, et le mal émanait de lui… Spyke était tellement perdu dans ses questions et sa peur que son corps bougeait presque malgré lui. Il courrait à en perdre haleine, et l’ombre était toujours quelques mètres derrière lui. A cette vitesse, il lui faudrait plus d’une demi-heure avant d’atteindre sa Tour, s’il ne s’écroulait pas de fatigue d’abord. Orion était déjà un lointain souvenir, et il n’avait d’yeux que pour son objectif. Soudain, un cri retentit. Puis d´autres. Des cris de bêtes féroces assoiffées de sang. Des cris de haine. Un brouhaha s´élevait peu à peu du calme de la vallée, un grondement monstrueux. Le bruit de centaines… De milliers de pas. Des êtres enragés dont le but étaient apparemment le même que les nuages : les elfes. Spyke hasarda un regard derrière lui : il ne vit rien d’autre que de l’ombre, mais il lui sembla que la montagne s’était réveillée, et s’était mise à bouger… Le grondement se faisait de plus en plus insistant. « Je n’aurais jamais assez de force pour retourner là-bas ! pensât-il. L’ombre va me rattraper ! » Il se retourna à nouveau vers son objectif, ou une nouvelle vision d’horreur s’offra à lui. Descendant du ciel, des centaines de points se mirent à s’abattre sur la Tour, laissant derrière eux une traîné de feu. Il n’y avait plus de doute, l’objectif de cette force était la cité. « Plus… Plus de force… ». Spyke se laissa échouer sur le sol, à bout de souffle. L’ombre l’engloutirait dans quelques dizaines de secondes, et le grondement se ferait de plus en plus clair pour finalement l’anéantir.
– Le voilà ! !
Un cri lui fit relever les yeux. Une airaile se dirigeait vers lui. Ils étaient venus le sauver ! La porte de la calèche volante, porté par quatre ailes métallique blanc, s’ouvrit et laissa sortir une main tendue. Spyke se releva aussitôt pour attraper cette main salvatrice en plein vol. Il l’agrippa et s’y accrocha de toutes ses forces, debout à l’extérieur de la cabine qui remonta aussitôt dans les airs. Sous la pression de la vitesse, la porte céda et s’envola. Après avoir lancé un dernier regard à la Tour, aux plaines et aux sombres nuages, Spyke se laissa écrouler à l’intérieur de la cabine. Il était encore à bout de souffle et ce dernier effort l’avait vidé de ses dernières forces. L’elfe qui venait de le sauver pris la parole.
– Nous les avons vus arrivés au télescope ! Kaine à dit qu’il était temps… On a tous montés en airailes pour partir vers l’Est, pour nous sauver… Certains sont restés pour se battre, et… Par faute de place.
– Se battre ? Se battre contre quoi ? demanda Spyke entre deux inspirations difficiles
– Les hordes… Les hordes maléfiques ! Elles ont surgi de nul part. Kaine à dit qu’il savait que ça arriverait un jour
– C’était donc bien lui… Murmura Spyke, toujours à terre.
– Lui ? Qui ça ? demandât son interlocuteur.
Spyke ne répondit pas et se laissa entièrement tomber sur le sol, envahi par la fatigue. L’airaile avait réussie à remonter au-dessus des nuages. La vallée de Bilann était maintenant presque entièrement recouverte par l’ombre, seul le centre et la Tour n’avait pas encore été atteins et sa beauté pas encore souillée… Les ailes de l’enfin battaient à toute vitesse au milieu des hauts nuages blancs pour amener ses passagers jusqu’à l’Est, jusqu’à Kali.
Bon, je l´avais pas encore relue, et je vois qu´il y´a pleins de fautes et des répetitions. Je vais changer ça sur Word puis je ferait gaffe pour le prochain chapitre, si ça vous interesse. Les commentaires sont les bienvenue… Pas trop mou comme début? Ecriture pas trop plate? De toute façon je ne peut faire que m´améliorer.
S´il vous plait, quelques commentaires…
Vu que j´ai aussi du mal à obtenir des comm, je propose un échange de bonc procédés : je lis ton histoire, tu lis la mienne ( sur la première page de ce forum). D´accord?
Ouais c´est ce que j´avais pensé aussi [arf] mais je l´ai déja lu ton histoire, et j´attend la suite pour me faire une idée.
Bon, de ton côté :
Au début tu mélanges le passé et le présent, c´est pas bien grave.
L´histoire commence sur les chapeaux de roues, peut-être même un peu trop vite.
C´est pas mal écrit, plutôt prenant.
J´attends la suite.
Ok merci. Par rapport à la suite, le début est plutot tranquille. N´hésite pas à me faire des conseils vraiment franc, pour moi ce texte à pas mal de défauts.
Plusieurs fautes, un style bien mais avec quelques faiblesses de temps à autre ( "il n´y avait pas d´échappatoire!").
Pour l´histoire, je déteste le fantasy alors je peux pas dire que j´ai aimé...
Oui ça ressemble encore trop à tout ce qu´on a déja vu, ça fait kitsch, avec ´le pèlerinage´, ´les elfes´, etc… C´est l´impression que j´ai eu aussi. Je sait pas si je vais continuer, faudrait déja que j´améliore ce paragraphe, mais je crois que je manque encore d´entrainement, et que je vais commencer par fautre d´autres fics avant de m´ateller à celle là finalement…
Donc on n´attend pas la suite avant un bout de temps?
Je sais pas, pas pour aujourd´hui en tout cas je pense. Je la ferait peut-être pour m´entrainer.
Bon, je vais être franc : d´habitude, j´aime bien l´héroic fantasy, mais là j´ai beau lire plusieurs fois, mon principal sentiment est que je me moque totalement de ce qui peut arriver à ces elfes.
Peut-être qu´il faudrait développer un peu plus ce peuple, parler un peu plus de la famille du héros pour rendre ces elfes un peu plus attachants, parce que là je suis pas du tout avec eux.
Peut-être qu´il faudrait ajouter une part de mystère, ou de culpabilité du héros, je sais pas...
Tout à fait d´accord, mais ces elfes ne sont censés être là que dans le premier chapitre. Je vais peut-être pas tout vous dévoiler, mais aprés, bah il ne reste que quelques survivants, dont Spyke, et bla bla bla… J´aurais surement dut prendre plus de temps à décrire la tour et le peuple, c´est une erreur que j´ai remarqué, c´est dailleurs la plus grosse - en matière de taille ^^ - du chapitre. Mais en même temps, pas si énorme. J´ai vraiment envie de vous en dévoiler un peu plus, mais au cas où je me ramenerais avec la ´super mega-top cool´ version de cette fic plus tard, je prefere éviter. En tout cas je prend note de tes reflexions, et merci d´avoir été franc. Pour m´entrainer je vais faire quelques fics se déroulant dans le même univers.