les rohirrims sont un peuple
Chapitre 2 : Un vent mauvais
Nous sommes au lever du soleil, Elhirric dort, insouciant des malheurs futurs qui allaient se passer, quand soudain, il fut réveillé par un bruit fort, c’était, à son grand désarroi, les cloches de Meduseld, ces cloches ne sonnent que lors des urgences, la dernière fois qu’elles avaient sonnées, c’était lors de l’invasion des hommes sauvages.
Maman : Elhirric, dit-elle d’un ton apeuré, tu n’as rien mon fils ?
Elhirric : Non, mère, dit-il d-un ton apeuré.
Maman : Vite, suis-moi au château ! ! !
Elhirric se prépara à poser une question mais sa mère l’entraîna de force au château.
Une fois au château, Elhirric chercha Fëanàro du regard et dès qu’il l’aperçut, il courra vers elle :
Elhirric : Que se passe t-il ?
Fëanàro : Je ne sais pas, laissons parler le roi.
Thengeld : Mes amis, l’heure est grave, nous avons, comme d’habitude envoyé une patrouille d’éclaireurs monter la garde dans les environs de la ville, ce matin, la patrouille devait revenir comme au quotidien, mais, elle fût décimée par une armée inconnue, il ne reste plus que deux éclaireurs, tout le reste sont morts. Voici la liste des morts pour les familles, il distribua la liste, quand soudain, la mère d’Elhirric l’appela.
Elhirric : Qu’y a t-il ?
Maman : Tu sais, mon fils, dit-elle en tremblotant, les éclaireurs sont choisis parmi les hommes de l’armée dit-elle en pleurant, regarde la liste :
Morts : Enelmur
Anoldin
Elhirrim
Féarion
Dès que ses yeux se penchèrent vers le nom “Elhirrim”, ses yeux s’emplirent de larmes, il pleura de tout son être, il venait de perdre son père. Elhirric sortit de a salle en courant, il ne prenait pas garde à sa mère qui lui disait de rester, il traversa la ville, se prépara à sortir, quand soudain, il apercut une immense armée au loin, des catapultes, des ouargues, Elhirric, toujours envahi par le désespoir remonta au château, et une fois dans la salle, il hurla :
-Ils arrivent, une grande armée ! ! Sur ce, il s’évanouit car les évènements étaient trop durs pour lui.
Thengeld : Ne paniquez pas, j’ordonne aux femmes et aux enfants de rester ici, chaque homme valide ira au combat, allez, que la terre soit souillée du sang des orcs, mes braves, préparez-vous au combat.
Elhirric, quand à lui, était en train de rêver, il était sur un nuage, tout lui paraissait beau, il vit une forme qui lui était familière :
Elhirric : Père ! ! ! Il sauta dans les bras de son père, les larmes coulaient a flot sur son visage de jeune qui était pur.
Papa : Tu dois savoir, Elhirric, je ne suis plus, mon corps non plus, j’ai été brisé, ce que tu vois n’est qu’imagination, allez, mon fils, réveille toi, tu as encore des choses à accomplir dans ce monde.
Elhirric : Noooooooonnnnnnnnnnnnnnn ! ! !!!!!!!! Père ! ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Maman : Il ouvre les yeux, cria t-elle avec joie.
Elhirric : Ou suis-je?
La suite dans le chapitre 3