Chap 2
L´enfer ferme ses portes a ceux qui sont laissés.
Le soir arrive, je pose mon sac sur le sol, je ne l´ouvre pas, car je veut arreter de penser a ma journée. Je me place devant mon ecran, j´allume ma tour et attend patiament qu´elle demarre.
Il n´y as qu´une session sur cet ordinateur, la mienne, pas de mot de passe, rien, juste un jeu, un jeu qui me permet de souffler, un univers ou je suis entourée d´amis, de gens que j´aime. J´aimerais tant vivre dans cette univers, Rune Midgard, ses assasins, ses pretres et ses guerriers, je suis las.
-Emilie? Ou est tu?
Ma mere me cherche . ... je me demande bien ce qu´elle me veut
OUIIIIIIII?
- comment c´est deroulée ta journée?
-bof . ... normal.
Je n´ose pas lui dire que je n´aime pas l´école.
Je lance ragnarok, me connecte a rune midgard et commence a jouer, je reste en ville, avec quelques amies virtuelles nous allons faire les boutiques d´armement. Puis vient l´heure de manger, ma mere me m´appelle, on mange toute les deux, en nous racontant notre journée .
Puis je vais apres les passages de lavages me coucher, pour que le lendemain je puisse me lever a l´heure pour mon calvaire quotidien.
Me revoila dans une salle, mais cette fois ci, elle est noire, je suis sur un pillier, je ne vois pas le sol j´ai peur. En furretant je vois un petit endroit eclairé, il y as une porte, et un pont se crée en direction de cette porte, je marche, lentement.
Je m´appoche de cette porte, elle paraît de bois, avec de fins ornements en or.
Je suis devant elle, je tourne a poignée de fer forgé et passe la porte, ce qui me fait arriver dans un couloir, au fond une autre porte, j´avance vers elle, mais a mesure que j´approche la porte s´eloigne, je cours vers elle et je me reveille en sursaut, il y as du bruit sous ma fenetre, comme ci on lancai des cailloux sur ma fenetre, je n´ose pas bouger, je suis tetanisée, et ces petites voix qui repprenent:
- vas voir, on te protege.
- suis nous.... on te rendra heureuse.
- nous serons tes amis.......
- on te protegera.
- On t´aime.
- Ne fait confiance a personne d´autre.
Je ne veut pas les ecouter, mais c´est comme si elles crient, un cri dans une vallée ou l´echo est omnipresent.
Une vingtaine de minutes plus tard, le calme et revenu, je me rendort et repart dans des reves, dont pour la plupart que j´oublierai avant le matin.
( j´ai essayer de structurer et de limiter les fautes)