Mais dis-moi Redsissi, tu es là tout le temps à la meme heure ? ^^
Je crois qu´effectivement, tu ne peux que comprendre, après relecture de tous les commentaires élogieux de cette fiction, que ta place est parmis nous.
" Rejoins nous, mon frère ! Le grand voyage est pour bientôt ! "
Nouvelle, pardon, pas fiction. Faute grossière.
allez sur les topics des chansons ya des chanson pa mal et pi ca pe aider d´avoir un regarde de l´exterieur merci
ah non pas de la pub jusqu´ici, faut vraiment avoir du front tout le tour de la tête!
Effectivement je suis là souvent la nuit... ![]()
Vraiment fantastique, la manière dont tu retrasncrit ce qu´as ressentis ton ami, mais horrible fin d´un homme. Bravo tout simpelment...
Désolé du retard, je me suis absenté.
Là encore j´en reste bouche bée, je viens tout juste de constater que j´ai les poignets bien collé contre mon torse assez fort. Oui, cet endroit est réellement mon point faible, j´étais parcouru de frisson tout le long de ce texte. J´ai sans doute était moins sensible à tout les sentiments qu´il y avait dans ce chapitre, absorbé par la douleur psychique que tu viens de m´infliger ( merci beaucoup
) . Et la souffrance n´est pas encore terminé, je pense que le prologue va être encore pire, enfin mieux, bref, je me comprends ![]()
Bonne continuation.
Loveisgreat Posté le 05 juillet 2005 à 00:10:52
Space, Parallèlelement
20100AB et Ak47Soda: Merci beaucoup a vous deux
Non c´est moi qui te remercie
.On a qu´a se remercier mutuellement ![]()
J´ai enfin récupéré mon ordinateur, et je me mets a l´écriture de l´épilogue des ce soir.
Je lirai alors dès que cà sera sorti
tu peux compter sur mon soutien ![]()
Epilogue
Le mercredi 20 février, dans les alentours de 22h30, Benjamin est interné a l’Hôpital d’urgence.
Le vendredi 22 février, a 14h32 précisément, il arrêtera de vivre.
Entre ces deux jours, que s’est il passé? Et après sa mort, qu’en est il arrivé de ces amis? Ou surtout, comment cela se fait il que Benj ait été amené a l’hôpital?
Je crois que pour répondre a tout ceci, il faut répondre dans l’ordre le plus logique, c’est a dire l’ordre chronologique.
Dans la dernière partie de cette courte nouvelle, Benj croit apercevoir pendant un petit moment un ange. Mais cette personne n’avait rien de divin, non. A ce moment précis, il a tout simplement confondu sa sœur avec un ange. En effet, sa famille, quinze minutes après être parti de la maison, s’est rendu compte qu’ils avaient oublié le cadeau qu’ils devaient donner au futurs mariés le lendemain. C’est en entendant un cri perçant que sa sœur accoura dans sa chambre pour trouver son frère, gisant sur le sol, un grand sourire sur les lèvres, dans une flaque de sang.
Quelques minutes plus tard, Benj arrivera a l’Hôpital pour y être soigné. Je ne fus que prévenu de la situation le jeudi matin.
Si la mort de quelqu’un est horrible, alors croyez moi, attendre la disparition d’un ami proche en étant complètement impuissant est dix fois pire. Vous restez la, accroché a coté du téléphone, et vous pensez a tout ce que vous avez vécu avec cette personne. Et puis, toutes les deux heures, vous appelez l’hôpital avec l’espoir secret que l’être aimé s’est réveillé, et qu’il va mieux.
Pour des raisons personnels, je n’irais pas voir Benjamin a l’Hôpital. Je n’ai aucune envie de les citer sur ce forum, mais sachez qu’elles étaient justifiés. Les personnes qui,elles l’auront vu a l’hôpital, me diront qu’ils ressemblent dorénavant a un jeune albinos, tant il a perdu son sang.
Et puis, le vendredi après midi, la nouvelle tombe, aussi tranchante que la plus aiguisé des guillotines. Tout est fini. Et même si on sait depuis deux jours qu’il n’y avait plus aucune chance, on ne peut s’empêcher de trembler, de pleurer, et de s’effondrer par terre. On ne veut plus se relever, on veut juste laisser tomber. Bref...
Le docteur qui “s’occupait” de lui me dira au téléphone que les infimes chances qu’ils auraient pu avoir de le sauver avait été annihilé par le fait que Benjamin, inconsciemment, refusait complètement de se battre. Il avait fait le choix de mourir et avait décidé de ne pas revenir dessus…
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Nous sommes aujourd’hui le sept juillet. Cela va bientôt faire quatre mois que Benj est mort.
Je ne vais pas vous mentir. Lors de l’écriture de cette nouvelle, j’ai évidemment tout fait pour que vous détestiez Charlotte, et que vous aimiez Benj, autant que moi je l’ai aimé.
Par contre, pour vous dire ce qu’est devenu tout le monde, d’après moi, je n’aurais en aucun cas besoin d’en rajouter pour que vous détestiez cette femme. Les faits parlent tout seul.
Une semaine après la mort de Benjamin, sa sœur sera interné en hôpital psychiatrique. Le choc de voir la personne qu’elle aimait le plus au monde par terre, couvert de sang fut trop gros pour cette si gentille personne. Elle passera trois semaines dans cet institut pour réussir a retrouver le sommeil, et ne plus voir les gens dans la rue s’écrouler devant elle plein de sang. A l’heure ou je vous parle, cette fille, est chez moi pour une durée de quelques jours, et est encore plus que faible psychologiquement. Il suffit d’un film, d’une chanson, d’un livre, ou même d’une citation pour qu’elle tombe en larmes. J’essaye de faire tout ce que je peux pour qu’elle aille mieux, mais il y a des choses que ni moi, ni personne ne pourront jamais réparer.
La mère de mon ami, elle, se renferme encore plus qu’avant. Je ne sais plus si je l’ai dit dans le récit, mais elle débloquait de temps en temps depuis la mort de son mari. Apparemment, ces “crises” ont doublé, voire triplé depuis la mort de son fils. Elle parle aussi de moins en moins, et semble de plus en plus résigné a partir de ce monde qui lui a déjà enlevé deux êtres extrêmement cher.
Son frère, lui, semble tenir le choc plutôt bien, ce qui est assez normal, étant donné qu’il détestait son frère.
La plupart de ses amis, Michael, Raphaël, Kévin, ou encore Benoît, sont encore plus que bouleversés par sa mort. Sur ces quatre personnes, trois d’entre eux n’auront pas leur première année de Fac. Oh, bien sur, c’est facile de dire qu’ils ne l’ont pas eux a cause de sa mort. Mais croyez moi, cela a joué, puisque j’ai vécu la même chose. Se concentrer sur les droits de la famille quand on arrive pas a sortir le visage de son meilleur ami de son esprit, c’est dur, tres dur.
Il y a aussi certains amis, beaucoup moins proche, comme Marie Sophie, Ludivine, ou encore Sophie. Pour la première, je ne sais pas trop comment elle le vit dorénavant. Quand aux deux dernières, je sais que sa mort fut plus que dur.
Ludivine passera une semaine en tremblant, et sera obligé d’inviter des amis chez elle, de peur de la solitude.
Quand a Sophie, elle pleura dans mes bras de maintes fois, et prit énormément de temps a accepter sa mort. Encore aujourd’hui, ce sujet est plutôt un tabou avec ces deux jeunes filles. Avec Ludivine, ca va faire environ deux mois que son nom n’a plus été évoqué. La douleur semble encore trop grande pour elle.
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Il y a une semaine et demi, alors que j’étais chez le docteur, j’ouvris au hasard un magazine de modes. Apres avoir tourné quelques pages au hasard, celle numéroté cent cinquante-deux entra dans mon esprit, pour ne plus jamais en sortir. Une superbe femme se tenait la, habillé avec une jupe d’été, des tongues, et un débardeur tres simple. N’importe qui l’aurait trouvé magnifique. Je reconnus tout de suite ma tres chère amie Charlotte, qui posait pour un célèbre hebdomadaire. Je n’ai pas cherché a comprendre. Je suis rentré chez moi, sans expliquer au docteur les raisons de mon départ. Je n’oses même plus ouvrir un quelconque magazine de peur de tomber devant elle a nouveau. La seule vraie coupable dans cette histoire a donc fini par réaliser son rêve, et est lancé sur les voies magnifiques du mannequinât.
Avant de clore cet épilogue, je tiens juste a raconter une dernière anecdote mettant en scène Charlotte. Cette histoire me fut raconté par une infirmière de l’Hôpital ou fut interné Benj. Ceci se passe quelques heures après sa mort. Charlotte appela l’hôpital, et demanda de la façon la plus simple si son “amant” était mort. L’infirmière lui répondit que oui, et lui présenta les excuses les plus sincères qu’ils soient. La réponse de Charlotte démontre toute l’horreur, le manque d’émotions et l’indifférence que cette femme représente.
“Ah... Dommage... Au revoir”
Comme quoi, les pessimistes n’ont peut être pas tort.
“Les méchants l’emportent toujours”
Je ne sais même pas quoi dire.
Rassure toi, tu as magnigiquement réussi à nous transmettre ta haine envers cette Charlotte et on s´est vite pris d´amitié pour ce pauvre Benjamin...
Ce ne serait pas mentir que de dire que j´ai sérieusement considéré tuer cette femme a un moment.
Je ne sais pas quoi dire. Vraiment.... je suis degouté.
Pareil... Je vois pas quoi rajouter...
" magnifique" épilogue au niveau de la narration, désastreuse histoire. J´ai aimé ta métaphore avec la guillotine. Et quand tu nous fais part a la fin de la réponse de la Charlotte, on ne peut qu´être écoeuré...
J´ai envie de vomir. Je crois que je l´aurais tué sans hésiter.
Que peut on dire face a une femme pareil. J´ai longuement hésité avant de faire ce projet, et encore plus pour le mettre sur le forum. Mais je ne regrette pas, et je pars plutôt ravi. Je suis satisfait d´etre revenu, et je vous remercie tous de votre lecture et vos commentaires.
Je mettrais des remerciements demain, comme au revoir. Encore merci ![]()
je viens de lire ton histoire, j´en tremble encore...... en général ce genre de choses me font rire, là ça m´a vraiment touchée, tu écris bien, je sais pas comment t´as fait pour écrire aussi bien sur un truc aussi triste.... je sais pas vraiment quoi dire...