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Liste des sujets

Nouvelle: Pour Deux billets d'avions…

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
28 juin 2005 à 16:51:12

J´ai plus d´ordinateur en ce moment. Je suis désolé, j´ai plus d´ordinateur avant au moins une semaine. Soit vous aurez cette suite dans une ou deux semaines, soit je la ferais passer par l´intermiédiaire de soulblighter ou de Oskitz :)

Encore merci pour tous ces commentaires plus que touchants, ca donne la force d´écrire la suite :)

PS: Je ferais un épilogue ou je vous raconterais ce que sont devenus ces gens et si je les ai revu. Voila

Encore merci :)

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
28 juin 2005 à 20:11:59

Je suis d´accord ladyinred. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j´ai fait pour la première fois une tentative de blabla sur un topic et que je me suis fait dégager illico presto. :-)

Faut dire qu´ici, c´est très autoritaire. ^^

Merci Love de nous prevenir. :)

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
28 juin 2005 à 22:08:53

Pezzou
Posté le 28 juin 2005 à 20:11:59
Je suis d´accord ladyinred. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j´ai fait pour la première fois une tentative de blabla sur un topic et que je me suis fait dégager illico presto.

Même que c´était chez moi ( enfin sur une de mes fics). Non?

Don´t worry Love´, à ton rythme ( et à tes possibilités^^).

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
28 juin 2005 à 23:15:24

Prend le temps qu´il faudra Love! on saura attendre!

Pezzou > bin si c´était Sky ça m´étonne pas vraiment... il aime pas trop le blabla en dehors du topic blabla... mais on est pas tous aussi intolérant que lui vis-à-vis le blabla! :-))) ( m´en veut pas Softy hein! mais c vrai que t´aimes pas le blabla quoi!)

Oskitz
Oskitz
Niveau 10
29 juin 2005 à 03:16:34

Je me charge de poster la suite, sans problème.

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
29 juin 2005 à 05:01:11

red

Je seconde! :-p

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
29 juin 2005 à 11:43:40

Ouiiii SkySoft, exactement. :rire:
ça me fait sourire maintenant que tu le rapelles. ^^

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
01 juillet 2005 à 02:50:39

Une bien grande partie a été écrite ce soir. Je devrais avoir terminer pour la fin du weekend, et a moins d´une surprise, ca sera Oskitz qui mettre la suite.

Merci encore pour votre patience :)

Oskitz
Oskitz
Niveau 10
01 juillet 2005 à 03:10:15

Je m´acquitterais de cette tâche avec plaisir.

redsissi
redsissi
Niveau 10
01 juillet 2005 à 03:21:39

Oskitz t´es encore là? je viens de te mailer mon adresse... tu peux m´ajouter stp?

Oskitz
Oskitz
Niveau 10
01 juillet 2005 à 03:31:19

Arf, tu me l´as mailer sur l´adresse caramail de mon profil ?

Arf, ce serait mieux de me l´envoyer sur Okz_17@hotmail.com, si ca ne te dérange pas. Ou alors, ajoute moi tout de suite, ce sera plus simple.

Oskitz
Oskitz
Niveau 10
01 juillet 2005 à 03:32:28

Avec une _ entre le okz et le 17, bien sûr.

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
02 juillet 2005 à 12:46:50

Suite et fin de cette nouvelle dans 20 minute, meme pas.

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
02 juillet 2005 à 12:50:02

haaaaaaaaaaa!! quand même

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
02 juillet 2005 à 13:21:10

Je tiens a préciser que peut etre que pour certains, cette fin pourrait etre considéré comme assez dur.
Aussi, d´autres risquent d´etre surpris par ce changement de style. Je n´en sais rien, pour le moment, mais on verra bien. Je tiens juste a remercier pour cette quatrième partie l´aide de Oskitz, et aussi de remercier encore une fois SkySoft. Je tiens aussi a dire que cette nouvelle n´est pas finie, puisqu´il y aura un épilogue, et meme une sorte de " bonus" a la fin.

Bonne lecture, et merci de votre patience :)

`

Je me balades dans l’étage du milieu. La télé est encore allumé, devant Big Fish. Beau film, vraiment. Je prends les deux télécommandes, et j’éteins la télévision, puis le lecteur Dvd . Je passe devant le salon, puis, j’entres dans la cuisine. J’approche lentement mes mains du tiroir situé en dessous de l’évier. Non, ce ne sera pas comme dans les films, je ne sortirais pas un magnum. Néanmoins, je sors tout de même un cutter situé a coté de tous les autres objets tranchants. Le décompte semble petit à petit sonné.

Puis, je décides de monter les escaliers, un a un. Mon pas est plutôt lent, mais sur. Je m’agrippe a la barre pour monter, lentement. Chaque pas me semble plus lourd, plus dur. Alors que je suis a la moitié de la montée de ces marches, ma jambe gauche s’immobilise. Elle ne veut pas aller plus loin. Je comprends a ce moment la, qu’une infime partie de moi veut vivre. Mais, c’est une minorité, et comme toujours, ce sera l’écrasante majorité qui va gagner. «Bouges toi, petite jambe ! » Et la voilà qui repart, à nouveau.

Me voici enfin en haut. Je marches toujours aussi calmement, avec le cutter posé la, dans ma main gauche.Je traverse le salon, passe devant les peintures préférées de ma mère, qui ornent le mur, et j’arrive dans la chambre.

J’arrive, et je pose le cutter sur mon lit. Je n’en ai pas encore besoin, il me reste encore du temps. Je descends ma chaîne Hi-Fi, et la pose aussi sur mon lit. Puis, après avoir préparé les peu de choses que je me devais de faire, je parcours la largeur de ma chambre, pour me poser sur mon bureau. Sacré bureau. Combien de lettres pitoyables ai-je pu écrire pour Charlotte, ou tant d’autres personnes ? Combien de cahiers de maths et d’espagnol ai-je perdues ici ? Combien de 04/20 ai-je pu cacher sous des tonnes de cahier ? Combien de livres de Bernard Werber ont-ils trouvé abris et conforts sur ce bureau.

Avant de disparaître, j’ai envie d’écrire, une dernière fois. Je prends un stylo, et je commence à faire bouger mes doigts, et a remplir cette feuille blanche. Je m’arrête de temps en temps pour observer mon bureau.Je le regarde, lentement, de gauche a droite, puis je me remets à écrire, un dernier poème.

‘ Ni envie ni volonté.
Juste un sentiment d´impuissance.’

La première chose qui me frappe, est cette petite enveloppe. Elle contient une place pour le concert de Ghinzu, a l’Olympia. Je devais y aller, av ec Tendai. Je le lui avais même promis. Le treize juin, précisément. Rien que tout les deux, pour pouvoir profiter de John un petit coup. Désolé, Tendai, mais il faudra que tu trouves quelqu’un d’autre pour y aller. Je suis désolé, vraiment. Et pas que pour ca.

‘ Voire le néant, le penser.
Et le mot fin acquiert un sens.’

Puis, mon visage se tourne lentement vers un livre. « Les Fourmis » de l’ami Bernard Werber. C’est loin d’être le meilleur de tous ceux qu’il a écrit, mais l’histoire est plutôt intéressante, et la relation hommes – fourmis est très réussie. Je remarque assez vite qu’il y a environ quinze marques pages à l’intérieur de celui-ci. Je rebaisse mes yeux, et me remet a écrire.

‘ La proximité m´insupporte.
J´ai pourtant trop besoin d´eux.’

Non, décidément, je suis trop curieux. Je prends le livre, et j’ouvre une des pages que j’avais décidé de conserver au hasard. C’est une citation dite par Edmond Wells dans le livre, sur l’arrêt de la pensée. J’ai toujours aimé mettre des marques pages a coté de citation, ou d’extrait qui m’ont marqué pendant la lecture du livre. Elle est très belle, vraiment, cette citation.

‘Mais ils ne comprennent pas que je les exhortent
À me laisser, je suis peureux.’

Mon visage se tourne ensuite vers un petit cahier, de la taille d’un agenda. Je souris, en le regardant. C’était un petit bouquin où je mettais mes pensées du moment, ou ce qui venait de m’arriver. Un journal intime, quoi. Je décide de le prendre, et de lire un petit coup, les derniers passages.

‘Des relations qui se nouent.
Des liens qui vont se créer.’

J’ouvre le petit livre à la dernière page. Ca va faire quelques jours que je n’ai pas écrit dedans. Le dernier petit morceau date du moment juste avant mon départ au rendez-vous avec Charlotte : « Peut-être allons nous vivre ensemble. Il faudrait que je pense a vérifier les appartements. Je vais enfin pouvoir utiliser toutes cette argent que j’ai gardé, pour je ne sais quoi. Je me sens vraiment heureux, en ce moment. J’ai l’impression qu’après dix-neuf ans de malchance, je vais être récompensé pour les souffrances que j’ai affronté. J’ai les billets. On peut dire ce qu’on veut, mais dans le fond, la vie est vraiment belle.»

‘Même si l´on tend la joue
On peut vouloir la gifler.’

Je ferme le petit livre, et je le jette a l’autre bout de la salle. Il ricoche sur les murs, et tombe ensuite sur mon doux carrelage. Ma vue se brouille. Encore ces satanées larmes. Ne partiront elles jamais ? Vont elles continuer à me pourrir le restant de ma vie,? En tout cas, ce petit incident a précipité mon départ. Je ne veux plus attendre, je veux en terminer, et maintenant. Je prends la télécommande de la chaîne Hi-Fi, et je lance le cd numéro trois. Je n’ai pas envie d’écouter les cinq premières chansons. Je mets directement la sixième, et j’appuie sur ‘repeat’ pour pouvoir l’avoir en boucle.

‘Nul ne sait ce qu´il peut advenir.
Mais l´imaginer n´est pas difficile ’

Me voici posé, devant mon bureau. La chanson de Ghinzu, Turning up the Satan se met en marche. On ne peut pas vraiment dire que ce soit un hasard que ce soit tombé sur cette chanson. Le refrain m’était prédestiné. « Me, I wanna fly… Me, I wanna die ». Le son est presque au maximum, et il est donc impossible d’entendre quoi que ce soit. Voilà, tout est prêt, la fin approche bel et bien.

Je prends le cutter, et le pose dans ma main droite. Celle ci, d’ailleurs, se met lentement à trembler. Mes yeux, eux, se troublent. Il faut y aller d’un coup, sec. Il faut trancher profondément. Surtout ne pas faiblir maintenant. Si j’y vais lentement, alors, je n’irais pas jusqu’au bout. Et si je ne suis même pas capable de me tuer correctement, alors je ne serais vraiment capable de rien. Je sors lentement la lame de sa protection. Je sens que mon corps se met à trembler. Le dernier moment de faiblesse avant la tempête. Et puis, l’élément déclencheur s’active. La chanson entame son refrain : ‘Me, I wanna fly, Me, I wanna die’. Il est temps. N’ais pas peur, pas maintenant. Dans quelques minutes, tout ceci sera oublié. Une dernière respiration. Cinq… Quatre…. Trois… Deux… Un….

‘Hier je voyais ce qui pouvait nous unir.
Aujourd´hui cela m´horripile.’

Je ne me rappelle pas avoir jamais vu un film où l’on voyait actuellement quelqu’un se trancher les veines et les artères. Tout ce que je sais, c’est que jamais un film n’aurait pu retranscrire la douleur qui a traversé tout mon corps. J’ai l’impression que même mes doigts de pieds ressentent la douleur infligée a mon poignet gauche. Je n’ai pas fléchi, je suis allé au bout de mon geste. Je n’ai pas eu peur, je n’ai pas tremblé. La lame est entrée exactement ou il fallait, et le plus profondément possible. Je n’aurais pas cru, mais le sang a vraiment giclé hors de ma peau. Ma lame est entassée a environ un centimètre, ou un centimètre et demi dans la chair. J’arrive à distinguer la matière blanche que l’on voit toujours quand l’on se blesse assez profondément. Et comme d’habitude, je suis assez curieux. J’approche ma main de la profonde entaille, et j’essaye de toucher ce liquide blanc. Il aura seulement suffit d’un léger frôlement de mon bras, pour que la douleur devienne encore plus puissante, inimaginable même. Cette fois ci, je crie. Et cette fois ci, je pleure. Les larmes coulent le long de mon visage. Je suis à nouveau impuissant face à cette situation. Je me sens incapable d’aller jusqu’au bout . Je n’ai plus la force de bouger cette lame, c’est trop douloureux. Mes yeux s’aventurent sur mon bureau, pour tomber sur une photo de Charlotte et moi. Une stupeur se forme en moi. Et cette stupeur se transforme en colère, qui finit éventuellement par se transformer en rage. Je veux en finir, maintenant ! Je reprends le cutter, et j’accroche ma main dessus.
Il faut y aller d’un coup sec. Bouger la lame dans la peau vers moi, pour faire une entaille profonde. Ecraser cette putain de main, d’un coup sec, et en terminer. Vas y Benj ! Prouve ce que tu vaux, n’ais pas peur. Vas y, lâche tout d’un coup. Mets dans ce mouvement toute ta rage, toute ta haine, et toute ton impuissance. Un dernier effort, pour pouvoir enfin en terminer. Inverse le proverbe. « La tempête avant le calme ». Il faut le faire, pour pouvoir enfin tout finir. Ma main droite se resserre contre la poignée. Mon visage est sombre, de plus en plus déterminé. Cinq… Quatre…Trois … Deux… Un…

‘Bien peu peuvent me comprendre.
Encore moins cherchent à le faire.’

Mon cri est presque surhumain, je sembles complètement foutu. Et j’ai mal, si mal. Le sang est parti si loin, qu’il a atteint mon visage. Je pleures, de toutes mes larmes. Je suis incapable de m’arrêter. Je suis dans une souffrance insoutenable. Je suis peut-être parti trop loin. Lorsque j’ai commencé à déchirer ma peau, ça m’a fait tellement mal, que j’ai continué a écarter cette chair. Le sang a vraiment explosé de partout, et mon bras en est aspergé. Je sens que mon sang part a une vitesse folle. C’est comme dans les vieux films japonais, le sang coule, et ne s’arrête jamais. Pourquoi est-ce que ça ne s’arrête pas ? C’est vraiment supposé être si long ? Laissez moi mourir, s’ il vous plait ! J’ai trop mal. Je me sens me vider de mon sang. Et non, ce n’est pas que dans les films, j’ai froid, vraiment. J’ai tellement envie de pleurer. J’essaye de me lever, une dernière fois. J’avance de quelques mètres, et puis je tombes, sur mon bras. Encore une fois, ce cri presque surhumain, cette souffrance aussi bien morale que physique qui ressort par quelque chose que l’on peut a peine définir comme un bruit. Et je pleures, je pleures, sans m’arrêter. Je veux que ça s’arrête. J’essaye de poser ma main dans la fente. Je l’approche lentement de ce petit trou, pour essayer de sentir ce qu’est vraiment la mort. Mes doigts approchent, ils ne sont plus qu’à un demi-centimètre de la plaie. J’essaye de frôler la blessure. Au moment même ou je touches, j’ai l’impression de ressentir une douleur qu’aucun humain ne devrait jamais ressentir. Une brûlure mélangée a une démangeaison horrible. A chaque fois que je la frôles, j’ai l’impression que je me remets le cutter entier dedans. J’enlève mes mains. Mes yeux se ferment, tout seul petit a petit. Ca y est, j’arrive au bout. Tout se finit maintenant… Me, I wanna die…

‘Mais je ne suis pas un tendre.
Et ils veulent conserver leur lumière.’

Est ce que j’hallucine ? J’entends un bruit, mais je n’arrive pas à percevoir c’est quoi. J’essaye d’ouvrir mes yeux. C’est dur, très dur. Une force invisible m’empêche de les ouvrir. Petit a petit, j’y arrive. Les bruits se font de plus en plus réguliers, et de plus en plus proche. Mes yeux sont complètements ouverts, mais ma vue est brouillé, floue. Un ange est là, debout, devant moi. Il ne semble pas comprendre ce qui se passe, et reste là, statique. Je souris, j’ai réussi. Je suis au Paradis. Mais tout d’un coup, l’Etre Divin se met à crier aussi. Un cri hystérique, déprimant. Et il repart en courant. Dommage, j’y étais vraiment presque. Tant pis. Enfer ou Paradis, même combat. Tant que je suis éloigné de toi.
Je tourne ma tête de l’autre coté, et je tombes sur mon journal. Je penses à la dernière chose que j’ai écrite. Peut-être que dans le fond, j’avais raison. Je ne le saurais jamais…
« Peut-être allons nous vivre ensemble. Il faudrait que je pense a vérifier les appartements. Je vais enfin pouvoir utiliser toutes cette argent que j’ai gardé, pour je ne sais quoi. Je me sens vraiment heureux, en ce moment. J’ai l’impression qu’après dix-neuf ans de malchance, je vais être récompensé pour les souffrances que j’ai affronté. J’ai les billets. On peut dire ce qu’on veut, mais dans le fond, la vie est vraiment belle.»

‘Et même si la nuit m´entoure
Et si je disparais
Que l´on me dise si un jour
A quelqu´un je manquerai’

redsissi
redsissi
Niveau 10
02 juillet 2005 à 13:56:01

tant de souffrance, de douleur dans ce récit... mes larmes coulent encore une fois... pourtant j´ai même pas connu ce type... mais ce texte me touche... profondément... impossible pour moi de rester froide devant de tels écrits... je comprends bien pourquoi il l´a fait mais c´est quand même difficile à accepter...

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
02 juillet 2005 à 14:01:50

Je dois prendre ca pour un compliment, j´imagine.

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
02 juillet 2005 à 14:18:08

Je ne sais pas quoi dire. :malade:
Là vraiment, je reste bouche bée.
En fait, je deteste tout ce qui est ´sans qui gicle´, et autres mutilations, ça me rends tout chose, je me cripse, je releve mes épaules pour ne plus sentir mon coup, je m´attrape les poignets, j´ai mal psychologiquement. C´est exactement ce que j´ai ressenti en lisant, et ce passage ou Benjamin " s´en va", je l´ai trouvé bien loin pour moi. Le fait que ce soit toi qui l´ai écris m´impressionne beaucoup, on voit que tu es allé au bout des choses, et je ne peux que t´admirer.

Pezzou
Pezzou
Niveau 10
02 juillet 2005 à 14:21:41

Arf, TOUTES ces fautes ! :ouch2:
Je me corrige seulement ou ça peut porter confusion. ^^

je me cripse :d) crispe*

pour ne plus sentir mon coup, :d) cou*

ce que j´ai ressenti en lisant :d) en te* lisant.

je l´ai trouvé bien loin pour moi :d) long*

Bah dis donc, toutes ces fautes, c´est limite illisible. Ca prouve au moins que je suis troublé.

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
02 juillet 2005 à 14:27:22

J´avais prévenu, pourtant que j´augmentais un peu le niveau de violence^^

Et puis, au moins, tu te corriges, ca prouve une grande intégrité :-p

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