Je me prénomme Nicolas Freeman, je fais partie du 16ème Régiment de la 1ère Division d’Infanterie Américaine. Nous sommes le mardi, 6 Juin 1944. Je me suis moi-même engagé dans l’armée, il y a déjà 6 ans de ça. Je vis présentement quelque chose d’incroyable et qui restera dans l’histoire pendant un long moment, je vais bientôt débarquer sur la côte Normande, plus précisément, à Omaha, Omaha Beach ! Je suis un des 30000 soldats qui aideront mon pays à gagner cette fichue guerre qui tue des milliers de personnes chaque jour... Présentement, je suis en train de me préparer : j’embarque sur une péniche qui bientôt sera ouverte aux allemands. Peut-être que je resterai en vie, mais peut-être que je crèverai et serai un inconnu de tout le monde.
Présentement, nous sommes tous en train de nous diriger vers Omaha. Je tremble de peur, je ne suis pas le seul, Jack Thomson, mon compagnon depuis le début de la guerre, regarde partout comme s’il y avait des allemands cachés, Tom Trew lui, prie son dieu afin qu’il survive à cette bataille, Mike Nemeth le nouveau du groupe vient de vomir sur mes bottes... On peut facilement distinguer la côte non loin d’ici. On entend sans arrêt des coups de feu de chaque côté, ceux des Alliés et ceux des Allemands. Le bruit des mitrailleuses et des obus allemands me donne encore plus la frousse !
Là, c’est moi qui veut vomir mais je ne veux pas faire la même chose que Mike, je me retiens... Je ne suis plus capable de supporter tout ce vacarme! On entend les balles siffler tout autours de nous. Le bruit des balles sur la porte de la péniche est intense. J’ai les oreilles qui bourdonnent et mon cœur qui bat la chamade. 50 mètres et je serai rendu sur la plage. J’ai le temps qu’a un dernier petit coup d’œil pour chaque personne auprès de moi et une pensée pour ma femme Josée et pour ma famille sans oublier mon chien adoré, Pouky.
La porte de notre péniche s’ouvre alors lentement, mais il y a toujours les balles des mitrailleuses allemandes qui foncent vers nous ! Heureusement que je suis dans les derniers à sortir, peut-être que les balles ennemies changeront de sens à mon tour... Pour le moment, le trois quart des personnes meurent ! Matt, Jimmy, Elias, Garry, George, Jay, Michael et tous les autres tombent en lâchant des cris d’horreurs ! À mon tour de descendre sur cette plage d’enfer, mais la chance ! Je ne me suis pris aucune balle !
Je cours sans arrêt en direction d’un trou d’obus afin de me mettre à l’abri des balles ennemies. Je ne pense qu’a une chose, ma vie ! Tom Anderson vient de se faire toucher et je n’ai qu’une envie, allez le voir et l’aider mais je ne peux rien y faire ! Je ne sais pas quoi faire, rester ici à être à l’abri et que plus tard je dise à mes enfants que j’ai été un lâche ? Pas question, je dois aller devant, du moins, le plus près possible de mon objectif. Mais comment survivre à toute cette horreur ? Les balles nous suivent aux centimètres près et lorsque nous nous montrons un peu, il a 90% de chance de crever.
Je viens d’apercevoir au loin Jerry qui m’appelle, mais il est beaucoup trop loin ! Je vois tout le monde mourir en poussant tous des cris qui percent les oreilles. Je ne suis plus capable, je vois des bras, des jambes ( voir les deux) arrachés. Il y a même des corps coupés en deux, c’est terrifiant mais je n’ai pas le choix de continuer. Ah ! J’ai une idée ! Il suffit de distraire les allemands... Mais comment ? Voilà la question. J’ai 2 grenades, une Thompson que je n’ai jamais utilisée encore et une pelle. Si je lance une grenade à l’autre côté de moi, peut-être que les allemands tirons de l’autre sens. Je n’ai pas le choix, c’est ça ou c’est... rien !
Je lance alors ma grenade à ma gauche et je cours vers Jerry à ma droite en tirant avec ma Thompson vers les ennemis, mais mes balles ne touchent personne. Je demande alors à Jerry ce qu’il arrive et il me demande d’aller chercher le soldat Varen, celui qui a la radio. Mais là, un problème arriva... Il était là, exactement à l’endroit ou les péniches ont ouvert leurs portes ! Il était au commencement de tout ! Je dois tout refaire ! Encore plus de chance de mourir, ah merde. Mais je vois qu’il y a plusieurs Hérissons tchèques en suite. Mais les balles sifflent toujours de plus en plus fort et semblent beaucoup plus meurtrières les unes après les autres.
Des dizaines de personnes arrivent sur la plage à chaque seconde. Depuis que je suis sur cette plage, jamais le silence ne s’est pointé. L’eau est rendue complètement rouge par le sang de mes compagnons. Jamais j’aurais pensé que ce débarquement aurait été si sanglant. Il y a des marres de sang à chaque pas, le sable n’est plus rendu jaune lisse, mais rouge et noir, avec tous les obus de mortiers lancés. Mais j’y crois, je resterai en vie, J’irai malgré mes peurs, chercher la radio de Varen, et ce, le plus vite possible.
D’un pas décidé, je cours vers le corps inanimé du soldat Varen tout en essayant de dévier les tirs ennemis. Soudain, une douleur incroyable m’arrive au pied, tellement intense que je tombe par terre et trébuche. Une balle vient de me toucher... Je ne suis plus capable de me tenir sur mes 2 jambes. Je n’ai même pas réussis à atteindre la première Hérisson tchèque ! Là, j’ai présentement toutes les chances de me prendre d’autres balles ! Je ne peux que ramper et ce, très lentement ! Plein de personnes meurent devant moi sans même que je puisse dire un mot. C’est très soufrant psychologiquement...
Sans que je ne m’en aperçoive, John courre vers moi ! J’espère juste qu’il ne risquera pas sa vie pour la mienne ! Mais que fait-il ! Il me traîne vers un trou d’obus, afin de m’aider à me mettre à l’abri mais un bruit se fit soudainement entendre. celui d’un obus fonçant vers moi. Pris de panique, mon seul réflexe est de me coucher par terre en me couvrant bien les yeux et d’un coup... BANG ! L’obus explose tout près de moi... Mes yeux s’embrouillent et je vois de plus en plus sombre. Je ne sens aucune partie de mon corps... J’ai de la misère à parler et...
Nous sommes présentement 23 Juin et je viens tout juste de me réveiller. Suite à l’obus d’un mortier, j’ai malheureusement perdu une jambe et une partie de mon bras. Heureusement, rien n’a touché mon cerveau. Je ne retournerai plus à la guerre. Jack, mon meilleur ami est à côté de moi, dans l’autre lit en train de dormir. J. Thomson, à reçu 2 balles mais il restera en vie, et ce très longtemps. J’ai vécu toute cette horreur à cause d’une phrase : « Les sanglots longs des violons de l´automne bercent mon cœur d´une langueur monotone », phrase prononcé à la radio à l’aube du 6 Juin 1944.
Histoire peu originale, style faible. Beaucoup de fautes, et quelques incohérences. En gros, j´ai pas vraiment aimé.
le style est suposé être neutre... :s
Sinon, je comprends pas " Histoire peu originale" ![]()
haaaaaaaa verlaine
je lui ferais bien l´amour
Je veux dire que ton style est souvent maladroit, les phrases sonnent parfois mal. Pour l´histoire, je veux dire que ta fic est tellement semblable à " il faut sauver le soldat Ryan", on a l´impression d´assister à un compte-rendu du film. Mais bon, ce n´est que mon opinion...
Je fais depuis quelques jours pas mal de visites sur ce forum que je ne visitais jamais, et j´avoue que certaines histoires me dépassent.
Comme l´a dit Seekoisa, ca sonne vraiment compte rendu du Soldat Ryan. Bien patriotique, je suis un grand soldat, aie, ca fait mal, je vais sauver le monde, alleluia.
Bref, vraiment sans interet.
Enfin, certains peuvent aimer.
Je critique, je critique, mais je n´écris pas.
Pas vraiment le temps. Attendez que je finisse mes examens, que je me mette en préparation ( 5 jours sans dormir pour plus d´imagination, c´est ma technique) et je posterai.
Je précise que je n´ai pas l´intention de faire un chef d´oeuvre mais juste de me détendre, ne m´attendez pas au pied levé ; -)
Pas de problème ![]()
Merci beaucoup pour vos critiques ![]()
Patriotique ?
J´vois pas trop où.
Il y a décrit les peurs d´un homme.
Y´a rien de patriotique là-dedans.^^
Enfin, le texte...se laisse lire.
Quand ça traite de la guerre, je suis toujours très concentré.
Ton texte est sympa, mais sans plus.
Ton style, souvent maladroit. ![]()
Ca ressemble vraiment au Soldat Ryan.
J´en déduis que c´est patriotique. :D
Plus sérieusement, c´est assez paradoxal, mais les peurs du soldat le font en quelque sorte devenir un ( super)héros dans le traitement de l´action.
Enfin, je ne suis pas critique littéraire.
Désolé de mon ignorance, mais j´ai jamais compris lorsque vous dîte que mon style est mauvais. C´est quoi un style ?
Le style est la forme. Je te vois venir: " C´est quoi la forme?"
En simplifié, c´est la formulation et la structure de tes phrases. Un style est bon lorsque la lecture est facile et non interrompue par des phrases mal construites qui ne coulent pas. ![]()
Hey, tu m´as l´air très sympa, je sais pas si tu voudrais prendre mon mail ? Si oui
Phaftor@hotmail.com
merci ![]()
Mais je sais, je suis nul ![]()
voila je t´ai ajouté, mais je ne suis pas souvent là ![]()
Faut pas dire ça voyons.
parfais, je te remercie ![]()
Seskoisa
J´avais pas vu : Merci beaucoup... Mais j´ai que des notes négatives sur mes récits... :s
Les critiques positives ne servent pas à grand chose si tu veux t´améliorer... ![]()