un petit passage d'un freestyle que j'ai ecrit sur l'instru de bapteme de l'air :
j'ai pleurer des fois
pendant que tes meufs tu les changes dix fois
tous alcoolisées a en perdre leur foie
perdu entre fiction et réalité a en perdre ma foi
je rapperai hut et fort ,jusqu'à en perdre ma voix
entre mes pensées et mes torments le vide prime
on est habitué a voir le paradis qu'en vitrine
dans ce monde ou l'eau de source coule autant que la cyprine
et les bang bang (armes a feux) ou les gang ba*g(je vais pas expliquer ^^) commence dés l'age de sixtine (16)
Le 06 juillet 2015 à 01:47:27 MrOblivious a écrit :
un petit passage d'un freestyle que j'ai ecrit sur l'instru de bapteme de l'air :j'ai pleurer des fois
pendant que tes meufs tu les changes dix fois
tous alcoolisées a en perdre leur foie
perdu entre fiction et réalité a en perdre ma foi
je rapperai hut et fort ,jusqu'à en perdre ma voix
entre mes pensées et mes torments le vide prime
on est habitué a voir le paradis qu'en vitrine
dans ce monde ou l'eau de source coule autant que la cyprine
et les bang bang (armes a feux) ou les gang ba*g(je vais pas expliquer ^^) commence dés l'age de sixtine (16)
Pompage de guizmo, manque de personnalité
Le 29 juin 2015 à 10:40:54 Psyclo a écrit :
DubDubDub j'ai lu sans trop d'émotion, c'est toujours un peu chaud de lire du rap au final, par contre le freestyle audio est vraiment lourd ! p-e un peu long mais grosse performance mec, continue !
c'est ouf mais je trouve que y'a un peu de kacem wapalek dans ta diction
merci bien mec ! j'me doute que ce soit compliqué à lire ouai, mais content que ca te plaise à l'audio.. j'suis pas un grand fan de kacem (mais j'apprécie son taff, il est fortiche oui) après, c'est toujours chelou à l'audio et en oneshot, depuis l'temps, on m'a dit que j'ressemblais a 36 mecs différents lol donc j'pense que ca dépend surtout de ce que les gens écoutent, ce qui me fait encore plus plaisir au final, merci !
Bon aller, je me lance, même si ça me gêne. ![]()
C'est en phase d'écriture, donc pas fini !
Tant de questionnements, qui à, jamais me hantent
Qui me font redescendre, cette, raide pente
J'm'en débarrasse pas comme ça me chante
Crois moi je m'en fous, si je me plante
Ce sera pas, mon premier coup d'essai
Toujours pas réussi ce putain de décès
Je me prépare au pire, condamné à vivre
Jamais je souris, si je suis pas ivre
J'me sens sans cesse compressé
Sans doute suis-je bien trop pressé
Et assailli par toutes ces pensées
La musique m'a donné, des larmes et des ailes
Comme Ärsenik, ou le KdL
Des références qui piquent mais pas culturelles
Aucune ne sera, jamais reconnue
Des CDs comme tombe, pour ces héros méconnus
Qui m'ont accompagné dans ces soirs difficiles
Où ma vie ne tiens qu'à un fil, à un pile
Où face à mes doutes mon sourire se défile
J'écris pour pas me bouger le cul, mais
Même les écrits partent en putain d'fumer
C'est qu'on s'la joue à la Fahrenheit
On devient tous des automates
Parmi toute la grande famille des puristes,
Un grand paquet aurait sa place dans la politique,
En général j'dis ça d'un rire teinté d'ironie,
L'haleine refoulant une sale odeur de whisky,
Mais Dieu sait que j'dis vrai, j'divague pas,
Quant il s'agit de parler d'un sujet qu'ils maîtrisent pas,
Ils sont parés, armés de leurs arguments encartonnés,
Et je les fouettent de ma rime barbelée,
Les mots me manquent, les insultes les remplacent,
Car étrangement, la nouvelle vague
Me débecte tout autant,
Si vendre son cul est révolutionner un mouvement,
Alors applaudissons Gradur et toute sa clique chaleureusement,
Le rap game fausse l'image d'une riche culture,
Putain j'supporte plus d'la voir
Descendue en flèche de toutes parts,
Avocat du diable, j'me fait une joie
D'remettre les détracteurs à leur place,
J'suis pas une encyclopédie, mais vous êtes des novices,
Zemmour, Soral, voilà un exemple de qui plombe le rap,
Racistes, sexistes, antisémites puisque l'mot est à la mode,
Croyez-vous votre discours crédible ?
C'est se foutre de la gueule du monde, tirer sur le corbillard,
Dire qu'un forum idolâtre ces deux cons là...
Simple spectateur de ce spectacle, doué de libre-arbitre,
J'transmets un simple discours logique,
Ne pas parler sans connaître,
Ne pas écouter les extrêmes,
On sait de quoi un extrémiste est capable,
Bordel, Godwin m'emportera...
J'aime bien les talents de jvc ![]()
Allez, un petit texte d'il y a quelques semaines !
Et je veux pas être de ceux qui crèvent sans vivre
Déjà qu'on crie sans bruit
Il manquerait plus qu'il pleuve sans pluie
Et je me sens plus
Quand j'ai le micro, qu'est-ce que t'en dis ?
Beaucoup trop souvent je ne suis pas parmi ceux qui pleurent sans rire
Sans rire ! Je te saoulerai si je te saoule
Je n'entends plus rien car j'ai choisi le chemin le plus sourd
L'être humain le plus tout;
Je suis tellement de choses:
Coeur fragile, corps solide et dans mon lit je me noie de mes larmes
Donc veux-tu une médaille ? Une récompense ?
Tu es la seule à savoir exploiter mes failles, en y repensant
Je fais le vide, marre de cette bienpensance !
Un tourne-disque dans ma tête, pendant ma quête, marre de cette vielle chanson !
Je m'enfonce ! Peur de a rouille et de ses conséquences.
L'amour un trente-trois tours je raille malgré mes compétences.
J'encaisse le temps et je campe !
Devenu nomade.
Est-ce normal ?
Un bien trop mal.
Entre observation et espionnage.
C'est bien dommage, peur de vivre alors je rime tout, je rap
J'ai bien trop mal, mais quand je le dis... ça fait kikoo-jap
Un Rap c'est compliqué à lire sans pouvoir écouter, mais en le parcourant (j'ai déja posé quelques sons pour le fun avec des potes^^) en tentant de le "dire" , j'ai l'impression que la sonorité et la facon de rebondir sur les mots pourrait assez bien marcher ![]()
Le 25 octobre 2015 à 01:32:46 Chocobo_3 a écrit :
Un Rap c'est compliqué à lire sans pouvoir écouter, mais en le parcourant (j'ai déja posé quelques sons pour le fun avec des potes^^) en tentant de le "dire" , j'ai l'impression que la sonorité et la facon de rebondir sur les mots pourrait assez bien marcher
Si tu parles de mon texte, merci ![]()
Si, non... Bah t'a pas tord non plus ![]()
Yo ! Encore moi ![]()
Texte "freestyle" écrit le 05 novembre, enjoy ![]()
(28/10/20015 et ) 05/10/20015
Titre(s) : Mille mots (Cheveu sur la prod’)
Alors j’ai ramassé le drapeau, je prends le pinceau
Réveille le peintre en moi
Vos peaux de bananes réveillent le singe en moi
Crois-moi, ou ne le fais pas si tu ne m’en crois pas digne
Ma rime, faut que tu l’accostes, comme un blouson avec un crocodile
Ils en deviennent trop grossiers
C’est plus des larmes de crocodiles, mais d’cocotier
Boycotté le bon côté afin d’être bien coté
Afin d’être écouté. Mais il divaaague écoutez-le
Il parle de se ressembler, de se rassembleeeer, découper-le !
Le gore, le trash ne m’excitent pas et vos femmes encore moins
Vos femmes ? Que dis-je ?
Vos abimées, vos cash.
Vos animaux, vos tâches
Vos gamines et vos dash.
En gros vos booombes et vos daesh.
Impoliment poli ils m’censurerooont, si je vends la mèche.
Je l’admets j’aurais pt ‘être pas du m’arrêter, ou admettre d’être faible
Les fables, les faits, dis-moi ce qu’il en reste ? Avoir faim être seul ?
Avoir frères, avoir sœur ? A voir ce qui se veut ; A moi la somme !
Avoir ce qui se veut ? Faillir le seum, en gros faillir en somme…
Rançonne mon cœur que je te le laisse au prix que tu voudras ;
Mon petit félin, si je veux te vivre, est-ce plus de neuf vies qu’il m’faudra ?
Est-ce que nos âmes le voudront ? Si oui est-ce que nos corps suivront ?
Si non, si oui, j’attends l’Espagne et les châteaux que nous bâtirons
Est-ce que mes deux yeux m’suffiront ? Je peux pas te le dire, j’attends de le voir
Attends de loin. Attends demain. J’y crois déjà avant de te voir
Avant que nos années soixante-dix se barrent, vois-moi en discothèque
Neuf sur dix avant le devoir… Onze sur dix au test
Et t’es : Statut de bronze, moi je t’érige dans l’doute. En douce..
La rumeur dit que tu mérites un douze
J’en doute… car tu mérites un 13 sans l’vendredi
La poisse n’existe pas ma belle, par contre la mauvaise chance si
Et je chante ceci aujourd’hui, demain je rapperai cela
Genre-ci, nombre-ça, bientôt le français me se-las
Bientôt l’alcool me saoulera, je cuverai comme un apprenti
Affranchi-moi avec tes chaînes faut croire que je n’ai toujours pas compris
Agrandis-moi ce cœur que je pense avoir, [en moi] c’est l’écolo qui parle
J’ai recyclé deux vers verts, gardés dans mon compte rap-épargne
Ne me compte pas, je répare, ne me compte pas parmi les casseurs
Les cas soc’, les crasseux, les « hélas », avec ou sans cédille les garçons
Amène les glaçons, que je refroidisse la compèt’
Et un citron avec, quitte à me noyer, je veux le pack complet
Je n’ai toujours pas compris, ça fait déjà quatre mesures !
Et toi, m’as-tu affranchi ? J’attends toujours, t’attends que je jure ?
Vas-t’en ! Mais r’viens vers moi, quand tu m’aimeras et quand tu comprendras
Que ces gens-là te « kiffent » mais moi je t’aime comme un chant sans voix
[Comme un] Monde sans roi. Un anarchiste qui rêve d’être gouverner
Qui rêve de gouverner. Répond « amour », quand ils veulent nous berner
Créer des besoins, consommer, se faire gérer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final… CRIER !
Six-cents mots ! A-t-on compté tous les apostrophes ?
On arrive vite à mille avec une orthographe catastrophe
Vitamines, roi de la strophe, j’oublie qu’on vit nu
L’prochain épisode commence par les trois petits points du «to be continued… »
Et je continu, terre à terre, ciel à ciel.
Un monde rempli de fautes il paraît qu’Adam c’est la sienne.
Et j’tombe des nus. Naturiste ? Encore j’rêve ?!
Est-ce que ce pervers de serpent a reluqué le corps d’Eve ?
Corps de rêve ! Quand ses yeux déclenchent une guerre mondiale
Est-ce que les tyrans ont des pierres tombales ?
Je compte pas l’ zéro c’est l’un-deux-trois !
Si l’émotion est nègre alors la raison est Hélène de Troie
Drapeau, pinceau, à milles contraintes j’ai pris l’radeau
A mille contre un je m’élance pour le visage qui lança milles bateaux.
A la fin on trinque, en attendant c’est l’trac, en attendant ce jour, en attendant c’est l’souk
C’est fou. On a trop dansé l’zouk.
On s’imagine meilleur que le dernier pour ne pas l’être. Séparés.
Munis de plumes pour s’empaler .Cents couleurs pour cents palettes
Œil pour œil et dent pour dent. Deuil pour deuil, sang pour sang
Seul, je recharge mes batteries pourrais-je écrire à cent pour cent ?
Pleine puissance, un vrai «Brise-fer », qu’en penses-tu Benoît ?
Assez parler d’moi, parlons de toi : Que penses-tu de moi ?
Tu vois ! C’est pas de l’égoïsme ou de l’égocentrisme.
Regarde-moi car sans toi mon ego s’sent triste.
Mon écho en crise, mon nez coule, t’imagine mes yeux.
Je vois flou, mais on est cool et on écoule des jours le mieux
Qu’on peut, pour ne pas dire « qu’on puisse », car au final on vit au subjonctif
Le présent est passé, complice, le futur devient subjectif !
C’est immersif, un peu comme la vie.
Donne la patte, donne pas ton avis et n’oublie pas de dire merci
Au pire, au mieux, écrit ce qui te tracasse, et tabasse le track
Des fichus drames de pyromanes, alors avance et crame
Avant que je parte, deviens ma bataille, fais ton nom
Avance et parle, ma chanson, mon monde
Même minuscule ! C’est déjà plus que l’leur !
C’est déjà plus que d’l’or
Fiston, rentrons c’est déjà plus que l’heure !
Alors remets ton manteau rose, cette fois-ci
Le ridicule ne tue pas, mon fils, mais le froid si
Voici, trop de choses que j’espère, ça m’exaspère
Je désespère parfois j’avoue, sujet tabou, parfois je rêve d’être père.
Essaie de voir les mauvais des vrais dogmes
Après je demande à un suicidaire s’il n’considère la vie qu’un effet d’mode
Un cheveu sur la prod’, igloo, refuge et train-train
L’amour-propre de Milou et la vie sentimentale de Tintin !
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final le besoin de créer
Et pour boucler la boucle… au final… boucle là !
Petit texte écrit pendant mon cours de psycho
Pas de titre (j'en ai pas trouvé)
Bref, je balance !
Mardi, 26 janvier 2016
Amnésie sélective… je me souviens de toi
Me parlent de paix la méritent-ils… Maman j’ai froid
Maman des fois j’ai l’sang qui boue
T’habites mon cœur ;
C’est fou
Mes cordes vocales oublient tout
Quand il s’agit de te l’dire…Joker !
Un fou, parmi les hommes ou l’roi des fous va savoir.
On s’projette tous sur des « échecs » quand on laisse tomber les « dames ».
Et là évidement je t’embête et en plus ça ne rime pas
Ou très peu. Tu t’y retrouves pas ? C’est que je ne te vise pas !
J’sais pas ; te bile pas, l’écrit m’parle ; l’egotrip en piles plates
L’émotif comme doxa ; Mia Wallace/Gilda
Comme quoi j’ai, changé d’savon pour m’battre en illégal
Naufragé, je me motive au cellulo’, m’anime en Gilligan
Une bande de joyeux paumés, au bord du fratricide ;
Chaque serrage de main, donc je me méfie : gants en cuir et suite.
Essuie, la cible sur ton voisin, ta blague envenime l’air
Qui aurait cru que ce 1er avril tomberai un vendredi 13 ?
Je le redis « Je t’aime »… abandonnes mes fautes
Plus j’y pense, plus je te le dis et plus je me dis que l’apostrophe fait faux !
Passe à l’entracte, manque d’oxygène et marre d’être mauve
Espérons qu’en 2034 je n’en voudrais plus à Caillou d’être chauve…
j'up un peu les gens, en espérant que nos textes soient un peu plus lus ![]()
Désolé, le modo accepte pas les rap's ![]()
Le 27 mars 2016 à 19:58:53 -Between a écrit :
Désolé, le modo accepte pas les rap's
En principe si, c'est justement un topic qui y est dédié...
Marty a décidé de ne pas accepter les textes "a charge", surtout en ces temps brouillon. C'est discutable mais c'est comme ca^^
(Donc je pense que Shanks n'aura aucun problème avec les siens, en fait
)
Le 27 mars 2016 à 20:30:39 Chocobo_3 a écrit :
Marty a décidé de ne pas accepter les textes "a charge", surtout en ces temps brouillon. C'est discutable mais c'est comme ca^^(Donc je pense que Shanks n'aura aucun problème avec les siens, en fait
)
Qu'appelles-tu précisément un texte "à charge" ![]()
Un texte comportant des insultes et/ou menaces ciblées contre une personne / un groupe identifié.
Le 28 mars 2016 à 00:53:26 --crazymarty-- a écrit :
Un texte comportant des insultes et/ou menaces ciblées contre une personne / un groupe identifié.
Ah je me disais bien:hap:
C'est précisément contre cette vision du rap que je m'insurge justement ![]()
Titre : Hable con ella
Alors on s'empoisonne, on s'en toise, on s'épouse on s'époumone c'est fou
C'est tous ce qu'on a trouvé, la faute à eux, à vous, et "nous" c'est "tous"
Tousse et pousse, époussette tous ces poussés tournés si poussiéreux
Si tout est possible, enlève et bouge cette poutre dans l'œil et vois-la.
On s'empoisonne, s'emprisonne, se sent prisonnier d'une vision
Sept milliards de solitude, paratonnerre sous pluie de fiction
Puis, prothèse en place, la chaire à la poubelle partir au front
la main au front, revenir grand sans fièvre ? Et repartir au front ???
Protège ma place ! Le feu est froid ce soir, profane ma glace.
Au camarade ! Affranchis-moi de ce quota d'malade !
Est-ce, que t'as de la "Marge" -pour moi- j'en deviens Simpson ! Si seul !
Passer de Mario et sa princesse aux "Sims Seum" !
L'asile m'attend que si Arkham est vraie, Gotham m'arrache.
Scooter en poche et toi tu squattes ce côté d'ma lame...
Et je fais blasphème d'oser penser qu'elle te ressemble à toi
Ses, lèvres en plasma sont pathétiques et ne te remplace pas, No !
Do-Ré-Mi-Fa, Fallait que ça parte en drama. Lost et projet DHARMA
Zarma. Rêve d'amour sans dollars désormais.
Désarmé sans le savoir car le savoir était une arme.
La feuille mouillée sans encre noir...était-ce une larme ?
Tu m'es prodige et, je le vois pendant qu'on est là
Projection d'un égotrip, deux Enfants-Roi : Hable con ella !
faux