bonjour, ça fait un bail que je ne suis pas venue ( exams), j´ai un retard à rattrapaer en lecture, pfiou ! !! voici une petite nouvelle que j´ai écrite y a... presque 5 ans ! !! indulgence donc ; o) il y a probablement qq pbs de concordances de temps. lol, bon ocurage aux lecteurs ( et merci surtout ! ) ps: cete version est une version light, allégé en paragraphe !
MARINE
J’ai cessé d’être heureuse à Noël, juste avant mes huit ans. Je pense que tu sais pourquoi. Nous devions aller chez Papi et Mamy pour les fêtes. Juste pour les fêtes. Tout s’était plutôt bien passé jusqu’à ce qu’on m’annonce que j’allais rester toute seule chez les grands-parents et que vous alliez visiter l’Inde quelques jours. Sans moi. C’est vrai, j’étais trop jeune pour un si long voyage, juste après ma grippe et mes angines à répétition. L’Inde, c’est « insalubre », comme avait dit Mamy pour me rassurer. Les adultes ont toujours de ces grands mots qui ne servent à rien pour expliquer le monde. La pratique de l’euphémisme, pour eux, c’est facile, alors qu’à huit ans, on dit tout simplement. Qu’est-ce qui a pu les transformer à ce point ? Car avant d’être adultes, ils étaient comme nous pourtant !
Je crois bien que pendant un jour je t’ai détesté. Un record ! Tu partais sans moi, avec les parents, en Inde, voir de vieux amis que je ne connaissais pas. Ca devait être un prétexte pour faire un voyage. Tu te rends compte, l’Inde !
« Tu sais Marine, tu es petite et trop faible cette année, dans un an c’est promis, on t’emmènera avec nous, aux Etats-Unis. On ira à Disney World, d’accord ? »
Le mythe de l’âne et de la carotte, les adultes le revisitaient tout le temps avec moi. Mais ils le faisaient un peu en douce, comme s’ils pensaient que je n’allais rien comprendre à leur petit manège. Et puis de toute façon, je m’en fichais, moi, de l’Amérique et de Mickey, je ne les avais jamais vu et puis je n’aimais pas l’Amérique, il n’y avait que des gens qui se tuaient avec leur fusil, on voyait ça tout le temps à la télé. Peut-être même que je n’en avais rien à faire de l’Inde. Mais pour autant que je m’en souvienne, ça allait être la première fois que j’allais être séparée de ma famille, et surtout de toi. « Couper le cordon », murmurait Mamy à Maman pendant qu’elles faisaient la vaisselle et des messes basses.
26 décembre, jour de votre départ. Tu étais venu me voir sous l’escalier où je m’étais réfugiée pour protester contre l’infâme injustice du monde. Tu m’avais prise par l’épaule. Et là, plus que jamais, tu ressemblais à un aigle, Martin. L’aigle qui consolerait la Terre entière avec ses ailes et ses plumes de feu. Tu m’avais promis de t’embêter là-bas, comme ça je ne louperais rien en Inde. Tu m’avais dis aussi que tu penserais à moi. Tu l’avais dit solennellement, comme au mariage des cousins de Maman, quand tu avais imité en riant le marié et que tu m’avais demandé si je voulais t’épouser. On avait bien ri, je crois même que j’avais dû rougir un peu… Tu avais même été jusqu’à dérober quelques fleurs du bouquet de la mariée et tu les avais accrochées dans mes cheveux. Il n’y a que les enfants qui font ça ; les adultes, ça leur passent au dessus de la tête, ils ne pensent même plus à offrir des fleurs et il paraît que c’est pour ça qu’il y a autant de divorces.
« Salut, ma vieille ! Je t’écrirai », avais-tu fait en te grattant le nez.
C’est trop tôt, trop tôt, Martin, le réveil est trop brutal… J’aime bien les rêves quand ils sont beaux. Et je mérite au moins ça…
L’heure des adieux. Papa, dans son costume noir et luisant : un bisou sur la joue gauche. Ca m’avait piqué à cause de la barbe, je crois. Maman, dans sa belle robe moulante et saumonée, m’avait embrassé sur la joue droite ; ça avait collé un peu à cause du rouge à lèvres violet qui lui allait si bien. Enfin, ce fut ton tour. Pas d’embrassade fraternelle, simplement tu m’avais glissé entre les doigts ton Chevalier des Etoiles, mon préféré parce qu’il jaillissait des rayons de lumière rouge de son épée quand on lui appuyait sur la tête. Les grands-parents étaient partis aussi pour discuter encore un peu avec Papa et Maman. On m’avait dit de rester à l’intérieur, qu’il faisait froid dehors et que j’allais encore attraper du mal. J’avais insisté, je te jure, mais Papi m’avait répondu que j’aurais l’air maligne quand je serais à l’hôpital pour une pneumonie et que je ne pourrais pas te revoir avant des mois. Alors, j’ai capitulé ; résignée, j’étais restée seule dans le grand salon sans savoir que j’aurais vraiment dû implorer, supplier, trépigner, me rouler par terre, peut-être que ça aurait tout changé.
La voiture avait démarré dans un nuage de neige grise, dans un crissement de pneus. Tu t’étais retourné et avais adressé un signe de la main dans le vague, à personne en particulier, mais j’avais pris ça pour moi et j’avais souri une dernière fois. Derrière, les grands-parents avaient agité la main en signe d’au revoir. J’avais agité la main aussi, pour vous.
Le lendemain soir, un coup de téléphone. La sonnerie m’a paru si stridente ! Je dois avoir un sixième sens pour sentir ces choses-là. Quoique… Mamy a décroché, joyeuse. Elle devait sûrement penser que vous donniez de vos nouvelles, que vous étiez bien arrivés à Rome et que demain vous n’auriez plus qu’à prendre votre correspondance pour New Delhi. Mais au lieu de ça, elle a éclaté en sanglot. Elle a brusquement passé le combiné à Papi. Des larmes aussi lui ont coulé sur ses joues ridées, comme si ses rides étaient de petits canaux transportant l’eau vers un fleuve. Puis il a raccroché. Il a ensuite passé une série de coups de fil, plus fébrilement les uns que les autres. De l’escalier, je n’ai pas entendu ce qu’il se racontait, mais j’ai aperçu un instant Mamy qui sanglotait dans la cuisine. Tout avait l’air si triste autour de moi. Du coup, sans savoir pourquoi, j’ai fondu en larmes à mon tour. Mamy m’a entendu et est venue s’asseoir à côté de moi, les yeux si rouges qu’ils semblaient ensanglantés, la peau encore plus fripée que d’habitude :
« Tu as tout entendu ma puce ? a-t-elle demandé d’une voix si rauque, si tremblante, si aiguë de chagrin.
-Non, mais tout le monde pleure, alors je pleure. Qu’est-ce qui s’est passé, Mamy ? »
Elle a semblé soulagée par ma réponse, au point qu’elle aurait presque souri. Elle a réfléchi longuement et je n’ai rien osé dire tant elle avait l’air effondrée. Elle a expliqué soudain pleine d’assurance :
« C’est Boby qui est mort. »
Ce n’était donc que ça ? Boby, le chien de Tati Danielle était mort ? On n’avait pas été aussi triste quand mon chat Mimosa s’était fait écraser par un scooter ! Alors j’ai eu un doute, sans bien comprendre ce qui pouvait motiver ma grand-mère à mentir mais enfin j’ai préféré y croire. Parce que la vérité – la vraie – devait être bien plus horrible encore et puis je ne voulais rien entendre. Quand tu serais revenu, tu m’aurais consolé quand j’aurais appris la si triste nouvelle qu’on ne voulait pas me dire. J’ai murmuré, en essayant de ressembler à une petite fille idiote qui n’avait rien compris ( pas si facile) :
« Il était gentil, Boby... », pour endormir les soupçons.
Le lendemain, des tas de gens ont rendu visite à mes grands-parents, leur ont dit :
« Si vous avez besoin de quoique ce soit, nous sommes là, n’hésitez pas. »
Les visiteurs, eux aussi, avaient l’air tristes et fatigués. Pourquoi ? Ils n’avaient certainement pas veillé toute la nuit comme mes grands-parents, à pleurer dans leur lit, à se consoler mutuellement, à se demander comment ils pourraient expliquer à la gamine que… ( Et là, je n’entendais plus rien.)
Moi, à chaque fois que des étrangers venaient à la maison, j’étais obligée d’aller dans ma chambre, tout juste si Papi ne m’y enfermait pas. Mais parfois, je collais mon oreille contre la porte et j’entendais qu’on parlait activement, les coeurs fiévreux d’interrogations plus vitales les unes que les autres. Et jamais le nom de Boby.
« Vous allez lui dire, à la petite ? »
-Faudra bien...
-Pas tout de suite, elle est trop jeune.
-Elle vous en voudra si vous la laissez dans l’ignorance. De toute façon, elle verra bien qu’ils ne reviennent pas.
-On trouvera. On lui expliquera un jour. »
M’expliquer quoi ? Quand ? Jamais... Jamais on ne me l’aurait dit en face si je n’avais pas compris un peu. Oh, rien qu’un peu, et puis je ne pensais pas au pire ! Je t’attendais.
A partir de cet instant et pendant des années, je n’ai pas su et j’ai attendu ton retour. Car bien sûr tu n’es pas revenu, pas plus que nos parents. Et j’ai honte de dire que je n’ai pas compris tout de suite. Dit comme ça, ça paraît si simple à comprendre, mais j’espérais tellement. J’ai eu des doutes rapidement, mais je n’ai pas voulu y croire, alors j’ai fait semblant. Mais c’est dur d’attendre ce qui est impossible, enfin il paraît que c’est comme ça. Si j’avais été une magicienne, j’aurais tout changé et rendu tout possible, pour que plus personne n’ait de problèmes dans sa vie. Mais j’ai vite compris que les fées n’existaient pas plus que le Père Noël et que c’étaient des mensonges d’adultes pour se moquer des enfants et se sentir plus forts.
L’attente tue. Pendant huit ans, je suis restée chez nos grands-parents. On m’a inscrite à l’école communale, puis au collège, et enfin au lycée. Les jours étaient noirs, même si le ciel était bleu, la mer froide de déceptions accumulées, le sable brûlant de ma rage de votre absence, les algues grises, plus jamais vertes et jeunes. Les mouettes étaient des vautours, les puces de sables des remous dans la poussière blonde. La plage... J’allais m’y promener tous les jours. Au début parce que j’espérais naïvement que vous alliez revenir par bateau ( c’était tellement plus romantique) et que je pourrais être la première à vous apercevoir, à la fin parce que c’était le seul endroit où je pouvais hurler tranquillement.
Chaque jour, je me demandais si tu allais revenir, ne serait-ce que me parler un instant. Car même si les parents avaient décidé de s’installer en Inde pour affaire, comme Papi m’avait expliqué, vous seriez revenus, j’en suis certaine. Enfin, il paraissait que c’était temporaire et que dès que les affaires marcheraient bien, vous reviendriez. Dire qu’en plus, toi tu voyais des éléphants blancs tous les jours et que tu les chevauchais tout le jour ! Moi qui adorais les éléphants depuis petite, j’étais jalouse. Décidément, le mauvais sort m’était tombé dessus et rien à faire, il ne me lâchait pas, j’étais condamnée à voir le ciel de France à jamais.
Me dire bonjour, me dire que vous m’aimiez un peu, rien qu’un peu, ça m’aurait suffi, je crois. Et je vous aurais pardonné de m’avoir abandonnée, du moment que vous viviez heureux… Douce naïveté de l’enfance et qui m’a fait culpabiliser pendant très longtemps ; je pensais que c’était à moi de faire des efforts pour espérer vous revoir un jour. Comme si c’était aux enfants de tout prouver ! Parfois, Mamy recevait une lettre de Maman et Papa où tu écrivais quelques mots gentils à mon attention, histoire de m’y faire croire encore un peu plus. Mais quand je voulais les lire, elle refusait. J’ai été bien bête pour ne pas comprendre que vous ne reviendriez jamais et que ces lettres n’existaient pas.
En fait, j’ai compris au bout d’un an… Mais il restait un espoir malgré tout, non ? Il y aurait pu en avoir un, j’avais tellement d’imagination que je t’inventais excuse sur excuse pour ne pas vouloir me revoir. Tu étais tour à tour malade, star en Inde, marin, éleveur d’éléphants blancs… Je te pardonnais volontiers, en plus tu m’écrivais, alors où était le problème ? J’ai vraiment eu des doutes la première fois que j’ai vu aux infos un reportage sur le procès d’un chauffard qui avait tué une femme et ses trois enfants en renversant par accident leur voiture. Mais je n’ai pas eu le temps de voir la fin. Papi a éteint la télé sans faire exprès.
Jamais, Martin, jamais je ne vous reverrai. Et la raison, je me la suis enfin expliquée hier ou plutôt, je l’ai enfin vu hier. Mon imagination haute en couleur m’a fait accomplir d’un coup un merveilleux travail de deuil. J’ai vu ce qu’on m’a interdit de voir, j’ai pensé ce qu’on m’a interdit de penser. J’ai osé. C’est là que j’ai vu l’accident, dans un accès de lucidité, cette lucidité qui m’a manquée, moi, petite fille. Même si en fait, j’ai toujours su, je me suis blindée, pour faire plaisir à Papi et Mamy qui s’émerveillaient de ma bonne humeur apparente.
Alors tu la veux, la scène ? La scène, celle où je vois tout ? Tout ce qui m’a manqué pour pleurer tranquillement et enfin, au bout de huit ans, me dire que je redémarrai, que ma vie n’était pas si gâchée que je le pensais. Mais la scène, ça fait huit ans qu’elle s’est passée, huit ans que j´ai vécu dans le mensonge collectif, l’hallucination générale. Je me faisais juste des idées noires. J’ai soupçonné, mais j’étais la seule à penser qu’il y avait un espoir puisque je n’étais pas sûre. Et tout le monde s’est bien foutu de m’enlever ce doute, ce gros doute, la grosse crainte, l’énorme peur. Un truc tellement impensable qu’il faut le voir pour y croire. Huit ans à me dire que peut-être que non, peut-être pas, sûrement que ce n’est pas possible, on me l’aurait forcément dit.
Huit ans, c’est une éternité quand tu es gosse. Le bout du monde. Après huit ans, tu deviendras adulte, ma fille, on ne peut pas rester enfant toute sa vie. Mais huit ans, c’est encore plus loin que le soleil si on y allait à pied. Et quand on s’en approche, ça brûle, ça fait mal. Tu cries par désolation, tu hurles parce que tu ne connaissais pas la vraie vérité et que tu attendais naïvement qu’on te la dise. C’est vrai, petit frère, je n’allais imaginer une horreur pareille à moi toute seule. Huit ans, c’est long comme une éternité. Huit ans à chercher la scène et quand enfin tu la retrouves dans un coin de ta tête, ça fait presque plus de bien que de mal, même si c’est horrible.
Un morceau de tissu saumon est agrippé, comme un message, à une touffe d’herbe et valse sous la morsure du vent. Soudain, une bourrasque l’emporte dans un tourbillon. Et Maman, tu disparais. Côté conducteur, la vitre est brisée en éclats de vies. Un bras velu recouvert d’une manche d’un noir luisant pend à l’extérieur, se fraye un chemin entre la taule éparpillée. Brusquement, une ligne rougie se répend les longs de tes doigts bleus. Et Papa, tu disparais. A l’arrière, un visage, plein des marques du choc. Des yeux éteints, des cheveux mêlés à du carmin effrité par petites touches, comme un mauvais tableau d’impressionniste. Une seule chose pour te reconnaître, mais c’est un signe qui ne trompe pas : cette bouche encore un peu tiède où survit ton éternel sourire d’ange.
Martin, j’ai oublié ta voix, presque… Encore que maintenant, tu aurais mué et tu serais devenu un homme. Pour moi, tu es resté un gamin et je suis devenue ta grande sœur. J’oublie progressivement ton sourire, au fil des jours gris, gras, entre les gros nuages, au fil des saisons, au fil des années, au fil de ma croissance de petite fille unique. La jeune fille avait un frère, une famille, mais le tout a été balayé en un coup de volant, un coup de frein, un coup dans le décor, un coup dans le pars brise, un coup de ceinture qui a coupé ton souffle chaud.
Mamy m’a enfin avoué où vous dormiez. En fait, c’est dans le cimetière juste à côté de la maison. Je comprends maintenant pourquoi Papi m’avait giflée quand il m’avait vu y rentrer il y a sept ans. A ce moment-là, j’étais presque sûre que tu étais là, mais je n’ai pas récidivé, j’avais l’impression de commettre une prophanation, vu la façon dont Papy avait hurlé.
C’est bien fleuri, très coloré, très beau, au soleil. Hier, à la place des traditionnelles fleurs conventionnelles à mourir, j’ai déposé sur ta tombe ma poupée préférée, comme ça avec le Chevalier des Etoiles, on est quitte.
Je trouve ce texte plutôt pas mal. Le style passe bien. Je ne peux pas m´empêcher de prendre les grands parents pour des c**... Pour des irresponsables! Le texte donne l´impression qu´après 8 ans la gamine crache tout ce qu´elle a sur le coeur. Et en même temps ce n´est pas très violent. Comme on se doute que les parents ont eu un accident, on se demande comment la fille a pu ne pas tout comprendre plus tôt. Mais peut-être que dans ce cas les éclairs de lucidité ne sont pas des choses aussi évidentes qu´il n´y parait.
Je ne sais pas si ça a été le cas pour tout le monde, mais j´ai trouvé ce texte très touchant.
Je suis arrivé par hasard, et je me suis laissé bercer par une certaine noirceur et naïveté combinées.
Je crois que l´histoire n´est pas exceptionnelle, et c´est en ça que le texte l´est, une scène qui est sûrement déjà arrivée à quelqu´un et qui continuera forcément d´arriver.
Ce que je trouve le plus exceptionnel, c´est que cette gamine, Marine donc, retranscrit très bien la naïveté de l´enfance. La psychologie est subtile, voire même stéréotypée, mais dans un sens plutôt positif.
Les bases très banales ( mais qui sont rudes tout de même) sont choisies, je pense, pour mieux toucher le lecteur.
Cette tragédie n´arrive certainement pas à tout le monde, mais peut frapper n´importe qui.
Ca nous rappelle aussi notre faiblesse en tant qu´humains.
Evidemment, comme je suis attaché aux ´détails´ si je puis dire, le coup de la poupée m´a évidemment mis un bon coup de mélancolie dnas mon humeur joyeuse.
Ensuite, si tu as fait ce texte il y a cinq ans, je peux penser que tu écris encore mieux maintenant, et il me semble avoir déjà lu un texte de toi. En tout cas, ce texte est très bien !
Bravo =)
Merci bcp
je l´ai un peu tronqué pour pas que ça soit trop long, j´ai donc supprimé quelques réflexions de Marine sur les adultes ( ça allège parce que c´est vrai que c´est stéréotypé comme pensée donc ça peut devenir lourd au final :P ) j´ai aussi supprimé une partie de la description de l´accident. voila j´avais peur de créer des incohréences mais apparemment ça va ; -)
pour la petite histoire, tout est partie d´une rédac faite vite fait au lycée, où j´ai eu la meilleure note de la classe et où la prof a cru que ce que je racontais était vrai ! !! :o quand je l´ai rassuré et dis que c´était de l´invention pure et simple ( enfin, j´avais du entendre parler d´une famille décimée dans un accident de la route aux infos ! !!), elle m´a retiré un point... snif ! !! ![]()
n´importe quoi la prof... retirer un point pour ca...
je vois pas en quoi ca enlève du génie, au contraire, car il faut avoir une grande imagination ![]()
Beaucoup aimé ce texte... comme TBM j´ai été très touchée par l´histoire de la petite Marine bien racontée dans un style fluide et sans fautes! ( en tout cas j´en ai remarquée aucune)
Bonne psychologie du personnage, bien développée aussi, on sent bien le refus des grands-parents à dire la vérité et le " confortage" de la fillette à se laisser berner même si on sent qu´au fond d´elle-même elle sait très bien ce qui s´est réellement passé...
Très bon texte bravo Tama!
J´ai les larmes aux yeux, c´est dire comment ton texte m´a touché ! c´est frais, innocent, criant de vérité. J´aime. J´adore.
Rien à dire , c´est exellent...
J´espère que tu as écrit d´autres textes parce que j´aime bien être au bord des larmes!
Bravo!
Wow!! C´est génial, bravo!!!
J´adore ton texte, les fautes on s´en fout!! Comme la dit TBM la naïveté de l´enfant ainsi que ces paroles sont très reprèsentative de l´âge, les réactions réel qu´il a et ses pensées rendent ton texte réel et géniale.
C´est beau… tres beau… réaliste, et si triste.
Bravo.
Love´!!! Heureux de te voir ici!
Euh, pour pas être HS : pas eu le temps de lire ( un peu bcp long...) ms à la vue des comm´, je vais y être obligé...^^ Ce sera fait!
waou, merci à tous ! !!
je voulais pas vous faire pleurer lol !
Hum....bizzarrement je suis un peu à l´opposé des autres:
Tout d´abord j´ai trouvé le style tres bien adapté, c´est bien écrit, et cela révèle bien je pense la pensée d´un enfant.
Ca coule.
Par contre pour le fond, bah hum...en fait j´ai pas accroché du tout, cela m´a ennuyé, dès le début j´ai sut la fin au mot près ( j´exagère là^^), et puis franchement contrairement aux autres ca ne m´a, m´est là encore c´est tres personnel, pas parus crédible, je n´ai pas réussis à croire que les grands parents ne disaient pas que les parents étaient morts, cela me semblait fou de ne pas le dire, il n´y avait aucune raison à mon sens de ne pas le dire.
Ce n´est pas comme si les parents l´avait abandonné, ou que le père les avait quitté pour une autre femme etc...
Non pour des personnes adultes, des grandsparents qui plus est, une telle attitue je n´ai pas pu y croire.
Moi j´adore, y a rien à dire.
Pour répondre à ton commentaire, Jésus ( mwarf le pseudo), je ne sais pas pour les autres, mais c´est bien parce que je connaissais la fin à partir du coup de téléphone que j´ai accroché au texte.
C´est ingénieux car c´est tragique de cette manière-là. Si l´intrigue avait été plus étoffée, comme une enquête sans indice, sans savoir ce qu´il se passerait à la fin, je crois que je n´aurais pas autant accroché.
Le lecteur sait ce qu´il s´est passé et la fillette non. C´est en ça que j´ai trouvé le concept intéressant.
Enfin, pour cette histoire de tragique, on y est plus ou moins sensible.
Ensuite, si tu crois que tout le monde est responsable, il faut se remettre dans la réalité. J´ai le triste sentiment que des personnes telles que ces grands-parents existent bel et bien. En tout cas, de mon côté ça m´a paru tout à fait possible, tout à fait crédible.
Si l´intrigue avait été plus étoffée, comme une enquête sans indice, sans savoir ce qu´il se passerait à la fin, je crois que je n´aurais pas autant accroché.
MOi si, je n´a pas trouvé que cela renforcait le pathétique personnellement.
J´ai le triste sentiment que des personnes telles que ces grands-parents existent bel et bien.
Hum...peut etre mais j´arrive pas à y croire pour autant .
Enfin justement ca m´a fait l´effet inverse qu´à vous, je n´ai pas accrocher et je n´ai pas toruvé çà crédible, mais je dois etre une exeption.
Comme je le dis souvent : chacun ses goûts !
tout à fait chacun ses gouts
mais jesus, il y a bien des parents qui ne disent pas à des gamins qu´ils sont adoptés, que leur père n´est pas leur père... ils leur mentent pdt des années ! j´ai même entendu un témoignage une fois d´une dame qui n´avait jamais réellement compris qu´elle était métisse ( alors que son père -le mari de sa femme- était blanc ! ) et personne ne lui avait jamais expliquée et elle voyait bien qu´un truc clochait, mais elle n´arrivait pas ou ne voulait pas comprendre ! la lacheté humaine envers les enfants n´a pas vraiment de limites malheureusement...
L´adoption pour moi c´es tplus compréhensible, d´un ca peut entrainer une cirse de rebellion qui est blessante.
De toute facon tu n´es pas mon père.
Et puis ca peut bleser les parents d´avouer ce qui pourtant ne leurs semble pas vrai qu´ils ne sont pas parents.
" De toute facon tu n´es pas mon père. "
pourquoi donc sors tu ça comme ça ? :o
la crédibilité d´une histoire... harry potter vous y croyez ? 20000 lieues sous les mers, vous croyez que ça peut exister ? dragon ball Z ? peter pan ? le père noel est une ordure ? dans tous les registres, y a pas gd chose de crédible ^^