-13-
Lorsque Sarah revint, elle ramena avec elle une charmante jeune fille répondant au nom de Alexandra. Celle-ci n’avait que dix-neuf ans mais possédait une assez grande expérience de la vie, et de la mort aussi. En effet, tout ses compagnons c’étaient suicidés. La plupart se sont suicidés, d’autre ont eu des accidents mortels… On pouvait en déduire que Alexandra possédait un charme pour le moins mortel. Le seul défaut de cette fille était le fait qu’elle ne comprenait pas grand chose de notre dialecte américain, il fallait en permanence que Sarah fasse la traduction.
Tandis que nous menons notre vie paisible dans mon refuge, je pus remarqué que Alexandra était tombé amoureuse de moi qui idolâtrait Sarah. Celle-ci était plus tourné vers Whitness qui préférait la petite française. J’aime Sarah qui aime Whitness qui aime Alexandra qui m’aime. Un cercle vicieux en somme.
La phase de recrutement n’était pas encore achevé, mais notre nombre suffisait amplement pour accomplir des petites missions. Notre première de celles-ci avait le nom de « Opération Market Garden ». Les membres qui la composaient était Whitness, Nuria, Chester et moi. L’opération était simple, prendre possession des quatre ponts de la ville, bloquer la circulation et distribuer des tracts représentant l’oncle Sam décapité.
_ Que l’Opération Market Garden commence mes amis.
Sur cette phrase de Whitness, nous nous séparâmes et nous dispersâmes dans la ville. Je me rendis donc sur le Sunny Bridge. Le seul pont de la ville qui avait un nom aussi débile. Je me plaçai en plein milieu et distribuai donc mes fameux tracts. La plupart les jetaient, d’autre plus rarement les gardaient. Un homme avec un autocollant « Voter Georges Bush » à l’arrière de sa voiture me fis un bras d’honneur auquel je ne pus pas répondre car il appuya sur l’accélérateur et manqua au passage, de me renverser.
Bien sur, au moment où je m’amusai le plus, les flics se ramènent. Leur voiture s’arrête juste devant moi et la vitre du côté conducteur s’ouvre. Je leur tends un tract. Il le passe à son collègue qui lui, trouve ça rigolo.
_Tu te crois marrant?
Whitness a dit de toujours tenir tête au force de l’ordre., de ne pas se laisser intimider.
_Oui.
Le policier n’a pas l’air de trouver ma réponse convenable.
_Bon, tu vas gentiment venir au poste toi.
Le collègue du flic conducteur descendit de son véhicule. Lorsqu’il me fit, son visage fut marqué par la surprise.
_Toi?
Oui, je suis bien moi.
_Mais, tu es mort…
Ah bon? Je l’ignorai.
_Dans l’incendie de l’hôpital.
Il me fallait désormais rendre des comptes.
_Je… En fait, je ne suis pas mort…
Ce que le policier avait déjà dû se rendre compte.
_Mais tu es officiellement mort.
Ce qui me permet de ne pas payer d’impôt. Ce qui me bloque mon compte bancaire aussi. Toutes mes données ont donc été effacé. Mais, ma maison m’appartient toujours.
_Qu’en est-il de ma maison?
Le flic semble avoir suivi mon dossier post-mortem car sa réponse fut immédiate.
_Faute de testament, ton habitat et ton mobilier ont été saisi.
Pourtant mon refuge aux tuiles vertes étaient toujours à moi.
_Un agent a été envoyé?
_Oui.
Se pourrait-il que… Aaron…?
_Mais ne t’inquiète pas, on va te faire ressusciter.
Non, je préfère être mort. Mourir arrange tout.
_Non…
Ce flic ne me lâchera t-il jamais? Whitness a dit que si les forces de l’ordre commencent à se faire pressante, mieux faut fuir. C’est ce que je fis.
Je me mets alors à courir, à la stupéfaction du policier qui n’avait pas prévu ce scénario là. Ce que moi j’avais omis dans mon propre scénario, c’est la grosse berline bleue roulant à vive allure dans le sens inverse du mien. Par pur réflexe, je fais un saut long, très long puisqu je passe par dessus le garde-fou pour plonger en direction de la rivière. Une chute infernale…
Je tombe, suivit par les affichettes de l’oncle Sam décapité…
j´aime bien^^
suspense...
je viens de lire ta fic et jadore vraiment, un joli style d´ecriture et de + le truc de rire dune fille ki s´est fai ecraser,sa mest vraiment arriver continu e o fait g fai la suite de la miene ++
LA SUITE LA SUITE ![]()
J´attends avec impatience le prochain chapitre .
Enfin de toute facon va falloir que je relise tout parce que je me souviens plus de tout les personnages mdr
Bravo a toi pour cette fic,aui est certainement la meileure du foru;,sur ce,jattends la suite avec impatience...
Ouais, comme de nombreux lecteurs l´ont dit, bonne fic !
Je vais un peu repété ce qui a été dit mais la folie des personnages est bien rendue.
Et tu arrives à nous scotcher à ta fic durant toute la longeur des chapitres.
Ouais la suite!!! encore...
-14-
_Place ça ici.
J’évolues dans un monde sombre et flou.
_Place ça ici.
La voix se fait lointaine et est distendue, mais je reconnais le timbre de Whitness.
_Ici?
La dernière syllabe se répète en écho. Je reconnais avec stupéfaction, ma propre voix.
_Je pense qu’on est allé trop loin.
Toujours ma voix, qui me semble désormais plus grave que son ton habituel.
_Je m’en fous de ce que tu penses. Un bon soldat ne pense pas, mais agit.
Les paroles se répercutèrent en écho.
_Je ne suis pas un soldat.
Je me rends soudain compte que j’entends une conversation entre Whitness et moi, mais que je ne nous vois pas.
_Tu refuses d’obéir?
Accent métallique.
_Je n’ai aucun ordre de recevoir de toi.
Mon timbre est alors normal.
_Je te pensais docile.
Puis tout devient noir et silencieux. Le calme est brisé par une détonation, et le noir se transforme en éclair blanc.
J’étouffe. D’un geste plus instinctif que volontaire, je remonte à la surface et récupère de l’oxygène. Je recrache l’eau qui avait envahi mes poumons et regarde autour de moi. Le pont est déjà assez loin, le courant a dû me déporter. J’imagine bien les flics penchés au bord en train de se demander si je remonterai un jour à la surface.
Je passe sous un autre pont, toujours mené par les flots, et j’aperçois la silhouette de Whitness aux prises avec les policiers. Je continue encore à dériver jusqu’à ce que le courant faiblisse et que je puisse nager jusqu’à la rive. Je parvins finalement à regagner la terre ferme sous l’œil ébahi des piétons.
J’avançai dans le centre-ville, l’eau dégoulinant, formant des flaques à chacun de mes pas. Les passants me regardaient en se demandant d’où je sortais. C’était pourtant simple à deviner que je revenais d’une baignade en pleine rivière. Quand à moi, je ne pensai qu’à une chose. Comment le personnel de l’hôpital a su mon nom? M’avais t-on fait une prise de sang, et ensuite, m’avait-on reconnu grâce à l’ADN? Je ne le saurais jamais. Et aussi, comment Aaron pouvait-il exercer un métier au vu de ses capacités mentales? Peut être que ses voix lui disaient de se tenir tranquille en public.
Lorsque j’arrivais à ma maison aux tuiles vertes, Nuria était déjà là en compagnie de Chester. Nuria arborait un air fier, tandis que la moitié du visage de Chester était recouvert par un immense hématome bleu virant au violet, avec même des pointes de noir dedans. Chester avait une peinture abstraite sur son visage. Il m’expliqua qu’une brute démocrate c’était appliqué à lui tabasser la joue, toujours au même endroit. Chester était resté amorphe, c’est ça sa particularité, il ne ressent presque aucune douleur sur le plan physique. La brute lassée devant la non-réactivité de son punching-ball humain repartit en ayant au préalable le reste de ses tracts. Nuria quant à elle n’avait reçu aucun coup, mais une flopée d’insultes. Devant se charger du pont le plus fréquenté de la ville, elle épuisa rapidement ses affichettes. Pour ma part, je ne leur dit rien de mes mésaventures.
Je me changeai et laissai mes autres vêtements à sécher. Je m’étais acheté, avec l’argent que me donnait Bob en liquide, quatre pantalons noirs, quatre chemises blanches et quatre caleçons. J’étais toujours vêtu de la même façon. Sauf lorsque j’avais envie de fantaisie. Dans ce cas, je mettais le pull vert et le jean offert par Whitness.
Tiens, vu que l’on parle de la tenue vestimentaire, pourquoi ne pas continuer avec les autres membres. Whitness aime se balader en treillis militaire, il possède également une gamme de tenues diverses volée à la laverie automatique. Sarah quand à elle, apprécie les jeans, les débardeurs et les chemises d’homme. Elle piquait également des fringues à la laverie. Un jour, je la vis en tailleur, j’ai failli tomber à la renverse à la vue de ses jambes mises à nues. Le messie, lui, ne c’était pas changé, ni lavé, depuis notre rencontre. Il dégageait une odeur infecte qui nous repoussait au début. Mais maintenant, nous y sommes tous habitué et cela ne pose plus de problèmes. Aaron prend des vêtements de-ci de-là, empruntant un pantalon à Whitness, me prenant une de mes chemises, demandant à Chester de lui passer des chaussettes… Celui-ci était toujours vêtu en noir. D’ailleurs, il disait qu’il était en deuil. Bien que lorsqu’on lui demandait de qui, il ne répondait pas. Nuria, pour sa part, avait la plupart du temps une robe élimée au décolleté plongeant. J’allais oublier Alexandra, mais son style est un peu prés identique à celui de sa copine, Sarah.
Hola je viens de finir de tout lire
T´as un sacré talent toi, serieux
Une fois qu´on a lu le premier chap, c´est inevitable de lire c´est autres, tout comme le ciel est bleu ou que l´herbe est verte.
C´est prenant et tout et tout...
J´attend la suite
Enfin lu!
Et bien,je regrette pas en tout cas,c´est chose sûre.
Pour moi,une des meilleures fics du forum.
Une réelle histoire,bien ficellé,un bon personnage.
La mort de Soul m´a un peu choqué,je le pensais plus important.
J´ai vraiment bien fait de la lire,je m´y suis mis tard,mais vaut mieux tard que jamais non?
encore un chapitre?
arghhhh...j´adore!!
Soulblighter, tu as prévu combien de chapitres environ?
Arf j´ai un peu moins apprecie le dernier chapitre meme s´il reste agreable .
Comme d´habitude :
LA SUITE!!!
Sergei
la mort de providence non? soul n´est pas mort . ![]()
Oups^^
J´pense qu´on m´a compris ![]()
J´ai eu la meme reaction que toi .
Je m´etais imagine qu´il serait la voie de sa redemption ou qu´il lui sauve la vie enfin qu´il aide a choisir la bonne voie d´une maniere ou d´une autre mais non il meurt .
On a parle de lui pas de plus de 5 lignes en tout .
et la nom porte pourtant son nom .
Mais qui sait ce que l´avenir nous reserve .
enlalal mais vous enticipez rien vous! Le messie va rescuci....non je m´arrete la vos mieu! géniall jsuis content que t´es remis des chapitre soul, parce que c est vraiment génial!vivement les prochains chapitres
" Soulblighter, tu as prévu combien de chapitres environ?"
A l´écrit, j´en suis rendu au chapitre 17, mais c´est loin d´être fini car il y aura un gros bonus par la suite. ( Masterbow, si tu balances, je prendrai plaisir à te torturer avec ma lime à ongles.)
Soulblighter
[...]
Masterbow, si tu balances, je prendrai plaisir à te torturer avec ma lime à ongles.
Et tu crois que ça va m´empêcher de tout dévoiler ? ![]()
Bien au contraire^^
Excellent.^^
Psychologie bien fait, et la tournure a la première personne renforce cette effet. ( tout comme le présent). J´adore.
Cependant, un truc me trouble dans le chap 12 :
" Sauf que Whitness n´a rien de Dieu. Dieu ne se prend pas une balle lors de la dernière bataille."
J´me demande bien quel sera son futur a Whitness...^^
( Masterbow, si tu balances, je prendrai plaisir à te torturer avec ma lime à ongles.)
mouarf j´ai rien reussi a le faire cracher a ce saligaud .
Et tu crois que ça va m´empêcher de tout dévoiler ?
Bien au contraire^^
donc il me reste une chance. ![]()
Salu soul. Je me suis plongé dans listoire des le debut. le perso est attachant, le texte est plaisant a lire.
longueur des chapitres impec, pas trop long ni trop court. Je te renvoi l´appareil sur les quelques fautes mais c de l´étourderie, sa se voit. Coté persos, je trouve ke ta vachement bien trouvé toutes les personnalités et kon a pas de blem a comprendre, au contraire, les persos sont tres bien présentés et intègrent parfaitement au texte. Pour finir le contexte spatio temporel est super bien rendu.
Sur ce j´attends la suite avec impatience ++