Oui, c´est clair que pour la seconde partie, j´écris rapidement les chapitres, me contentant de reprendre l´ancienne histoire en apportant que peu de renouvellement. D´ailleurs, j´avais parlé d´arrêter à un moment, mais histoire de satisfaire le lecteur je me suis poussé à continuer, et je ne cache pas non plus que ce que j´écris est nul dans cette seconde partie, d´ailleurs, je le dis souvent que ce n´est pas ce que j´ai fait de mieux. Je pense que je vais essayer de faire en sorte par la suite de garder seulement les passages ´innovants´ de Whitness pour les integrer dans l´histoire de base. De toute façon, il ne faut guere esperer de véritable prouesse dans ce scénario, car je ne compte pas spécialement reprendre mon souffle sur cette histoire, mais plutôt sur un nouveau texte.
Bah… C´est bien, évidémment… Mais la Magie n´est pas la… Je sais pas… Moi j´ai jamais été vraiment pour une seconde partie, surtout si elle était que pour faire plaisir aux lecteurs… Faut écrire pour soi-meme, pas pour les autres…
ça c´est le genre de phrase que je sors aussi. Mais il fallait que je l´écrive tout de même, histoire d´expliquer certain point.
Pas de suite pour aujourd´hui car j´ai prévu de me concentrer sur une nouvelle que je vais publier sur ce forum ce week end.
MOi en fait j´etais pour la deuxieme partie, mais juste pour qu´on ait une fin clair .
La on ne savait pas grand chose.
Je pense que c"e que les lecteurs attendaient de providence ce ´netait pas necessairement une suite mais plutot une fin .
Enfin ce n´est qu´ mon avis .
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J´pense que tu peux arrêter là.
Même si c´est toujours très sympa, concentre-toi sur autre chose. ![]()
Master
Content de te voir ca faisait un bail?
Tu n´utilises plus msn???
On ( je) ne te voie plus du tout . ![]()
Sinon a peu pres d´accord avec toi, mais je rajouterais que si tu décides d´arreter définitivement Providence ca serait sympas de nous faire un petit épilogue .
Mais peut etre que l´arreter momentanément tout simplement serait une meilleur chose . ![]()
C´est vrai que comme l´a dit Masterbow et comme me l´avait déjà dit Spacebar, il serait temps que je passe à autre chose. C´est ce que je pense sérieusement faire, mais en attendant que la trame de mon prochain texte se développe, je prefere poster un chapitre quand l´envie m´en prend.
Disons que ça passe d´"excellente fic" à "bonne fic".
Bon dernier chap´ quand même ![]()
-13-
Max me libéra donc, comme prévu. Il m’accompagna chez David et insista pour que je lui montre l’équipe que j’avais mis en place. Étant donné qu’il m’avait libéré à deux reprises, je ne pouvais pas lui refuser cela. Sarah était sur le perron, m’attendant. Je restai à ses côtés tandis que Max pénétrait dans la maison.
_Tu vas bien?
Je hochai la tête.
_Ouais, juste un peu mal à une ou deux côtes, mais ça va aller. Les autres ont mieux réussi la mission que moi?
_Oui, oui.
Elle passa une main dans ses cheveux, soulevant sa crinière rousse avant de reprendre.
_David a eu le droit de faire un plongeon dans la rivière tandis que Chester c’est un peu fait amoché. Et Alexandra quant à elle s’en est particulièrement bien tiré.
Elle se pencha un peu en avant pour se rapprocher de moi et baissa le ton de sa voix.
_En parlant d’elle, je crois bien qu’elle a un petit faible pour toi.
Je posai ma main sur l’épaule de Sarah et lui répondit le sourire aux lèvres.
_Tu sais bien que ce n’est pas elle que je désire.
Et sur cette phrase, je lui faussai compagnie pour rejoindre Max à l’intérieur. Je vois alors le flic en train de bavarder avec un David pas très enjoué à l’idée de devoir répondre aux questions de son interlocuteur. Je vole à son secours en tant que bon protecteur.
_Alors mec, je t’ai manqué?
Bon, question conne, mais bon… Un vague air de reconnaissance semble animer son visage inerte, mais cette expression s’effaça rapidement.
_Je vois que tu as fait la connaissance de Max.
L’interressé en question s’incruste naturellement dans la conversation.
_Oui, et je trouve ton ami très amusant.
David, amusant? Cet homme rit et ne sourit pratiquement jamais, je ne vois pas comment on peut confondre à ce point austérité et comique. Quoiqu’il en soit, je préfère couper court à la conversation, sans outre forme de procès.
_Bon, et si on se faisait un repas pour fêter l’Opération Market Garden?
En ouvrant la porte du frigo, je trouvai de quoi substanter notre petite troupe. Il y avait des cuisses de dinde à réchauffer, du jambon et un truc ressemblant vaguement à des haricots dans une boîte en plastique. Et ce fut pendant ce repas qu’un miracle se produisit. En effet, pendant que j’étais tranquillement à table, contant les exploits d’un ami qui c’est tranché la jugulaire à la petite cuillère, que Sarah se leva et me demanda de la rejoindre, pour parler soit disant d’une prochaine mission, dans un lieu tranquille. Elle me conduisit donc ainsi jusqu’à la chambre de David. Sarah, celle que je n’ai jamais parvenu à toucher, veut me faire l’amour. Je me l’imagine, nue, gémissant tandis que je m’active au dessus d’elle. Cela paraît trop beau pour être vrai. Elle s’assit sur le lit et je vins à ses côtés. Que dois-je faire? La basculer en arrière sur la literie ou attendre qu’elle fasse le premier geste?
Je m’apprêtai à lui poser une main sur la cuisse, lorsqu’elle prit la parole.
_Whitness, j’ai une idée.
Hein? Que veut-elle sous-entendre par là? Qu’elle souhaite me faire quelque chose de particulier, ou bien que je lui fasse quelque chose de particulier?
_Pour la prochaine mission, j’ai pensé que…
Je l’interromps.
_Tu veux dire que tu m’as emmené ici juste pour parler de ça?
Elle acquiesce.
_Bien sur, je te l’avais préciser à table, que pensais-tu que j’allais te demander d’autre?
Elle joue à la naïve, mais je suis sur qu’elle a compris immédiatement mes intentions en rentrant dans cette chambre. Je baisse les yeux sur le parquet.
_Rien, rien du tout, continu.
_Très bien, donc, pour la prochaine mission, je pensais faire un braquage de banque. Un faux, hein. Je connais un directeur qui pourra s’organiser pour que l’on puisse faire le hold-up dans sa banque. Qu’en penses-tu?
C’est assez astucieux, on pourra voir ce que valent les autres dans une situation comme celle-ci. En tout cas, moi je suis entièrement prêt à organiser ceci.
Nous retournâmes dans la salle à manger, David nous regardait bizarrement, comme si il se demandait si nous avions fait des trucs dans son lit, ou non.
Pas mal, ouf sahra n´a pas choisis de camps définitifs . ![]()
Ah...Cette brave Sarah, j´me la ferai bien...Mais finalement, non.
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Vraiment terrible cette fiction
Je n´ai pas lu toutes les fictions de ce forum, loin s´en faut, mais c´est ma préférée pour le moment...
Whitness est un personnage fort, j´aime bien sa psychologie. Tu as de bonnes tournures de phrases et tu ne fais pas ( trop) de fautes.
Je préfère la première partie mais le tout reste des plus sympathique.
En tout cas il y a de l´idée ![]()
Merci d´avoir lu Vil-e-Coyote, vu l´état d´avancement du texte, je ne pensais pas pouvoir conquérir de nouveaux lecteurs, quel courage exemplaire.
J´viens de lire la suite ( avec peut-être un peu de retard, certes^^) et j´ai trouvé là un chapitre plutôt... informatif ![]()
Salut Soulblighter !
J´ai vraiment envie de lire cette fic´ qui est citée comme l´une des références du forum mais la mise en page de jv.com n´est pas top pour le faire.
Donc je me demandais si tu pouvais me l´envoyer pour que je puisse la lire à tête reposée. Je reviendrais mettre un comm´ une fois lue.
Merci !
Je t´ai rajouté dans mes contacts ( flemme d´envoyer un mail), je te passerais cela dès que tu seras connecté.
-14-
Selon moi, il était temps de commencer à fabriquer des explosifs afin d’en terminer avec ma mission. C’est à cette fin, que j’ai envoyé David aller me chercher de la paraffine chez Bob. Je ne sais pas exactement ce qui c’est passé, mais ce fut Chester qui se rendit à la chambre funéraire, et ce fut lui qui morfla. Pourquoi? Parce que Bob était soupçonné de trafic et que les flics avaient subitement eu envie de faire une descente juste au moment où Chester faisait du shopping. Comme Bob n’est pas d’humeur à recevoir des policiers qui ont tendance à agiter un peu trop leur M4A1, il a certainement dû en étaler un ou deux au sol à coup de calibre 12.
Mais bon, lorsque j’appris cette amère nouvelle dans le journal, je pensai immédiatement à comment retrouver un fournisseur. La solution était assez évidente, je devais simplement contacter Max et lui dire de transmettre un message à Vincent lui demandant de me fournir des explosifs de n’importe quelle puissance, du moment que la cible ne tienne plus debout après l’explosion. Je fournis donc ce message à Max. Et, par la même occasion, j’en profitai pour me rendre à la banque dont Sarah m’avait parlé. Le directeur m’attendait, la rousse lui avait déjà tout expliqué et il était entièrement d’accord avec notre plan et pour jouer avec nous. J’inventai un scénario simple, mais assez crédible. On allait s’emparer du contenu du coffre 1754, qui avait dans son ventre, une preuve compromettante pour Max. A nous donc d’intervenir et de braquer la banque. Je désaimanter moi-même trois braqueurs. David, Aaron, et moi. Sarah quant à elle allait servir de conductrice. Je fournis à Aaron et David des Beretta. Ceux-ci étaient inoffensifs car leurs chargeurs étaient vides, histoire qu’il ne fasse pas de conneries dans cette simulation. Nous nous équipâmes de cagoules noires avant de monter dans une récente Volkswagen, volé, évidemment.
Sarah nous conduisit jusqu’à la banque et laissa le moteur tourner. Nous descendîmes alors et débarquâmes dans les bâtiment, armes à la main, troublant les paisibles clients et l’ordre public. Je remarquai une vieille lançant de petits cris plaintifs et je fus obligé de lui demander de fermer sa gueule en agitant le revolver devant elle pour obtenir son silence. Je fis de même pour les autres clients. Et, au bout du compte, ils étaient tous allongé au sol, seul quelques glapissements craintifs se dégageaient d’eux. Le directeur restait debout pour sa part. Je m’avançai donc vers lui et posa le canon de mon flingue entre ses deux yeux.
_Auriez-vous l’amabilité d’ouvrir la salle des coffres?
Le directeur secoua la tête, négativement. Il jouait bien son rôle. Il était temps de faire une petite impro. J’empoignai le patron et lui plaquai la tête contre le mur histoire qu’il se place mieux dans la peau de la victime. Je lui remis l’arme contre la tempe.
_Auriez-vous l’amabilité d’ouvrir la salle des coffres?
Cette fois il obéit en lâchant un petit oui étouffé, et nous partîmes tout deux, laissant David et Aaron avec les clients.
Une fois dans la salle des coffres, j’eus le droit aux représailles du directeur.
_Vous ne m’aviez pas dit que vous alliez me fracasser la tête ainsi, non, mais ça va pas? Qu’est ce qui vous a pris?
Bien décidé à ce qu’il tienne son rôle, je lui pointe l’arme de nouveau entre les yeux.
_Ferme là, sinon je t’en colle une.
Il obtempéra, et me donna le porte-documents contenant les preuves fictives.
Je rejoignis les autres, et nous partîmes, en ayant au préalable serrer la main du directeur. Très bon acteur. Ensuite, une fois de retour, je donnai la serviette à Max qui fit semblant d’être soulagé et tout se passa bien. La fausse mission était accomplie.