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Liste des sujets

Fic: Providence

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
25 juin 2004 à 01:56:26

Lol! ^_^

Tu as une manière de rédiger vraiment spéciale. Et c´est très appréciable... :)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
25 juin 2004 à 15:13:07

-6-

Je me réveillai sur un lit d’hôpital. Ce qui est assez logique en soi vu que j’ai reçu une balle. J’appris que cette balle m’avait transpercé de part en part, tranchant au passage la veine axillaire, évitant de peu l’artère. Plus de peur que de mal m’avait dit le docteur. Le problème c’est que je n’ai pas eu peur.

Vous pourrez toujours dire que je suis pas normal, je m’en contrefous de votre opinion. Si être normal veut dire paniquer à chaque problème, je préfère être anormal. D’ailleurs, qu’est ce que la normalité? Ne serait ce pas une conformité de masse acquis au cours des siècles? Avoir un comportement normal c’est être poli et sociable, non? Quand est-il des associables? Les êtres normaux, c’est à dire sociable et poli les rejètent, les excluent. Ne serait ce pas une forme de racisme? Sauf que celui-ci ne concerne pas les races, mais le comportement.
_ Bip, bip, bip
Ce bruit constant me fait sortir de mes pensées. Qu’est ce? A ton avis, tu es sur un lit d’hôpital, ça ne peut être que le cardiographe. Il y a effectivement un cardiographe, personne d’autre n’est présent dans la pièce. Le cardiographe, ça me donne une idée.
_ Biiiiiiip
En tirant sur un simple je me fais électroniquement mort. Mon cœur est électroniquement arrêté. Le cardiogramme n’est qu’une ligne droite. Je ferme les yeux et respire plus lentement en essayant de ne pas soulever ma poitrine lorsque celle-ci s’emplit de molécule d’oxygène, d’hydrogène et d’azote. J’entends la portes de ma chambre s’ouvrir brutalement et une voix féminine s’éleva.
_ Vite, faîtes lui un massage cardiaque.
Avant que quelqu’un puisse mettre ses pattes sur moi, je soulève mes paupières.
_ Bouh! M’écriais-je.
Il y avait trois personnes dans la pièce. Tous me regarder et je ne voyais aucun amusement dans leur regard.
_ Si vous croyez être le premier à faire ça, vous vous trompez.
On dit que je suis austère, mais dés que j’essaye de faire une blague j’inspire, j’incarne la pitié. Je suis si pitoyable que ça? Moi j’ai trouvé ça drôle en tout cas. Mais je dois être le seul apparemment.

On me rebranche le cardiographe et le bip-bip reprend, toujours aussi constant. En me tournant vers la droite, j’aperçois un gros bandage, tellement gros qu’il recouvre l’épaule jusqu’au coude. J’essaye de bouger cette épaule momifiée mais celle-ci refuse de faire quoi que ce soit. Bien serré ce bandage, mais bon, du moment que ça ne gêne pas la circulation du sang, moi ça ne me convient.
Peu avant le dîner j’ai une visite, enfin. C’est Whitness. Il m’adresse un salut avec un signe de la tête.
_ Tu sais que tu n’avais pas tes papiers sur toi. Ni d’argent d’ailleurs. Quelqu’un a payé pour toi.
Ah? Whitness aurait-il payé mes frais d’hospitalisation?
_ Qui est-ce?
_ Le flic que t’as sauvé.
Sauver est un grand mot, je me suis juste attiré la balle à sa place, je m’en serais passé.
_ Sympa.
A la gueule de Whitness, il y a un truc qui cloche.
_ Pas si sympa que ça justement. Il a parlé d’un éventuel remboursement de ta part.
C’est vrai que là, c’est beaucoup moins bien, mais bon, je dois avoir les moyens de le rembourser. Cependant Whitness semble avoir une autre idée en tête.
_ Mais t’as rien à craindre. Tu ne débourseras pas un sou pour rembourser ce flic. Je te sortirai d’ici avant qu’il ne vienne réclamer son argent.
Qu’est ce qu’il a en tête? Il n’a pas le temps de m’en dire plus car une infirmière vient dans ma chambre et annonce à Whitness que les visites sont terminées.

Il obéit et sort après avoir lancé un salut. Whitness se retrouve alors remplacer par un plateau repas. J’essaye d’avaler le plus de nourriture possible avec ma main gauche. Le problème c’est que je suis droitier et mon invalidité passagère ne me permet d’utiliser cette main. A chaque cuillerée la moitié de ce qui se veut être des brocolis tombe sur le plateau. Et aucune personne ne me vient en aide. C’est ainsi que l’on traite ceux qui joue avec le cardiographe.

Il doit être dans les vingt-deux heures. Les infirmières du jour passent le relais à celles de la nuit. Quelqu’un en profite pour rentrer dans ma chambre. C’est Whitness. Qu’est ce qu’il fout ici? Il se penche sur moi et me chuchote au creux de l’oreille.
_ Prends de l’acide nitrique fumant concentré à quatre-vingt-dix-huit pour cent et ajoute trois fois sa dose d’acide sulfurique. Faut opérer dans un bain de glace. Ensuite tu ajoutes la glycérine goutte à goutte et tu obtiens de la nitroglycérine. Mélange ça à de la sciure ou de la paraffine pour avoir un petit explosif bien sympa.
Ça, il me l’avait déjà dit. Puis il se met à décompter.
_ 5
_ 4
_ 3
_ 2
_ 1...

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
27 juin 2004 à 12:37:43

Vraiment spécial ^_^

Bon, tu m´excuseras, mais je n´aime pas me répéter...alors, reprend en compte mes anciens compliments^^

Attention aux fautes :
:d) " J’entends la portes de ma chambre s’ouvrir brutalement et une voix féminine s’éleva" ( S´élève?)

:d) " Tous me regarder et je ne voyais aucun amusement dans leur regard. " ( Regardaient)

:-p

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
27 juin 2004 à 14:36:38

j´ai eu une relache pour ce chapitre!

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
27 juin 2004 à 15:49:00

Oh! Ne t´inquiète pas. Le chapitre était très bon. Toujours cette touche particulière vraiment plaisante.

C´est juste quelques fautes :)

Mustis
Mustis
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:59:12

Sur les conseilles de Master :-)))
j´ai lu cette fics, et je doit dire que je fus surpris ( agreablement). Je trouve que c´est vraiment bien ecrit, un teme choisie qui change vraiment de ce que l´on peut lire habituellement, l´univers du perso est assez " bizarre", non vraiment bien.

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
02 juillet 2004 à 22:19:48

-7-

La déflagration balaye le couloir t l’onde de choc fait sortir ma porte de ses gonds. Celle-ci s’écrase au sol, juste devant mon lit. Il y a des cris, une alarme de la fumée et des flammes. Les flammes en question dansent devant ma porte, empêchant toutes entrées et toutes sorties. Les volutes de fumée s’accumulent au plafond. Whitness ouvre la fenêtre. Pas pour évacuer la fumée ni pour appeler à l’aide, mais pour nous évacuer nous.

Whitness me prend dans ses bras et me transporte comme ci j’étais un fétu de pailles. Tout les fils qui me reliaient à des machines et à l’intraveineuse me sont arrachés.
_ Biiiiiiip.
Me revoilà de nouveau électroniquement mort. Ensuite Whitness me passe par la fenêtre et me tend au dessus du vide. Il va quand même pas me jeter.
_ Tu vas pas…
_ Ne te plains pas, on est qu’au premier étage.
Et il me lâche. Je m’apprête à hurler lorsque mon dos heurte le sol. Je suis déjà arrivé? Ça a été plus rapide que ce que je pensai.

Mon atterrissage m’a donné l’impression d’avoir reçu un coup de batte de base-ball dans le dos. Et dieu sait combien j’en ai reçu. Le rejet des autres se manifestait par ce genre d’acte violent. Je hurle. Pas de panique comme je m’apprit à le faire, mais de douleur. Je suis sur que cette chute m’a brisé quelques vertèbres dorsales. J’ai mal.

Whitness atterrit à côté de moi avec une grâce féline.
_ Putain, t’es cinglé.
Je lui dit ma phrase tout en essayant de me relever, mais les vertèbres brisées m’en empêche. J’hurle une nouvelle fois. Whitness se penche vers moi.
_ T’as l’air de souffrir vieux.
Sans blague.
_ Je crois que j’ai quelque chose pour toi.
Il fouille dans un sac qui pend à ses côtés. Il l’avait avant l’explosion? Je ne m’en souviens plus. Quoiqu’il en soit, il en sort une seringue. De la morphine.
_ T’as trouvé ça où?
_ A l’hôpital tiens!
_ Mais les sorties de ce produit sont surveillé.
Whitness m’enfonce l’aiguille profondément dans l’aine sans savoir si il y a une artère ou une veine.
_ Pose pas trop de questions, l’important c’est ce que je calme ta douleur, non?
L’injection de morphine me rappelle un ami morphinomane. Son habitude morbide l’a mené à la mort. La rupture d’un anévrisme de l’aorte entraîne la mort. Vous connaissez la suite…

La douleur a beau être un peu dissipée, il m’est incapable de me lever. Whitness me prend une nouvelle dans ses bras, touchant au passage les points de douleur de mon dos. Je gémis et étouffe un cri.
_ Tais toi sinon on va se faire repérer, déjà qu’on a l’air assez suspect comme ça.
Plus facile à dire qu’à faire, c’est pas lui qui souffre.

On longe le mur de l’hôpital et on arrive sur le parking. L’entrée du bâtiment et juste sur notre droite. Il y a deux camions de pompier arrosant l’étage de leur mousse carbonique. A moins que ce ne soit de l’eau. J’ai trop mal pour faire une observation plus intensive. Un groupe de badauds, de patients évacués, de médecins, d’infirmières et de visiteurs était attroupé à l’entrée. Un incendie est une magnifique diversion pour s’enfuir d’un bâtiment, mais aussi pour voler une voiture.

Whitness repéra une voiture abandonnée par son propriétaire. Celui-ci n’avait pas pris la peine de le verrouiller. La clef était même dessus. Le propriétaire de cette voiture devait certainement être paniqué car un de ses proches devait être hospitalisé dans le bâtiment. Whitness ouvrit la portière arrière et me jeta négligemment dans le véhicule. Mon dos heurta la banquette et je souffris de nouveau.
_ Argh…
Ça c’est moi gémissant de douleur.
_ Silence.
Ça c’est Whitness m’intimidant.
_ Clac.
Ça c’est la porte se refermant.
La voiture sort en trombe du parking sans que son propriétaire ne s’en aperçoive.
_ Où est passé ton Audi?
Ma première remarque orale depuis ma chute.
_ Ce n’était pas tout à fait mon Audi.
Whitness savait faire des explosifs, mais il savait également voler des bagnoles. Cela ne me surprends guère.
_ Tu me conduis où?
_ Surprise.
Mystère, encore et toujours. Whitness m’a appris qu’il fallait s’attendre à tout. Au pire comme au meilleur. Surtout au pire quand Whitness se trouve au volant d’une voiture volée dans un parking d’un hôpital auquel il a fait explosé le premier étage. Je crains donc le pire.

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
03 juillet 2004 à 19:25:36

Bon. Rien à dire.

Toujours aussi bien.

    • Ne sait plus quoi dire** ^^
Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
04 juillet 2004 à 14:39:46

Je vais faire des fautes au prochain chapitre pour que tu puisses faire une petite remarque qaund même. :rire:

Hylia
Hylia
Niveau 10
07 juillet 2004 à 20:47:22

Et bien Master n´a pas mentit!!
Ta fic est bien!!! Ca change! ^^
Même si l´histoire ets un peu zarb, elle a le mérite d´intriguer!
Et ton perso est tout aussi interressant!!
Enfin bref, je te dis chapeau bas, et j´attends la suite avec impatience!! :-)

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
08 juillet 2004 à 11:45:09

-8-

Et la voiture arriva devant un bâtiment. Ses phares balayèrent la façade de celui-ci. C’était un entrepôt. Nous nous garâmes juste bien que le stationnement y était interdit. La rue était déserte, aucun être humain à l’horizon. Hormis nous bien sur. La porte arrière s’ouvrit, je parvins à m’extirper hors de la bagnole. Mon dos me faisait toujours mal et il me fallut m’aider du panneau de custode pour me redresser.
Whitness s’avance vers la porte du dépôt. Celle-ci est composée de deux lourds battants en bois. Un solide cadenas la verrouille. Whitness avance de quatre pas tandis que moi je n’en fais qu’un. J’avance comme un vieillard sénile, la main sur mon dos courbé. Whitness arrive sans surprise premier et il ouvre le cadenas avec une petite clé métallique. Les deux battants s’écartent pour laisser place à une immense salle, vide de tout mobilier hormis une table sur laquelle est exposé divers produits. Acide nitrique, acide sulfurique, glycérine, coton, sels de magnésie, jerrican d’essence, cannette de coca light. L’attirail parfait du petit terroriste. J’avais oublié un objet, un Beretta neuf millimètres.

Il y avait une autre personne dans l’entrepôt. Une personne du sexe féminin. Je ne l’aperçus pas au premier abord car elle était plongée dans la pénombre. Mais lorsqu’elle sortit des ténèbres, je pus la voir. A peu prés un mètre soixante-dix pour cinquante kilos. Chevelure rousse tombant jusqu’aux épaules. Petites lèvres charnues, nez ténu, yeux marrons dans lesquels brillent une lueur maligne. Elle était vêtu d’un jean bleu et d’une chemise blanche d’homme mettant en avant ses formes plutôt avantageuses.

Dès que je croisai son regard, quelque chose en moi changea. L’amour. Ce continent inconnu que j’aborde. Où plutôt c’est ce continent inconnu qui m’a abordé, parce que moi, je n’ai rien demandé. Amour. Vous savez, ce mot signifiant une affection instantanée pour une personne de l’autre sexe. Certains disent que l’amour est le langage du cœur. Foutaise. Le cœur n’est qu’un instrument de notre corps, nous permettant de vivre en pompant le sang. L’amour provient comme presque toutes choses de notre cerveau. Le gros chou-fleur rosâtre qui trouve comique la mort d’une personne. Vivement que mes activités cérébrales cessent, mon cerveau ne pourra plus me contrôler et ne pourra plus me faire faire des choses que moi-même je n’arrive pas à expliquer. Le cerveau mort, je serai libre.

Bref, en voyant cette femme j’avais envie d’être courageux, fidèle, sincère, tout ça pour elle. Je serai prêt au plus grand sacrifice pour elle. Sans même m’avoir dit un mot, elle a déjà le contrôle de mon corps et de mon esprit. Elle peut me manipuler comme elle le souhaite. Ses lèvres s’entrouvrent pour déverser quelques paroles.
_ Beau costume.
Une voix douce et pénétrante. De quel costume parle t-elle? Je m’examine et constate que je porte la blouse blanche de l’hôpital.
_ Notre ami a dû se presser pour nous rejoindre.
Whitness répond à ma place, chose qui deviendra une habitude par la suite.
_ Il est plutôt mignon en tout cas.
Mignon? Moi? Je crois bien que c’est la première fille qui me fasse un compliment. Hormis peut être ma dentiste qui avait dit un jour que j’avais de belles dents bien entretenues et bien alignées. Faut dire aussi que je ne rencontre pas beaucoup de filles.
_ Je ne suis pas si beau que ça.
Ma voix tremblote, je suis à la limite du bégaiement. Elle s’approche de moi. J’ai envie de reculer mais je suis comme paralysé.
_ Modeste en plus, je t’aimes bien petit.
Petit? Un vent de révolte commence à souffler à l’intérieur de moi. Je ne suis pas petit. La rébellion s’arrête dés que je croise les yeux de la déesse. Déesse est le mot employé car je fais déjà le culte d’elle. Je tourne prestement la tête, intimidé. Mon regard accroche celui de Whitness. Celui-ci a un grand sourire aux lèvres.
_ Qu’est ce qu’il y a?
Ne l’ayant jamais vu sourire auparavant, j’étais en droit de me poser des questions.
_ Rien, rien du tout.
Qu’est ce qui l’avait tellement fait sourire?
_ Tu es sur?
A force de persister, il me répondra peut être. Ce ne fut cependant pas le cas.
_ Oui, il n’y a rien. Bon, c’est pas tout ça, mais nous avons à faire.
Le voilà qui change de sujet de façon à ce qu’on ne revienne plus dessus. Je le suis dans le nouveau sujet que nous allons aborder.
_ Et qu’est ce que nous allons faire?
_ Te venger.
Me venger, mais de quoi? Il vit ma mine étonnée et me répondit avant même que je ne pose la question.
_ Interflora, tu te souviens?
Bien sur que je m’en souviens, cette saleté d’entreprise qui me vira de mon poste. J’acquiesçai.
_ Dans ce cas, voilà le topo. Nous avons toute la nuit et la journée de demain pour fabriquer de la nitroglycérine. Cette nitroglycérine sera ensuite mélangé aux cotons et aux sels minéraux.
Il me dit ça en me montrant les éléments concernés sur la table.
_ Et le coca light on le mélange à l’essence pour en faire du napalm.
J’avais bien appris la leçon.
_ Non, le coca c’est pour boire quand tu auras soif, et l’essence était le seul objet qui se trouvait dans cet entrepôt lorsque nous l’avons emprunté.
Avouez que vu comme ça, c’est beaucoup moins marrant.
La déesse s’avança et la voix douce et pénétrante vibra à l’intérieur de moi.
_ Et lui, il ne se change pas?
Whitness m’observa.
_ C’est vrai qu’il est pas très sortable, je vais me débrouiller pour lui trouver des vêtements portables.
Sur ce, Whitness alla vers la sortie de l’entrepôt, mais la déesse l’interrompit.
_ Attends, on a pas de glace pour faire de la nitro.
_ T’inquiètes je vais te trouver ça aussi.
Cette fois il partit, me laissant seul avec elle.

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
08 juillet 2004 à 17:43:47

Nous nous garâmes juste bien que le stationnement y était interdit.
--> Hum? -_-

Hormis nous bien sur.
-->Bien sûr.

table sur laquelle est exposé divers produits.
--> Sont exposés divers produits.

car elle était plongée dans la pénombre
--> Quelqu´un plongé dans la pénombre? Bizarre à la lecture.

brillent une lueur maligne.
--> Brille.

Elle était vêtu
--> Vêtue

c’est la première fille qui me fasse un compliment
--> Fait*.

je t’aimes bien petit.
--> Je t´aime* bien petit.

dés que
--> Dès que.

Cettre nitroglycérine sera ensuite mélangé.
--> Mélangée*

Déesse est le mot employé car je fais déjà le culte d’elle.
:d) Phrase assez mal tournée. Relis-toi :-p

Pour étoffer un peu la psychologie de ton perso´ ( bien que ce soit déjà excellent) tu devrais t´employer à étudier les psychologies des autres perso´ ( Whitness and SalopeGirl).
Ne tombe dans les clichés idiots qui fourmillent dans les fics actuelles ( Limite Feux de l´amour quoi...), ce serait vraiment dommage.
Bon...Dsl, j´peux pas faire plus fourni ( trop fainéant).
^_^

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
13 juillet 2004 à 14:14:14

" Soulblighter Posté le 04 juillet 2004 à 14:39:46
Je vais faire des fautes au prochain chapitre pour que tu puisses faire une petite remarque qaund même"

Bah voilà qui est fait!

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
14 juillet 2004 à 12:35:32

T´as assuré :ok:

Grâce à toi, j´ai pu l´ouvrir :rire:

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
14 juillet 2004 à 15:08:00

Tout le plaisir est pour moi! :-)

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
15 juillet 2004 à 00:44:37

Vraiment superbe comme story,le rythme s´enchaine a une vitesse fulgurante,bravo a toi et j´attends la suite avec grande impatience

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
15 juillet 2004 à 11:49:21

La voilà!

9-

Whitness agite un jean et un pull en laine vert foncé. Les deux vêtements sont gorgés d’eau. Il m’explique qu’il les a pris dans une laverie automatique pendant que le propriétaire était occupé à draguer une autre cliente. J’enfile les vêtements par dessus ma blouse et constate que l’eau me glace les os tellement elle est froide. Whitness tend ensuite une glacière à la déesse. J’avais appris que cette fameuse déesse se prénommait Sarah. Sarah Bane. La glacière nous servira pour faire mélanger l’acide nitrique à de l’acide sulfurique.

Sarah ouvrit le mini frigidaire portable et en sortit un sachet qui reposait au milieu de glace pilé. Ce sachet en plastique contenait quelque chose, et en m’approchant, je découvris que ce quelque chose était en fait un poumon grisâtre. A cause de Whitness, quelqu’un n’aura pas sa greffe et pourra peut être mourir. La vie est si fragile. Mais au moins, grâce à cette mort, nous pouvons désormais faire nos explosifs. Un acte purement égoïste.

Je tiens également à préciser qu’il ne c’est rien passé entre Sarah et moi durant l’absence de Whitness. Tout ceux qui avaient prédis une scène d’amour, voir plus, se sont royalement gourré. On est resté tout les deux à attendre. Au bout d’un quart d’heure, je lui ai demandé son nom, nonobstant le fait que je n’arrivais pas à parler sans bafouiller. Elle m’a répondu et voilà ce qui en est de notre relation.

Nous avons fait des explosifs toute la nuit. Au départ je les observais tout les deux, ils avaient vraiment l’habitude d’en fabriquer apparemment. Mais où est-ce que Whitness avait trouvé Sarah? A l’ANPE, tout comme moi? Dans une ruelle en train de se faire tabasser par son mari comme pour Nuria? En train de vomir ses tripes sur le parquet de la salle de bal en pleine soirée mondaine comme Chester? Ou tout simplement dans la rue comme Claire? Tant de noms et tant d’inconnus pour le moment… Toutes ces personnes qui ne sont pas encore recruté mais qui bientôt nous rejoindrons dans notre petite révolution. Lénine avait recruté des prolétaires pour sa révolution. Nous, on avait recruté des américains au bord de la névrose, des suicidaires, des fanatiques, des psychopathes, des cinglés fraîchement évadés de leurs asiles et autre cas sociaux.

Lorsque l’aube se leva, un jour de souffrance envahit notre entrepôt. La déesse Sarah éteignit la lampe à néon et reprit son travail. A midi, la table était à moitié encombrée par de hautes piles d’explosifs. Il suffisait que quelqu’un balance une clope allumée sur la table et le quartier serait réduit en cendres. Alors que je venais de boire la dernière goutte de la bouteille de coca light, je m’interrompis.
_ J’ai faim.
C’est vrai quoi, je n’avais presque rien mangé de la bouffe de l’hôpital et mon corps n’avait pas reçu son apport de nutriment depuis fort longtemps. J’avais faim, mon estomac et moi-même, nous le clamions haut et fort. Whitness prit alors le sac duquel il avait auparavant tiré une seringue de morphine. Cette fois, il en sortit une intraveineuse et il me la donne. Il a vraiment piqué tout ça à l’hôpital?
_ Voilà qui va te nourrir.
Je nage en plein délire. Je suis dans un entrepôt en train de faire des explosifs et bientôt j’aurais une intraveineuse accroché à mon bras. Il faut placer celle-ci en hauteur si je veux que les nutriments descendent jusque dans mon sang. Je la pose donc sur une pile d’explosifs plus haute que moi et je plante l’aiguille dans les veines de mon avant bras. Whitness me donne du sparadrap provenant toujours de son sac. L’intraveineuse bien attachée, je peux désormais reprendre mon boulot. Un bon moyen pour ne pas perdre du temps. En parlant de boulot, je devais normalement être dans ma chambre funéraire en train de refaire une beauté aux morts, mais que ce brave Bob ne s’inquiète pas, j’irais travaillé.

Je n’avais jamais été si concentré sur un travail. Mais là, toute la journée je répétai les mêmes gestes sans ma lasser , peut être devrais-je travailler à la chaîne. Le soir venu, la table était entièrement recouverte d’explosifs modelables et l’acide nitrique, l’acide sulfurique, la glycérine, le coton et les sels de magnésie n’était plus. Tout ces produit qui étaient en abondance sur la table ne sont plus. Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme. Comme dirait Lavoisier. La vie se transforme en mort, les os se transforme en poussières. Ce n’est qu’une simple transformation chimique. Mais bon, ne parlons pas trop de chimie, déjà à l’école ça me saoulait, alors je ne veux pas en reparler maintenant, même si j’ai mûri depuis.

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
15 juillet 2004 à 18:18:48

Vraiment génial bravo a toi

N-zo
N-zo
Niveau 7
15 juillet 2004 à 20:13:46

la suite va etre :ouch: avec tout ces explosifs...

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
18 juillet 2004 à 14:59:15

Je le redis ici... C´est vraiment excellent... Tout contribue a instaurer une ambiance unique au recit... J´attends sincerement la suite avec impatience!!!

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