Il a dû se suicider avec sa lime à ongles. ![]()
il a ptète voulu vérifier si tous ses petites mélanges explosifs marchaient...
et ça a peut-être marché....
![]()
Non, je suis toujours vivant, et la tentative d´assassinat sur ma personne est un échec.
Mais une balle de neuf millimétres ne m´empechera pas de poster la suite qui viendra dans quelques secondes.
-4-
Il s’est pris une balle. Ce con, il se promenait dans la rue et il arrive à se prendre une balle. Vraiment fort ce mec. Il est tombé au sol, inconscient, le sang s’écoulant sur le trottoir et il fut transporter d’urgence en ambulance. Je me rendis donc à l’hôpital, cela tombait bien, car, j’avais un petit quelque chose à y faire aussi. Un travail pour Bob. C’est dans le hall d’entrée que je rencontre Max, en uniforme de service.
_Qu’est ce que tu fous là?
Un de ses collègues avait dû se prendre une balle et il s’inquiète car le commissariat est pour lui sa seconde famille. A moins que ce ne soit sa première… dure à dire, je ne le connais pas assez pour n’affirmer que des hypothèses.
_Un mec m’a sauvé la vie en interceptant une balle qui m’était destinée.
C’est tout lui ça. Il s’interpose héroïquement pour sauver le flic. Un pur produit d’Hollywood, Il faudrait qu’un jour, je lui dise que ce qu’on voit dans les films, on a beau essayer de les réaliser, ça marche pratiquement jamais. Et là, on se dit, notre vie n’est pas assez réaliste, alors qu’en fait, c’est le film qui se vaut être trop éloigné de nous, c’est à lui de se rapprocher de nous, pas le contraire.
_Il est dans quel chambre ton sauveur?
_312, pourquoi, tu le connais?
_Disons qu’il s’agit d’un ami.
En y repensant, Max ayant été sauvé par l’autre gugusse s’amusant à s’attirer les balles, celui-ci est responsable de Max à jamais car il lui a sauvé la vie. Une autre belle coutume diffusé à travers nos écrans de télévision.
_Au fait, tu connais son nom?
_Non, pourquoi, il y a un problème?
_Il n’avait aucun papier sur lui, pas de portefeuilles, nada. Pour le moment, c’est moi qui paye les soins, mais au vu de mon misérable salaire, j’espère sérieusement qu’il est en mesure de me rembourser au moins en partie.
Je ne lui répond pas et monte à la chambre 312 via de belles marches en marbre. Quand on pense que tout le monde utilise l’ascenseur, confiant sa vie à de machines. De toute façon, dans un hôpital, la vie est toujours entre les mains des machines, sans elle, il n’y aurait pas eu de progrès dans la médecine.
J’ouvre la porte de la chambre portant donc le numéro 312 et je le vois, allongé sur le lit d’hosto, un gros bandage blanc immaculé à l’épaule. Je l’interpelle d’office.
_Tu sais que tu n’avais aucun papier sur toi, heureusement, quelqu’un a payé tes soins à ta place.
Son visage jusqu’ici ne reflétant aucune expression exprime désormais une sorte d’étonnement.
_Qui est-ce?
_Le flic que t’as sauvé.
_Sympa.
Et maintenant, abordons le sujet du dédommagement. Quelque chose me dit que ce sera moins agréable à attendre.
_Pas si sympa que ça justement. Il a parlé d’un éventuel remboursement de ta part.
_Je dois avoir de quoi payer.
Je n’arrive pas à croire qu’il est prêt à rembourser un flic qui en plus, travaille pour une sorte de mafia pour arrondir ses fins de mois. Il lui suffit juste de s’enfuir, personne ne connaît son identité. Faut encore que tonton Whitness lui enseigne des trucs apparemment.
_Mais t’as rien à craindre. Tu ne débourseras aucun sou. Je te sortirai d’ici avant que ce flic ne vienne te rendre visite.
Sur ce, je me dois de partir. Premièrement parce qu’une infirmière m’annonce que les visites sont terminées, et deuxièmement parce que je dois faire le petit travail de Bob. Celui-ci consiste à parler à un chirurgien répondant au nom d’Antoine. C’est un ami de Bob. Il doit me dire où se trouve les produits que je dois remmener à la chambre funéraire. Bob m’a prévenu qu’une petite diversion serait utile. Voilà pourquoi, j’avais un peu de nitroglycérine dans mon coffre.
_Tout est mis dans un petit sac à l’endroit où l’on stocke les médicaments.
Antoine me dit aussi qu’il n’a pas pu faire sortir les médicaments car parmis ceux-ci se trouvent de la morphine et que les entrées et les sorties de ce produit sont extrêmement surveillées.
_Dans ce cas, j’aurais du mal à le faire sortir aussi.
Il acquiesce devant mon implacable logique.
_Vous pouvez m’aider à faire une petite diversion?
Il accepte, alors je le mène à ma voiture et je lui montre la nitroglycérine. Il est d’accord à condition que les dégâts ne soient pas trop important. Ce sera le cas, juste un début d’incendie pour faire évacuer une partie de l’hosto.
A 21 heures, Antoine et moi-même profitons que le personnel de nuit prenne la place du personnel de jour pour placer les explosifs dans des endroits discrets, on allait pas les foutre au beau milieu du couloir non plus. Je jette un coup d’œil à ma montre, plaquée or soit dit au passage et j’amorce les bombes. Le chirurgien m’indique où se trouve le sac que je dois récupérer. Un garde en tenue d’infirmier surveille l’entrée de cet endroit. Il me regarde d’un air suspect lorsque je rentre avec mon camouflage constitué d’une blouse, mais il me laisse entrer. C’est sûrement à la sortie qu’il va me fouiller. En tout cas, je trouve facilement le sac. Je l’ouvre et tombe sur divers produits dont la fameuse morphine, ainsi que de multiples perfusions. A quoi cela allait-il servir à Bob? Aucune idée, mais ce ne sont pas mes affaires. Je mets la sacoche en bandoulière et je sors. Comme je m’y attendais, le garde-infirmier m’arrête en me barrant la route avec son bras droit tendu. Grosse erreur. Il ne faut jamais tendre complètement son bras, en cas d’attaque, cela facilite le cassage de ce membre. J’aurais donc pu le lui péter, mais dans ma clémence infinie, je ne fais que le basculer avant de m’enfuir en courant dans les couloirs à l’odeur de formol de l’hôpital.
Je pénètre dans une chambre, la 312. La nitroglycérine va pas tarder à exploser. Le mec est toujours là, dans le lit, avec son gros bandage à l’épaule. Je m’approche de lui et lui chuchote au creux de l’oreille.
_ Prends de l’acide nitrique fumant concentré à quatre-vingt-dix-huit pour cent et ajoute trois fois sa dose d’acide sulfurique. Faut opérer dans un bain de glace. Ensuite tu ajoutes la glycérine goutte à goutte et tu obtiens de la nitroglycérine. Mélange ça à de la sciure ou de la paraffine pour avoir un petit explosif bien sympa.
Puis je garde un œil fixé sur ma monde tout en faisant un décompte.
_5.
_4.
_3.
_2.
_1.
Je maintiens le 1 jusqu’à ce que l’explosion ait lieu.
Bon , alors ca fais plus d´une heure que je suis sur ce topic , j´ai tt lus d´un coup commentaires y compris . Je dois avouer que j´ai rarement vu un vrai commentaires constructif alors je me dois d´y remedier . Mais d´abord je tiens juste à souligner que je pensais cette fic fini et bouclé depuis longtps alors qu´en fait il n´en ai rien , tant pis je relirais le tt une fois terminé .
Bon mon commentaire commence donc sur la 1ere partie de " Providence" :
Une des choses que j´ai remarqué immédiatemment c´est la narration au pt de vue interne qui m´as particulierement fais plaisir , c´est LE point de vue indispensable pour raconter cette fic et tu peux pas savoir comme je suis content que tu t´en serves aussi bien . En effet , alors qu´on est plongé dans l´aventure du personnage principal il y a en parallele le " Business" de Weitless ( dsl je sais plus du tt comment ca s´écrit^^ ) qui reste present mais qui nous est completement inconnu d´où la 2eme partie primordiale dans le bon fonctionnement de ton récit .
En fait la 1ere partie se termine au mieux ( par contre faudra que tu m´expliques l´exil au Tibet^^ ) justement parceque il y a une 2eme partie , sans la 2eme partie la Fic aurait été incomplete si tu vois ce que je veux . J´avais d´abord été choqué par la fin de cette 1ere partie mais quand t´as fais l´objet d´une 2eme partie , j´ai tt de suite imaginé la mm histoire avec cette fois le pt de vue de Weitless , exactement ce que tu as fais dans mon plus grand soulagement .
Il est difficile de dire d´une Fic si elle est bien en tte objectivité quand celle-ci n´est pas fini , mais saches qu´elle me plait énormement , que j´ai passé du tps à tt lire ( avec de la bonne musique en fond alors j´étais completement absorbé par le recit^^ ) et que j´adore ta facon de rédiger , l´atmosphere si particuliere qui se dégage et la psychologie des personnages .
Mise à part les fautes d´orthographes qui ne sont pas choquantes , ta Fic n´as absolument aucun défaut , elle reste dans le contexte d´origine tt en apportant des éléùents nouveaux , bref du tt bon et continue comme ca parceque tu fais vraiment un boulot exceptionnel et qui reste serieux , j´adore .
Il me semble que j´avais d´autres choses à dire ou à dévelloper mais je ne m´en souviens plus maintenant^^ , peut etre plus tard .
En esperant que tu es lu mon commentaire .
Au fait , la suite est-elle dejà ecrite ? ![]()
Ben moi je vais faire beaucoup plus bref que Pezz, c´st toujours aussi bien Soul´ ( je peux t´apeller Soul ? ) .
Ah ouai et au fait, qui est-ce qui a écrit Fight Club déjà ?
Fight club est de Chuck Palahniuk .
Et je trouve ca toujours bien .
Phrase recurrente de am aprt .
A quands la suite ? ![]()
GamesDjins Posté le 02 novembre 2004 à 15:06:49
Ben moi je vais faire beaucoup plus bref que Pezz, c´st toujours aussi bien Soul´ ( je peux t´apeller Soul ? ) .
Ah ouai et au fait, qui est-ce qui a écrit Fight Club déjà ?
Hey t´as demandé à moi si tu pouvais m´apeller Pezz ? ^^
" GamesDjins Posté le 02 novembre 2004 à 15:06:49
Ben moi je vais faire beaucoup plus bref que Pezz, c´st toujours aussi bien Soul´ ( je peux t´apeller Soul ? ) . "
Tu peux me nommer Soul, maître ou Ghislain si tu le souhaites.
Pezz-7, merci pour ton commentaire qui m´a fait sourire devant tant d´éloges et bla-bla qui font toujours plaisir à entendre. Et aprés on me dit que je suis pas du tout modeste, mais non, je me considére à ma juste valeur voilà tout ![]()
Pezz-7, merci pour ton commentaire qui m´a fait sourire devant tant d´éloges et bla-bla qui font toujours plaisir à entendre. Et aprés on me dit que je suis pas du tout modeste, mais non, je me considére à ma juste valeur voilà tout
T´inquietes tu peux m´appeler Pezz
Hum , un bon gros ventard donc ? ^^
On m´a dit de ne pas prendre la grosse tête suite aux commentaires que j´ai eu, j´ai répliqué que la grosse tête, je l´avais avant.
![]()
Dans les statistiques du topics .
Dans els anciesn encore present j´ai trois de mes pseudo mdr
Zech
Zach
Zech_le_fou
Soulblighter Posté le 02 novembre 2004 à 12:07:01
Non, je suis toujours vivant, et la tentative d´assassinat sur ma personne est un échec.
Mais une balle de neuf millimétres ne m´empechera pas de poster la suite qui viendra dans quelques secondes.
Soulblighter Posté le 02 novembre 2004 à 19:41:41
On m´a dit de ne pas prendre la grosse tête suite aux commentaires que j´ai eu, j´ai répliqué que la grosse tête, je l´avais avant.
Ouais^^
J´avais remarqué quoi^^
On évite le drame de la deuxième page^^
Quel heros^^
Et vla le nouveau heros qui sauve le topcis du gouffre de la deuxieme page^^
La suite bientôt! Au pire elle sera là ce soir, au mieux ce matin.
-5-
L’explosion retentit et la porte tombe au sol, soulevant un nuage de poussière se perdant dans la fumée commençant à envahir la chambre. Il est temps de sortir d’ici. J’ouvre la fenêtre et estime la hauteur, cela devrait aller. Je le prends ensuite dans mes bras, lui arrachant perfusion et tout ce qui été implanté sur lui et je le tends au dessus du vide. Il entame une phrase.
_ Tu vas pas…
Je lui coupe la parole.
_Ne te plains pas, on est qu’au premier étage.
Et je le jette, comme un déchet dans le vide-ordures. J’entends le bruit mat que fait son corps, suivi de son cri de douleur. Il est encore en vie au moins. Je saute à mon tour en espérant ne pas tomber sur lui. Quoique, cela va amortir ma chute. J’atterris avec légèreté à côté de lui. Atterrissage réussi. Enfin, pour moi, parce que l’autre là, il a vraiment l’air de souffrir.
_Putain, t’es cinglé.
Ouais, sans doute, mais bon, ma santé mentale n’est pas très importante. Il essaye de se relever, ce qui provoque chez lui une nouvelle douleur. Le pauvre petit, il doit souffrir abominablement. J’éprouve un plaisir sadique à le regarder ainsi, mais également de la pitié.
_T’as l’air de souffrir vieux.
J’opte pour le ton narquois. Puis je me penche sur lui et prend une seringue de morphine qui se trouvait dans la sacoche, Bob ne va pas s’en rendre compte, pas pour une seule seringue.
_T’as trouvé ça où?
_A l’hôpital tiens.
J’allais pas trouver ça dans un supermarché non plus.
_Mais les sorties de ce produit sont très surveillé.
Monsieur grande gueule est de retour. Je ne le laisse pas le temps de me faire d’autres remarques car je lui enfonce brusquement l’aiguille dans l’aine.
_Pose pas trop de questions, l’important c’est je calme la douleur, non?
Il se tait. C’est préférable. Voyant qu’il lui est incapable de se lever et étant d’humeur assez humaniste, je décide de venir à son secours. Je le prends alors dans mes bras et il gémit à nouveau.
_Tais toi, sinon on va se faire repérer, déjà qu’on a l’air assez suspect.
Je longe le mur de l’hôpital avec mon fardeau dans les bras et j’arrive sur le parking.
Les personnes sont toutes amassées devant l’incendie, ayant abandonné véhicules et grands-mères paraplégiques. Je repère une Renault Laguna, et, ayant envie de conduire français, je me rends auprès de la voiture. Rapide coup d’œil côté conducteur, la clé de contact est dessus. J’ouvre la portière arrière du mieux qu’il m’est possible avec mes mains prises et je jette mon fardeau sur la banquette, ce qui provoque une nouvelle vague de gémissements.
_Silence.
Je lui ordonne de se taire comme on demande à un chien de cesser d’aboyer. Je prends ensuite place au volant et sors en trombe du parking. Une voix s’élève à l’arrière.
_Où est passé ton Audi?
Tiens, j’avais omis de lui parler de mes changements fréquent de véhicules.
_Ce n’était pas vraiment mon Audi.
Si il me demande si c’était celle d’un pote, je lui fracasse le crâne. Heureusement, il me pose une autre question. Enfin, heureusement, c’est un grand mot, je préfère quand il ne parle pas.
_Tu me conduis où?
Je me retourne vers lui, un petit rictus sur les lèvres.
_Surprise.
Je me concentre sur la route et au passage, jette un regard dans le rétroviseur pour voir le visage de ma recrue se décomposer. Pourquoi se méfie t-il autant de ma surprise? En tout cas, j’avais besoin de lui.
Grâce à Max, je suis désormais en possession d’un entrepôt, et dans celui-ci se trouve le matériel pour fabriquer des explosifs. Merci Bob pour celui-ci. Que serais-je sans eux?