Six corps gisaient, là, inertes et vides sur le sol glacé d’une salle de bain, comme il en existe des centaines... C’etait une banal nuit étoilée comme tant d’autres, éclairée de milles feux par ces puissances célèstes tronant au dessus de nos têtes à des milliers d’années lumiéres de notre galaxy, de notre planète, de nous…
Six corps depourvus de vie avec pour seul compagnie ces milliers de mouches, presentent -comme pour nous rappeller- que le malheur dés uns fait le bonheur des autres…
Rinat s’assit sur un banc du parc, ouvrit un carnet, pris quelques notes –histoire de se persuader qu’il méritait son salaire- puis le reposa. Il sorti une clope, la 19e depuis qu’il c’étais promis d’arreter, et la fumas lentement, lattes par lattes, traits par traits, comme s’il s’agissait de sa dernière. Voir tant de mort, tant de déséspoir au quotidien le rendait mélancolique. Au moins, cela lui rapellait que sa vie n’était que futilités et qu’elles pouvait à tout moments décider de s’en aller, de délésser ce corps qu’elle avait hébérgé le temps d’une vie éphémere, pour laisser place a l’oublis, au neant, a la liberté…
Il se considérait comme un raté. Comme tout bon flic des temps modernes, il était divorcé, alcoolique, donnait la moitié de son salaire en dettes et pension, et depensait l’autres en clope, alcool, et autres substances illicites qu’il traquait mais appreciait tant pour leur capacités à le transporter dans un autre monde, loins des ces malheurs quotidiens, loins de cette vie pourris, loins de toutes ces abominations que forment cette planète et les êtres qu’elle abrite…
Combien il lui serait facile d’en finir avec cette vie ! Pour cela, il lui suffisait de pointer son arme contre lui, comme il l’avait fait contre cette femme un soir de déprime, ou, porté par l’alcool et la drogue, il avait achevé sa vie car elle menacait de détruire la sienne en dénoncant son chantage…
Mais même pour cela il était trop lache…
Un homme en costume noir, tels ceux que l’on porte les apres-midi d’enterement se presenta devant lui…Il le fixa, vi un reste d’humain, et remarqua qu’une lueur d’spoir traversais son regard tandis que la balle traversait sa chaire…