à tous!
Sur le conseil d´un ami, je viens poster ici ma fanfiction sur l´univers de Tolkien.Je relate la reconquête de la Moria, le héros de mon histoire est un jeune Nains d´Erebor. Voilà,alors je poste le premier chapitre et si vous souhaitez la suite,dites-le.
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Erebor, le Mont Solitaire. Le Royaume de Daïn Pied d’Acier respirait la quiétude mais cela n’allait pas durer. Quelque part dans ce vaste réseau de salles et galeries souterraines, Balïn, fils de Fundïn ruminait de sombres pensées. Il ne parvenait pas à se décider sur la décision à prendre. Son envie était grande de parvenir à son but, mais moult dangers et périls l’attendaient sur sa route dès lors… Balïn s’interrogeait, faisant les cent pas dans sa chambre. Le problème qu’il avait devant lui n’était pas des moindres ! En effet, Balïn désirait reconquérir Khazad-Dûm, la Moria, ancien royaume des Nains…
Il se rendit auprès de Daïn à la salle du trône et annonça sa requête en ses termes :
-Ô Daïn Pied d’Acier, Roi-sous-la-Montagne, moi, Balïn, fils de Fundïn, vient t’annoncer une grande et importante nouvelle pour notre peuple et pour toit-même. J’ai pris une décision dure et difficile, j’y ai mûrement réfléchi. Je te demande de ne pas essayer de me retenir contre mon gré, et sache que rien de ce que tu pourras me dire ne me détournera de mon but. Je veux reconquérir Khazad-Dûm, trop longtemps est-il resté aux mains de la vile et sale engeance d’Azog et de Bolg, j’irai lorsque j’aurai rassemblé mes gens.
Lors, il regarda Daïn férocement, et dans ses yeux on pouvait lire sa détermination, ils étaient habités par une flamme sauvage.
Haldïn, jeune Nain du clan de Fundïn, le père de Balïn, se trouvait à la salle du trône avec le fils de son chef de clan. Il avait été mandé pour faire office de garde en l’absence d’un autre. Il écoutait maintenant Balïn et Daïn avec attention.
-Je suis étonné, fils de Fundïn, que tu tiennes de tels propos, gronda Daïn, mais tu es pourtant sage, pour ce que j’en sais, alors je ne te comprends pas.
Voilà, il donnait à Balïn une chance de rachat, une chance pour ne pas aller à la Moria, ou alors il voulait des explications, se dit Haldïn dans son coin.
-N’avez-vous donc jamais désiré et regretté Khazad-Dûm, ô, Roi-sous-la-Montagne ? J’y vais pour la gloire et l’honneur de ma famille et mon peuple et aussi pour la Moria en elle-même, et pour le mithril ! s’exclama Balïn d’un ton qu’il voulait convainquant.
-Oh si, j’ai ardemment désiré le Khazad-Dûm, mais je sais que c’est un fol espoir et jamais je n’enverrai de Nains là-bas, car ce serait les tuer sans aucun doute ! Crois-moi, Balïn, et reviens à la raison ! répliqua Daïn.
-Non, excusez-moi, mon Roi, mais je ne vous crois guère…, commença Balïn, que faites-vous du Mont Solitaire ? L’expédition contre Smaug ne nous a-t-elle pas montré que nous étions capables de grandes choses ? J’en ai fait partie, je sais ce qu’il en est, ma décision est prise ! Je voulais avoir votre approbation, mais je partirai, avec ou sans elle !
-C’est à la mort que tu vas ! cria Daïn Pied d’Acier sans aucune retenue, à une mort certaine ! Je te le dis, et tu en emmèneras d’autres avec toi sur ce funeste chemin, ne vas pas à Khazad-Dûm ou tu ne reverras jamais le Mont Solitaire ! Tu n’as pas mon approbation, ça non , et je t’interdis de partir !
-M’interdire ? Oh mais alors, il va y avoir des morts, certainement, car je me battrai pour partir et je ferai plus de mal qu’en allant à Khazad-Dûm, mon Roi, c’est à vous de choisir.
Le Roi fulmina. Il paraissait prêt à exploser de fureur, mais il reprit son calme.
-Tu es rusé, fils de Fundïn, dit-il souriant, je ne te pensais pas capable d’avoir une telle audace et de crier ainsi. Je ne peux t’empêcher de partir, je le vois et ne le ferai pas, cependant souviens-toi de mes paroles car elles sont vraies : si tu vas au Khazad-Dûm, tu ne reverras jamais plus le Mont Solitaire…Fais attention. Ceux qui t’accompagneront devront être volontaires pour y aller. Tu as mon congé, mais non mon approbation et pour cela nul ne l’aura jamais dans de pareilles conditions ! Maintenant va, adieu Balïn, fils de Fundïn, nos routes ne se croiseront plus.
-Je n’en sais rien, Daïn, mais je ne penses pas, en effet. Quant à ceux qui m’accompagneront, ils seront parmi le clan de mon père, je les attends à la grande porte. Adieu Daïn, puisse ta barbe pousser toujours plus longue, mon ami !
Sur ces paroles, le fils de Fundïn s’en alla, et , après avoir préparé ses affaires, il alla à la grande porte du Mont Solitaire et attendit et les guerriers vinrent, et tous se mirent en route vers la Moria.
hmm j´ai lu ces bien écrits, les dialogues sont biens mais malheureusement je ne peux pas en dire plus car je ne connais pas du tout le monde de Tolkien, donc je m´y perds immensément dans les textes, dsl... mais sa reste bien écrit ![]()
Force-impur, c´est vrai que si tu ne connais pas Tolkien c´est un peu difficile de comprendre...
Oui c´est vrai, j´avais tenté de lire SDA mais jai pas accroché jai trouvé sa lourd, pourtant je suis fan de Fantasy je comprenpa . ..
. .. personnellement j´adore mais bon, chacun ses goûts ![]()
La Moria. Le Royaume oublié des Nains. Haldïn était un jeune Nain du clan de Fundïn, qui suivait désormais le fils de Fundïn, Balïn, à Khazad-Dûm. Balïn avait décidé qu’il reprendrait la Moria aux gobelins, décision qui avait fait beaucoup de bruit à Erebor, le Mont Solitaire. Bien que Daïn se fut ouvertement et fermement opposé à la décision de Balïn, ce dernier était quand même parti, emmenant avec lui moult guerriers du clan de son père ; Haldïn était de ceux-là.
Maintenant, la colonne de Nains était arrivée à sa destination première : la Porte Ouest de la Moria. La nuit était noire et, au loin, on entendait les loups dans les collines. Les Nains avaient dressé leur campement devant la Porte.
Haldïn, à cet instant et à sa grande honte avait peur. Il était de garde avec un autre nain qui s’était déjà endormi. La nuit était calme pour le moment, mais toutes sortes de bruit angoissaient profondément le jeune nain. Bientôt, il entendit un bruit étrange, qui se distinguait des autres ; les eaux de lac devant la Porte bouillonnaient. Saisi par la peur, Haldïn fut incapable de bouger un court instant, puis, son courage revenu, il se le va et alla rapidement éveiller Balïn pour qu’il vît ce qu’il se passait.
Très vite, tous les Nains furent debout, les armes à la main.
-C’est le Guetteur de l’Eau, il nous faudra l’affronter ! Ori, tu mèneras des troupes qui distrairont le Guetteur et occuperont ses tentacules, ordonna Balïn, les autres, avec moi, faisons lui goûter le fer des haches de jet d’Erebor !
Haldïn était sous le commandement d’Ori, il devait occuper le Guetteur. Armé d’une lance à double lame, il tranchait des tentacules du monstre, tout en essayant d’en esquiver d’autres. Ainsi les Nains se démenaient ; les haches de jet pleuvaient sur le lac, vaines, jusqu’à ce qu’enfin Balïn lança sa hache d’un coup puissant dans la tête du monstre, qui rentra immédiatement dans les eaux ténébreuses du lac.
Balïn, quelque peu hébété, ordonna que les Nains rentrent à l’instant même dans la Moria. Il se dirigea vers la porte et dit le mot de commandement qui permettait de l’ouvrir.
Les Nains entrèrent rapidement et allumèrent des torches. Haldïn avait peur, les vieux Nains avaient raconté tant de choses horribles et effrayantes sur cet endroit ! Mais également de bonnes choses :la cité de Cavenain et le magnifique royaume qui se cachait dans l’ombre de Khazad-Dûm et puis le mithril…
Les guerriers du Mont Solitaire avancèrent prudemment, ils se trouvait dans une longue salle à piliers gigantesques. Derrière eux, quand tous furent passés, les portes se refermèrent lourdement en un bruit angoissant. Haldïn était réellement saisi d’effroi, ce qui ne sied point à un Nain tel que lui.
-Faites attention ! cria Balïn, ce doit être un piège ! Tenez-vous sur vos gardes !
Et en effet, le fils de Fundïn avait raison, c’était un piège des gobelins. Ceux-ci surgirent des recoins sombres et d’autres descendirent des piliers à une vitesse étonnante. Le dos courbé, de grands yeux pour avoir la possibilité de voir dans le noir, des cris perçants et aigus, les gobelins étaient là…
Haldïn saisit sa grande hache à double lame et se mit en garde. Il préférait nettement les gobelins aux monstres tentaculaires ! Les Nains étaient maintenant encerclés et se battaient furieusement et violemment comme tout Nain l’aurait fait en Terre du Milieu.
Les gobelins se faisaient trancher en deux, transpercer, taillader mais ils demeuraient supérieurs en nombre.
Haldïn se démenait contre ses ennemis. Il esquiva la flèche qui venait droit sur lui puis balança et abattit sa hache sur le cou d’un ennemi. Il se tourna et vit un groupe de dix gobelins venir vers lui. Il trancha le cou des deux premiers puis se baissa et tapa dans les jambes des trois suivants. Ensuite, se relevant, il en taillada deux de sa hache. Ainsi se battait-il, furieusement, et ses ennemis ne purent rien pour survivre. Les Nains prenaient un certain avantage, mais un gobelin sonna d’un instrument étrange qui lui servait de cor, et des archers gobelins se postèrent en haut sur les rebords de pierre au milieu des piliers. Une volée de flèches accueillit les Nains tout proches. La plupart des flèches atteignirent leur but : les gorges, les têtes ou les ventres des guerriers de Fundïn… Lors, les Nains furent quelque peu débordés par les archers, mais les haches de jet répondirent aux flèches meurtrières.
Cependant, la situation ne pouvait plus durer, Haldïn le savait. Il s’approcha de son seigneur pour lui parler.
-Héa fils de Fundïn ! Nous sommes en mauvaise posture… cela ne peut plus durer ! J’ai repéré l’entrée d’une seconde et petite salle là-bas sur la droite. Probablement un ancien dépôt d’armes, si nous nous y rendions, le massacre des gobelins serait plus aisé. Nous les attendrions à l’entrée et les tuerions. Qu’en dites-vous, seigneur Balïn ?
Haldïn, empli d’espoir et redoutant également la réponse de son chef de clan, transperça un gobelin audacieux parvenu jusqu’à Balïn.
-Nains de l’Erebor ! Ecoutez-moi ! cria Balïn, Haldïn a vu une salle sur la droite, allez-y, nous y attendrons les gobelins, suivez-moi et chargeons les gobelins pour aller à la salle d’ Haldïn !
Haldïn, relativement fier de lui, resta à côté de Balïn pour aller vers l’ancien dépôt ; il criait férocement et enfonçait ses petites haches de tous les côtés dans ses ennemis. Il n’avait plus peur à présent, la ferveur de la bataille l’avait gagné… Haldïn observa les flancs de la cohorte de Nains. Certains étaient arrêtés net par des flèches et tombaient face contre terre, morts. D’autres encore étaient surpris par une épée de gobelin dans le ventre, ou attaqués par quelques gobelins qui leur sautaient dessus violemment, les faisant tomber puis qui les achevaient. L’arrière-garde souffrait également des attaques répétées et massives des gobelins ; les Nains étaient pris entre le marteau et l’enclume, encerclés par leurs ennemis et les archers gobelins infligeaient de lourdes pertes. Enfin, les Nains purent accéder à la petite salle annexe et là, ils eurent raison de leurs assaillants, appliquant la stratégie énoncée par Haldïn.
-Si nous survivons aux occupants actuels du Khazad-Dûm , annonça Balïn de sa voix grave et fière, et que nous reconquérons notre ancien royaume, cette salle sera nommée la salle d’Haldïn, j’espère que tous seront de mon avis, car c’est bien grâce à lui que nous avons gagné. Il m’a indiqué cette salle, maintenant réjouissons-nous, et montons le camp ici. Demain, d’autres combats nous attendrons…
Voici le 2ème chapitre, j´ai beaucoup tardé à le poster mais le voici, même s´il n´y a pour l´instant qu´un lecteur et encore, enfin bon, voilà ![]()
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Bravo!
Super fic Elfi et bonne idée de l´avoir postée ici!
^^
Oui c´est bien écrit et pour le moment du moins, j´accroche... c´est pas encore assez développé pour que je te donne un avis pertinent mais l´écriture est soignée ; -)
Force-impur> Tu as commencé par le mauvais, je te conseille vivement de lire Bilbo le Hobbit qui est plus accessible et écrit moins " lourdement" ![]()
merci Coyote! ![]()
! très bon texte Elfindel !
Chapitre 3
Le combat de l’entrée terminé, les Nains se reposèrent dans la salle que Balïn, dans un élan de générosité, avait nommée la salle de Haldïn, justement pour récompenser ce jeune Nain. C’était grâce à lui que les Nains avaient gagné la bataille, avec la découverte de cette salle.
Haldïn n’était pas peu fier et plusieurs Nains de son âge l’acclamaient et le pressaient de questions. Tout allait bien et les Nains étaient contents de rester là à ne rien faire, mais cela n’était guère du goût de Balïn. Impatient et impétueux, il ordonna à tous de refaire leur paquetage et de se préparer à poursuivre leur voyage. Les Nains, grommelant et grognant, se relevèrent péniblement et firent une longue file devant leur chef. Ce dernier, content de voir les Nains en mouvement, sourit férocement et avança dans la salle principale de la Porte.
La troupe des gens d’Aulë se mit en branle et les passages se suivirent, tous de la même sorte. Les chemins parmi lesquels il fallait choisir étaient nombreux et Haldïn se demandait comment Balïn pouvait s’y retrouver… De plus, il y avait en maints endroits des trous et des fosses, et, le long du chemin, des anciens puits sombres, trous béants inquiétants. Les murs et le sol étaient sillonnés de fissures qui ne rassuraient guère les Nains quant à l’état de la Moria, et de temps à autre une crevasse s’ouvrait juste sous leurs pieds. Haldïn eut quelques difficultés à en passer certaines, comme la plupart des Nains du groupe, mais il demeurait courageux et surmontait sa peur et sa répugnance. Cependant, devant l’une des plus larges, il hésita, chancelant au bord et il lui fallut un moment avant de passer. Dernier de la file de Nains désormais, il avait réellement peur, pas de l’obscurité elle-même, car les Nains la connaissent bien, mais d’un bruit. Un petit bruit à peine audible, si bien qu’il doutait l’avoir entendu mais qui était bien présent.
Le dernier porteur de torche était bien loin devant et Haldïn s’était arrêté pour écouter ; il courut aussi vite qu’un Nain pouvait le faire dans le noir jusqu’à retrouver le groupe et monta à la hauteur de son chef, qui le portait désormais en assez grande estime.
-Seigneur Balïn ? l’interpella-t-il.
-Oui ? Ah, Haldïn ! Qu’y a-t-il ? sourit le fils de Fundïn.
-Un bruit, seigneur, à peine audible mais je suis sur de l’avoir entendu, là-bas derrière lorsque j’ai tardé devant la crevasse. Je ne sais pas ce que c’était mais c’était rapide, furtif, et silencieux.
-Un bruit dis-tu ? Bon, je demanderai à l’arrière-garde de faire bien attention. Merci, jeune Haldïn !
Haldïn ruminait ses pensées, se morfondant tandis qu’il marchait avec les autres. Balïn ne le croyait pas, c’était évident, et depuis que le jeune Nain avait eu peur à la crevasse l’estime qu’avait pour lui Balïn était redescendue, amoindrie. Tant pis, il essayerait de découvrir ce qui faisait ce bruit tout seul…Maintenant, les Nains étaient arrivés dans une vaste salle, avec d’énormes statues de seigneurs Nains aux murs qui émerveillaient tous leurs descendants. Balïn décida d’y faire halte pour la nuit, enfin, ce qu’il supposait être la nuit. Haldïn, couché enroulé dans sa cape, son sac en guise d’oreiller, écoutait. Il analysait mentalement les sons l’entourant afin de retrouver ce bruit de pas qu’il avait entendu à la crevasse, y compris les ronflements intempestifs de plusieurs de ses camarades, ce qui rendait la tâche bien ardue !
Mais bien vite, il somnolait et s’endormit contre sa volonté, dans la chaleur de la salle aux statues grâce au feu allumé au milieu de la pièce.
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Bon, ce chapitre est court je sais, et les premiers chapitres ne sont pas ceux que je trouve les meilleurs, mais bon...
![]()
super elfi