Ceci est une nouvelle déjà fini, que j´ai écrite l´année dernière, et pour laquelle je voudrai votre avis: cela ce passe dans le moyen age, dans la periode des croisades...
Un séjour qui commence bien
Le chariot s´arrêta. Les bœufs qui le conduisaient étaient épuisés. Les pavés de la route brûlaient. Une légère brise souffla sur les dunes, en faisant tournoyer le sable dans des volutes gracieux. Le paysage semblait irréel... Une vaste étendue de sable interrompue brutalement par les remparts de la ville sainte: Jérusalem. Le soleil couchant étirait les ombres vers ce chariot. Le cocher prévint son voyageur qu´il serait bientôt arrivé, une voix grave l´en remercia. Arrivé devant la grande porte, l´homme descendit et paya son cocher. Une immense foule se pressait dans les rues, des marchands hurlaient pour faire connaître leurs innombrables marchandises...
Quelques personnes s´inclinèrent sur son passage, et les marchands s´empressèrent autour de lui. Quoi de mieux qu´un étranger bien aisé pour un fin commerçant? L´étranger les remercia mais ne se laissa pas troubler par ces babioles. Son attention se reporta sur les bâtiments de la ville, ces bâtiments étaient de pauvres habitations qui ne laissaient aucun doute sur la violence qu´avaient eu les dernières années de guerres, la pauvreté était présente dans chaque recoin. Elle s´imprégnait dans tous ces regards qui se posaient sur lui. Elle se dépeignait sur les visages et les corps mutilés qui apparaissaient et disparaissaient derrière les fenêtres, notre voyageur en eu le cœur serré, mais les croisades étaient maintenant finies, et la paix semblait revenir peu à peu...
Un des commerçants remit un collier en ivoire grossièrement taillé à l´étranger. Ce geste pris celui-ci au dépourvu, il accepta cet étrange présent sans poser de question, il se sentait fatigué par son voyage. Il repris son chemin parmi la foule, après avoir remercier le commerçant. Théodore vit alors qu´un homme de haute stature se dirigeait vers lui, il l´attendit. L´homme s´arrêta à sa hauteur et lui demanda:
- Veuillez m´excuser mon bon seigneur mais seriez vous, le frère inquisiteur Théodore ?
- Oui c´est moi ! Mais vous qui êtes vous, mon frère ?
- Je suis le père Noncredo, le gîte et le couvert vous attendent dans notre monastère mon fils. Voulez vous nous faire l´honneur de votre présence?
-Oui, votre offre est bien généreuse mon père...
-Dans ce cas, pressons, les routes ne sont pas sures la nuit.
En effet les rues commençaient à ce vider, Théodore fut impressionné, car toute cette foule qu´il avait vu quelques instants auparavant avait disparue.
« Pensez-vous que la paix durera, père?" Demanda-t-il sur le chemin qui menait au monastère. Noncredo ne répondit pas tout de suite. Ce silence gêna quelque peu Théodore. Celui-ci préféra changer de sujet :
-Cela me gêne de voir ces gens en détresse, ils
pourraient croire que le seigneur les a oublié...
- Il est bon que vous soyez attendri, mais faites attention a votre bourse ici, chaque signe de richesse est une raison de mourir, mais... l´Eglise et comme qui dirait protéger par Dieu, et ses serviteurs aussi mon fils.
-Je le sais bien, mais la peur tenaille mes entrailles quoi que je fasse...
-Etre le représentant de Dieu na jamais été une chose aisé mon fils, le Christ lui-même a bien souffert! Mais a garder foi en son père. C´est l´exemple que vous devez suivre...
-Oui, nous le devons tous...
Noncredo désigna d´un geste théâtral…
Un amas de pierre en haut d´une colline:
-Notre monastère, il a l´allure bien mauvaise, mais l´intérieur est plus beau!
Théodore regarda le monastère. Il était effectivement laid. Il était taille à même la roche, et s´élevait sur au moins 70 pieds.
Noncredo fit entrer Théodore dans son monastère, des moines s´empressèrent d´arriver à sa rencontre. Ils étaient tous différents, un petit gros parlait avec une voix aiguë et disait qu´ils ne s´attendaient pas a ce que Théodore arriva aujourd´hui, un autre encore plus petit et dont le visage extrêmement fin adressa un sourire à Théodore lui annonça qu´il était enchanter de faire sa connaissance, les moines n´était pas nombreux mais était si différents et si proche de Théodore que la pièces lui était a peine visible...
" -Allons mes fils, laissez donc de l´espace a notre hôte!" cria Noncredo pour recouvrir les voix des autres moines. " Ecartez vous je vous pris que je puisse vous présenter" les moines se mirent dans une sorte de rang. Rien n´aurait pu évoquer qu´ils avaient été des guerriers ordonnés, à Théodore. Noncredo commença à présenter les moines à Théodore
" -Voici frère Cattivi, il s´occupe des cuisines." Dit-il en désignant un moine dont le ventre paraissait largement épanouie sous sa soutane. Théodore dit bonjour distraitement, toute son attention était porté sur un homme de haute stature, sa tunique de cuir et la longue épée qui battait son flanc laissait Théodore perplexe, aucune force armée n´était a Jérusalem pour le moment, normalement. Il allait demander des explications à Noncredo lorsque son regard s´arrêta sur le visage de l´homme, celui-ci tournait la tête vers lui, mais ses yeux n´était pas visible, on aurait cru qu´ils avaient été avalés par l´ombre. Il sourit à Théodore puis sortit, personne n´avait fait attention a lui.
Noncredo lui présentait a présent un grand moine dont les rides et les cicatrices contrastés avec la douceur de son regard. " Il s´agit de frère Oscuro c´est lui qui s´occupera de vous montrer votre cellule."
La cellule en question parut superbe à Théodore, un lit en bois massif occupait la gauche de la pièce tandis que la droite était occupée par une magnifique étagère ou un lourd manuscrit était posé: La Bible. Le monastère était en tout point magnifique. Le cloître était merveilleux, les plantes qui y poussaient étaient plus belles que toutes celles que Théodore avait vu jusqu’à présent, mais lorsqu´il voulu en savoir plus, Oscuro lui répondit que les voies de dieu étaient impénétrables.
Oscuro après avoir fait visité le monastère a Théodore, raccompagna celui-ci à sa cellule car il lui fallait aller aider frère Cattivi a la cuisine.
hmm jai lu et jai bien aimé, on plonge vite et bien dans l´ambiance des croisades pis japprécie aussi le peu de fautes dortho et pis ton aisance à employer le discours indirect. en clair jaime bien mais jattends la suite pour juger
Etrange Rencontre
Les rayons du soleil tapaient fort en cet après-midi. Bien que l’automne soit déjà arrivé en France, ici, la chaleur obligeait les gens à rester chez eux. Malgré cela, un homme marchait lentement dans les rues de Jérusalem, se dirigeant vers l’église de la ville, réputé dans le monde entier. Cet homme, bravant les brûlures du soleil, avait l’intention de la visiter. Accompagné d’un grand moine, cet homme portait un large manteau, sous lequel, semblait-il, n’importe qui serait mort de chaud. Justement, l’homme portant ce manteau n’était pas n’importe qui: C’était le père inquisiteur Théodore, en pèlerinage dans cette sainte ville qu’est jérusalem.
Arrivé devant le temple, Théodore observa un moine assit dans l’un des rares coins d’ombre qu’offrait l’église. Théodore fut parcouru d’un frisson. Les yeux de l’homme étaient cachés…
« Pourquoi vous arrêtez-vous donc ? Demanda le frère Noellus.
-Regardez là! Lui répondit simplement Théodore, quittant l’homme du regard.
-Je ne vois rien! Qu’avez-vous vus, frère Théodore.
-Rien, ce ne devait être qu’un effet de mon imagination, répondit Théodore, rentrant dans l’église.
Deux heures plus tard, Théodore et Noellus ressortirent de l’église. Celui-ci pris la parole :
« Frère Théodore, à cette heure, les rues de la ville sont désertes. Si vous le souhaitez, vous pouvez continuer votre visite, mais je ne puis vous accompagner.
-Très bien, lui répondit Théodore, rentrez au monastère et dites au père Noncredo que je ne rentrerais sûrement qu’au dîné. »
Théodore resta longtemps à ce promener, visitant la ville qui avait tant souffert des croisades. Il était sur la grande place, habituellement très visité. Mais à cette heure avancée de l’après midi, elle était vide. Les habitants avaient réellement fui les rues de la capitale. Seul un groupe de soldas s’y trouvait, en compagnie d’un marchant. La tête de celui-ci rappelait quelque chose a Théodore. Mais il n’arrivait pas à retrouver ou il l’avait. Soudain, abandonnant le marchant, les soldas se dirigèrent vers Théodore, tranquillement assis sur une sorte de banc.
« Eh! Etranger! Que viens-tu faire par ici! C’est notre territoire ! Retourne en France!
-Je n’ai aucune raison de vous obéir! Je suis ici, et j’y resterais!
-Désoler, mais on t’aura prévenu ! De toute façon, tu as le signe, c’est toi notre prochaine victime ! »
Les soldas, au nombre de dix sortirent leur épée. Soudain, Théodore se rappela où il avait rencontré le marchant : lors de son arrivé, c’était celui qui lui avait donné le collier d’ivoire. C’était ce même collier qui devait être le « signe » en question.
Réalisant qu’il c’était mit en mauvaise posture, Théodore appela à l’aide, mais personne ne répondit. Alors que les soldas n’étaient plus qu’à quelques mètres, un homme cria :
« Laissez cet homme en vie, pourritures ! Il ne doit pas encore mourir ! C’est par moi, qu’il mourra.
-C’est Legionne ! Hurla l’un des soldas, terrifié. Couront ! »
Alors que Théodore se retourna, près à affronter son nouvel agresseur, mais il ne vit personne.
Apres cette mésaventure, Théodore rentra au monastère, terrifié. Apres avoir dîner, il rentra dans sa cellule pour y dormir.
Je te remerci du compliment, et pour ce qui est des fautes d´orthographes, ce texte a été bien plus corrigés( C´était pour un devoir de français a deux(avec Monguay Aspic), et on a eu 19/20, a cause des fautes d´orthographes! Ceci n´éant pas la version finale, il reste beaucoup de fautes, mais une bonne partie ont déjà été corrigé)
Je précise que j´ai son autorisation pour cette difusion!
je posterai la suite cet aprem... Si cela interresse qq un!
Douce nuit
Lorsqu’il se retrouva seul dans sa chambre, Théodore réfléchit aux évènements qui s’était déroulé depuis qu’il était à Jérusalem. Il avait du mal à l’admettre, mais l’atmosphère de ce monastère l’inquiétait. Il s’y sentait mal à l’aise, surtout depuis les évènements de la veille.
Soudain, l’unique volet de sa cellule claqua, le faisant sursauter. Le sable s’engouffra dans la pièce en sifflant. Ce protégeant les yeux d’une main, il alla refermer le volet. En se retournant, il entraperçut une ombre. Il s’approchât doucement de l’endroit où se tenait celle-ci. Il ne vit rien d’étrange, si ce n’est que son ample manteau était tombé de la chaise ou il l’avait déposé.
Il le replaça. Il se dirigea lentement vers son lit. Exceptionnellement il bâcla sa prière et se coucha. Aussitôt, il entendit les cloches du monastère sonner. Son volet claqua de nouveau. Il chercha a se relever, mais ses membres était paralysé par la fatigue. La porte s’entrouvrit. La peur s’empara de Théodore. Il ferma les yeux. Des pas se rapprochèrent. Ils s’arrêtèrent près de lui. Plus un bruit ne se faisait entendre dans la pièce. Il se sentait observé. Soudain, reprenant ses esprits, il se leva violemment, près à affronter son mystérieux visiteur. Il fut surpris de voir que la pièce était vide. « J’ai du rêver » dit-il à haute voix, comme pour s’en assurer. Il parcouru une dernière fois la pièce du regard. Ses yeux s’arrêtèrent sur le volet. Celui-ci s’ouvrit d’un coup, faisant sursauter Théodore. Ce penchant pour refermer le volet, il vit une lente procession de moines qui se dirigeait vers la salle à manger du monastère. Il hésita quelque instant, puis, sortit de sa cellule dans l’intention de les suivre. Il ouvrit la porte le plus doucement possible, inutilement, d’ailleurs, car le couloire était désert. « Vers le réfectoire » se dit-il.
Noncredo se tenait droit, impassible. La porte s’ouvrit. Un à un, les moines entrèrent et se placèrent en cercle autour de Noncredo. Celui-ci embrassa la salle du regard. Tout lui semblait près : les tables avaient été déplacées, elle était a présent le long des murs, dégageant totalement le centre de la pièce. Les tapis persans recouvrant le sol avait été retiré, découvrant un étrange et magnifique pentacle incrusté d’or et de joyaux. Des bougies étaient disposées tout autour.
« Mes frères, nous sommes ici par la volonté du tout puissant. Comme les signes vous l’on annoncés, c’est aujourd’hui que le maître de la nuit à désirés nous revoir. Attendons donc sa venu. »
Les minutes s’écoulèrent longuement, la salle restait plongé dans l’obscurité. D’un seul coup, les flammes des bougies vacillèrent. Le centre du pentacle s’éclaira… Un nuage de fumé nauséabond en sorti. Noncredo proclama : « Baphomet ».
Et Théodore trébucha…
Théodore sentit le froid sur sa joue, il se releva avec difficulté. Il était dans sa chambre Quelles diableries se cachaient sous cette agie ? Dehors la nuit était noire. Théodore se demandait ce qu´il devait faire, et s´en alla...
Arrivé à Gaza il remercia le vieil homme qui avait eu la bonté de l´emmener et lui remis quelques pièces d´or. Théodore se mit alors en quête d´un bateau qui pourrait le ramener en France, les longs embarcadères du port étaient pourvus de barques pour la plupart, cependant un bateau au pavillon français était amarré plus loin. Théodore marcha vers lui d´un pas ferme, mais la peur se lisait tout de même dans son regard, il scrutait chaque caisse, sursautait à chaque couinement de rat. Enfin il arriva au navire il monta à bord, et frappa à la porte du capitaine. Son regard se tourna vers un moussaillon, celui ci l´épiait dans l´ombre, Théodore eut un sentiment de malaise, une impression de déjà vu, pris d´un doute il scruta le visage du moussaillon. Celui-ci lui sourit mais son regard était toujours plonge dans l´ombre. Un long frisson parcourut Théodore. Il essaya de se ressaisir et d´appeler le moussaillon, mais il n´y avait personne...
La porte de la cabine s´ouvrit un homme mal rase sorti, son regard se porta à la bourse de Théodore puis il lui dit: " Entrez"
La cabine du capitaine était particulièrement bien entretenue, Théodore se demandait si le capitaine ne portait pas plus d´importance a son bateau qu´a lui-même,
Les meubles en bois teintés au sang de bœufs étaient rendus magnifique et resplendissant grâces au contraste qu´il offrait avec le parquer en Acajou. Le capitaine pris la parole:
" Que me voulez-vous noble sir ?
-je suis ici pour retourner en France, et votre bateau semble être le seul qui y aille
-en effet! Mais le prix sera sûrement important car je ne suis pas charger de quitter la terre-sainte avant le moi de décembre!
-Si vous m´emmenez à temps, le roi lui-même viendra vous donner votre récompense.
-Vous n´êtes pas le premier a me dire ça mais, soit, nous partirons à l´aube demain matin car mes hommes sont encore à la taverne et je ne les préviendrais que ce soir. En attendant vous pouvez dormir ici
-merci bien, votre cœur est noble
Le capitaine lui présenta un dortoir ou l´une des places était libre et Théodore s´y coucha sans tarder. La fatigue commençait à le gagner cela faisait bientôt 4 jours qu´il n´avait pas dormit correctement. Le balancement du bateau et le clapotement des vagues contre la coque le bercèrent si bien qu´il n´entendit même pas qu´on larguait les amarres. Les jours effilèrent sans que Théodore ne s´en souci, tous lui semblaient parfait, ses problèmes semblaient avoir disparu.
Un soir alors qu´ils approchaient de leurs destinations, il se pencha au-dessus de l´eau pour regarder ce clapotis qui le fasciné, son visage se dessinait et se modeler sur toutes ces vaguelettes, un visage se dessina alors derrière le sien, Théodore l´examina, il ne pouvait pas le détaillé, un frisson parcouru sa nuque, il se retourna mais rien ne bougé sur le pont...
" -Frère inquisiteur Théodore, Vous avez sollicité à travers cette lettre une entrevu avec sa majesté le Roi Philippe le Bel, celui-ci ne souhaite vous recevoir et ma donné le droit de répondre a vos demandes, quelles sont elles ?
-Je pense que vous savez de la tache qui m´incombe depuis plusieurs mois?
-Bien sur !
-Eh bien, les templiers pratiquent les cultes interdit et venerent le malin ! Je pense egalement que c´est pour cela qu´ils n´ont pas repondu promptement au exigeance du roi, les laissé vivre serait un acte d´abomination ! Ce sont eux meme des demons ! leurs ames ont etaient devorée par Astaroth alors qu´ils ont fait mine de croire en Dieu !
-Oh doucement, doucement ! Etes vous sur de ce que vous avancez ?
-J´ai moi meme vu l´une de leur Messe Satanique, quoique se moment est flou et que je ne m´en souvienne pas bien... Je ne sais plus... Je ne me rappelle plus... Il faut que je trouve un pere exorciseur ! Ils ont peut etre corrompus mon ame !
Le commis s´ecarta de Theodore et fit le signe de croix, un exorciseur fut appellé, et un ordre du roi partit pour que l´on fasse arreté les templiers. Theodore fut envoyer preché la bonne parole dans la Sainte église de Montfaucon, on lui avait annoncé que lorsque les templiers serait arrete on viendrait le chercher pour qu´il participe a leur question...
Deux mois passerent, lentement, calmement. Theodore vivait dans une crainte cotidienne, sa foi était l´une des seules raison qui le maintenait en vie. Les templiers allaient-ils se rendre ou se rebeller ? Theodore ne savait pas si le roi possedait une armée assez vaste pour les vaincre. Il craignait chaque jour qu´on lui annonca que les templiers prennent Paris et que les villageois s´empare de lui pour le livrer à leurs agresseurs...
Il vivait, ce mot vibrait et chantait lorsqu´il le prononcait a tout les Bourgeois qui se pressaient dans son église. Ses prieres se faisait de plus en plus fievreuse. Par moment l´envie lui prennait de souhaiter la mort des templiers; ce souhait s´emplifiait a chacune de ses sortis en dehors de son monastere ou de son eglise. Il restait quelquefois le regard plongé dans le feu, en recencant ses pensé. Il ne se renfermait pas sur lui meme pour autant. Toutes les personnes qui le croisaient, aimaient s´attarder à parler avec lui, il parlait avec animation et inssouciance, de la religion, des moeurs et de toutes autres choses qui les interressaient, pour peu qu´elles le lui aient demandées.
Le danger se rappela neanmoins a lui lorsque les gardes du palais de justice vinrent le voir. Les templiers avaient étés arreté et le Roi l´avait fait demandé pour qu´il assiste à leur question. Theodore se crispa il hésita a s´y rendre, mais les gardes insisterent. Theodore ne vit pas le trajet, celui-ci lui sembla trop court...
Le palais de justice contrastait avec les autres batiments, grande masse noir au milieu d´une multitude d´echoppes au couleurs vives, la mort suaintait des murs et s´elevait en immences fumee nauseabonde au dessus de la capitale. Theodore eu la nausée, le batiment s´elevait au dessus de lui, on l´eu cru minuscule sur ce parvis. Retenant son souffle il entra. Les gardes lui indiquerent la salle ou devait se derouler la question. Theodore savait se qu´il l´attendait mais il fut tout de meme impressionné par la cruauté et la complexité des machines de torture. Il les observa un long moment. Un bruit attira son attention, un ruisselement de goutellettes produisait un son regulier. Theodore se rapprocha. L´eau coulait sur un mur proche. Theodore chancela, c´etait du sang. Le mur etait recouverte d´une epaisse croute, qui pourissait déjà par endroit. Les rats couinaient derriere le mur de sang. Theodore porta sa main à sa bouche mais ne pus s´empecher de vomir. La porte de la cellule s´ouvrit et les gardes entrèrent. Theodore essuya sa bouche avec un pan de sa soutane et essaya de se reprendre, mais lorsque les prisonniers entrerent, son visage se decomposa, puis s´empourpra, la colère s´emparrait de nouveau de lui. Il toisa ces ennemis,
ceux-ci etaient en piteux etats, un soupçon d´amusement passa dans l´oeil de Noncredo à la vue de Theodore, deconcertant celui-ci...
Noncredo fut attacher a la table de torture, le boureau pris un fer chauffé à blanc et attendit le signal de Theodore.
-Pere Noncredo, niez-vous avoir comploté avec Satan ou tout autre divinité paîenne, alors que vous vous devez d´etre respectueux des Ecrits ?
-Oui, frere inquisiteur. Je le nie.
Theodore hocha la tete et le fer brulant du boureau s´enfonca dans la chaire de Noncredo.
-Pere Noncredo, niez-vous également avoir comploter contre Louis IX en ayant refusé de payé la rançon pour le liberé des paîens ?
-Oui, je le nie.
-Pere Noncredo, il ne sert à rien de mentir, j´ai vu les rites sataniques que vous avez pratiqué. J´ai etait chargé par sa majesté le roi d´enqueter sur les pratiques demencielles et impies que pratique votre ordre ! J´ai vu la pauvrete du peuple de Jerusalem et votre richesse ! Vous n´etes plus en aucun cas des moines, mais des demons...
Pris par la rage Theodore poussa le bourreau et prit le fer brulant, il fit mine d l´abattre sur le visage de Noncredo et s´arreta a quelques centimetres de son visage. Celui-ci ne pus retenir un cri, mais repetta encore une fois:
-Je nie toutes ses accusations, mon ordre c´est logé dans une ancienne forteresse païenne, l´or a etait repartit au pauvre et seul les meubles ont ete gardé. De l´or a été donné a Louis IX pour qu´il sorte de prison...
-Assez, Assez ! Le coupable ne souhaite pas avouer alors qu´il perrisse avec tout les autres...
Un templier tomba à genou et tout en pleurant avoua, pour ce sauvé. Theodore le regarda et lit la declaration que le templier lui avait faite:
" -Qu´il soit donc etabli que le frere Pierre de Bologne, pretre et procureur de tout l´ordre de la milice du temple, age de quarante-quatre ans ou environ, qu´il fut reçu à Bologne par frere Guillaume de Nove, commandeur en Lombardie.
Puis une fois recu et après qu´il eut juré d´observer les statuts et les secrets de l´ordre, et que le manteau lui ait ete pose sur les epaules, celui qui l´avait reçu le prit a part et, lui montrant une croix de bois portant l´image du Crucifié, lui demanda de renier celui dont on lui montrait l´image et qu´il crache trois fois sur la croix. Ce que fit le pere Pierre. De meme, le pere Pierre dit que celui qui l´avait recu lui dit que s´il etait aiguillonné par la tentation de la chair, il pouvait s´unir avec des freres sans qu´il y eut péché. De meme, il baisa celui qui le recevait sur la bouche, sur le nombril et sur les parties honteuses du bas. Est-ce tout pere Pierre ? "
-Oui...
Les yeux de Theodore flamboyerent...
Une histoire qui s’oublie
Le soleil se levait difficilement sur cette triste journée de décembre. Malgré l’heur tardive, une foule nombreuse se tenais là, attendant le début de l’exécution. Une estrade se trouvait face au bûché. Cinq sièges, avec assit dessus cinq personnalités importantes, tout aussi impatientes que la foule qui l’entourait. La première de ces personnes était le roi Philippe Le Bel en personne, qui avait tenu à participer à se bûché. Il avait emmener avec lui sa femme et son fils. Celui ci, peu intéressé par cette activité, sommeillait. A la droite du roi se tenais l’évêque de paris, représentant le pape pour ce bûché. A sa droite se tenais l’inquisiteur Théodore, sans qui les templiers aurai continué leurs diableries pendant longtemps.
Enfin, La foule se tue : Les douze templiers venaient de sortir des prisons bordant la place. Douze des templiers ayant enfreint les lois sacrées du seigneur. Ils furent tous attacher aux douze poteaux, installé sur l’immense bûcher. L’évêque se leva et cria :
« Chez habitant de paris ! Nous allons aujourd’hui punir ces templiers qui ont péché contre le seigneur. Allez-y ! Allumez le bûcher ! »
Deux gardes mirent alors le feu au bûcher. A ce moment là, le père supérieur Noncredo cria :
« Frère inquisiteur Théodore ! Tu nous as trahi ! Puissent les foudres et le feu du seigneur baphometre de détruire ! Soit maudit, lâche ! que la malédiction du légionne de Baphometre s’abatte sur toi … »
Le soir de ce même jour, Théodore marchais dans la rue. Il tremblait, sursautait à chaque bruit, craignant de revoir cet homme. L’homme lui était apparu deux fois depuis la cérémonie. Une fois alors qui en sortait, une autre au autre dans une auberge, a midi. Théodore était terrifié. Il n’était pourtant pas superstitieux.
Les cloches de la cité sonnèrent les dix coups de dix heurs. Théodore frissonna. Il se revit entrant dans le monastère des templiers, puis dans sa cellule a Jérusalem, dans la rue lors de sa visite a l’église de Jérusalem, la semaine passé lors de la question…Avant chacune de ses apparitions, les cloches sonnaient. Théodore pressa le pas. Encor quatre rues et il sera arrivé à dans le monastère qui l’héberge depuis sa naissance. Une ombre que Théodore ne vit point se faufila derrière lui. Un chat passa devant théodore. L’ombre suivait théodore. Il se retourna. Personne. La rue était vide. Théodore se mit à courir. Encor deux rues. Théodore traversa la route. Il s’arrêta au milieu, frappé par une vision terrible : En face de lui, sur le trottoir, se trouvais un clochard, dont le visage était caché par la nuit. L’homme s’avança lentement. Quand l’homme fut à moins d’un mètre de Théodore, celui-ci se jeta sur elle, près a détruire cette malédiction…
L’histoire fit du bruit dans les auberges de la ville : un inquisiteur qui se jette sous les roues d’une calèche dans les rues de la ville. Certain de ceux qui avaient assisté au bûché de la veille racontait à qui veux l’entendre que cet homme avait été victime de la malédiction d’un templier. Mais peu a peu, l’histoire de Théodore Judex fut oubliée parmi les mille et une histoire racontée dans ces auberges, parmi ces histoires qui s’oublies.
Voila, c´est fini, et j´aimerai avoir vos avis la dessus!
Je reposte pour une chose: j´ai oublié de repréciser le nom du deuxieme écrivain: Monguay Aspic