Suite au conseil d´un certain forumeurs qui ne souhaiterait peut-être pas que je cite son nom ( sait-on jamais), je poste un morceau de ma fic ici, en espérant que je trouverai le courage de la continuer
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Bonjour, ça faisait un moment que je n´avais pas écrit et là j´ai tapé un petit texte vite fait sur un sujet dont j´avais discuté avec Kev0 et que je trouve intéressant.
Vous pouvez me dire franchement ce que vous en pensez, ça ne me fera pas de mal
Cette fic n´a rien à voir avec Final Fantasy VII mais je me sens plus à l´aise de la poster ici…
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An 2050, l’Internet… Il a envahi le monde comme une gangrène, aujourd’hui tout le monde l’a chez soi, même les plus pauvres. Dix milliards de gens vivent de ça, il est devenu le seul lien entre les hommes, à une époque où les métiers les plus pénibles ont été remplacés par des robots, à une époque où la déforestation n’existe plus car il n’y a plus de forêts à dévaster, à une époque où il n’y a plus d’espèces en voie de disparition car il n’y a plus d’espèce à faire disparaître.
La nourriture des hommes est une poudre, une sorte de substitut chimique pâteux qui donne l’impression de manger un vrai festin. Seul l’eau est encore une des rares choses naturelles dont profite l’humanité.
Comment en est-on arrivé là ? Nul ne le sait vraiment, des années de technologies, de guerres ont fait oublier le passé, personne ne s’oppose à cela car cela paraît normal, dans la logique des choses, l’homme asservie par sa création, un vieux scénario de film de série B pourrait-on dire, et pourtant c’est ce qu’il s’est réellement passé, l’Internet a pris possession des âmes, et les sentiments, les sourires, les expressions et les mots ne se transmettent plus que par impulsions électriques.
Allan est un des rares à en avoir un peu pris conscience de cette situation macabre, ne relevant comme la plupart que la surface des choses qui lui laisse transparaître l’espoir d’un monde plus humain. Et pourtant il est jeune, seize ans, tout au plus, aujourd’hui les anniversaires ne sont plus fêtés, l’âge n’est qu’un chiffre imprimé sur des milliers de papiers administratifs. Allan n’est pas plus intelligent qu’un autre, ni plus idiot, il fut mouton et il l’est toujours bien malgré lui, suivant le flot d’âmes errantes dont les propriétaires sont accrochés à leur téléphone portable ou encore à leur ordinateur de poche.
Alors pourquoi s’intéresser à lui ? Parce qu’il est jeune, adolescent, il représente l’avenir d’une société dont il ne veut pas et toute la morosité de la vie, toute la tristesse d’une vie qui ressemble à la mort. Un goût amer s’est installé dans sa bouche depuis quelques mois et ne le quitte jamais, écho d’un monde malsain qui s’autodétruit.
L’Internet, pour lui, est un fléau.
Il fut un temps où les gens qui passaient leur temps sur Internet étaient considérés comme des parias, des êtres à parts, des exclus de la société par les autres. C’est d’abord parmi les jeunes que s’est répandu ce phénomène de jugement sur la vie des autres au travers d’un temps arbitraire à ne pas dépasser sur l’Internet. Les premières insultent apparurent, « no-life », « cas social », tout autant d’adjectifs qui pouvaient détruire une vie, une personnalité, en quelques secondes. Puis ce phénomène s’est inversé, étrangement aujourd’hui le « cas social » est celui qui ne va plus ou peu sur l’Internet, qui montre un dégoût total face à cette technologie merveilleuse.
Les livres d’histoire s’appliquent à décrire cette époque comme effroyable, une époque où les guerres se succédaient les unes après les autres, une époque où le monde entier était dominé par une seule nation, une époque où les discriminations faisaient partie intégrante de la vie quotidienne.
Ces mêmes livres oubliaient bien sur de préciser qu’à cette époque, on riait, on s’amusait, on faisait l’amour, on était en colère, on était frustrés ou encore amusés, ces sentiments que l’on a si longtemps rattachés à l’espèce humaine, ces sentiments qui aujourd’hui semblent aliénés.
Allan sort donc de chez lui pour se rendre à l’Institut d’Education Municipal, ce qu’à une autre époque on appelait lycée. Le décrire ? En décrivant ce garçon je décrirai tous les garçons de son âge. Un uniforme gris avec une cravate grise à rayures obliques. Un pantalon juste à sa taille… gris… Et des chaussures en cuir… grises… Les traits fatigués, des cernes sous les yeux, qui étaient eux-mêmes emplis de vaisseaux éclatés, des cheveux courts qui ne permettaient aucune fantaisie.
Allan descend sa rue, toutes les maisons se ressemblent, aucun étage, toutes à la même hauteur, toutes bâties selon le même format, d’une couleur blanc sale.
Allan observa le paysage qui s’ouvrait à ses yeux, en bas de la rue, il habitait en haut de la ville et possédait une vue magnifique, pour peu que la définition du magnifique corresponde à cette époque, gris et maussade.
Mickael arriva, un ami d’Allan, un informaticien de génie. Il tendit la main et articula un solennel salut. Allan faillit sourire mais il s’interrompit en voyant le regard curieux de son « ami ». Ce même ami qui continua son chemin sans même le regarder une nouvelle fois.
Allan le suivit de loin, puis il s’arrêta au Transporteur, une machine qui effectuait des sauts de particules pour vous transporter d’un coin à l’autre de la ville. En quelques secondes, Allan se retrouva à des kilomètres de l’endroit où il résidait, devant son lycée, pardon… son Institut d’Education Municipal.
Sa petite amie arriva, Allan aimait cette fille, mais elle ne ressentait rien d’autre pour lui que de l’intérêt pour avancer dans sa carrière, les couples jeunes étant favorisés car aptes à reproduire et à faciliter la survie de l’espèce humaine…
- « Bonjour Allan, dit-elle
- Salut.
- Ce salut est d’une inconvenance totale, Allan.
- Humpf… Bonjour Diane…
- C’est mieux… Es-tu heureux de me voir ?
- Extrêmement.
- Je ressens comme un pic d’ironie dans ta voix.
- C’est idiot car il n’y en a pas.
- Lol. »
Lol… Le mot qui a tout fait chavirer, le mot qui a remplacé « sourire » dans le dictionnaire, le mot qui a remplacé l’expression de la joie, le premier mot qui a annihilé les sentiments humains…
Le message entre les _________ n´a rien à faire ici ![]()
alors là, chapeau: on s´y croirait ! c´est immersif au possible, et c´est très philosophique: c´est bien simple, j´ai désormais peur de rester sur cette machine ^^
L´univers est bien décrit: les vétements gris, les batiments d´un blanc sale . .. ça fait bien penser au monde de l´informatique ( à mes yeux ) et la surprise du " lol" à la fin de la conversation achève de tirer le portrait de ta société.
J´ai hâte de suivre les aventures d´Allan, et j´attend la suite avec impatience ![]()
Suite et fin
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D’ici ça peut paraître une sacrée emphase, et pourtant, dans les cours de récrés on entendait plus que ça, d’abord au lycée, un « Lol » pour ponctuer la fin d’une blague ou marquer l’amusement face à une image, un texte… Suivirent les « Mdr » « Expdr » et autres « Ptdr », des abréviations pour couper les sentiments, abréger les émotions, puis finalement les faire disparaître dans les tréfonds du cœur des hommes.
Allan s’avance dans les couloirs grisâtres de son lycée, un écran géant installé tous les vingt mètres dictant les règles à respecter en société, marcher droit, regarder devant soi, se taire… « La vie n’est qu’une succession d’événement sans saveur, pitoyables pantins humains réduits à l’état de… de rien… », pense Allan.
La dame présente à l’écran est habillée toute en noir, sur un fond de la même couloir que le fond de son cœur, gris. Elle articule tellement ses mots que sa mâchoire semble se décrocher à chaque instant, elle se tient droite, les mains posées en croix devant elle, sur une table en verre, avec un crayon posé perpendiculairement à un carnet où aucune note n’est inscrite.
Et à nouveau Allan soupire, chaque jour il prend conscience de ce qu’est sa non-vie, se rend compte qu’il ne donne l’impression de n’être rien d’autre que ce qu’on veut qu’il soit, un jeune homme formaté par la politique et les médias, comme il en a toujours existé, l’effet de masse a aujourd’hui des proportions hallucinantes, il suffit qu’un homme soit sous-entendu criminel pour qu’à travers le monde sa réputation ne soit anéantie.
Mais aujourd’hui, les images sont si aisément modifiables, peut-être que la femme de la télé n’existe même pas, simple création de gens haut placés qui créent une relation purement virtuelle avec la basse société.
Allan sait que ce genre de pensées risque de lui coûter la vie, les gens qui expriment leurs émotions font office de marginaux, jusqu’à ce qu’ils en deviennent fous et commettent l’irréparable le plus souvent. Mais la télé fait son boulot, ce genre de choses arrive peu souvent.
Alors pourquoi Allan ? Pourquoi lui ? Pourquoi il en a pris conscience, du haut de ses seize ans, capable de remettre en question une société mondiale ? Pour une fois dans sa vie Allan voudrait être comme les autres, un mouton, un imbécile, un abruti, un formatage sur pattes, peut-être cela lui éviterait-il de ressentir la morosité de la vie d’aujourd’hui.
Driiiing.
Driiiing.
La sonnerie retentit, marquant le début des cours, le début d’une journée grisâtre, obscurcie par un temps pluvieux. Les cours sont d’ailleurs réduits au minimum, le dialogue professeur – élèves s’est lentement dégradé jusqu’à ne plus exister. Aujourd’hui le professeur est un surveillant qui distribue des copies que les élèves doivent lire en silence sans poser de questions, et tant pis pour la compréhension, les imbéciles sont éliminés.
Allan s’assoit à côté de Mickael, toujours aussi hautain et stoïque, il regarde sa feuille : « Les discriminations au vingtième siècle », un texte de trois pages, écrit tellement petit qu’on voit à peine les contours des lettres, alors Allan se penche et lit, il ne comprend pas tout et retient les passages tel que : « Martin Luther King était un tyran » ou encore « Nelson Mandela luttait pour l’asservissement des peuples d’Afrique du Sud ». Des bêtises, se dit-il, des inepties, des mensonges, des trucs tellement gros que tout le monde y croit.
Allan lève la tête, son professeur est assis sur son bureau devant son PC, probablement sur le tchat de la ville. Allan sort doucement un petit carnet de sa poche, un carnet qui contient des informations prises sur des sites pirates, des informations qui font risquer la prison à Allan, mais Allan veut savoir. Il sort son carnet et lit, il lit des blagues, il regarde des images amusantes, il lit un texte qui tend à expliquer ce qu’est l’amour de deux êtres, chose qui fut pourtant de tout temps impossible à décrire. Et chose qui aujourd’hui est dépeinte par le biais de réactions chimiques et de phéromones…
Des bruits de pas résonnent dans la classe. Allan blêmit, réprime un juron et range son carnet dans sa poche puis mime une lecture approfondie du texte distribué plus tôt.
Le professeur s’arrêta à sa hauteur un moment puis repartit avant de s’installer debout sur l’estrade en pierre. Derrière lui se trouvait un écran tactile, si le professeur voulait écrire quelque chose, il prenait un petit stylet qu’il faisait coulisser sur la paroi lisse de l’écran.
- « Comme vous le savez sûrement tous, hier le trouble société Kopernick a été enfermé en asile psychiatrique.
- Pourquoi ? demanda un élève.
- Kopernick était fou. Il a éclaté de rire en voyant une femme tomber dans la rue. Cette situation n’avait rien de cocasse. Mais le cerveau de Kopernick, après analyse, a présenté des lésions cérébrales diverses, provoquant des hilarités soudaines. Le genre de défaut que présentaient les humains il y a longtemps et qui provoquait des ignominies en tout genre.
- Les sentiments ? se risqua un élève »
Un frisson sembla parcourir toute la classe. Allan soupira à nouveau, se demandant ce qu’il y avait de si mal à rire.
- « Pourquoi est-ce si dangereux de rire monsieur ? demanda-t-il »
Les yeux globuleux de son professeur le fixèrent, comme ceux du reste de la classe, le dévisageant comme s’il s’agissait d’un extraterrestre. Allan savait qu’il venait de commettre une erreur, mais une volonté de provoquer était soudainement apparue en lui.
- « Pourquoi ? Quelqu’un peut me dire pourquoi ? hurla le professeur.
- Moi je peux, dit une élève blonde, les cheveux noués en queue de cheval, vêtue d’une veste et d’une jupe longue, grises toutes les deux. Kopernick s’est moqué de cette pauvre femme, si elle avait éprouvé des… sentiments, elle aurait pu s’en offusquer et rétorquer, ce qui aurait pu provoquer un conflit entre ces deux personnes, troublant ainsi l’ordre public, monsieur.
- Bien, mademoiselle Jefferson, bien. »
Les yeux se détournèrent lentement d’Allan pour se fixer sur le professeur qui écrivit l’adresse d’un site Internet au tableau où tous les élèves se rendirent par le biais de leur PC portatif.
Puis le cours se termina, dans un silence pesant, les élèves sortirent de la classe.
- « Allan Loutant, restez ici ! dit le professeur »
Allan s’arrêta puis regarda son professeur qui lui fit un signe de la main, l’incitant à venir auprès de lui.
- « Montrez-moi le carnet que vous lisiez tout à l’heure, monsieur Loutant.
- Un carnet ? Mais je n’ai pas de carnet…
- Ne niez pas, je vous ai vus, donnez-le moi maintenant. »
Allan lui tendit avec appréhension le carnet.
- « Auriez-vous peur Mr Loutant ? »
Une réponse positive à cette question coûterait cher à Allan. Il le savait parfaitement.
- « Oui, monsieur, j’ai peur… enfin, je crois…
- Ce carnet est interdit !
- Je sais monsieur… »
Allan se hasarda à regarder son professeur, celui-ci souriait.
Allan n’en croyait pas ses yeux, l’homme qui les matraquait tous les jours de beaux discours quant à l’ordre de la société souriait, transgressant l’ordre public.
- « Monsieur, vous souriez…
- Sourire ? Oui, je souris, je souris parce que je suis humain Allan. Je souris parce que je trouve amusant qu’un jeune homme de seize ans défie la société de cette manière. Aujourd’hui le monde n’est plus qu’une pomme pourrie, les sentiments bannis pour un monde meilleur, tu parles… Mais les humains ne sont pas tous mauvais Allan, c’est de jeunes comme toi dont nous avons besoin pour enfin retrouver notre vraie nature, notre nature humaine. Car après tout, sommes-nous vraiment humains si nous ne ressentons pas les émotions ? Quel déchirement de ne plus voir une femme sourire, quelle peine de ne plus voir les enfants jouer dans les parcs, quelle horreur que de ne faire l’amour que pour la reproduction, quelle abomination que l’humanité d’aujourd’hui. Nous courrons à notre perte à si grands pas que freiner le mouvement relève de l’impossible, les trois quarts des espèces animales et végétales ont disparues, on respire de l’air artificiel, qu’est ce qu’on est exactement Allan ? Qu’est ce qu’on est ?
- Nous sommes perdus…
- Oui peut-être, perdus dans le néant d’une bêtise qui s’est étalée sur des siècles. Je ne suis plus tout jeune, et j’ai connu le monde d’avant, le monde de l’an 2000. Les livres d’histoire ne sont qu’un ramassis de conneries. Allan, il faut se battre pour redonner à l’humanité sa raison de vivre. Aucune société n’a jamais été parfaite, mais aucune n’a été pire que celle que nous subissons aujourd’hui. Prendre conscience de cela maintenant, c’est peut-être détruire le mur dans lequel nous fonçons chaque jour un peu plus. Sais-tu pourquoi les êtres humains ne peuvent plus ressentir les choses ?
- Non.
- Il y a bien longtemps, un film est sorti, Equilibrium, il parlait d’une société où les sentiments furent supprimés par une substance chimique étrange. Mais les dirigeants du monde ont trop souvent confondu fiction et réalité. Alors ils nous ont donné l’Internet, bourrant nos écrans de messages subliminaux nous bloquant la faculté de réflexion, la faculté des émotions.
- Des messages subliminaux ? Mais c’est interdit !
- Oui, mais que veux-tu…
- Mais pourquoi avoir voulu changer à tout prix la nature humaine ?
- Cette question a trop de réponses pour que je te les communique toutes. A une autre époque, les maux qui dévoraient la planète étaient très nombreux, racisme, religion, politique, criminalité. Mais parler de tout ça ne servira à rien. Ce qu’il faut que tu comprennes Allan, c’est que le changement doit se produire à tous les niveaux, trop longtemps l’homme a parlé sans agir, trop longtemps l’homme a protesté sans agir. La jeunesse s’est laissé pourrir par la violence, l’alcool et la drogue, la jeunesse d’hier qui a formé les adultes d’aujourd’hui était pourrie par des dirigeants qui étaient avides de pouvoir. Les jeux vidéos, les films, le sexe, tout était poussé à l’extrême, noircissant chaque jour un peu plus le cœur de chacun. Les guerres étaient quotidienne, les attentats très fréquents, des innocents mourraient tous les jours sans même que l’on ne sache pourquoi. Mais le changement Allan, se fait au niveau de la jeunesse, manifester contre le pouvoir ne sert à rien, les politiques sont trop pourris pour nous écouter. La jeunesse doit renaître de ses cendres pour former un monde meilleur, ensemble, unis à jamais, même si cette vision te semble puérile et utopique. Pour la seconde fois, le sort de l’humanité dépend de la jeunesse. Je t’en prie Allan, sauve-nous… »
Allan se tenait debout devant son professeur qui avait les larmes aux yeux, il ne savait pas quoi dire et il pensait qu’il n’y avait rien à dire. Il se rendait compte que ses soupçons étaient tous justifiés, on lui avait menti toute sa vie, le prenant pour un imbécile, l’intégrant à la masse des idiots. Et au nom de la jeunesse passée, il se sentait honteusement coupable de qu’était devenue la société aujourd’hui, réduite à l’état de données…
Alors Allan décida de ne pas commettre les mêmes erreurs que par le passé, alors Allan décida de passer aux actes et de cesser de parler.
Alors Allan décida de changer…
mes félicitations, j´ai vraiment adoré ![]()
Je n´ai rien d´autre à dire: j´ai déjà tout dit plus haut. Bon boulot !
Merci ![]()
Je reposte ici ce que j´ai poster sur Final Fantasy VII.
Aussi surprenant que cela puisse parraître, ce que tu mensionnes dans ta fiction est ce qui pourrait arriver à quelques détails prêt pour une seule et simple raison, la connerie humaine.
Encore bravo.
A savoir qu´il ne faut absolument pas prendre un fléau tel que le net à la légère.
A sujet double, réponse double.
J´approuve.
Et mieux encore :
http://mapage.noos.fr/aspexpl/dt200206.htm
Et bien, trés bien écrit, aucune faute qui gâche le texte, un style que j´apprécie vraiment et un sujet vraiment spécial et appréciable. Le sujet du lol, je le rencontre de plus en plus souvent et c´est un fait réel, mon frère par exemple. Sinon ton texte est vraiment génial , dommage qu´il n´y ai pas de suite ça aurait été prometteur.
je pense la même chose pour la suite !
Génial! Rien d´autre à ajouter, c´est immersif au possible, j´ai pas vu de fautes flagrantes, non c purement génial. ![]()
Vierax : oui le coup du lol je le connais, et honnêtement il m´arrive de dire " Mort de Rire", mais par exemple j´ai un pote qui dit souvent " Oh c´est trop lol ca" , mais je dis pas lol ca fait con.
Mais c vrai que ca pourrait arriver...les messages subliminaux existent déjà.
Je ne sais pas si l´on en arrivera jusqu´à ce point, mais l´exagération est purement volontaire, c´est en elle que l´on trouve les meilleurs exemples.
Et merci pour les compliments
Ceci dit, si ce genre de texte plaît, il se peut que j´en fasse d´autre, sur des sujets différents.
J´ai tout lu, et j´adore franchement, moi qui avait écrit un texte dans le même genre, je n´oserais plus le poster, c´est vraiment de tres bonne qualité, le style est fluide, simple, mais le tout est profond.
Mais j´avoue que j´aurais bien aimé, une petit suite des actes de allan.
M´enfin ![]()
Prolonger l´action rendrait le texte lassant, je préfère à la limite que le lecteur reste sur sa faim
Sadique ![]()
je comprends enfin ce que je pensais c´etait jsute trois quatre lignes de ce qui changea vraiment dans sa vie.
Je voulais éviter le cliché du héros jeune et solitaire qui sauve le monde ![]()
Ce que tu as tres bien fait, et je ne pensais pas à ca mais c´est pas grave, je pensais a des petites actes du quotidien, et depuis ce jours il n´oublia jamais de sourire etc..
mais c´est jsute les sentiments que j´ai eu à la, je ne critique rien^^
" A la fin" j´ai oublié un mot :rire;
Un épilogue, oui ce n´aurait peut-être pas été une mauvaise idée ![]()