Après tout... pourquoi pas. Elle ferait de toute façon un rapport à la CIA. Sa mission allait changer. D´"exterminateur" elel devenait une " taupe".
" Pourquoi pas. C´est ok."
Lélio : Bien, dans ce cas nous quitterons le pays demain, via un bateau de pirates qui me servait à l’arrivée de mes « marchandises ». Je vais avoir besoin d’un téléphone portable ou d’un ordinateur relié au net Dr Hedward, je peu vous emprunter les votre ?
Hedward : Si tu réussis à réparer mon téléphone et que tu parviens à pirater le réseau depuis mon poste de travail, j’ais réussi à tendre les câbles mais forcer les sécurités m’est impossible depuis.
Lélio : Les sécurités c’est mon métier, je vais m’y mettre de suite.
Lélio partit avec le covenant comme guide, le jeune homme était légèrement impressionné par le colosse, bien que ce dernier se soit toujours montré d’une docilité exemplaire.
Ceci étant, Sidney et le Docteur se retrouvèrent face à face, le vieil homme se tourna d’ailleurs vers cette dernière.
H.H : Que fait un agent de la CIA aussi loin de son pays ? Vous semblez perdue sur des terres hostiles mon enfant…
Pendant que Hedward occupait Sidney, Lélio s’installait sur l’ordi du Professeur, se connectant au net par un réseau sans failles… il allait devoir faire vite, Sidney pouvait demander des informations sur le soit disant Hedward Harmstrong à tout moment, et pirater les fichiers confidentiels prendrait quelques minutes pour y laisser un faux dossier…
Lélio : C’est le moment de se servir de mes réelles capacités ! [Harmonie nerveuse… Accès au net]
Sans attendre, Lélio prit une sorte de longue seringue cachée dans son holster ou reposait son arme, munie d’un port USB3, il brancha une extrémité à l’appareil puis enfonça la seringue finissant le fil dans sa nuque, la faisant passer du dessous de sa mâchoire jusqu’à l’arrière de sa première vertèbre…
Un choc parcouru son corps avant qu’il ne s’affaisse totalement, son esprit n’habitant plus ses chairs mais s’écoulant dans l’intranet…
Devenus le plus puissant des programmes briseurs de codes, Lélio dirigea son esprit sur les fichiers du duper Ordinateur de la CIA, cette fois il allait devoir passer réellement inaperçu de tout les programmes, afin de déposer le faux dossier du Professeur Edward sans que la CIA elle-même ne se doute de l’imposture…
Le tout avant que Sidney n’ait accès à une radio, un téléphone ou autres appareils capable de demander le dossier en question !
" Petite question... pourquoi ce covenant est si calme, en d´autre temps, il aurait arracher la tête de Lélio. Et docteur d´où evnait vous ? Où avait vous travaillé avant... ? J´avou que j´aimerai le savoir. Et pour un russe vous avez un nom et un prénom bien américain." Demada-t-elle.
H.H: Répondre à mes questions par les votre n´est pas très polis Miss Sidney, mais je vais tout de même vous répondre, car cela vous aidera... Le Covenant qui m´aide dans mon travail est ainsi car il est justement dans ce laboratoire, la profondeur à laquelle nous nous trouvons ainsi que l´isolation parfaite me permet de le contrôler plus ou moins... Sachez qu´à l´origine aucun Covenant n´est belliqueux envers l´Homme, mais ils sont tous, intégralement tous contrôlés par une espèce plus évoluée, nommée les Covenant " Séphire", et la plus puissante d’entre les Séphire maintient les covenants de basse classe sous son contrôle mental, c’est à dire en mots plus simples que tuer tout les Covenants des basses classes est aussi inutile qu’impossible, mais si vous réussissez à atteindre la Séphire…
Sidney : Les autres ne riposteront même plus…
H.H : Juste ! …Maintenant en ce qui me concerne et toujours pour vous répondre, je viens de Russie mais il est vrai qu’à l’origine je suis Américain, j’ais migrés lors de la découverte de la Bio-énergie, le Pays n’ayant plus besoin de mes services. Avant d’atterrir ici, je travaillais à Moscou, avec le Dr Pietro Birkin, au centre de recherche Générale, puis j’ais été aider d’autres collègues au japon, ce qui explique ma présence ici.
Lélio revint, interrompant le Professeur…
Lélio : C’est bon j’ais réglé mes affaires, nous allons vous laisser, tu viens Sidney ?
Accompagnés du Covenant, ils refirent le chemin inverse, puis ressortir à l’extérieur après avoir repassé le mystérieux sas de décontamination…
Lélio : Direction le port militaire d’Osaka !
" [Un détail cloche...] Dit Lélio. Où peut on trouver les séphires ? " Demanda-t-elle.
Lélio: . ..ha, il t´en a parlé... et bien, on ne les trouve pas, c´est eux qui vous trouves... pour ma part je n´en ais croisé qu´une seule fois, de loin, et le minimum que je puisse en dire c´est que c´est évident qu´ils sont largement plus évolués que les Covenants que l´on croise habituellement!
Sidney: Mais, où sont-ils sinon? Ils sont répendus sur tout le Japon et bougent sans arrets?
Lélio: Non, A ce que l´on e nsait, ils sont au centre de l´île, là où 90% des autres covennts sont massés.
Sidney: Et personne n´a jamais lancé de missiles? Même si c´est cruel, une deuxième bombe atomique...
Lélio: Tu n´as pas l´air de comprendre ce qu´est un Séphire, c´est l´évolution ultime, mais à part rayer la surface du japon de la planéte en lancant toute la frappe nucléaire que l´on possède, ils ne mourront pas sous les balles ou les armes conventionelles! Le plus simple et de viser leur chef, et de la tuer avec ce que developpe le professeur Hedward.
Alors que Les deux jeunes gens avaient quittés le laboratoire, le téléphone portable, pourtant " en panne", du Professeur se mit à sonner, malgrés l´isoltaion dont se vantait le savant concernant son laboratoire...
H.H: Oui, c´est vous je suppose?
Zodd: Allons Professeur, qui d´autre que moi connait encore votre numéro... ils sont partit?
H.H: Oui, ils vont sur Moscou récupérer les données dont j´ais besoin, ainsi que ce qui vous interesse.
Zodd: Bien joué, j´étais sur que vous seriez un parfait comédien professeur Haward Hashford!
H.H : Hedward Harmstrong pour le moment et en ce qui concerne l´agent de la CIA.
Zodd: Il y a un agent? Vous avez méllé la CIA à mes plans?!?
H.H: Lélio l´avait amennée ici, bien obligé, vous n´auriez quant meme pas voulus que je la fasse tuer!
Zodd: . ..si...
H.H: Vous etes un monstre!
Zodd: Et vous en êtes un autre. Mais ce n´est pas le moment de se faire des mots doux, la CIA n´était pas prévue à nos réjouissances, et cela va peut-être m´obliger à intervenir directement... à moins que vous ne réussissiez à reprendre la situation en main Professeur Hashford, après tout officiélement vous êtes mort, si je viens vous tuer cela équivaudrait à tuer un mort non?
H.H: Je comprend, je vais faire le nécéssaire, et de toutes façons dés que Lélio me raménera les informations que je lui ai demandé, mon travail sera finit.
Zodd: Bien, en attendant le retour de mon cher Lélio, je vous abandonne, bonne journée Professeur Hashford.
Un déclique retenti aux oreilles du professeur Harmstrong/Hashford, Zodd semblait tout de même trop insouciant au sujet de cette fille de la CIA, si elle tentait de récupérer pour elle et son organisation les informations de Russie, alors la catastrophe serait imminente, et Zodd trés trés en colère...
bah personne ne lit plus ou koua? :p
Bon, j´ai pas réussi à choper Vandred sur msn, du coup je sais pas si ce que j´ai écrit est compatible à l´univers. Si ce n´est pas le cas, tu n´as qu´à me le préciser, je me chargerai de modifier ça.
Pour ceux qui viennent d´arriver, je précise que c´est ma troisième partie^^
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« Allez, Ned. Il est temps d’émerger. »
Ned émergea. Le sommeil le laissait toujours vaseux, et il lui fallut près d’une minute pour recouvrer entièrement ses esprits.
« Ça y est ? demanda-t-il enfin. On va pouvoir se tirer d’ici ? »
« Pour autant que je sache, acquiesça Qayser. A moins que tu n’aies quelque lien sentimental avec ce lieu. »
Un lien sentimental, maintenant. Ned n’était pas sûr d’apprécier l’humour décalé avec lequel son allié traitait chaque situation. Toutefois, il gardait son calme en supposant que cela passerait après une période d’adaptation.
« Ok, fils. Secouons de la poussière », lui répondit-il sur le même air, quoiqu’un peu plus moqueur.
Qayser le regarda un instant, mi-surpris, mi-amusé, puis il se retourna et entrebâilla la porte de leur refuge. Les alentours semblant sécurisés, il gagna en assurance, tandis que la porte s’ouvrait à peu près proportionnellement. Après quoi les deux ombres se faufilèrent dans la lumière discrète du soleil levant.
Il y avait une sorte de brise insidieuse, qui charriait dans les rues le sable accumulé, et s’acharnait à le projeter en direction des deux chasseurs de primes. Mais leur vision, bien que perturbée, restait acceptable, et ils étaient aux aguets. Les bâtiments écroulés leur fournissaient points de repères, objectifs, et protections, aussi ne quittèrent-ils pas la rue principale ; les ruelles pouvaient être totalement obstruées, et une fuite aléatoire ne convenait pas à l’esprit simple et direct des deux Anglais.
Au bout d’une dizaine de minutes à ce régime, ils atteignirent un éboulement majeur ; un gratte-ciel s’était littéralement affaissé sur lui-même, avant de basculer sur la route, comme un piéton ivre ou suicidaire. En l’occurrence, c’était la voiture qui avait perdu : un cadavre de Mazda gisait dans les décombres, l’arrière totalement enfoncé. Un cadavre de conducteur de cadavre de Mazda gisait par ailleurs sur le siège avant, le pied perpétuellement posé sur le frein, dans une bien peu inspirée tentative de ralentir. Quoiqu’il en soit, le brave homme n’aurait sans doute pas survécu non plus s’il avait tenté de s’enfuir à grande vitesse.
« Comment ça se fait qu’on trouve si peu de cadavres ? questionna Ned, l’idée venant de lui traverser l’esprit. »
« Les Covenants ont découlés directement de la bombe, soit, mais il y a eu un délai, expliqua Qayser. Pendant cet espace de temps, la plupart des villes ont été nettoyées. De plus, les premiers chasseurs ont creusé des fosses et enterré un grand nombre de corps, l’odeur étant insupportable. »
« Charmant, frissonna le jeune homme », éploré à l’idée de finir dans une fosse commune.
« On s’en fout, résuma l’autre, d’un ton cynique. L’histoire ne retiendra pas ça, puisque nous sommes les gentils. »
« Qu’est-ce que tu veux dire ? le relança Ned, plus pour parler qu’autre chose. Eh, qu’est-ce que tu fous ? »
Son ami s’était approché de la voiture, et fouillait la veste du mort de son bras valide. Il en tira un portefeuille, qu’il ouvrit sans la moindre trace d’émotion.
« Je déleste notre ami… Hiroshi Sanoka de quelques dollars superflus, l’informa Qayser sans perdre son calme. N’oublie pas que les chances d’un riche d’accéder au Paradis sont aussi minces que celles d’un chameau de passer à travers le chas d’une aiguille. »
« Mais… protesta Ned, choqué. Il y a à peine 100 dollars là-dedans… C’est dégueulasse. »
« Oui, et alors ? Regarde un peu ton monde. Et puis, ça non plus, l’histoire ne s’en souviendra pas. Pour elle, Nous aurons éloigné la menace Covenant du monde, sous la bannière de deux ou trois héros de l’armée. Que des soldats fassent quelques larcins collatéraux restera tout bénéfice pour eux. Et justement, je ne suis pas contre. »
Avant la prochaine réplique, il se retourna vers la voiture et tenta de tourner la clé dans le contact. Il n’eut même pas droit à un crachotement. Résigné, il ressortit la tête et s’adressa à nouveau à son compagnon.
« On contourne, ou tu te sens une âme de Reinhold Messner ? »
« On contourne, répondit Ned. Le sommet est trop exposé. Si tu veux tant que ça qu’ils nous repèrent, autant mettre un gyrophare sur ton crâne. »
« Je vois que tu commences à piger le coup », murmura Qayser, satisfait.
Il sortit une pièce de la poche inférieure du portefeuille de feu Sanoka, et la lui tendit. Ned admira l’habileté que son compagnon avait développée pour compenser son handicap.
« A toi de lancer, fils. Pile, à gauche, face, à droite. »
La pièce décrivit une courbe, réfléchissant au passage un rayon de soleil opportuniste, et retomba sur son côté face. La plaquant sur le dos de son autre main, Ned la retourna évidemment.
« A gauche, constata Qayser. Tu peux garder la pièce. »
Il glissa le portefeuille dans la poche droite de son jeans, puis reprit, après un bref soupir :
« Voyons ce que la gauche à nous proposer, dit-il, avant d’enchaîner sur son acte précédent. Ne t’inquiète pas, c’est normal d’être troublé la première fois qu’on voit ça. Garde à l’esprit que si les historiens parlent un jour de nous, nous serons des héros. »
Peu convaincu, Ned se garda pourtant de répliquer. Après tout, il n’avait pas de comptes à rendre à ce type, qu’il ne connaissait que de vue avant le soir précédent. C’était lui le pilleur, c’était donc à lui de l’assumer. Rien à voir avec Ned. Aucune raison donc de se pénaliser à sa place.
Tandis que le soleil se levait sans grand enthousiasme, deux soldats se faufilèrent dans une ruelle, à gauche d´un gratte-ciel effondré, dans le plus parfait mépris du reste du monde.
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Et hop. Bonne soirée, gens^^